Bonjour ! Voici le troisième chapitre ! J'espère qu'il vous plaira ! Pardon pour les fautes d'orthographe si il y en a ... N'hésitez pas laisser une review ! Bonne lecture ;)
Le lendemain, je me réveillais aux aurores pour aller m'entraîner mais, seule. J'avais besoin de l'être avec les deux annonces que l'on m'avait fait la veille. J'allais me marier à l'âge de dix-huit ans et mon frère allait partir au Mur. J'allais aussi partir, mais pour Port-Réal, pour la capitale. J'allais dans un repère de rats et d'araignées, c'est ici qu'on la décrivait dans le Nord. Pour chasser ses pensées tristes, je commençais à revêtir ma tenue qui était composée d'un simple pantalon ainsi que d'une tunique en lin blanc, à cela, s'ajouter un épais et lourd manteau fait de diverses fourrures. Je sortais dans la cour, il y régnait un froid mordant et une atmosphère étrange. Je pris alors mon épée et commença à taper sur le mannequin fait de paille dans la cour. Je le frappais comme si j'avais des centaines d'ennemis devant moi. On pouvait même distinguer cette lueur qui apparaît lorsque l'on s'apprête pour la première à tuer une personne. Je ne prônais en rien la violence inutile mais, j'aimais cela, j'aimais me battre. Je me battais pour la justice et contre la cruauté, chose que peu d'hommes savaient faire. Je tapais alors à vive allure quand, j'entendis une voix familière, c'était celle de Jaime Lannister. Il voulait sans doute me parler du mariage ou bien d'autre choses plus ennuyeuses les unes que les autres.
« - Vous ne bougez pas assez vos pieds. Et, en plus de cela, vous risquez de réveiller tout le monde, remarqua-t-il en s'approchant de moi lentement.
- Je ne vous ai pas demandé de me corriger, Jaime, fis-je.
- De plus, ceci n'est pas très bien élevé de ne pas faire de révérence lorsqu'un seigneur s'adresse à vous, continua le régicide.
- Je m'en fous de la politesse, dis-je avant de ranger mon épée dans son fourreau.
- Je ne sais pas si vous êtes aussi bonne au combat qu'en joutes verbales mais, sachez que vous êtes la seule femme qui ose me tenir tête de la sorte, me fit-il remarquer.
- Ah oui ? Pourtant vous n'êtes pas le plus difficile à embobiner, messire, me moquai-je.
- Ecoutez, nous allons bientôt être mariés et …
- Et quoi ? Vous croyez que je vais vous sauter dans les bras ? Non, Jaime Lannister, vous n'aurez pas ce que vous voulez. Votre caprice à marcher une seule fois mais, il ne marchera pas la deuxième, répliquai-je.
- Je vois que ce mariage ne vous enchante pas plus que moi alors … répondit-il, vexé.
- Vous êtes contre ? Demandai-je, interloquée.
- Bien sûr, vous êtes belle femme mais, j'aspire à d'autres goûts, voyez-vous, m'expliqua-t-il.
- Oui, je vois, ce sont alors nos pères qui en ont décidé pour nous, réalisai-je à mon tour.
- Oui, il va falloir que nous nous supportions le reste de notre vie. Arda, quoiqu'il arrive, je fais le serment de vous protéger, dit-il en ployant le genou devant moi.
- Mon dieu ! Quel serment si solennel ! Ironisai-je. Vous êtes bien un Lannister pour sûr, ajoutai-je.
- Et vous, vous êtes bien une Stark. Vous semblez d'une beauté glacée mais, en vérité, vous avez le sang chaud, comme votre père, fit-il.
- Vous êtes bien un Lannister. Vous cultivez votre apparence ainsi que votre discours mais, vous n'êtes qu'un homme prétentieux et imbus de sa personne, m'énervai-je.
- Certes, un homme avec qui vous serez bientôt marié, me rappela-t-il.
- Je ne suis pas encore votre femme, je ne vous dois donc aucun respect, dis-je en détournant le regard.
- Je hais les Starks et voyez-vous que dans quinze jours, je vais en épouser une. Vous n'êtes pas obligée d'être courtoise. Vous êtes juste obligée d'accomplir votre devoir de fille de puissante maison, relata-t-il.
- Oui, rentrez à l'intérieur, vous allez attraper froid, votre organisme n'est pas aussi bien constitué que le nôtre ! Lâchai-je.
- J'espère que nous aurons d'autres échanges comme celui-ci, il était passionnant, plein de vigueur, dit-il ironiquement avant de me laisser avec le mannequin sur lequel je continuais à taper. »
Lorsque j'eus terminé, je rangeai mon épée dans mon fourreau. Et me dirigeais vers ma leçon de médecine cette fois-ci. En effet, père m'avais suggéré de savoir panser quelques blessures, ce qui me serais utile lorsque je serai mariée à un seigneur. La pièce n'avait aucune vie, il y avait juste le feu qui donnait de la chaleur à cette pièce qui en avait besoin. La septa qui m'enseignait comment recoudre une plaie était la plus ennuyeuse de toutes celles du royaume. Je ne comprenais pas comment elles avaient pu choisir cette voie, la voie de l'austérité. Elles aidaient à exécuter les rituels lors des mariages, naissances mais aussi enterrements. Ces femmes étaient en quelque sorte les accompagnatrices vers les étapes de la vie. En tout cas, en ce moment même, elles étaient plus pédantes qu'accompagnatrices. Nous nous entraînions sur une orange, ce qui me paraissait ridicule au vue d'une véritable blessure. Je cherchais par tous les moyens à fuir ce cours quand, j'eus une idée.
« - Septa, puis-je aller prendre l'air, je me sens mal, jouai-je comme une actrice.
- Voulez-vous que j'appelle Mestre Luwin ? Il pourrait vous apporter un remède pour vous sentir mieux, dit-elle, inquiète.
- Non, non, j'ai juste besoin d'air frais, renchéris-je de plus belle.
- Très bien, mon enfant, va, fit-elle en acquiesçant. »
Je me levais alors de ma chaise et sortit à l'extérieur, je voulais aller une dernière fois sur le lieu où nous nous entraînions avec Jon. Je passai la cour qui était en ébullition pour je ne sais quelle raison, puis je continuai tout droit pour arriver à la grande tour. Je vis au loin une silhouette allongée qui ne semblait pas bouger. C'était un enfant d'une dizaine d'années, il avait l'air blessé. Je m'avançai donc en sa direction et là, mon sang ne fit qu'un tour, c'était Brandon. C'était l'un de mes petits frères allongé là, comme endormi. Les larmes me montèrent aux yeux, ma respiration devint haletante, j'étais paniquée. Je décidais alors de m'assurer si il était toujours en vie en prenant son pouls. Son cœur battait mais faiblement, son souffle était court. Je m'agenouillais alors et entrepris de le porter jusqu'au château. Bien que mon frère n'avait que dix ans, il pesait tout de même son poids. De plus, la pluie commençait à tomber, inondant nos vêtements et nos visages. De la boue commençait à se formait à la place de la terre, le sol devenait boueux et impraticable. Après trente bonnes minutes de marche aussi rapide que je le pouvais, j'arrivais enfin dans la cour. Des gardes me virent et, me prirent aussitôt l'enfant des mains. Une seule pensée me traversait l'esprit, était-il vivant ? Allait-il mourir ? Personne ne le savait et c'est cela qui m'angoissais. Les gardes portaient le corps inanimé de Bran à mon père qui, dévala les escaliers comme un fou, il arracha presque le petit des bras des deux gardes. Je le regardais intensément, ne sachant que faire. Je le regardais comme si j'étais coupable, et oui, j'étais coupable. Coupable de ne pas l'avoir trouvé plus tôt, coupable aussi de ne pas lui avoir répéter que grimper était dangereux. La pluie tombait sans cesse, je baissais la tête et regardais le sol où d'immenses flaques s'étaient formées. Le monde était vide autour de moi, plus rien n'importait à part ce sol boueux que je ne cessais de fixer. Je vis alors les pieds d'une personne, je n'osais relever la tête, je ne voulais pas croiser son regard. Il me prit alors dans ses bras et me serra de toutes ses forces contre lui. J'osais alors ouvrir mes yeux pour deviner que c'était Robb. Nous étions là, tous les deux dans la cours glissante et boueuse, sous la pluie d'été. Il se détacha alors et me fixa de ses yeux bleus-verts et me détailla pour s'assurer que je n'ai rien. Je n'osais dire un mot, c'est alors lui qui commença.
« - Arda, viens à l'intérieur, tu pourras te sécher, me fit-il.
- Je … je … m'en veux … hésitai-je avant de l'étreindre et d'être secouer par un sanglot.
- Non, non, ce n'est pas de ta faute voyons, me rassura-t-il.
- Et si j'étais arrivée plus vite ? J'aurai pu le rattraper avant qu'il ne tombe, réalisai-je.
- Arda, regardes-moi, déclara mon frère en prenant mon visage dans ses mains. Tu n'es en rien responsable de ce qui est arrivé, maintenant, vas te réchauffer à l'intérieur avant que tu n'attrapes froid, me conseilla-t-il.
- Oui, Robb, fis-je, encore choquée. »
Je montais les escaliers et, entendis de la fenêtre de Brandon ma mère qui ne cessait de se lamenter. Ses sanglots étaient étouffés, elle avait du mal à reprendre son souffle. Arrivée non loin de la chambre de Brandon, je vis Jon qui s'apprêtait à y rentrer. Il me regarda un instant, il semblait perdu lui aussi.
« - Arda, père m'a raconté ce qu'il s'était passé, commença-t-il.
- Il … il est tombé Jon, réussis-je à prononcer.
- Oui, je sais … mestre Luwin affirme qu'il pourrait survivre si il passe la nuit, m'informa mon frère.
- Je ferai tout mon possible pour qu'il la passe, répondis-je.
Il me fit alors une accolade qui me rassura. Mes frères, je ne sais pas pourquoi avait ce pouvoir de me rassurer lorsque j'étais triste ou énervée. Ils avaient hérité de la même faculté que père.
- Je devais partir aujourd'hui mais, je dois rester un peu plus longtemps pour soutenir notre père dans cette épreuve, m'annonça-t-il.
- Tu partirai quand ? Interrogeai-je.
- Dans quinze jours, espérons que, d'ici là, il se soit réveillé, lâcha mon frère.
- Oui, je l'espère aussi, dis-je.
- Tu étais venu voir Brandon, vas-y la première, me dit-il en me faisant signe d'entrer.
- Non ,tu étais là le premier, rétorquai-je.
- Tu sais que ma présence lors de ces moments n'est pas très appréciée, fit-il en baissant les yeux.
- Ne dit jamais cela Jon, opposai-je. Tu as grandi avec nous, comme nous, avec les mêmes valeurs que nous. On a bien autorisé Cersei Lannister à le voir, alors qu'elle n'est en rien de notre famille.
- Mais bientôt, elle sera ta belle-sœur, m'annonça Jon.
- Arrête tu veux ? Tu es un Stark un point c'est tout, que mère le veuille ou non, elle n'a pas son mot à dire, commençai-je en m'énervant.
- Non, je ne peux pas entrer, dit-il.
- Jon, quelle est l'une des premières règles que tu m'as apprises ? Demandai-je
- De tenir ton épée bien droite ? Essaya-t-il.
- Non, de toujours persévérer, que ce soit à l'arc ou à l'épée. Cela vaut aussi pour aujourd'hui Jon, expliquai-je. Nous allons entrer tous les deux dans cette chambre que mère le veuille ou non, fis-je, ne lui donnant plus le choix.
A ce discours, il acquiesça avec un signe de tête. »
Nous rentrâmes donc dans la chambre, presque à pas feutrés, pour ne pas que l'on nous remarquent. Mère était agenouillée sur le sol froid de la chambre, elle était au chevet de son fils comme toutes mères auraient fait. Ce silence mortuaire était plus que gênant pour moi . Je décidai alors de le rompre en adressant la parole à mère, bien que je ne lui parlé pas souvent, nos avis sur certains sujets étaient trop différents.
« - Mère, je … je suis désolé, essayai-je.
- Sors d'ici tout de suite, dit-elle en se retournant vers moi, les yeux rougis par les larmes, le teint pâle.
- Mais mère je … essayai-je de plus belle.
- Comment n'as-tu pas pu intervenir à temps ? C'est toi qui l'a retrouvé, m'accusa-t-elle.
- Je suis venue ici pour veiller sur lui afin que vous puissiez allez dormir un peu, tentai-je en me rapprochant d'elle.
- N'as-tu donc pas entendu ? Je veux que tu sortes, et toi aussi Jon. Tous, les deux dehors, déclara-t-elle avant de se replonger dans ses prières. »
Nous sortîmes donc de cette chambre sombre et lugubre où reposait mon petit frère. La réaction de ma mère était totalement insensée, mais, je savais que le chagrin pouvait vous faire dire des choses regrettables. Après tout, ce n'était pas la première fois qu'elle avait cette réaction. Lorsque j'étais tombée de cheval, elle avait accusé Jon car il m'avait retrouvé. A chaque fois qu'il arrivait quelque chose à ses enfants, elle se transformait, telle une louve à laquelle on enlève ses petits. Elle ne voulait pas de notre présence à tous les deux, certes, mais, ma mère allait s'épuiser à la tâche. Je le savais et le sentais, elle était en train de craquer . Nous descendîmes alors l'escalier ensemble, nous nous saluâmes puis, nous nous quittâmes. Je marchai alors seule à travers les couloirs quand, je croisai encore Jaime Lannister qui, ne voulait décidemment pas me laisser tranquille. Cet homme cherchait la confrontation, le conflit et, il se nourrissait de cela. Cela le faisait jubilé qu'une personne et surtout une femme lui tienne tête comme il se devait.
« - Arda, je suis désolé pour votre frère, j'ai appris la nouvelle par votre père lui-même, se désola-t-il.
- Il n'est pas encore mort vous savez, et parler de lui comme tel lui portera malheur, fis-je en baissant les yeux.
- Oui, bien sûr … je ne suis pas très doué pour ce genre de choses, dit-il.
- Je vois ça, alors ne dites rien du tout, rétorquai-je froidement.
- Vous avez été courageuse de le porter jusqu''ici, ajouta le Régicide.
- Je n'ai fais que mon devoir, le protéger, c'est tout, répondis-je simplement.
- Oui, c'est certain, se contenta-t-il.
- Bien, en avez-vous fini maintenant ? Je dois aller dans mes appartements afin de me changer pour être plus présentable, expliquai-je.
- Lady Arda, commença-t-il en voulant me baiser la main, ce que, j'acceptai. »
Je passai alors devant lui mais, il m'interpella de plus belle. Je ne sais pas quel intérêt il me portait mais, je me méfiais de lui comme un cheval à débourrer. Il était vicieux et menteur.
« - Vous en avez des choses à me dire, messires, entamai-je avec humour.
- Je vous ai juste vu marcher et, si je ne me méprend pas, votre cheville doit être foulée, Madame, m'annonça-t-il.
- Il est vrai que j'ai trébuché en emmenant Brandon ici, mais, cela ne me fait pas mal. Vous savez, chez les Starks, nous savons résister à la douleur, lançai-je.
- Cela risque de se compliquer, continua-t-il. Votre pied est déjà violacé …
- Parce que vous êtes grand mestre maintenant ? Demandai-je.
- Non, mais j'ai eu comme vous dans mon éducation des leçons de médecine, seulement, nous n'apprenions pas sur des oranges comparé à ce que j'ai pu voir ici, relata le blondinet.
- Je n'ai pas mal je vous dis, fis-je en masquant le fait que cela me faisait atrocement mal.
- Ah oui, dit-il en me marchant volontairement sur le pied.
- Mais vous êtes malade ? Espèce de chien ! De pourriture ! D'homme vicieux, menteur ! Hurlai-je en me tenant la cheville et en serrant les dents. J'allais alors m'élancer sur lui pour lui mettre de bonnes paires de claques mais, il m'attrapa et me mis sur son dos, comme une vulgaire bête qu'il avait chassé.
- C'est étrange, dans vos vociférations, je n'ai point entendu le mot régicide, s'amusa-t-il.
- Et mon poing dans votre figure aussi ? Ou alors préférez-vous mon pied dans vos couilles peut-être ? Lâchez-moi par terre maintenant ! Criai-je mais, personne ne pouvait m'entendre, ils étaient soit avec Brandon, soit dehors à profiter du timide soleil, si rare sur nos contrées.
- Moi qui vous croyez courtoise, là, je dois avouer que vous ne l'êtes pas, renchérit-il.
- Vous croyez que vous l'êtes vous ? Posez-moi sur le sol ! Demandai-je en vain. »
Mais, c'était trop tard, nous arrivions à ma chambre, il me posa alors sur mon lit et regarda autour de lui avant de m'enlevait ma chaussure malgré mes protestations ainsi que mes coups de pied successifs.
« - C'est la première fois que je vois des pieds aussi petits que les vôtres, avoua-t-il avec d'esquisser un sourire.
- Et moi, c'est la première fois que je vois un homme aussi vicieux, fis-je, presque à cours d'idées.
- Où rangez-vous vos remèdes ainsi que vos huiles ? Interrogea le régicide.
- Dans l'armoire là-bas, lui indiquant l'armoire en bois massif sculptée au fond de ma chambre.
- Bien, savez-vous quelles huiles vous seront bénéfiques ? Demanda-t-il comme pour tester mes connaissances.
- Euh … celle de lavande, de thym et de violette, me rappelai-je vaguement.
- Vous n'êtes pas très instruite à ce que je vois, me reprocha Jaime.
- Et vous non plus, fis-je en retour.
- Je n'ai pas sécher les leçons de médecine ou d'écriture pour aller dehors, me dit-il.
- C'est pour ça que vous savez aussi mal manier l'épée qu'un petit de cinq ans, lançai-je. Bon, qu'attendez-vous ? Vous vouliez jouer au grand mestre ? Et bien allez-y ! Continuai-je.
- Bien, se contenta le blond avant de regarder l'état de la blessure. Avez-vous mal lorsque vous tournez votre pied ? Me demanda-t-il comme un médecin.
- Oui, fis-je, résignée à me laisser faire.
- Bien, vous avez sans doute un nerf de bloqué, il va falloir le remettre en place, je vais tirer sur votre pied, m'expliqua Jaime. Et, un craquement se fit entendre, c'était le nerf qui était remis, il m'appliqua ensuite avec soin de l'huile de lavande pour calmer l'inflammation et, me remis ma chaussure.
- Vous n'êtes pas si bête après tout … réalisai-je.
- De votre part, je prend cela comme un compliment, répondit le régicide.
- Pouvez-vous sortir de ma chambre maintenant ? Demandai-je.
- Oui, bien sûr, veillez juste à appliquer cette huile, et vous serez alors remise, me conseilla-t-il avant de sortir silencieusement. »
