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TOME 1 : LA FIN DE L'INSOUCIANCE
PARTIE 1 : NOUVEAU DÉPART
CHAPITRE 3 : MARCHÉ CONCLU
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Septembre 1973
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Au fil des jours puis des semaines passées à Poudlard, une routine s'installa petit à petit. Lorsque je n'étais pas en cours, je passais le plus clair de mon temps en compagnie d'Angel, Becca, Charlie et Theo, à jongler entre les devoirs, les moments de découverte du château et les discussions dans la salle commune. Bien vite, Angel se démarqua en cours et devint la meilleure de notre promotion, au coude à coude avec Ganymede Lestrange dont j'avais fait la rencontre dans le train. Ce furent en effet les seuls à réussir à changer leur allumette en aiguille lors du premier cours de métamorphose ou encore à citer les trois sorts les plus utilisés dans les duels à la baguette en cours de défense contre les forces du mal.
Loin de l'égaler, Charlie et Theo faisaient leur possible pour se maintenir au niveau tandis que Becca faisait preuve d'un désintéressement croissant pour tout ce qui concernait la théorie. Quant à moi, si je n'arrivais toujours pas à lancer le moindre sort avec ma baguette, je parvenais, aidée par la condition de botaniste de ma mère, à battre Angel et Lestrange en potion en en botanique, ce qui ne plaisait pas beaucoup à ma nouvelle amie qui s'agaça rapidement de la facilité avec laquelle je différenciais ingrédients et plantes, et identifiais leurs propriétés.
— Comment tu fais pour déjà connaître tous les noms latins des ingrédients dont nous a parlé le Professeur Slughorn cette semaine ? s'ébahit-elle un jour en jetant un œil au brouillon de ma première dissertation de potion.
Afin de profiter des derniers jours d'été, nous avions trouvé refuge sous un chêne en bordure du Lac Noir et y effectuions nos devoirs avec plus ou moins de sérieux.
— Elle a avalé quelques éditions de Mille Herbes et Champignons Magiques ? suggéra Charlie qui, appuyé contre le tronc de l'arbre, contemplait la scène d'un air amusé.
— Ma mère crée des remèdes pour Sainte Mangouste, me justifiai-je face au regard inquisiteur d'Angel. C'est normal que j'aie plus de facilités que vous à reconnaître les plantes dont elle nous parle à longueur de journée !
— Et puis de quoi tu te plains, Angel ? intervint Becca. Tu es déjà la meilleure de nous cinq en sortilèges, métamorphose, défense contre les forces du mal et histoire de la magie ! Il faut bien que quelqu'un te batte dans une matière...
Angel leva les yeux au ciel mais ne chercha pas à la contredire. Un soulagement pour Charlie, Theo et moi puisque, en un mois passé au château, elle et Becca s'étaient déjà disputées à plusieurs reprises à propos de tout et de rien. Elles avaient beau s'apprécier, il n'était pas rare de voir les deux Gryffondor se chamailler tant elles avaient des caractères opposés : là où Angel était sérieuse et appliquée, Becca était désinvolte et distraite ; là où Becca était sociable et expansive, Angel était timide et réservée. J'avais un peu le rôle de médiatrice dans le trio de filles que nous formions, mais cela ne me dérangeait pas le moins du monde puisque, pour la première fois de ma vie, j'avais l'impression d'avoir ma place quelque part.
— Je peux toujours t'aider si tu as du mal avec les noms latins, proposai-je à Angel pour calmer le jeu. Ma mère m'a appris pleins d'astuces pour les retenir ! Et puis, comme ça, tu pourras montrer à Lestrange que tu es vraiment meilleure que lui...
Angel éclata de rire et accepta avec entrain. Un compétition tacite qui consistait à décrocher le plus grand nombre de points pendant les cours que nous avions en commun avait effectivement débutée entre eux. Si le Serpentard battait Angel en défense contre les forces du mal, elle se rattrapait sans peine en métamorphose et, si je n'avais pas été la meilleure en potion, elle l'aurait très certainement surpassé dans ce cours également.
Leur rivalité avait beau être enfantine et gentillette, elle ne faisait que renforcer la compétition permanente qui existait déjà entre Serpentard et Gryffondor. Que ça soit au Quidditch, en cours, pour la Coupe des Quatre Maisons ou tout simplement entre eux, les Serpentard et les Gryffondor cherchaient toujours à faire mieux que les autres, et nous n'avions pas mis longtemps à le remarquer. Surtout moi qui voyait à quel point le fait d'avoir été répartie chez les rouges et or m'avait éloignée de mon frère. En ça, Marly avait de la chance d'être à Serdaigle. Sa maison ainsi que celle de Poufsouffle intervenaient rarement dans ces petites batailles de couloir, même si on pouvait facilement constater qu'ils prenaient plus souvent le parti des Gryffondor.
Si je m'attarde autant sur les traditions sociales en vigueur à Poudlard à cette époque, c'est parce qu'elles avaient indirectement joué un rôle dans mon éloignement avec Jake et Marly. Déjà que nous ne nous parlions presque pas hors de Poudlard, le fait d'appartenir à trois maisons différentes et d'évoluer dans des cercles ennemis avait complètement anéanti les infimes contacts que nous pouvions encore avoir. Jake ne cherchait pas à aller à ma rencontre, je me gardais bien de faire de même et, mis à part quelques regards gênés échangés avec ma jumelle lorsque nous partagions le même cours, les choses ne se portaient pas mieux avec elle.
Cela n'avait évidemment pas manqué d'intriguer mes nouveaux amis, en particulier Charlie que je soupçonnais d'avoir un petit faible pour ma sœur. Mais, preuve que l'amitié met du temps à se solidifier, aucun d'eux n'avait osé me poser de questions et, par la force du temps, ils avaient fini par considérer nos relations comme normales puisqu'aucun de nous trois ne paraissions en souffrir. Elles ne l'étaient pas du tout, bien sûr, mais j'étais très douée pour leur cacher ce que je ressentais et jouer la comédie, et Jake et Marly n'étaient pas en reste.
— On rentre au château ? proposa Theo une fois tous nos devoirs terminés. La nuit va bientôt tomber...
Sur les conseils de Lily et d'Alice dont Becca et moi avions fait la connaissance lors du banquet de rentrée, nous ne nous attardions jamais dehors à la nuit tombée. Selon elles, le parc n'était pas un endroit sûr, entouré comme il l'était par la Forêt Interdite. Elles nous avaient assuré qu'elles avaient déjà entendu des hurlements suspects un soir d'hiver où elles rentraient de cours de botanique, et cela nous avait suffit à ne pas vouloir nous retrouver seuls dehors dans l'obscurité.
Les deux jeunes filles nous avaient été d'une grande aide lors de nos débuts à Poudlard. Elles avaient, au même titre qu'Alex, Will et Thomas, contribué à rendre notre premier mois de cours moins intimidant. C'était à elles que nous devions de ne pas avoir passé le premier trimestre à nous perdre dans le labyrinthe d'escaliers, d'étages et de couloirs que formait le château. Leurs conseils avisés concernant les attitudes à adopter avec chacun de nos professeurs nous avaient également été précieux, et c'est sans doute pour cela qu'elles avaient sans mal pris une place importante dans notre quotidien à Poudlard.
— Allons-y ! s'exclama Becca qui avait bâclé ses devoirs depuis plus d'une heure déjà.
— Tu es vraiment un estomac sur pattes... se moqua Charlie en la voyant sauter sur ses pieds avec vivacité.
— Je suis en pleine croissance, répliqua la rousse, de mauvaise foi. Bon, vous vous bougez ou on campe sous cet arbre ? s'impatienta-t-elle en constatant qu'Angel et moi n'avions toujours pas commencé à ranger nos affaires.
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Quelques jours plus tard, je marchais tranquillement dans un des couloirs du septième étage, soulevant tapisseries et tableaux à la recherche d'un des passages secrets dont James Potter, avec qui il m'arrivait de discuter, m'avait certifié l'existence, lorsqu'Avery et Mulciber, les deux Serpentard que j'avais provoqués dans le train surgirent à l'angle du couloir. Ils étaient flanqués du meilleur ami de mon frère, Evan Rosier, un garçon attirant mais si hautain qu'on en oubliait rapidement son charme.
— Tiens, tiens... siffla Avery en me voyant. Bébé Azer.
Instinctivement, je plongeai ma main dans ma poche à la recherche de la vieille baguette de mon grand-père dont je peinais tant à me servir. Mon cœur battait rapidement sous l'effet de la peur qui se répandait dans mon corps, et je fis mon possible pour ne rien laisser paraître de mon appréhension.
— Ton frère n'est pas là pour te protéger, cette fois, remarqua inutilement Avery en amorçant un pas dans ma direction. Dommage pour toi...
La main qui tenait ma baguette se mit à trembler tant je craignais ce qui allait m'arriver.
— Laissez-la tranquille ! s'exclama alors une voix dans mon dos.
Avec un soulagement infini, je me retournai vers Lily et me sentis aussitôt rassurée. La troisième année se tenait à présent à mes côtés, défiant muettement les trois Serpentard sans laisser transparaître la moindre once de peur.
— Génial, la Sang-de-Bourbe... soupira Mulciber.
Les ailes du nez de Lily se colorèrent de rouge et je la vis serrer les dents.
— Tu crois vraiment que toi et une gamine font le poids face à nous ? reprit Avery.
— Et toi, tu crois vraiment que c'est intelligent de t'en prendre à la petite sœur de Jake et à l'amie de Rogue ?
Tout aussi étonnée qu'Avery, Mulciber et Lily, je jetai un regard surpris à Rosier qui, un petit sourire insolent aux lèvres, jaugeait la scène en retrait.
— Il n'est pas là ! protesta Avery, fulminant de constater que, une nouvelle fois, la contradiction venait de son propre clan.
— Fais comme tu veux... commenta sournoisement Rosier en s'éloignant dans le couloir d'une démarche nonchalante.
Les poings d'Avery se contractèrent et il me foudroya du regard avant de lui emboîter le pas à contre cœur, bien vite suivi de Mulciber.
— Mais quelle bande d'imbéciles ! s'écria Lily une fois qu'ils eurent disparu. À trois contre une en plus ! Tu vas bien ? s'enquit-elle ensuite en posant une main rassurante sur mon épaule.
— Oui, oui, affirmai-je, bien qu'encore tremblante. Dis, ajoutai-je en me souvenant d'un détail, c'est quoi une Sang-de-Bourbe ?
Les insultes à l'égard des nés-moldus ne faisaient à cette époque pas encore partie de mon vocabulaire, étant soigneusement bannis de l'éducation de tolérance dispensée par mes parents depuis ma plus tendre enfance. Lily poussa un petit soupir attendri et se mâchonna la lèvre inférieure avant de me répondre.
— C'est un terme vulgaire pour désigner les sorciers nés de parents moldus. Une insulte pour nous rappeler notre infériorité et le caractère impur de notre sang.
Je fis la moue, ne comprenant pas comment quelqu'un pouvait considérer Lily inférieure à lui. À mes yeux, la Gryffondor était l'incarnation parfaite de la sorcière que je voulais devenir. Elle était jolie, douce, intelligente, mais savait se montrer plus tempérée lorsque le besoin s'en faisait sentir, comme cela venait d'être le cas.
— Alors les gens qui t'appellent comme ça sont stupides, déclarai-je solennellement, pas encore consciente qu'ils étaient bien plus nombreux qu'il n'y paraissait.
Lily s'esclaffa et me remercia avant de me proposer de m'escorter jusqu'à la Grande Salle, ce que j'acceptai joyeusement, autant à cause des autres rencontres que j'aurais pu faire que des escaliers de l'école qui, sans cesse, me faisaient emprunter la mauvaise direction.
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Octobre 1973
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Après cette nouvelle altercation, je pris conscience que, ne serait-ce que pour assurer ma défense, il fallait que je fasse preuve de plus de sérieux en classe et m'exerce à jeter mes sorts avec plus de rigueur. Cela me prit encore une ou deux semaines mais, enfin, après près d'un mois et demi passé à Poudlard, je parvins à transformer mon allumette en aiguille et à faire jaillir quelques étincelles de ma baguette en cours de défense contre les forces du mal. Mes professeurs attribuant les difficultés de début d'année que j'avais eues au fait que la baguette dont je me servais n'était pas la mienne, je parvins à remonter dans leur estime et ils saluèrent mon obstination tout en continuant de déplorer le peu d'implication de Becca qui semblait se ficher comme d'une guigne de ses notes.
Au même rythme que s'amenuisait le stock de rouleaux de parchemins dont je m'étais munie avant mon départ, les jours passèrent et la perspective réjouissante du banquet d'Halloween et de nos premiers cours de vol se rapprocha. Un matin fut en effet placardé dans la salle commune une annonce à l'intention des premières années nous informant de la date et de l'heure de notre première initiation au vol sur balai. Si cela me réjouit autant qu'Angel et Charlie, Theo et Becca se montrèrent moins impatients à cette idée, et je compris bien vite pourquoi lorsque, le jour venu, l'un fut incapable d'intimer à son balai de se mettre debout et l'autre ne passa pas loin de la crise de panique à cause de son vertige. Pour ma part, ayant toujours apprécié le Quidditch et le vol en général, je n'eus pas beaucoup de difficultés à exécuter les quelques exercices que nous proposa le professeur Davon, chargé de la discipline. Au contraire de Marly qui s'était toujours montrée plus réservée à ce propos et qui se heurta aux mêmes difficultés que Theo et Becca.
L'activité sportive les ayant affamés, ce fut seule ce soir-là que je me rendis à la tour des Gryffondor afin de poser mes affaires et de prendre une douche tandis qu'eux rejoignaient d'emblée la Grande Salle pour le dîner. C'est en descendant les rejoindre que, alors que je traversais le cloître, James vint à ma rencontre, accompagné de ses trois amis qu'il ne quittait que rarement. À eux quatre ils formaient le groupe des Maraudeurs, reconnus dans toute l'école comme une bande de farceurs plus ou moins appréciée selon la maison. En plus de James, le groupe se composait de Sirius Black, dont le petit frère était un ami de Jake, ainsi que de Remus Lupin et Peter Pettrigrow, tous en troisième année à l'instar de leur meneur.
— Comment ça va, Ali ? s'enquit celui-ci avec bonne humeur une fois parvenu à ma hauteur.
Depuis le jour de la rentrée, il lui arrivait souvent de venir échanger quelques mots avec moi, sûrement par pure politesse même s'il je me prenais parfois à souhaiter qu'il m'apprécie réellement.
Un peu intimidée par le fait de me retrouver entourée de quatre garçons bien plus grands et populaires que moi, je baragouinai une réponse indistincte en fuyant soigneusement leurs regards. Cette attitude sembla agacer Sirius Black qui poussa un soupir irrité en flanquant une tape sur l'épaule de James.
— N'y pense même pas ! lâcha-t-il durement en me gratifiant d'une œillade méfiante.
— Pourquoi ? riposta James, au comble de l'amusement. Elle pourrait nous être d'une grande aide...
Visiblement incapable de contredire l'argument, Sirius leva les yeux au ciel et s'adossa à l'une des voûtes avoisinantes. Victorieux, James se frotta les mains et, sans plus s'intéresser à son ami, reporta son attention sur moi.
— Tu aimes faire des blagues, Alicia ? questionna-t-il, une lueur amusée dans le regard.
— Pourquoi ? demandai-je, les sourcils froncés.
— Eh bien, on se disait que...
— Tu te disais, James, rectifia Sirius.
— C'est pareil ! rétorqua James avec arrogance. On se disait que tu pourrais nous être utile pour une petite farce...
Je dévisageai chacun des garçons un à un, me demandant sincèrement comment ils - enfin, comment James - avait pu arriver à une telle conclusion.
— C'est-à-dire ?
— Le cerveau merveilleux de l'andouille ici présente a pensé qu'on pourrait te demander quelques renseignements sur ton frère afin de lui faire une petite blague, expliqua Sirius, allant droit au but.
Il plongea son regard dans le mien dans l'attente d'une réponse et, incapable de le soutenir, je feignis la nonchalance en haussant les épaules d'une manière indistincte, les yeux au sol.
— Ça dépend de ce que vous voulez savoir.
Mes rapports avec Jake étaient loin d'être au beau fixe, mais je ne souhaitais pas pour autant le pousser délibérément dans une mauvaise situation.
— C'est quoi les bonbons préférés de ton frère ? intervint alors Peter Pettigrow, le plus petit de la bande.
— Deux minutes, j'ai peur de trop bien vous suivre... grimaçai-je. Vous voulez intoxiquer mon frère en se servant de son pêché-mignon ?
— Pas l'intoxiquer ! s'offusqua James. Simplement le ridiculiser en public lors de la prochaine sortie à Pré-au-Lard, c'est loin d'être la même chose. Et on a exactement ce qu'il nous faut dans notre dortoir. Il aura simplement la bouche en feu et l'envie de sautiller un peu partout. Rien de très grave, tu vois ! On a juste besoin de savoir quel type de sucreries il achète systématiquement dans une confiserie...
Un petit sourire ourla mes lèvres. J'imaginais parfaitement Jake en train de sautiller en plein milieu de la rue principale de Pré-au-Lard... Et puis je devais admettre que j'aimais beaucoup l'idée que l'une des farces des Maraudeurs dépende entièrement de ma bonne volonté à leur fournir ou non ma réponse. De plus, une petite idée me venait en tête pour être certaine d'avoir mon rôle à jouer dans leur blague.
— Ok, abdiquai-je. Je vais vous le dire mais, en échange, j'ai quelque chose à vous demander.
— Quoi ? s'alarma Sirius, sentant venir le coup fourré.
— Je veux vous aider.
— Mais tu nous aides déjà, là, répliqua-t-il.
— Je veux vous aider jusqu'au bout, insistai-je sans me démonter.
Depuis que James m'en avait parlé plusieurs semaines plus tôt, je n'avais toujours pas mis la main sur le moindre passage secret, et j'avais le curieux sentiment que la préparation de cette blague à l'encontre de mon frère pourrait me révéler l'existence de l'un d'entre eux.
Les quatre garçons se concertèrent du regard quelques secondes avant de finalement accéder à ma requête. Sans pouvoir empêcher un rictus triomphant d'orner mon visage, je tournai les talons et m'éloignai.
— Eh, où tu vas ! s'écria James. Tu ne nous as pas encore dis ce qu'il aimait !
Je me retournai avec un sourire jusqu'aux oreilles.
— Vous n'avez quand même pas cru que je vous ferais confiance aussi facilement ? Je vous le dirai au moment venu, il est hors de question que vous cherchiez à m'avoir comme une bleue !
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Comme je vous le disais au dernier chapitre, l'action ainsi que les grands thèmes de l'histoire s'immiscent petit à petit dans la trame de ce troisième chapitre. Pour parler de ce dernier, je pense qu'il fait suffisamment sens tout seul et donc qu'il n'y a pas grand chose à ajouter. Alicia s'intègre à Poudlard, découvre les joies et les peines de la vie là-bas, se fait embarquer dans de drôles de situations... Mais j'espère néanmoins que vous en aurez apprécié la lecture.
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