Bonjour bonsoirrrrrrrrr ! Comment allez vous ? Oui je sais, je suis de plus en plus lente pour publier... Mais hey ! J'ai une vie moi aussi vous savez ? Nan mais si si je vous jure que c'est vrai XD

Yuiu : Coucou ! Je suis très contente de voir que le déroulement te plaise. Moi aussi j'ai beaucoup aimé créer Harès ! Une amie m'a dit que le nom faisait très cliché mais en fait ça va ! Et pour Kyoya, c'était obligé, un dieux ce doit d'être mis en avant ^w^ Je ne sais pas combien de chapitres il y aura encore, je fais au feeling comme tu dis. Merci pour ta review, elle m'a fait très plaisir ! ^^

Akimi Aya : Salut ! Merci beaucoup pour ta review ! Quant à ta question sur Kyoya, tu auras ta réponse dans ce chapitre donc je ne dis rien et te laisse lire tranquillement ! J'espère que cette suite te plaira *w*

Sunakoo-Nee : Hey ! Merci beaucoup pour ta review ! Je suis contente que ma fiction te plaise et j'espère que ce sera le cas jusqu'à la fin. =D

Merci à vous tous qui me lisez et sur ce...

BONNE LECTURE !


Harès ouvrit un œil puis un deuxième avec difficulté sous l'insistance du réveil qui s'égosillait sur sa table de chevet. C'est avec un geste agacé que le jeune homme fit taire la sonnerie infâme. Puis, dans un effort qui lui sembla surhumain, il tenta de se relever mais finit bien vite par abandonner. Il avait la flemme. Et surtout, le bras de Kyoya fermement enroulé autour de sa taille l'empêchait de quitter le lit. Pas qu'il ait spécialement envie de sortir de ce cocon de chaleur de toute façon.

Harès se tourna pour plonger son visage dans le torse musclé de son amant non sans grimacer à la douleur qu'il ressentait dans le bas de son dos. Kyoya grogna doucement et ses bras se raffermirent un peu plus sur le corps de l'autre jeune homme. C'est avec fascination que Harès assista à l'apparition des plus beaux yeux qu'il lui avait été donné de voir. Bien que encore embués de sommeil, il ne perdaient en aucun cas de leur intensité.

Du côté de Kyoya, se réveiller avec un corps chaud contre le sien et ouvrir les yeux pour être accueilli par deux prunelles améthystes brillants de mille éclats était de loin l'un des meilleurs réveils de sa vie. Il se surpris même à penser qu'il ne serait pas contre plusieurs réveils du même style.

Mais après tout pourquoi pas.

- Kyoya... Commença Harès avant d'être coupé par les lèvres du japonais.

Ce dernier s'amusa de la surprise qui s'afficha sur le visage de l'américain pendant quelques secondes avant qu'il ne se reprenne et réponde au baiser. L'embrassade était douce et lente mais bien vite leurs deux corps nus collés l'un contre l'autre firent monter la température et l'intensité du baiser avec. Leurs mains se mirent en action, parcourant avec douceur la peau de l'autre qu'ils avaient passé la nuit à découvrir. Les caresses se firent plus pressantes, plus appuyées, plus précises. Kyoya s'amusait à passer plus particulièrement sur les zones sensibles du plus petit pour le plaisir de le voir haleter et soupirer. Il le mangerait bien encore une fois tiens !

- Ah ! Gémit bruyamment Harès en brisant le baiser, ses mains s'agrippant violemment aux cheveux noirs du mafieux.

C'est avec un sourire satisfait que le noir fit bouger les deux doigts qu'il venait d'introduire dans l'intimité encore moite de leur nuit. Il plongea son visage dans le cou de Harès et le suçota durement jusqu'à y voir apparaître des traces de son passage. Il allait rajouter un troisième doigt mais qu'elle ne fut sa surprise de se voir repousser. Maladroitement, certes, mais assez fort pour que son corps ne touche plus celui de Harès.

- Kyoya s'il te plaît... Haleta l'argenté avec difficulté. Le gardien du nuage pensa alors que le voir le supplier ainsi lui donnait d'autant plus envie de le prendre sur le champs. Je dois y aller, j'ai cours.

Hibari ne répondit pas mais retira ses doigts de l'intimité de son amant, lui soutirant un grognement de frustration. Posant doucement une main sur le torse blanc devant lui, Harès le repoussa doucement alors qu'il se levait difficilement en suivant le mouvement. Kyoya se laissa lourdement retomber entre les draps sans le lâcher une seule fois des yeux. Il observa l'étudiant se mettre en position assise et faire passer ses jambes sur le bord du lit. Il ne loupa pas une miette de la peau douce qui s'offrait à lui et sous laquelle roulaient des muscles fins alors que le jeune homme s'étirait.

De son côté Harès ne cessait de se fustiger intérieurement tout en insulta Tsuna intérieurement. Non mais quelle idée d'avoir des gardiens aussi sexy et de ne pas le prévenir. Bien sûr qu'il avait reconnu le gardien du nuage des Vongola, enfin surtout parce qu'il lui avait donné son prénom mais aussi parce que Tsuna lui avait déjà parlé de sa manie d'appeler les gens «herbivore» ou «omnivore» dans certains cas. Il aurait bien appelé son ami pour le prévenir de la présence d'un membre de sa Famille mais il avait été légèrement occupé. Le moins qu'il puisse faire maintenant était de faire l'effort de venir en cours le matin pour annoncer la nouvelle à Tsuna. Il était sûr que son ami sautera de joie. Notez le sarcasme.

Comment était-il censé annoncer ce genre de chose d'ailleurs ? Il se voyait clairement pas arriver en disant «Hello Tsun ! En fait cette nuit j'ai pris un pied pas possible avec ton gardien du nuage. Du coup je pense que le reste de la Famille est pas loin. Tu savais que Kyoya était un vrai dieu au lit ?» Un ricanement désabusé lui échappa et il secoua la tête. Non, vraiment non.

Le jeune Shallow se leva alors pour aller prendre une douche, toujours perdu dans ses pensées. Mais il n'eut même pas le temps de faire un pas qu'il fut brutalement tiré en arrière. Il retint de justesse un petit cri de surprise et se retrouva sur les genoux de Kyoya, son dos collé au torse de son amant. Ce dernier posa ses mains sur les hanches fines de l'américain et lui offrit un sourire narquois pour seule réponse à son regard interrogateur. Qui avait dit qu'il le laisserait partir aussi facilement ? Sûrement pas lui.

- Kyoy... Commença l'argenté. Mais sa voix devint un long gémissement de plaisir et de surprise que l'homme derrière lui le pénétra jusqu'à la garde sans prévenir. Aaaaaah !

Kyoya mordilla gentiment la nuque offerte et le lobe de son amant tout en caressant les flancs et le torse de ses mains. Puis il souleva le bassin de Harès et le ramena de nouveau brusquement vers lui, arrachant un geignement plaintif à l'étudiant. Le bruit de succion que provoquait la pénétration ainsi que les petits cris et soupirs de Harès excitaient grandement le plus vieux qui accélérait sensiblement l'allure. Assommé par le plaisir et plongé dans une douce langueur, Harès se laissait faire docilement, n'essayant même pas de retenir les sons de plaisirs qui lui échappaient sentant parfaitement l'effet qu'ils produisaient sur celui qui le dominait. Soudain un coup de rein plus violent et plus profond que les autres amena l'argenté à la jouissance dans un long cri étouffé. Kyoya resta profondément enfoui dans les chairs chaudes du Shallow, admirant le corps arqué et en sueur qui le chevauchait mollement, les paupières à moitié fermées sur les yeux violets voilés par le plaisir et la bouche ouverte dans un cri de jouissance. Il était magnifique. Et ce fut tout ce qu'il fallut au japonais pour venir à son tour dans l'antre brûlante qui l'enserrait délicieusement.

En sentant la semence l'emplir, la respiration d'Harès eut un accroc. Son corps se mit à trembler alors que la décharge de plaisir le quittait et que la sensation cotonneuse du post-orgasme et la fatigue l'envahissaient. Kyoya le vit et se retira en douceur pour ensuite reposer le punk sur les draps et le prendre dans ses bras avec un sourire plus que satisfait. Harès lui pinça le torse, le faisant grimacer et baisser ses magnifiques yeux noirs vers lui.

- Retire-moi ce sourire suffisant de ton visage immédiatement. Grommela difficilement sans ouvrir les yeux.

- Hum. Fut tout ce qu'émit le japonais en attirant un peu plus l'autre contre lui et en plongeant ses doigts dans les mèches teintes.

- Connard. Marmonna le Shallow de façon à peine intelligible avant de laisser le brouillard de son esprit prendre possession de lui.

Hibari ricana. Il était parfait. Il le garderai bien encore un peu. Un sourire carnassier étira les lèvres du gardien du nuage des Vongola alors que son regard se posait sur l'être paisiblement endormi contre lui. Après quelques minutes à l'observer, Kyoya releva la tête et son regard se fit plus perçant alors que son regard voyageait à travers le petit studio étudiant dans lequel il se trouvait. Soudain son regard se mit à briller et il se retourna délicatement pour attraper son téléphone portable sans déranger le sommeil d'Harès. Il composa rapidement un numéro et attendit. Il n'eut pas à le faire bien longtemps, au bout de deux sonneries on lui répondit. Il ne laissa pas le temps à son interlocuteur d'en placer une.

- Japon. Université de Namimori.

Et il raccrocha aussi sec avant de remettre son cellulaire sur la table de chevet. Il remit son bras autour du corps de son amant et reprit ses caresses dans les cheveux argentés sans quitter la petite photo encadrée qui le narguait sur le petit bureau en face de lui. Un rictus effrayant apparut sur son visage.

Le jeu du chat et de la souris prend fin omnivore.

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Tsuna bailla à s'en décrocher la mâchoire alors qu'il quittait l'amphithéâtre en traînant des pieds. Deux heures de japonais traditionnel après une quasi nuit blanche ce n'était vraiment pas facile. Déjà que cette matière n'était pas celle qui le passionnait le plus en temps normal, ce matin avait été une véritable lutte pour garder les yeux ouverts ! Quand il pensait que Harès devait sûrement être en train de ronfler comme un bienheureux à l'heure qu'il était, il avait comme une furieuse envie d'aller le secouer pour venir le traîner en cours.

L'héritier Vongola se renfrogna et shoota dans la canette vide que l'étudiant devant lui venait de jeter par terre. Puis il s'arrêta et passa une main dans ses cheveux maintenant noir en lorgnant sur le ciel avec nostalgie. Il y avait des fois où il s'ennuyait. Et ça pouvait paraître stupide mais pour lui c'était bizarre. Ça vie avait toujours était bien trop mouvementée pour qu'il puisse ne s'ennuyer ne serait-ce qu'un instant. En même temps, quand on voyant de quels fous était composé sa Famille. Ils lui manquaient un peu quand même.

Tsuna reprit son chemin à travers le campus, plongé dans ses réflexions. Peut être devrait-il leur envoyer une lettre ? Il l'enverrait d'un autre pays pour qu'ils ne puissent pas remonter la piste jusqu'à lui. Et puis comme cela, ils auront quelques nouvelles de lui et peut être que ça rassurera un petit peu son père. Tsuna grimaça. Ou pas.

Soudain le future boss se stoppa net en se rendant compte que tout autour de lui était bien trop silencieux. Il n'y avait aucun bruit, ce n'était pas normal. L'angoisse le prit violemment alors qu'il parcourait les alentours des yeux. Personne. Mais vraiment personne. Son nœud au ventre se fit plus présent alors qu'il sentait sa super intuition s'affoler. Puis il compris.

Un long soupire las lui échappa malgré le petit sourire amusé qui prit place sur son visage. Ses yeux déguisés de bleus se mirent à briller alors qu'il reconnaissait l'énergie qui l'entourait et qui maintenait l'illusion. Il était dans une putain d'illusion. Maintenant qu'il y prêtait attention, il sentait plusieurs présences qui ne lui étaient pas inconnues. Elles étaient très faibles, certes, et peu de personnes aurait pu les sentir ainsi camouflées. Mais lui il aurait dû. C'était son cher professeur particulier qui allait être content de voir qu'il avait eu le temps de perdre en efficacité.

Mais il ne put pousser ses réflexions plus loin que deux silhouettes jaillirent des ombres et se jetèrent sur lui. Avec un nouveau soupir Tsuna laissa tomber son sac en bandoulière et brisa l'illusion d'une vague d'énergie parfaitement maîtrisée. Et c'est donc devant les élèves et les professeurs ébahis que le jeune homme mit ses deux attaquants au tapis avec une facilité déconcertante. De nouveaux hommes sortirent de leur cachette pour s'approcher de lui. Ils étaient armés cette fois. L'un d'eux s'avança de plusieurs pas tout en restant à une distance raisonnable du jeune futur Parrain et prit la parole en italien.

Tsuna-sama, il est bon de vous revoir vivant et en bonne santé. Même si nous vous avons retrouvé j'imagine que vous n'allez pas juste nous suivre bien gentiment, n'est-ce pas ?

Salut les gars. Fit à son tour le fugueur avec un doux sourire, content de revoir ses hommes. Je suis trop content de vous revoir ! Et oui, tu me connais trop bien Adalberto. Son sourire se fit espiègle. Vous avez interdiction de vous retenir comme les vieux croulants que vous êtes.

Un rire secoua les rangs des hommes de main et des sourires dangereux apparurent sur les visages peu avenants des armoires à glace en costard qui avaient envahi la cours. Les étudiants et les enseignants étaient un peu dépassés par les événements et ce n'étaient pas les têtes peu rassurantes que leur offraient les mafieux qui allaient les rassurer. Aussi, si la plupart d'entre eux s'enfuir en courant et que certains intelligents appelaient les forces de l'ordre, quelques inconscients choisir de rester pour observer.

Pendant ce temps, les mafieux et Tsuna avaient entamé le combat sans attendre. Le jeune homme semblait danser entre les adultes alors qu'il envoyer voler ces derniers sans qu'ils n'aient put le toucher. On apercevait de temps à autre quelques petites flammes sur le front et les mains du Decimo Vongola mais aucun des spectateurs n'y prêtèrent vraiment attention. Après tout, c'était impossible. N'est-ce pas ?

Alors que Tsuna assommait l'un de ses hommes, il se retourna violemment en pointant l'arme de son précédent adversaire sur la personne qui venait d'apparaître derrière lui. Un chuintement presque indistinct lui parvint et le silence se fit de nouveau brusquement quand les deux adversaires se firent face. Tsunayoshi avait le canon de son arme pointé sur Yamamoto, son gardien de la pluie, qui avait lui-même la pointe de son katana à quelques centimètres de la gorge de son boss et ami. Tous deux avaient perdus leur sourire habituel et se fixaient dans les yeux avec un visage froid et dénué de toute expression. Ils restèrent ainsi sans bouger pendant ce qui sembla être une éternité avant qu'un sifflement leur fit relever la tête et s'écarter chacun d'un bond en arrière.

Un bâton de dynamique explosa à l'endroit où ils se trouvaient quelques secondes plutôt puis un autre jeune homme aux cheveux argentés sortit du nuage de fumé, le visage tout aussi fermé et sérieux que les deux autres. Tsuna eut un sourire en reconnaissant son bras droit, Hayato. Mais avant que l'héritier Vongola ne puisse faire le moindre geste, deux bras encerclèrent sa taille et un corps se colla à son dos. Le sourire du Decimo s'agrandit et s'illumina brusquement quand il reconnut la présence de la personne derrière lui. Il se retourna lui-même dans l'étreinte de l'homme et accepta avec joie les lèvres féroces qui dévorèrent les siennes.

Mais malgré ce beau ciel bleu, une tempête se profilait à l'horizon


Hé hé ! Alors ? Qu'en pensez-vous ?
Qui est donc cette personne qui embrasse notre petit Tsun ?
Il va se passer quoi après ?

Je vous souhaite à tous de ne pas mourir avant d'avoir lu la fin mes petits choux à la crèmes démoniaques ! ^_-