Et bien voilà, troisième chapitre ! Que dire... Enjoy !
Et merci au reviewers, ça fait toujours plaisir !
*** Point de vue de Holmes***
C'était un jour d'Octobre, froid et pluvieux, je revenais d'un rendez-vous au laboratoire avec certaines de mes connaissances pouvant me fournir quelques produits chimiques de la plus haute importance, mes stocks étant presque épuisés. Pressé de rentrer à Baker Street, je montais avec hâte les escaliers menant à mes appartements, mais fut stoppé net à la vue de Watson, discutant avec une jeune femme.
Ils eurent l'air aussi surpris l'un que l'autre de mon entrée quelque peu soudaine, mon cher colocataire sautant sur ses pieds et se dépêcha de tendre le bras vers notre invité, la présentant;
"Holmes! Voici Miss Merryweather, elle vient vous voir au sujet d'une affaire.". Tous ces mots s'étaient enchaînés à une vitesse impressionnante, alors qu'une légère rougeur s'emparait des joues du Docteur.
Je me tournais vers ma nouvelle cliente.
« Enchanté, madame »
Elle se leva du canapé et me salua d'un élégant mouvement de tête.
« De même, monsieur. » Elle sourit. Ses gestes, ainsi que le décolleté avantageux de sa robe expliquaient assez facilement le rougissement de mon compagnon. Même pour quelque un n'étant pas doué de mes capacités d'observation, c'était plutôt, comment dire…Évident.
Oh mon cher, cher Watson…
Alors qu'elle m'expliquait son problème, elle avait apparemment perdu un bijou très précieux dans des conditions inhabituelles, j'examinais son visage. Elle était attirante comme une femme pouvait l'être, à peine avantagée par son teint délicat et ces attributs généreux qu'elle n'hésitait pas à mettre en valeur. Néanmoins, du coin de l'œil, je pouvais voir que je n'étais pas le seul à étudier son physique.
Cher, cher, doux Watson…
***Point de vue narrateur***
Le détective traversa la pièce, pour ramener une carte des rues de Londres qui, après que celui-ci se soit assis sur le canapé aux côtés du docteur Watson, recouvrait leurs genoux.
"Maintenant, Miss Merryweather pourriez-vous m'indiquer exactement l'endroit où vous avez rencontré cet homme ?"
Alors que la jeune femme, assise sur le fauteuil faisant face aux deux hommes se pencha et tenta de répondre, Holmes glissa une main dépravée, à l'abris de tout regard, entre les cuisses de Watson.
***Point de vue de Watson***
Les longs doigts glacés de la peur se refermèrent sur mon cœur alors que mon détective adoré entrait dans la pièce. J'étais sûr que cette chère Miss Merryweather ne capterais pas les signaux d'avertissement …mais pour moi ils étaient manifestes. Sa posture raide, le regard froid et calculateur avec lequel il m'avait examiné. Inutile d'expliquer mon malaise quand il s'assit à mes côtés. Il émanait de lui une malice amère dont je préférais ne pas faire les frais.
Et puis quoi ? Un homme ne peut-il pas apprécier les jolies choses ? Voulait-il me faire comprendre que je ne pouvais pas apprécier du regard une quelconque beauté sans devoir m'attendre à sa réprobation ?
Ciel ! Qu'est-il en train de faire ? Serais-ce sa –
***Point de vue narrateur***
"Ah!" s'exclama le Docteur, se crispant suite à une pression relativement inconfortable sur ses régions intimes.
"Tout va bien?" demanda Miss Merryweather avec un regard inquiet.
"Oh hoh, il va bien," répondit Holmes avec un sourire radieux, "Juste une vieille blessure de guerre qui lui joue des tours de temps en temps. N'est-ce pas Docteur ?"
"Oui..En effet." marmotta Watson, son expression sinistre offrant un contraste poignant avec le sourire presque éblouissant de Holmes.
"Bien, Miss Merryweather, où en étions-nous ?"
"Et bien, à présent je suis quasiment certaine qu'il m'a abordé ici, au coin de-"
"Ah!"
"Docteur Watson, vous êtes sûr que tout va bien ?"
"Oui oui, il va bien. Cela arrive très souvent. Pas vrai mon vieux ?" Holmes se tourna, un sourire resplendissant parant toujours ses lèvres.
"Non ça ne –", le détective coupa court à sa phrase en resserrant son emprise, "Je veux dire, si, si bien sûr."
Le souffle coupé et de toute évidence extrêmement mal à l'aise, le docteur s'enfonça entre les coussins du divan.
"Et bien…Si vous le dites. Je disais donc, c'est au coin de Fullham Street, ici, que-"
"Ah!"
"Que l'homme-"
"AH! Arrgh!"
"Mr. Holmes, vous êtes certains que-"
"Oui oui, ce cher Docteur va très bien, continuez."
"Euh, oui, donc, je pense ..."
L'entretient était régulièrement ponctué de petits bruits de mécontentement de Watson, alors que Holmes jouait habilement avec la virilité de son ami,comme s'il s'était agit d'un piano désaccordé. Il en fut ainsi , jusqu'à ce que la fameuse carte soit de nouveau rangée , après quoi le Docteur Watson sembla guérir miraculeusement.
"Vous pouvez rentrer chez vous ma bonne dame, je vous promets que toute cette affaire sera résolue en un rien de temps"
"Merci beaucoup Mr. Holmes, puis-je revenir demain ?"
"Oui, ce serait parfait, cela devrait être réglé à….16 heures?"
« 16 heures, bien. Au revoir Docteur Watson, j'espère que vous allez vite vous remettre ! »
"Hmm, j'en suis certain." Répondit-il calmement.
"Oui oui, j'en suis certain moi aussi, maintenant au revoir !" La porte se ferma, et il y eut un moment de silence. Un sourire satisfait combattant une mine renfrognée, après quoi le détective, suffisant, attrapa son manteau et pris la porte - sans doute pour résoudre cette affaire de vol.
"Bon Dieu ! Cet homme…!" grommela sombrement le docteur à la porte fermée. Il fulminait , néanmoins, la perspective d'une revanche, tout aussi joueuse, l'amusa. Allumant une cigarette, il commença ses manigances.
Cela ne fut pas facile pour Watson, mais il avait confiance en la force des choses pour l'aider dans son entreprise. Après avoir partagé une soirée silencieuse avec Holmes, il mit en route son plan le lendemain matin, annonçant qu'il allait voir un vieil ami. Au lieu de cela, il se post au bout de la rue, attendant le départ de Holmes - ce qui coûta à ce pauvre docteur deux heures à grelotter. Mais finalement il aperçut une silhouette sortir du 221b, traverser la rue et partir dans la direction opposée. Se frottant les mains d'impatience, Watson mit en place sa vengeance.
***Point de vue de Holmes***
Le cours de mes pensées fut interrompu par la sonnette, signalant l'arrivée de ma cliente.
"Ah, Miss Merryweather, merci Mrs. Hudson. Venez par ici très chère".
"Ce cher docteur n'est-il pas présent ?"
« Non, non il est sorti. » répondis-je, ce qui était d'ailleurs une bonne chose, étant donné son humeur massacrante récemment, naturellement, je gardais cette partie pour moi, continuant plutôt par un « Asseyez-vous je vous en prie ! »
***Point de vue narrateur***
Il guida alors la jeune femme jusqu'à son bureau. Holmes avait toujours préférer donner ses explications dans son bureau, d'où il avait un accès direct au placard dans lequel il rangeait une bouteille de spiritueux. Cependant, lui-même ne resterait pas longtemps assis et commencerait à traverser la pièce de long en large en donnant ses explications.
***Point de vue de Watson***
Un énorme sourire fendit mon visage quand je vis deux paires de pieds devant moi, et s'élargit encore quand une paire de longues jambes, habillées d'un pantalon noir, s'étendirent vers ma cachette …
***Point de vue narrateur***
« Vous voici installée » dit l'enquêteur, "A présent, j'ai quelque chose pour vous." Il sortit alors, d'un tiroir de son bureau, une broche en or d'apparence très raffinée, joignit les bouts de ses doigts comme il en avait l'habitude, se penchant sur son bureau, guettant une réaction.
"Oh, soyez béni ! Que Dieu vous bénisse, Mr. Holmes, je vous remercie du fond du cœur !" Elle sourit, retrouvant son trésor .
***Point de vue de Watson***
J'attendais le timing parfait, juste au moment ou il prendrait sa voix spéciale « laissez-moi mettre en évidence tout ce qui vous a échappé » . Je l'arrêterais en pleines explications, cela lui apprendrait, insupportable qu'il était…
***Point de vue narrateur***
"A vrai dire ce n'était pas un problème en soi, très chère, je– " le détective s'arrêta net dans sa phrase, étouffant un grognement, réaction à une main empoignant fermement son entrejambe. Le choc le laissa immobile pour un moment, jusqu'à ce que des frissons, douloureusement plaisants, commencent à le consumer. Néanmoins il se souvint de ce qu'il était en train de faire et, après une légère toux gênée, repris un air sûr de lui, quoique laissant transparaître un certain malaise. Prudemment, il continua,
" Je me suis contenté d'une petite enquête et ai vite su exactement où chercher."
"Mais qui, qui a osé Mr. Holmes?"
"Bonne question, évidemment, le voleur n'était nul autre que votre –" de nouveau, une main implacable au niveau des parties intimes du détective coupa court à sa phrase.
Watson avait dû rester cacher sous ce bureau durant une grande partie de l'après-midi. En effet, la malchance était tombée sur le pauvre docteur et son détective était rentré a Baker Street bien plus tôt que prévu. C'est pourquoi, Watson avait décidé de le tourmenter pour ces innombrables minutes passées coincé dans cet endroit sombre et exigu. Ainsi, tout excité, il commença a déboutonner le pantalon de celui qui était maintenant à sa merci…
S'agitant, mal à l'aise, Holmes ne put que bredouiller, "Nul autre que votre- nul autre que votre- nul autre que votre majordome Miss Merryweather." Après avoir finalement finit sa phrase, Holmes haleta, à peine en mesure de se contenir, sentant sous le bureau une bouche tiède l'accueillir.
" Mon majordome ! Mais par tous les saints, comment ?"
"Et bien," dit Holmes, essayant discrètement de s'échapper de l'emprise de son compagnon, avant qu'une morsure, douce mais autoritaire, ne l'oblige à rester en place. Grimaçant, sa voix perdant de son assurance, il continua tout de même "Une triste histoire à vrai dire, il s'était appauvri et accumulait les dettes en pariant."
« Oh Mr. Holmes, je ne l'aurais jamais cru ! »
Le dos voûté, la voix rocailleuse, il tenta malgré tout de répondre.
"Oui, et bien, ce ne-n'est pas vraiment une surprise; Il a couvert ses traces de façon relativement, relativement… ingénieuse." Le détective avait de plus en plus de mal à faire des phrases cohérentes, ses yeux mi-clos, ses mains crispées, jusqu'à ne plus devenir que des poings serrés.
"Miss, Miss Merryweather," entreprit-il de dire entre deux spasmes"Si cela ne vous dérange pas…Pourrions-nous en reparler une autre fois…"
"Oui bien sur, vous avez l'air troublé, je ne l'avais pas remarqué avec toute cette agitation. Est-ce que tout va bien ?"
"Hmm…oh…et bien…ah! Pas, pas vraiment, j'en ai peur…Je crois que j'ai besoin de, repos, voilà. Je suis vraiment désolé."
"Non, non, ce n'est rien Mr. Holmes, de toute évidence vous ne vous êtes pas assez ménagé." La jeune femme se leva de sa chaise.
"Oui…c'est possible…attendez, laissez-moi vous raccompagner à la porte." Il esquissa un mouvement pour se levé, et fut ravi de constaté que rien ne l'en empêcha. Il enfila à la hâte la robe de chambre pendue derrière lui, histoire de couvrir tout forme… D'évidence.
"Je m'excuse, une fois de plus."
"Non, vraiment, c'est à vous occuper de retrouver mon bien que vous vous êtes épuisé. Je tiens à ce que vous vous reposiez. "
"Oui. Bien sur. Bien, n'hésitez pas à revenir quand vous serez libre, je pourrais ainsi vous expliquer l'affaire en détails."
"Ce sera avec Mr. Holmes, je passerais sûrement demain, en espérant que vous irez mieux d'ici là. A présent, au revoir."
« Au revoir ! » après avoir refermé la porte sur la cliente, légèrement inquiète, Holmes se tourna pour voir un Docteur triomphant sortir de sous son bureau.
"Espèce de, de fourbe que vous êtes!" Holmes n'arrivait pas à décider entre hurler de rage et éclater de rire, ou s'il était juste quelque peu excité…
Watson eut un sourire narquois, "Je pourrais dire la même chose."
Les deux se toisèrent avant de se jeter l'un sur l'autre, pour finalement tomber, enlacés, sur le sol.
Holmes glissa une main impérieuse autour de la verge tendue de Watson, les mains de celui-ci atteignant de nouveau le pantalon de son colocataire et s'y glissant–
« Où en étions-nous ? » demanda Holmes avec un sourire qui aurait pu être qualifié d'affamé…
Voili-Voilou les copinous ! ( Je n'ai pas écrit ça, vous n'êtes pas témoins.)
