Auteur : Alysions
Correctrice: Revotan
Paring: Akuroku
Personnages: Tout les personnages présent appartiennent à Tetsuya Nomura (Square Enix)
Ouais, j'admet c'est n'importe quoi, mais profitez-en bien. Parce que ahahahaha. ( ͡° ͜ʖ ͡°)
Allez, bonne lecture !
Bon, on en était où ? Ah oui, Roxas est mon binôme et j'étais en train de décéder mentalement. D'ailleurs c'est toujours le cas.
Je passe une main dans mes cheveux et me frotte la tête, ça m'aide un peu à me remettre les idées au clair, c'est con je sais, mais ça m'aide, d'autant plus qu'il me regarde et que ça me fait perdre mes moyens. Quitte à me répéter ses yeux sont d'un bleu azur qui vous fond tomber des nues. J'ai envie de m'enfuir, mais je peux pas, eh merde. J'essaie de reprendre le fil de la conversation.
- Je sais pas d'où sort le P, mais c'est Roxas, pas Poxas. R-O-X-A-S.
- Ahaha, désolé ! Ils ont dû se tromper, je me disais bien que c'était trop horrible pour vraiment exister comme nom.
- Je te permets pas.
Je me prend sa blouse en pleine figure, je l'attrape et la balance sur la table. Il était donc comme les autres, hautain. Déception. Il allait devoir moins faire le malin, je prend la chose quand même bien, ouais, enfin...Je crois.
- 'Foiré, c'est pas comme si j'l'avais fait exprès. Tch.
Il s'assoit de nouveau à côté de moi, je réalise a quel point ses traits sont doux quand il se met à sourire même si c'est d'un air narquois.
- Critique pas mon nom, même s'il est mal écrit, Axel.
Familier, bien trop familier. Il me parle comme si on était déjà potes, il prend vite ses aises à ce que je vois. Il s'accoude sur la table et porte sa main à son visage et me fixe. Arrête de me fixer bordel. Trop beau, bien trop beau et un peu agaçant sur les bords. Il joue au plus malin, il me provoque. Je sais pas ce qu'il cherche, mais ça a un effet tout autre que ce qu'il doit vouloir. J'ai envie de l'emmerder aussi, putain. Plus il parle, plus il m'attire, mais je suis pas là pour ça, alors je vais éviter de me laisser aller.
- T'avais qu'à avoir un nom plus commun. Ha.
Je me moque, il me lance un regard qui veut tout dire : encore une réflexion et je te fait vivre un enfer. J'ai envie d'en rajouter une couche, mais je vais devoir le supporter pendant huit mois, j'hésite.
- Sinon, on est pas censés bosser ?
Finalement je le provoque pas, je garde ça pour plus tard. J'ai l'impression qu'il m'écoute pas, je parle de se mettre à travailler et il détourne le regard de ma personne.
Axel attaque boulot, c'est très efficace.
J'aurais du faire ça dès le début. Il regarde le tableau avant de se laisser s'écrouler sur la table. Il reprend la positon dans laquelle je l'avais trouvé en entrant dans la salle et me regarde de nouveau.
Pas si efficace que ça.
- J'ai pas envie.
Quoi ? QUOI ? NON MAIS T'ES SERIEUX GARS LA. TON AVENIR JE M'EN BRANLE MAIS TU NIQUES PAS LE MIEN. Je vais le tuer. Je vais m'abonner aux homicides à cause de ces putain de scientifiques en carton.
- Le sujet est assez simple dans le fond. -Il reprend-. Et puis de toute manière, aujourd'hui c'est surtout une journée qui a été mise en place pour qu'on fasse connaissance avec l'autre et essayer de se mettre sur la même longueur d'onde. Donc, j'ai pas envie de bosser. Mhf.
Éloignez toute cette verrerie qui traîne sur les paillasses maintenant où je risque de lui balancer en pleine face. Je retire ce que j'ai dit : il est pas agaçant, il est INSUPPORTABLE. Ça devait être un de ces foutus gosses de riches pourris gâtés, tient.
- Je sais pas à quoi tu penses, mais j'ai pas envie d'être dans la merde parce que tu refuse de bouger ton petit cul. C'est le seul après-midi qu'on à de libre pour cette connerie. Et-
Il me laisse pas finir ma phrase.
- On aura qu'à bosser chez moi.
…Deux possibilités : soit ce gars est con, soit complètement je m'en foutiste. Ça va tranquille ? On se connaît pas et ça y est tout va bien, on va chez toi ? Il a pas peur que je l'étripe -ou il a pas remarqué que j'étais gay et capable de le violer-.
- Y a ni le matos, ni la place dans les appartement du campus. -Je lui fait remarquer la chose en haussant un sourcils-
- Qui a dit que je vivais ici ?
Il sourit de nouveau. J'avais raison, un putain de gosse de riches pour vivre en dehors de ce trou paumé. Il me laisse pas rappliquer et se redresse d'un coup avant de continuer.
- D'ailleurs, file moi ton emploi du temps.
- Hein ?!
- C'est pour coordonner nos horaire, idiot.
C'est pas ma faute s'il me sort ça comme ça je suis pas censé savoir ce qu'il pense. Il m'éneeeeeeerve. Mon sac est tout devant, j'ai la flemme d'aller le chercher. Allez un effort, j'ai 5 putain de mètres à faire, ça va pas me tuer.
Bon, ok, si, ça va me tuer, mais je le fais quand même. J'ai l'impression qu'il prend un malin plaisir à me torturer mentalement. Je prends la pochette et le lui balance en pleine face de l'autre bout de la pièce, je vais pas faire l'effort d'être courtois en plus, plutôt crever.
Il essaye de l'attraper en plein vole et elle passe au dessus de sa tête -mal visé ! Dommage. Ah quoique, non.- A vouloir faire le petit malin il vient de se casser la gueule et tomber de sa chaise. J'aurais presque pu flipper, je l'avais pas entendu balancé un « PUTAIN CA FAIT MAL », ah comme quoi il pouvait se laisser aller aussi quand il parlait.
Il se relève et me jette un regard noir.
- Je suis sûr que tu l'as fait exprès. Dis le tout de suite qu'on soit d'accord. Tsss.
Ca est y il s'énerve le nain. (Oui, parce que je vous l'ai pas dit mais je fais quasiment deux têtes de plus que lui.)
-Oh voyons. Pas tant que ça, t'es même allé au-delà de mes espérances tu sais ?
Je le provoque, ça, c'était pour tout à l'heure.
Il prend sa blouse sans un mot et son sac en bandoulière. Presque flippant s'il n'était pas aussi petit. Il se pointe face à moi, au moment où il plante son regard plein d'assurance dans le mien, je sens des frissons me parcourir.
- Je vais te pourrir la vie.
Il me lâche ça comme une bombe et sors de la salle. Mon dieu, qu'est ce que j'ai fait.
