Bonjour
Je m'excuse pour le retard vraiment j'ai beaucoup de chose à faire ainsi que ma bêta.
J'aimerai vous informez que certain terme seront toujours en anglais et que si vous voulais une expliquation il suffit de me demander. Aussi il y a certaine confusion avec les "vous" et "tu" je m'en excuse . donc n'exité pas à me faire remarquer les fautes je ne ferait que apprendre. MERCI!
Je voulais aussi vous prévenir que Les seigneurs des ténébres et leurs héritiers se vouvois en public
réponse aux reviews:
Pour Sorciere6174: "bound in servitude " ne fais pas parti de mes traduction prévu mais que si il y a des demande je vais essayer okay et merci:D
Pour Drougael : non cette fiction n'est pas termité et je ne sais pas s'il y aura des flash back voilà merci ooour les rews :D
Pour stormtrooper2: je ne vais pas dire il y aura peut être des surprise mais ...
Chapitre 2 - Père et papa
Dès qu'ils atteignirent les portes de Poudlard, les mangemorts leurs remirent un portoloin. Les amis d'Harry le regardèrent avant de le prendre, et l'instant suivant, ils étaient partis. Les Serpentards avaient été rejoints par quelques Mangemorts qui d'après Harry étaient leurs parents ou un autre membre de leur famille puis ils avaient transplané, laissant Harry seul avec ses futurs enfants et Voldemort.
«Je vais nous transplaner à mon siège." Lui dit Voldemort, d'un ton curieusement neutre. "Comme nous sommes nombreux, ça serait mieux si vous étiez près de moi. Erus restera dans mes bras et Erebus dans les tiens. "
Harry acquiesça, s'approcha plus prés de Voldemort. Pourtant, il fut très surpris lorsque Voldemort passa furtivement un bras autour de sa taille et le serra un peu plus contre lui. Bien qu'il n'ai pas protesté, sachant que la seule raison pour laquelle Voldemort le touchait était seulement parce que sera plus facile pour tous les transplaner.
Salazar se blottit contre Voldemort, même si Harry était celui qui le portait, et celui-ci ne put retenir le sourire qui apparaissait sur ses lèvres, surtout quand il entendit le «Papa» murmuré venant du petit.
Voldemort baissa les yeux et Harry sentit l'emprise que Voldemort avait sur lui se reserrer.
Leurs ainés entre eux, ils étaient tous réunis et Voldemort utilisa sa magie.
"Tenez bon." Leur dit-il, alors qu'ils se sentaient comme pressées à travers un tube.
L'instant d'après, ils apparurent dans une grande salle. Harry regarda autour de lui dès que la sensation de vertige le quitta, ne remarquant pas que Voldemort le tenait toujours contre lui. Ses amis et les élèves de Serpentard étaient debout près de la paroi arrière, la plupart d'entre eux regardait les alentours curieusement. Harry les connaissait tellement bien qu'il put voir à quel point ils étaient nerveux. Les Mangemorts se tenaient en rangs organisés au milieu de la pièce.
Il regarda Voldemort quand il sentit le bras autour de sa taille se serrer juste un peu avant de le lâcher.
Voldemort se dirigea vers son trône, Ares toujours dans ses bras, et les deux garçons plus âgés le suivirent. Ne voyant pas d'autre choix, Harry fit de même. Il ne voulait vraiment pas être loin de ses enfants. D'ailleurs, il ne savait pas quoi faire, il n'avait donc pas vraiment le choix.
Avant de s'assoir Voldemort, invoqua cinq autres trônes aux côtés du sien. Un était semblable au sien et les quatre autres étaient un peu plus petits et de couleur argent au lieu de noir. Apparemment les garçons étaient plutôt familiers avec l'arrangement car ils prirent immédiatement place sur leurs sièges, Ares et Salazar se tortillèrent dans leurs emprises jusqu'à ce qu'ils les laisser tomber. Les deux plus jeunes s'étaient assis au plus près des grands trônes, tandis que les aînés avaient pris les plus éloignés.
Voldemort approuva de la tête et pris son siège, regardant Harry qui ne bougeait pas.
"Assieds-toi." Déclara Voldemort .
"Vous voulez que je m'assoie ici ?» Demanda-t-il, incrédule.
"Bien sûr."
Harry continua à le regarder, comme s'il était fou. Il savait parfaitement ce à quoi il ressemblerait si il prenait place sur le trône au côté de Voldemort, et même s'il avait accepté le fait que les quatre garçons étaient de lui et de Voldemort, il ne voulait pas dire qu'il était prêt à accepter vraiment le fait qu'il avait en quelque sorte fini du côté de Voldemort. Non seulement de son côté, mais avec lui.
"Papa ...?" Dit Ares en le regardent curieusement. "Pourquoi ne vous asseyez-vous pas, Papa ?"
Harry maudit mentalement le fait que son fils ait un air si adorable et déplora son incapacité à résister aux yeux suppliants. Un éclat féroce semblable à celui de Voldemort brilla dans ses yeux lorsqu'il aperçu le regard béat de celui-ci.
Erebus rigola, ses yeux rubis plein de joie.
«Iln'est jamais bon signe quand papa vous regarde comme ça Père." Fit-il remarquer, faisant aussi rire Erus. "La dernière fois qu'il l'a fait, vous avez fini par dormir sur le canapé pendant une semaine."
Erus hocha la tête, se penchant en arrière sur son trône et en regardant chaque pouce du Dark Prince qu'il prétendait être.
«Certes.» Un sourire méchant étira ses lèvres quand il regarda Voldemort."Il vous a fallut un certain temps avant d'aller lui demander pardon." Si cela était possible, le sourire grandi."Vous avez tenu plus longtemps que la plupart l'avez pensé, tout le monde sait qu'il vous menne par le bout du nez."
Harry était heureux de voir qu'il n'était pas le seul bouche bée face aux deux garçons, même si Voldemort masquait son visage un peu mieux. Pourtant, ses yeux étaient bel et bien écarquillés.
Sachant que ses jambes n'allaient pas le tenir beaucoup plus longtemps, il s'avança vers le trône qui lui était dédié et prit place. Au moment où il s'assit, il entendit les halètements des Mangemorts, qui leur rappelèrent brusquement qu'ils n'étaient pas seuls. Il leva les yeux et vit les Mangemorts bouche bée devant eux, l'absence de leurs masques laissait voir leur état de choc, la compréhension naissante et dans certains cas, la joie.
Il regarda Voldemort, notant que, lui aussi, observait ses disciples, se demandant sans doute ce qu'ils pensaient. Une partie de lui espérait que Voldemort ne leur dira pas la vérité, qu'il leur dise que tout cela était un gros malentendu. Une autre partie de lui voulait se réveiller et réaliser que tout ceci n'avait été qu'un rêve plutôt bizarre. Toutefois, le plus grande partie ne pouvait s'empêcher de vouloir tout cela. Pas Voldemort comme son mari ou tout ce qu'il était, mais la famille, les enfants, le bonheur évident qu'il avait dans cette étrange avenir inconnu.
Voldemort le regarda un moment et Harry eut l'impression que ses yeux fouillaient dans son âme. Qui aurait pensé que lorsque l'homme ne le fixait pas avec haine, ses yeux seraient plutôt beau ? Dès que cette pensée traversa dans son esprit, il la bannit. Ce n'était certainement pas le moment d'avoir de telles pensées. Ce qui lui semblait être une éternité plus tard, alors que l'échange n'avait duré que quelques secondes, Voldemort acquiesça et se tourna vers ses Mangemorts.
«Mes fidèles," Sa voix empli la salle et Harry put voir les Mangemorts se redresser. "Comme vous devez l'avoir compris, ce sont mes enfants, mes héritiers." Les Mangemorts ne prononcèrent pas un mot mais leurs yeux se croisèrent une fraction de seconde, parlant pour eux. Certains d'entre eux avaient l'air choqués, d'autres incrédules. Seul un couple d'entre eux avait l'air tout à fait joyeux, comme s'ils venaient d'entendre la meilleure nouvelle du monde. "Mes fils, les Princes des Ténèbres !" Harry ne fut pas le seul à capter la fierté dans sa voix et pour des raisons qu'il ne comprit pas, une vague de chaleur le traversa en l'entendant."Erus Hadrien Potter-Riddle, mon ainé." Erus se leva de son trône et sourit aux Mangemorts qui se taisaient en un silence presque religieux. Quelques-uns d'entre eux pâlirent et Harry ne put les blâmer, Erus était bien le fils de son père. "Erebus Thomas Potter-Riddle, mon deuxième-né." Erebus se leva alors que son frère s'asseyait, et les Mangemorts posèrent leurs regards sur lui. Il y eut quelques accros dans la respiration de certains alors qu'ils faisaient naviguer leurs regards entre Erebus et lui. Harry en soupira presque, il n'y avait vraiment pas de doute sur le fait qu'il était le père d'Erebus. C'était comme si les serviteurs du Lord n'avaient pas vraiment cru ce qu'ils avaient entendu jusqu'à ce qu'ils voient Erebus."Ares Orion Potter-Riddle, mon troisième fils." Ares se leva à son tour et il agita sa petite main en direction des Mangemorts. " Et mon plus jeune, Salazar Jameson Potter-Riddle." Salazar se leva de son trône et sourit aux Mangemorts et Harry put voir quelques-uns d'entre eux fondre pratiquement sur place face à la bouille adorable qu'arborait son benjamin. Peu Sal les tirait tous par le bout du nez sans même l'avoir voulu. "Vous les protègerez de votre vie !" Ordonna le mage noir d'une voix tranchante et Harry se redressa un peu.
Il foudroya du regard tout aussi brutalement que l'aurait fait Voldemort. À son insu, il pensait exactement la même chose que le Seigneur des Ténèbres, "Ils feraient mieux de les protéger de leur vie !"
"Oui mon Seigneur." Fut la réponse unanime et Harry se détendit légèrement.
"Sortez-tous, sauf le cercle intérieur." Dit Voldemort et la plupart des Mangemorts transplana. De ceux qui restèrent, Harry ne reconnut que deux d'entre eux : Lucius Malfoy et Bellatrix Lestrange. Malfoy parce qu'il l' avait déjà rencontré auparavant, et Bellatrix parce qu'elle était la seule femme du cercle intérieur et qu'il avait récemment vu sa photo dans le Prophète. Voldemort conjura des chaises dès que les autres Mangemorts eurent disparu, les derniers Mangemorts s'assirent. Voldemort regarda les élèves de Poudlard et leur fit signe, indiquant les chaises. Les Serpentards furent les premiers à se déplacer, prenant place aux côtés de ceux qu'Harry supposa être leurs parents, tandis que les autres ne se déplacèrent que lorsqu'il leur fit un léger signe de tête.
Voldemort avait observé l'interaction, il était curieux de voir à quel point les étudiants faisaient confiance à Harry. Il ne dit rien mais se demandait comment ils faisaient pour être aussi proches puisque apparemment ils n'avaient fait que masquer leurs véritables sentiments. Il devra les féliciter pour ça d'ailleurs, ils avaient plutôt bien joué leurs rôles pour que personne ne vienne à les soupçonner. Si il n'avait pas été au courant de tout, il aurait pu penser qu'ils étaient tous de Serpentard.
"Mon Seigneur," Fit Lucius, rompant le silence. "Si je peux me permettre ... Comment est-ce possible ?" Il était très difficile de faire réagir le Seigneur Malfoy, mais Lucius était bel et bien dérouté. Il était indéniable que les parents des enfants était son Maître et le Survivant, mais il ne voyait pas comment cela était possible.
"Je crains ne pas savoir." Répondit Voldemort. "De ce que je sais de la part d'Harry, il y a eu une vague magique qui a déposé les garçons au milieu de la Grande Salle."
"Je ne pense pas que ce soit ce qu'il voulait dire." Murmura Bellatrix, un sourire fou étirant ses lèvres.
Voldemort haussa un sourcil et Lucius déglutit.
«Je voulais dire, comment Potter peut-il être leur autre parent?" Lucius tressaillit quand il vit les regards que lui lancèrent les enfants. Vraiment ils étaient assez effrayants pour des gosses.
"Je me pose effectivement la même question.» Avoua Voldemort, il regarda Harry. "Tu ne nourrirais pas un amour secret pour moi par hasard ?" Seul un regard meurtrier de la part d'Harry lui répondit.
Les jumeaux Weasley ricanèrent et regardèrent Harry, un sourire apparaissant sur leurs lèvres.
"Oh, nous ne savons pas, Ténèbres." Dirent-ils à l'unisson. (Là j'ai laissé "Ténèbres" parce que je ne sais pas exactement ce qu'ils veulent dire par là...)
"Te rappelles-tu, mon frère, à quel point il a joliment rougit lors de sa deuxième année ?" Demanda celui de gauche à son complice en ignorant la lueur dangereuse qu'Harry avait au fond des yeux.
"Oh oui, il avait complètement flashé sur ce garçon de Serpentard, non ?" Répondit le jumeau de droite avec amusement.
"Taisez-vous !" Siffla Harry alors qu'un léger rouge colorait ses joues pâles.
Les étudiants rirent et Voldemort fut surpris de voir combien ils semblaient être à l'aise en sa présence.
"Tenez-vous bien." Les réprimanda la brune aux cheveux touffus bien qu'un sourire apparaissait sur ses lèvres, avant de se tourner vers Erus. "Erus, pourrais-tu nous expliquer ce qui est arrivé ? Plus nous en savons et plus il sera facile de trouver un moyen de vous renvoyer chez vous. Nous ne savons même pas quelles conséquences il y aura si vous êtes ici."
"Bien sûr tante Hermione." Répondit Erus en souriant à la jeune fille, son regard fit taire les Mangemorts qui avaient été sur le point d'ouvrir la bouche sans aucun doute pour dire quelque chose de désobligeant à son sujet. "Nous étions à Poudlard avec Papa et Père, ils nous avaient dit de les attendre dans le Grand Hall parce qu'ils avaient une réunion avec la directrice et savaient que nous ne ferions que nous ennuyer. Nous avons donc fait ce qu'ils nous avaient dit, et nous sommes allés dans la Grande Salle. Lorsque que nous y sommes entré, il y avait cette conception runique sur le sol. Je n'ai pas vraiment eu le temps d'y jeter un coup d'oeil mais j'ai tout de même pu reconnaître comme une partie qui peut être trouvé dans les retourneurs de temps. Je m'étais approché pour pouvoir mieux observer et j'ai laché mes frères des yeux pas plus d'une seconde..." Il avait l'air exaspéré en regardant un peu du côté de Salazar qui se tortillait sur son siège.
Ce dernier regarda Voldemort de ses grands yeux verts qui devinrent de plus en plus rouges. Il se leva brusquement de son siège et accourut vers Voldemort sauter de nouveau sur lui.
«Je suis désolé, Père." Pleura le petit en cachant sa tête dans les plis de la robe de Voldemort. «Je ne voulais pas, vraiment !" En entendant les petits sanglots étouffés de l'enfant, Harry ne put se retenir et se leva pour s'assoir sur le bras du trône de Voldemort afin de caresser les cheveux de son benjamin.
"Personne n'est en colère contre toi, Sal." Assura-t-il à l'enfant en larmes. "Nous voulons juste comprendre ce qui vous est arrivé."
Un œil rouge-vert se posa sur lui derrière une masse de cheveux.
«Promesse ?"
"Je te le promets, tout comme ton père."
Salazar leva les yeux sur Voldemort et l'homme hocha la tête, mais Harry sentit le bras autour de Salazar se resserrer.
"Ton papa a raison." Le rassura Voldemort et Harry se figea presque en entendant le mot "Papa" de la bouche du Seigneur des Ténèbres, "Nous ne sommes pas en colère."
Salazar hocha la tête et se cacha de nouveau dans la robe du Lord, il était clair que le petit garçon adorait son père.
Ils regardèrent Erus qui leur souriait, et le garçon poursuivit son récit.
"Salazar et Ares avaient commencé à jouer à la balle, je n'avais pas remarqué qu'ils jouaient en fait avec une bouteille de potion. Eh bien, la suite de l'histoire est assez prévisible, Sal a trébuché et la bouteille qu'il tenait a roulé sur la conception runique. La bouteille avait déjà été utilisée, mais il y restait encore quelques gouttes de potion. Le liquide a réagi avec les runes et tout ce que nous avons pu voir furent des lueurs de couleurs or et pourpre qui ont commencé à sortir des runes et avant que nous puissons faire quoi que ce soit, elles nous ont enveloppé. La seconde suivante nous nous retrouvions dans le Grand Hall quelques années dans le passé."
"Quel était la potion?» Demanda son Père après quelques instants.
"Un pepper-up." Lui répondit Erus. "Erebus se sentait un peu sous (B/ Un peu sous quoi ? Sous pression ? /S: Non il est malade ) ces derniers temps alors papa lui a fait boire la potion."
Instinctivement, Harry et Voldemort regardèrent dans la direction du concerné pour s'assurer qu'il allait bien. Erebus leur sourit, les yeux remplis d'amour et le souffle de Harry se bloqua dans sa gorge.
"Hm, je ne vois pas quel rituel réagirait à une potion au poivre-up." Marmonna Voldemort. «Je crois que je vais devoir appeler Severus..."
"Non." Harry ne l'avait même pas laissé terminer et il n'eut pas besoin de regarder autour de lui pour savoir que tous, en dehors de ses fils, le regardait comme s'il était devenu complètement fou.
"Pardon ?" Demanda Voldemort, haussant un sourcil.
"Je ne veux pas de cet homme près de mes enfants." Dit-il fermement, défiant le Lord de le contredire.
«Severus est le meilleur maître de Potion nous avons." Lui fit remarquer Voldemort et Harry plissa les yeux.
"Ensuite, vous aurez juste à être mieux, pas vous ?"
Les yeux de Voldemort le transperçaient de part en part mais Harry ne vacilla pas, il ne voulait pas Rogue près de ses enfants. L'homme était un être amer, odieux, qui n'avait pu se débarrasser de sa rancune contre un homme mort et qui s'était vengé sur le fils de cet homme en abusant de sa position de force tout en sachant que si Harry se plaignait, il ne serait que simplement puni. Le Survivant ne voulait pas de quelqu'un comme ça près d'eux et si Voldemort n'était pas d'accord, il devra faire avec. Un éclair qu'Harry ne put identifier traversa les yeux du Lord et un petit sourire apparut sur ses lèvres.
"Comme tu voudras." Répondit l'homme en le regardant d'un air suffisant avant de retourner caresser les cheveux de Salazar.
Il fit fait de son mieux pour ignorer les regards abasourdis que les Mangemorts lui lançaient. Vraiment, ils agissaient comme si personne n'avait jamais discuté avec Voldemort. Eh bien ... C'était probablement le cas ou tout au moins personne n'y avait survécu pour raconter l'histoire.
«Maintenant que je suis au courant de ce qui est arrivé, je vais faire des recherches sur un rituel pouvant interagir avec un poivron-up et ceux qui peuvent également réagir avec les runes d'un retourneur de temps. Ça prendra un peu de temps. Je veux que chacun d'entre vous participe en s'informant sur tout ce qui touche à l'une de ces choses.» Dit-il à ses serviteurs qui inclinèrent leurs têtes en signe d'accord. «En attendant vous serez la garde personnelle de mes fils. Cela ne fait aucun doute que l'information se sera propagé d'ici ce matin et que des gens vont tenter de les attaquer et je n'ai absolument pas l'intention de les garder enfermés chez moi comme de vulgaires prisonniers. Vous êtes en charge de les protéger dès qu'ils iront à l'extérieur. Quand à vous, dit-il en direction des élèves de Poudlard, la Lumière est désormais votre ennemie.» Déclara-t-il sans prendre de gants. «Peu importe la raison pour laquelle vous avez agis, ils ne verront rien de plus qu'une trahison. Ils vont seulement voir que vous vous êtes rangés du côté du Seigneur des Ténèbres et rien d'autre. Ce ne sera pas sans danger si l'un de vous tente de regagner sa maison ou même Poudlard. Mais, comme vous l'avez fait pour protéger mes héritiers, je suis prêt à vous offrir l'asile dans ma maison.»
Harry ne savait pas qui avait l'air le plus surpris, les Mangemorts ou ses amis. Bien que Ron récupéra rapidement et baissa la tête.
«Nous vous remercions pour votre offre et acceptons." Répondit-il, les autres suivirent son exemple et inclinèrent la tête à leur tour.
Voldemort acquiesça et fixa de nouveau ses Mangemorts.
«Vous êtes congédiés. Conduisez-les à leurs chambres."
Les homme en noir se levèrent et se prosternèrent en se déplaçant vers une porte à l'arrière de la salle avant de faire signe aux élèves de Poudlard de les suivre. Ses amis hésitèrent une seconde, en le regardant, mais finirent par suivre les Mangemorts hors de la pièce, laissant de nouveau la petite famille seule.
Dès qu'ils eurent disparu, Ares quitta son siège et se blottit contre Harry, qui était toujours sur l'accoudoir du trône de Voldemort, et s'assit sur ses genoux. Erus et Erebus se levèrent également et s'appuyèrent contre le trône. Harry les regarda et sentit leurs cœurs battre à toute allure. Ils avaient peur.
"Tout ira bien." Leur dit-il en y croyant lui-même.
«Et si nous ne pouvons pas rentrer à la maison ?" Chuchota Erebus et Harry le serra dans ses bras.
"Ton père est le sorcier le plus puissant et le plus brillant qui n'est jamais né.» Dit-il, un peu surpris en se rendant compte qu'il le pensait vraiment. "Si il y a quelqu'un qui peut comprendre cette histoire et vous sortir de là, c'est bien lui.»
Erebus se détendit et Harry embrassa le crâne de l'enfant avec tendresse, savourant l'amour qui le remplissait de plus en plus à chaque seconde qu'il passait avec les garçons.
Il avait complètement raté le regard étonné que lui jeta Voldemort et si Erus ne se sentait pas aussi bien dans les bras de son père, il aurait sûrement ricané. Certes, il avait peur, mais cela ne voulait pas dire qu'il n'allait pas profiter de la situation dans laquelle il se trouvait. Lui et Erebus étaient les seuls qui savait quel genre de passé leurs parents avaient eu, Ares et Salazar étant trop jeunes pour comprendre. Il allait faire en sorte qu'aucune malédiction ne soit lancée et que le sang ne se répande pas. Il n'avait pas attendu à ses parents pour être ... eh bien, ses parents. (B/ Je n'arrive vraiment pas à comprendre cette phrase.../ S: il ne s'attendais pas qu'il agisse comme ses parents du futur en un peut moins proche.)
Même maintenant, alors qu'ils étaient censés être ennemis, ils avaient juste acceptés. Il n'arrivait pas à comprendre comment ils avaient fini ensemble. Ils cadraient si bien ensemble, c'était comme si son Papa était né pour être aux côtés de son Père. Il se demandait comment cela se faisait-il que personne n'avait encore rien vu.
"Père ..." Chuchota Salazar, rompant le silence dans lequel ils étaient tombés et Voldemort regarda le petit sur ses genoux.
"Oui, petit prince?" Demanda-t-il avec amour sans qu'il ne puisse lui-même s'en empêcher. Salazar le regarda de ses yeux émeraudes étincelants et il ne put se retenir de sourire à l'enfant.
Il avait remarqué que les yeux de Salazar avaient changé de couleurs tout à l'heure et se demandait si le garçon était un métamorphomage. Il sera obligé de demander à Erus.
«Pourquoi gardez-vous Snaky*? Questionna innocemment le plus jeune et il entendit Harry s'étrangler avec son souffle.*(J'aime trop pour le changer je vais le laisser en anglais)
"Pourquoi demandes-tu cela ?"
«Vous ne gardez jamais snaky quand nous sommes à la maison, Père. Vous dites que vous seulement lorsque vous voulez effrayer les sbires. Sommes-nous des sbires? Qu'est-ce que des sbires ? Vous voulez nous faire peur ?" Les questions avaient fusées à une vitesse qui donna le tournie au Lord. Il aurait presque foudroyer Harry qui abait beaucoup de difficulté pour se retenir de rire."Vous n'êtes pas effrayant, Père, même lorsque vous êtes en colère." Se trouva obligé de l'informer Salazar d'une voix plutôt solennelle. Comme s'il lui annonçait un fait irréversible. "Mais Papa est effrayant." Continua l'enfant sur le même ton. «Si nous ne nous comportons mal, nous sommes privés de crème glacée." Il le regarda le cœur brisé et Voldemort sentit ses lèvres se crisper. "Oncle Ron dit que Papa vous met même dans la maison du chien. Pourquoi faire Père? Nous n'avons même pas de chien, Papa."
Maintenant Harry riait si fort que Voldemort pouvait sentir son corps trembler, non pas qu'il le lui reprochait mais il utilisait toute sa concentration se retenir de rire, lui aussi. Il envoya un regard dur à Erus et Erebus quand il vit les deux garçons sourire narquoisement, mais il fut pas du tout efficace puisque leurs sourires ne firent que s'agrandir.
Il reporta son attention sur Salazar quand le petit garçon tira sur ses robes, voulant sans doute une réponse à sa question.
"Tu veux que je me débarasse de Snaky ?" Lui demanda-t-il en ignorant le regard surpris d'Harry.
Salazar hocha la tête et il en soupira presque. Il était vraiment difficiles de résister à ces yeux verts émeraude. Il n'avait pas encore remarqué jusque là mais il avait exactement les mêmes yeux qu'Harry, son Harry. Parce que, oui, Harry était désormais à lui. Maintenant qu'il savait ce qu'il en était, il ne laissera jamais le garçon avec un ou une autre.
«Très bien, petit prince." Le Seigneur des Ténèbres se concentra sur sa forme animagus et redevint complètement lui, apparaissant comme un Tom Jedusor dans la trentaine bien qu'il ait gardé ses yeux rouges. Ils avaient changé une fois qu'il eut fait trois horcruxes, ça avait été quelque peu inattendu mais ce n'était pas quelque chose qu'il détestait. Les horcruxes étaient également la cause de l'arret de son vieillissement. Selon ses recherches, atteignant un certain point, il arrêtait de vieillir. Il entendit parfaitement le fort halètement d'Harry et un sourire béat apparut sur ses lèvres. Il savait qu'il était assez beau, les gens ne manquaient jamais de tomber sous son charme, chose qu'il utilisait dès qu'il le pouvait. Bien qu'il sache parfaitement que cela ne marchera pas sur Harry. Même avec leurs quatre enfants, il sera difficile de convaincre Harry de le rejoindre dans son lit... D'ailleurs en parlant de lit...
«Dis, Erus ... Quand êtes-vous nés ?" Pl n'eut pas besoin de se retourner pour savoir qu'Harry le fixait, il pouvait presque sentir la chaleur des rougissements qui apparurent sur les joues de celui-ci.
"Arrêtez ça tout de suite ! Je ne veux rien savoir !" Lui hurla Harry, déclanchant le fou rire de leurs deux fils aînés. Harry les fixa tous, marmonnant dans sa barbe des insultes à propos de Seigneurs Noirs pervers tout en ignorant le sourire narquois de Voldemort.
"Papa..." Murmura Ares attirant leur attention et Harry regarda le garçon sur ses genoux. "Je suis fatigué." Dit l'enfant en se frottant les yeux et en bâillent.
Harry serra un peu plus le garçon contre lui.
"Tu as raison. Allons nous coucher, ça a été une journée bien remplie." Il embrassa les doux cheveux d'Arès qui se blottit un peu plus dans la chaleur des bras de son Papa. Ce dernier se leva, gardant l 'enfant dans ses bras, et regarda Voldemort, l'attendant pour qu'il les conduise à leurs chambres.
Voldemort le suivit, serrant étroitement Salazar contre lui et les conduisit à l'aile de la famille. C'était son aile privée, le seul endroit où il aurait assez confiance pour y laisser ses fils. Elle était mieux protègée que Gringotts, il c'était personnellement assuré de cela. Mais le temps passait et il en était venu à croire qu'il finira seul toute sa vie. Pour la première fois, il était heureux de voir que cela se révélait être faux.
Comme ils arrivaient devant les chambres qu'il comptait donner à ses héritiers, l'emprise de Salazar sur lui se serra.
"Papa, Père, je peux dormir avec vous ?" Les mots chuchotés furent à peine audibles, mais Harry et lui se figèrent sous le choc, regardant l'enfant avec de grands yeux.
"Pourquoi ne dormirions-nous pas tous avec Père et Papa ?" Demanda Arès en levant la tête de l'épaule de Harry. "Ça va être une soirée pyjama !" Il semblait assez emballé par l'idée et Voldemort put voir la panique dans les yeux d'Harry.
"Cela pourrait être amusant." Intervint Erebus, s'invitant dans la conversation, un sourire narquois aux lèvres. «Nous n'avons pas eu une soirée pyjama depuis un certain temps."
«D'ailleurs, ça rassurerait Ares et Sal." Oh, Erus était un pur Serpentard. Voldemort se sentit extrêmement fier de son fils. Ce furent les mots magiques pour ainsi dire. La panique qu'Harry avait ressentit sembla le quitter et il regarda leurs benjamins avant de pousser un soupir résigné et de sourire à Salazar.
«Très bien, Sal. Demandes à ton père de nous montrer le chemin."
"Allez, Père!" S'exclama Salazar avec un petit cri de joie et le Lord poursuivit sa marche dans le couloir.
Il ouverit les portes de sa chambre. Salazar et Ares commencèrent alors à se tortiller dans leurs bras dès qu'ils passèrent la porte, voulant être reposer. Dès que leurs petits pieds touchèrent le sol, ils coururent vers le lit et sautèrent dessus tout en riant joyeusement.
Voldemort soupira presque mais il ne put se résoudre à leur dire d'arrê voir si heureuxx emplissait son coeur glacé de chaleur.
"Erus, vient ici." Interpella-t-il son ainé. "Je vais transfigurer des pyjamas pour chacun d'entre vous pour l'instant. Nous irons acheter des vêtements pour vous tous demain."
Erus s'avança docilement en attendant que son père ne change ses vêtements. Erebus suivit. Ares fut un peu plus difficile à convaincre mais il n'a seulement fallu qu'Harry les menace d'aller dormir dans leurs chambres s'ils ne venaient pas maintenant et les deux jeunes garçons avaient détalé vers leur père l'instant suivant.
Salazar tira alors sur la manche de Voldemort jusqu'à ce que celui-ci se baisse de sorte que le petit garçon puisse murmurer à son oreille ; "Tu vois ? Papa est effrayant."
Voldemort eut du mal à se retenir de rire mais un sourire fit son apparition sur ses lèvres.
"Oui." Répondit-il solennellement. "Je peux voir ça." Salazar hocha gravement la tête et Voldemort dû user de tout son self-contrôle pour ne pas rire, surtout que le murmure n'avait pas été si bas et qu'Harry le fixait avec une pointe d'amusement.
Après qu'ils eurent tous un pyjama, les garçons se mirent à l'aise sur le lit que leur Père avait agrandi afin que tous puissent tenir et lui prirent un moment pour simplement regarder les garçons, tous blottis ensemble. Ils avaient l'air adorables et ils sentirent leurs cœurs fondre.
"Pourriez-vous ... vous savez ..." Commença Harry en rompant le silence et il pointa ses vêtements du doigt. La transfiguration n'avait jamais été son point fort et il était sûr qu'avec sa chance, s'il essayait de changer ses vêtements en un pyjama, il finirait nu.
Voldemort sourit et agita sa baguette sur lui et son sourire se fit de plus en plus grand lorsqu'Harry grinça des dents et le fixa avec colère.
"Quelque chose ne va pas ?" Demanda-t-il innocemment et le jeune homme dû admettre que pour un Seigneur des Ténèbres, il savait parfaitement bien faire le regard innocent.
«Où est le reste ?" Siffla-t-il en serrant les dents. Il faisait de son mieux pour ignorer le rouge qui commençait à colorer ses joues.
"Quel reste ?" L'homme le regarda de haut en bas. "Je pense qu'il est parfaitement bien comme ça."
Harry le maudit, marmonnant dans sa barbe en se dirigeant vers le lit. Il faisait de son mieux pour ignorer que le Lord venait de transfigurer ses vêtements en une simple paire de pantalons qui tombaient très bas sur sa taille mais c'était assez difficile parce qu'il pouvait sentir les yeux de l'homme sur lui.
Il grimpa dans le matelas, se coucha près de Erus et sourit chaleureusement lorsque le garçon se blottit contre lui.
Il sentit le lit bouger et sut que Voldemort les avait rejoints de l'autre côté. Il se serait senti plus nerveux si il n'y avait pas eu quatre autres organes entre eux.
«Bonne nuit Père, bonne nuit Papa.» S'éleva la douce voix de Salazar et Harry se détendit. C'était pour eux qu'il faisait cela et de les voir si paisible lui montrait clairement qu'il avait fait le bon choix.
"Bonne nuit, petits princes." Répondirent les deux plus vieux, les yeux déjà lourds de sommeil se fermèrent et le calme se répendit alors que tous s'endormaient.
Seul Voldemort était resté éveillé, écoutant les respirations calmes autour de lui. Il était heureux de savoir qu'il avait sa famille, ses fils. Il aperçut alors une touffe de cheveux corbeau en bataille et un sourire étira ses lèvres. Eh bien, il avait été beaucoup plus facile d'obtenir Harry dans son lit que ce qu'il avait pensé, maintenant, il n'avait plus qu'à faire en sorte qu'il y reste. Avec un sourire satisfait, il se laissa tomber dans les bras de Morphée et rejoignit sa famille dans le pays des rêves.
Harry se blottit contre la chaleur autour de lui, essayant d'ignorer les rires ennuyeux qui l'avait réveillé. C'était trop demandé à ses colocataires de le laisser dormir en paix ? Et pourquoi riaient-ils ? Depuis quand gloussaient-ils de cette façon ?
Grognent un peu, il se blottit encore plus contre cette chaleur. Il voulait garder ce sentiment aussi longtemps que possible. Il ne se souvenait pas s'être un jour senti autant en sécurité. Il sentit quelque chose s'entourer autour de sa taille et ses yeux se s'ouvrirent d'un seul coup.
Il se retrouva face à face avec... Eh bien, avec une large poitrine, parfaitement musclée soit dit en passant.
Les souvenirs de la nuit précédente lui revinrent alors brusquement à l'esprit et il leva les yeux en ayant légèrement peur de ce qu'il allait trouver. Tout ce qu'il vit fut le visage endormi de Voldemort. Harry sentit brusquement ses joues le brûler lorsqu'il comprit à qui appartenait le bras qui l'entourait. Il fit de son mieux pour tenter de se dégager mais les bras de Voldemort était fermement enroulé autour de lui et ne semblait pas près de le lâcher.
Comment diable cela était-il arrivé ? Il se souvenait très clairement qu'il était censé y avoir quatre petis corps entre eux. Où étaient-ils donc passés?
La panique le submergea alors lorsque cette pensée surgit dans son esprit. Où étaient donc passées ses fils ? Mais avant qu'il ne puisse faire un excès de panique, il entendit un rire dans son dos.
Il leva la tête, la seule partie de son corps qu'il pouvait bouger librement, et dirigea son regard vers l'endroit d'où venait le son.
Au pied du lit les quatre garçons les regardaient avec un sourire.
"Bonjour, Papa !" S'écria Ares en lançant un grand sourire à Harry qui lui sourit en retour.
"Bonjour, petits Princes. Avez-vous bien dormi ?" Les salua-t-il, oubliant momentanément la position dans laquelle il se trouvait.
"Oui, Papa." Lui répondirent ses enfants. Salazar rebondissait sur le lit, le fixant avec de grands yeux émeraude excités. "Papa, Papa est-ce que toi et père allez nous donner un autre frère ?" Harry était tellement étonné par le niveau d'excitation que pouvait avoir Salazar dès le matin, qu'il lui a fallu un moment pour réaliser ce que lui avait demandé le petit. Quand il y parvint, il s'étrangla avec sa salive et se mit à tousser. Ce fut aussi à ce moment là qu'un grognement de son oreiller lui parvint. Lorsqu'il se retourna en direction dudit oreiller, son regard fut happé par les yeux rouges emplis de joie de Voldemort. Il comprit alors que le bâtard était réveillé depuis le début e qu'il avait parfaitement entendu ce qu'avait demandé le petit diable. Lorsqu'il parvint à retrouver le contrôle de sa respiration, il reporta à nouveau son attention sur Salazar qui avait été rejoint par Ares et qui sautillaient comme un chiot excité. Harry pouvait presque une la queue remuant dans leur dos. Il jeta un bref regard à Erus et Erebus qui essayaient d'étouffer leurs rires en vain.
"Qu-Pourquoi me demandes-tu ça ?" Il foudroya Voldemort du regard lorsqu'il entendit le rire de l'homme et son rougissement s'intensifia quand il remarqua que ce dernier le tenait toujours contre lui mais son attention se reporta sur Salazar quand le petit garçon commença à parler.
« J'ai demandé à Père d'où venaient les bébés parce que je veux un petit frère, parce que je ne veux plus être le plus petit. Père a dit que lorsque les parents veulent avoir un bébé, ils vont dans leur chambre et dorme sur le lit et se câlinent beaucoup. Père et vous vous étreignez beaucoup. Donc, puis-je avoir un petit frère maintenant ? "
Harry commença à bafouiller et ses joues se colorèrent d'un magnifique rouge cerise. Et sentir les soubresauts qui secouaient Voldemort contre lui parce qu'il essayait de contrôler son rire ne l'aidait pas. Il ouvrit et ferma la bouche plusieurs fois, en essayant de dire quelque chose, n'importe quoi, mais rien ne lui vint à l'esprit. Et Salazar et Ares qui continuaient de les fixer de leurs grands yeux.
"Non, Salazar, pas pour le moment." Il aurait presque embrassé Voldemort quand celui-ci intervint à son grand soulagement, jusqu'à ce qu'il entende la suite. "Même si je suis sûr que lorsque vous reviendrez dans le futur et demanderez à votre papa et moi un petit frère, nous travaillerons sûrement très dur pour vous en donner un ".
Cette couleur rouge cerise sur ses joues ? Ouais, elle s'accentua.
Salazar hocha la tête, apparemment satisfait de la réponse et Harry respira de nouveau librement. Il a dû voir qu'il était au lit avec Voldemort, qui le tenait toujours fermement, mais au moins il n'a pas à expliquer à son fils cadet simplement pourquoi il ne poouvait pas avoir un petit frère.
«Papa. J'ai faim !" S'exclama alors Ares qui était déjà descendu du lit et qui tirait Erus derrière lui.
"Descendons dans la salle à manger.» Leur dit Voldemort. "Votre père et moi serons en bas dans peu de temps."
Les quatre enfants acquiescèrent et coururent hors de la pièce laissant Harry et Voldemort seuls. D'un seul coup, les bras autour de sa taille se firent beaucoup plus lourds, le corps pressé contre le sien lui parut encore plus proche, et il se sentait complètement nu. Et le fait que Voldemort soit vêtu avec le même genre de vêtements ne l'aidait pas du tout.
«Je ...» Il se racla la gorge. «Nous devrions descendre." Il fut très fier de lui-même pour son manque de bégaiement. Son personnage de golden boy n'était peut-être rien qu'un masque, mais il n'avait pas besoin de faire semblant face à son manque de compétences lorsqu'il était question de situations intimes ou romantiques. Il ne savait pas trop dans laquelle des deux catégories la situation dans laquelle il se trouvait devrait être rangé. Sûrement un peu des deux. Et il ne pouvait pas oublié la tendance qu'avait eu Voldemort a essayer de le tuer.
Mais il admettait que Voldemort était plutôt rationnel et, surtout, très beau. Il n'y avait plus aucune trace de toute cette rage folle qu'il était censé nourrir contre lui.
"Tu sais que nous devrons parler de ce sujet à un moment ou à un autre." Harry frissonna quand il sentit le souffle chaud de Voldemort contre son oreille. Quand s'était-il rapproché à ce point ?
"Je sais." Chuchota-t-il. "Plus tard, d'accord ?" il se retourna et ses yeux verrouillèrent ceux de Voldemort. Merlin, que cet homme était beau. Il avait déjà trouvé que Tom Jedusor en mode adolescent était très beau mais ce n'était rien comparé à la version adulte. Il était sûr que Voldemort pourrait avoir le monde à ses pieds en souriant à ses ennemis.
"Très bien." Convint le plus vieux. "Je comprends que tu ais besoin de temps. Bien que cela ne doit pas prendre trop de temps. Nous devons nous décider sur la marche à suivre pour maintenant et pour quand les enfants seront partis. Peu importe les décisions que nous faisons, ça affectera plus que seulement nous ou vos amis ... Il est clair qu'ils te suivront, il te faut bien réfléchir à tout.»
"Nous faisons ?" Il semblait un peu incrédule. Qui le lui reprocherait ? Il pensait que Voldemort était plutôt le genre de personne qui décidait quoi faire et attendait que les autres lui obéissent.
"Bien sûr, les choses ont changé. Je ne sais pas comment tu as fini par être de mon côté, non seulement de mon côté, mais avec moi. Dans mon lit. Je ne peux pas savoir cela, mais je sais que si tu n'en étais pas digne, je ne t'aurais pas choisi. Tant que nous n'en savons pas plus, ça me suffit. "
Harry le regarda, vraiment, et ne trouva pas une once de tromperie dans les yeux du Seigneur des Ténèbres. Il offrit un petit sourire au Lord et hocha la tête. Ce dernier lui rendit son sourire et le souffle d'Harry se bloqua momentanément dans sa gorge, transpercé par la beauté de ce qu'il voyait.
Voldemort le libéra, brisant la transe dans laquelle il s'était plongé, et quitta le lit. Harry trébucha et rougit en se rappelant à quel point il était déshabillé.
Voldemort rit et se dirigea vers sa garde-robe d'où il sortit deux robes de soie, une noire et une d'un vert forêt profond. Il donna la verte à Harry et la rétréci quand il remarqua la grande différente de taille.
"Allons prendre le petit déjeuner. Ensuite, nous iront nous doucher avant d'aller voir les elfes de maisons pour vous trouver des vêtements pour vous et vos amis et réfléchir à la façon d'obtenir vos malles scolaires qui sont encore à Poudlard.»
Harry hocha la tête, faisant de son mieux pour garder la robe fermée pour montrer le moins de peau possible. De son côté, Voldemort semblait complètement indifférent et avait laissé sa robe ouverte. L'homme avait le physique d'un dieu grec, Harry était sûr que toutes les femmes et certains hommes seraient très intéressés par ce corps d'apollon.. Secouant la tête pour faire disparaître ces pensées de son esprit, Harry suivit Voldemort dans le dédale de couloirs.
Quand ils approchèrent de la salle à manger, le jeune homme entendit de grands rires et devina que ses amis avaient déjà rejoint ses fils.
Ce qu'il n'avait par contre pas prévu était que le Cercle Intérieur des Mangemorts était également présent autour de la table. Il regarda ses amis, s'assurant qu'ils allaient tous bien et fut heureux de constater qu'aucun d'entre eux ne semblait blessé. Neville s'était assis le plus loin possible de Bellatrix et de ceux qu'Harry pensa être les deux autres Lestrange, mais à part ça, tout semblait être en ordre.
Lorsque les Mangemorts remarquèrent que leur Seigneur était dans la salle, ils se levèrent rapidement et se prosternèrent devant lui avant de se rassoir. Ses amis, eux, étaient quelque peu bouche bée devant le Seigneur des Ténèbres et Harry se jura de s'en souvenir pour les taquiner plus tard.
"Woaw !" Fit Fred, brisant le silence. "Pas étonnant que tu ais craqué durant ta deuxième année."
"Certes, mon frère, tu n'as pas tord. Le petit Harry sait comment les sélectionner."
Harry gémit et cacha son visage derrière ses mains. Il regarda dans son lorsqu'il entendit ricaner. Et vooyant que ça provenait de ses deux plus vieux, il les foudroya du regard.
"Mangez votre petit déjeuner." Gronda-t-il, prenant place sur le siège vide à côté de Voldemort, qui avait l'air ravi, car il était le seul disponible.
"Oui, Papa." Ricanèrent les deux garçons en choeur.
Harry se tourna et plongea son regard dans celui de Voldemort.
"Quoi ?" Demanda inocemment l'homme en question.
«Tout ça c'est de votre faute." Grommela Harry. "Ils vous ressemblent trop." Dit Harry en pointant les garçons qui avaient exactement la même expression innocente sur leurs visages. "Voilà, ils ont tout de vous...» Déplora-t-il et il fut surpris de voir plusieurs Mangemorts qui tentaient de cacher leurs ricanements. Ses amis n'avaient même pas eu la délicatesse d'essayer.
«Tu dis toujours ça, Papa.» Leur dit Erebus. "Bien que Père soit en désaccord avec vous, dit-il, ce sont les gènes Potter. Mamie Lily l'a accepté, bien que grand-père James dit qu'ils ont tous les deux conspiré contre les fantastiques gènes Potter."
«Grand-père James et grand-mère Lyli ?" Demanda Voldemort alors que l'atmosphère s'alourdissait brutalement.
"Oui." Ares hocha la tête. "Le papa et la maman de papa."
"Je croyais que Seigneur et Lady Potter avaient disparu." Fit doucement remarquer Malfoy, conscient de la forte tension.
"Oui." Dit à nouveau le petit Ares en aquiescant. "Mais papa les appelle parfois. Surtout lors de dates importantes comme les anniversaires et autres, mais parfois simplement parce qu'ils nous manquent."
"Il les appelle ?" Demanda un Mangemort qui était assis entre Bellatrix et Malfoy, sûrement un des Lestrange.
"Oui." Cette fois ce fut Erebus qui répondit. "Papa est un nécromancien. C'est la raison pour laquelle il vous a rejoint Père. Quand il reçut cet héritage, la Lumière a commencé à l'éviter, ils parlaient de délimitation de pouvoirs et laissaient les détraqueurs aspirer son âme peu à peu. Papa était vraiment en colère et voulut se venger.» Conclut tristement Erebus. Il détestait savoir que son père ait autant souffert. C'était pour cela qu'Erus et lui étaient aussi protecteurs avec leur Papa. Ils connaissaient tous deux l'histoire complête. Ils aimaient leurs deux parents, mais leur Papa... Il avait l'air si petit, si fragile, et il avait tellement souffert. Ils ne pouvaient pas l'aider mais ils se un peu plus protecteurs, un peu plus possessifs, juste un peu plus. Leur Père les connaissait et ne leur en voulait pas, il ressentait le même besoin de le protéger. Erebus était sûr que lorsqu'Ares et Salazar sauront, ils réagiront pareil.
«L'avons-nous laissé tomber ?" La question vint du fond de la table, calme.
Erus sourit à son oncle.
"Bien sûr que non, oncle Neville." Répondit-il et remarqua que tous se détendirent à sa réponse. "Vous avez tous l'amour de Papa, vous l'avez tous suivis dans l'obscurité. Vous étiez aussi en colère que lui."
"Nous avons grandi avec vous tous, vous êtes nos oncles et tantes." Erebus ajouté, en leur souriant.
Harry sentit son cœur se réchauffer à ces mots. Il ne pouvait pas demander de meilleurs amis.
"Tu es un nécromancien ?" Questionna une voix sur sa droite et alors seulement il remarqua que tous les Mangemorts et Voldemort le fixaient.
"Pas encore." Expliqua-t-il, mais la lueur d'intérêt dans les yeux de Voldemort ne diminua pas.
"Tu es toujours plein de surprises, mon petit Consort ?"(je préfère le garde en anglais) Voldemort semblait outrageusement content faisant frissonner Harry.
"Je ne suis pas votre Consort."
"Pas encore." Fut la réponse du Lord et il y avait une telle faim dans ses yeux que pendant un instant, Harry se sentit comme une proie, une proie complètement dépassée.
Alors qu'il allait répliquer, il fut interrompu par l'arrivée d'un elfe de maison.
«Maître, une lettre est arrivée pour le Consort du Maître." Dit le petit être avant de remettre une enveloppe à Voldemort.
Si l'enveloppe en question n'était pas rouge vif, retenant l'attention de toute la tablée, plus de gens auraient remarqué comment l'elfe l'avait appelé. Mais là maintenant, ils regardaient tous cette chose avec fascination.
Sachant que ça serait mieux d'en finir le plus vite possible, Harry prit la lettre de la main de Voldemort et l'ouvrit. Dans la seconde qui suivit, une voix en colère résonna dans la salle.
Une voix que la plupart d'entre eux reconnurent immédiatement.
«Les enfants, vous êtes dans les problèmes JUSQU'AU COU ! Que pensiez-vous faire ? Disparaître de Poudlard sans RIEN NOUS DIRE ? Quand je vous aurais à portée de mains...» Ils entendirent une dicsussion lointaine puis une autre voix poursuivit la lettre d'un ton beaucoup plus faible. «Vous devez comprendre que votre mère était inquiète, nous ne sommes pas en colère, juste inquiets. S'il vous plaît envoyez-nous une lettre dès que vous le pouvez, nous savons que vous êtes en sécurité.» Il y eut une autre petite bagarre. «Et Harry, dis a ton Seigneur des Ténèbres qu'il ferait mieux de nous envoyer un portoloin par cette lettre, nous voulons voir nos petits-enfants.»
Et c'est sur cette phrase que la beuglante s'arrêta, se déchira elle-même avant de s'enflammer.
"Votre mère vient de menacer le Seigneur des Ténèbres ?" Demanda Susan d'une voix blanche.
"Ouais." Répondirent les quatre enfants Weasley, ils avaient l'air un peu hébétés.
"Trop bien Grand-mère Molly !" Hurla Erebus avec un ricanement un peu maniaque, rappelant à tous les Mangemorts présents leur Seigneur de la mort lorsqu'il appréciait le malheur de quelqu'un ou quand il torturait. La plupart d'entre eux pâlirent légèrement et Hermione secoua la tête.
«Je crains pour le monde." Marmonna-t-elle. "Vraiment." Elle regarda la petite famille assise en bout de table et soupira. À quoi pouvait-elle s'attendre d'autre venant des enfants de ces deux-là ? Elle espérait juste que le monde leur survivrait.
De son côté, Harry retourna à son petit-déjeuner, oubliant ce qui l'entourait tout en espérant qu'il arrivera à sortir d'ici avec sa santé mentale intacte.
Harry d'autre part retourna à son petit-déjeuner, ignorant tout autour de lui et l'espoir de sortir de là avec sa santé mentale intacte.
C'est bon, c'est enfin finit ! Je suis vraiment, vraiment, vraiment désolée de mon retard... Faut dire qu'on se rapproche de la fin de l'année et qu'on a de plus en plus de devoir et que tes chapitres sont assez longs.
J'ai fait le tour des fautes d'orthographe et de grammaire après s'il reste des fautes, je m'en excuse d'avance, je ne vois pas tout, je ne suis (malheureusement) pas Dieu...
Sinon, je te le dis de suite, j'adoooore cette fiction. J'aime beaucoup l'histoire et je te remercie de la traduire et de la faire partager. C'est vraiment une super idée que tu as eu.
Voilà. Encore désolée pour le retard –'
merci à ma Bêta : Pandadoudoucornu ^_-
voilà n'oublier pas de me laisser vous reviews!
S
