Celà fait un bail que je n'avait rien écrit, ça va être dur de si remettre.


Guerre ouverte.

Le moulin des rumeurs était l'une des institutions les plus efficaces de Poudlard. L'esclandre de Harry était sur toutes les lèvres dès le lendemain. Les murmures étaient encore plus intenses que d'habitude, et la patience de Harry, mise encore à rude épreuve. De nombreuses personnes accusaient "la vélane" d'avoir une mauvaise influence sur le Survivant, d'exarcerber son orgueil déjà énorme. Ce qui était étrangement proche de la réalité.

En effet, Fleur ne comprennait pas comment Harry pouvait encaisser autant sans renvoyer la balle ou exploser de l'intérieur. Quand elle en discuta avec Harry le lendemain, elle souleva ce dernier point.

- Déjà que je passe pour un chien de gloire dès que je lève un doigt, tu imagine ce que ça va donner si je commence à leur donner raison ! S'exclama t'il. Fleur eut un tendre sourire.

- Prenons le problème sous un autre angle, as-tu déjà utilisé ton nom, ta fortune ou ta célébrité à des fins personnelles ?

- Non, je suis catégorique.

- Bien, et pourtant, ils considèrent tous que tu le fait quand même, donc tes efforts ne servent à rien, donc ... pourquoi te priver exactement ?

- Euh, ... c'est un point de vue interressant, parce que c'est mal ?

- Mal, d'après qui, le directeur qui ne lève pas le petit doigt pour t'aider dans une compétition mortelle où tu es entrée contre ton grés ; mal au yeux de l'autre crétin qui n'en n'avait qu'après ta célébrité ; mal aux yeux de professeurs qui négligent leurs devoirs, à ceux d'un ministère qui t'enfonce à chaque occasion ; aux yeux de journalistes qui ne t'utilisent que pour ce faire un nom, ...

Harry avant de se dire que quelques choses est bien ou mal, demande toi, selon quel critère, au nom de quel principe et de quel autorité légitime, quelqu'un qualifie une action de bonne ou mauvaise.

- Ouah, c'est ...

- De la philosophie ; une matière qui est dans le cursus de Beauxbâton, mais je doute que votre ministère l'aprouverait, elle a deux défauts : c'est d'origine moldus et ça pousse les gens à réfléchir par eux-même.

- Et votre ministère approuvent ?

- Non, mais notre ministère à en réalité très peu de pouvoir, les grandes familles nobles l'ont. Même si elles passent plus de temps à se faire des concours de "qui a la plus longue" que de s'occuper des affaire de l'Etat, elles sont aussi farouchement attachés à leurs libertés individuelles et leur développement culturel, d'où l'accent mis sur la philosophie.

- Je ne sais toujours pas si ... Mmmh, Fleur posa ses lèvres en guise de baillon et le cerveau de Harry passa immédiatement sur le mode "veille". Ce fut un baiser long et exigeant, Fleur rompit au bout de quelques minutes, et posa la main sur la joue de son compagnon.

- J'essaye de t'influencer comme je le souhaite ; tes amis font pareil ; tes parents font de même ; tes professeurs, ton ministère et toute la société font exactement la même chose. Maintenant, ne soient plus ce que les autres voudraient que tu sois ; devient toi-même ; et si ils ne l'acceptent pas, alors c'est qu'ils ne te méritent pas. C'est ça l'essence même notre liberté.

Fleur repartie et ce fut Fred et Georges qui durent raccompagner Harry à la salle commune dans un état que l'on pourrait qualifier de "mort cérébrale". Neville demanda même si on lui avait jeté un sort. Ceux à quoi les jumeaux ont répondit "Oui, et sans baguette".

Le lendemain matin, la semaine de cours reprit, McGonagall, qui était loin d'être stupide, savait que toute tentative contre l'insolence d'Harry ne ferait que creuser un gouffre entre eux et fermerait toutes possibilités de dialogue, d'autant que le jeune Potter avait soulevé plusieurs points qui étaient malheureusement fondés. Elle choisit donc de faire comme si rien ne s'était passé pour ne pas envenimer une situation déjà trop tendu à son goût.

Malheureusement, Rogue ne put faire preuve d'un tel discernement et choisie de mener son cours comme d'habitude, en faisant en sorte de rendre la vie impossible à Harry.

- Monsieur Potter, commença t'il d'une voix douceureuse, savez-vous lire ? Harry choisit de ne pas répondre à la provocation et de se concentrer sur l'étape quatre de la préparation de sa potion, la plus délicate.

- Je vous ai posé une question, Potter ! Harry leva les yeux, en lui jetant un regard d'ennuis.

- Vous avez dit quelques choses ? Rogue sembla avoir avalé sa langue, la classe retint son souffle, mais l'orage n'éclata pas, pas tout de suite.

- Ce sera donc 30 points en moins pour cette insolence flagrante et je répète ma question savez-vous lire, Potter ?

- Oui, dit Harry d'un ton las.

- Alors pouvez lire à haute voix la troisième ligne du tableau.

- "Ajouter la bile de tatou", ah, il semblerait que j'ai une oublié une étape.

- Donc votre potion vaut la même chose que d'habitude, un superbe T, vous devriez vous concentrez sur votre potion plutôt que sur les lèvres de votre demi-humaine.

- Et vous devriez vous concentrez sur les lèvres des demi-humaines plutôt que sur vos potions, celà nous éviterait d'avoir à subir un remake de "40 ans, toujours puceau", à chaque fois qu'on entre dans votre classe. Un éclair aurait put tomber dans la classe, personne n'y aurait fait attention. Hermione et Lavande était en train de se mordre les joues pour ne pas éclater de rire. Si la plupart des sorciers n'avaient pas la moindre idée de se qu'était un "remake"; l'idée générale était suffisemment explicite.

- Et 50 points en moins de plus. Il semblerait que Griffondor ne remporte pas la coupe cette année.

- Oui, il semblerait que vous puissez garder un bibelot brillant dans votre bureau, quelle chance, mais comment vais-je pouvoir trouver le sommeil après ça.

- Et 50 points en moins Potter ! Je vous conseille vivement de changer de ton, ou sinon ...

- Quoi, vous allez me faire renvoyer ?

- Vous, vous pensez peut-être intouchable !

- Non, j'espère bien que non ! J'espère seulement que vous allez enfin poser vos couilles qur la table, bien sûr, nous savons tous les deux que vous êtez un lâche. Rogue était au bord de l'étouffement d'indignation, mais Harry enchaîna rapidement. Voyons, vous voulez me punir en m'éjectant d'une institution où je suis obligé de participer à une compétition mortelle contre mon grés ? Plusieurs "menteur" retentirent, mais Harry n'y fit pas attention. Allons Sev, vous savez pertinemment que Dumbledore ne me renvera jamais, et même si il le faisait, à votre avis, qui entre Beaubâton ou de Dumstrang seraient la plus rapide pour que je m'inscrive chez elle. Celà mérite un sondage.

- 100 points en moins pour Griffondor et trois mois de retenue, maintenant vous la fermer ! Hurla Rogue, hors de lui.

- Allons, vous allez nous faire une crise cardiaque, se serait vraiment dommage que l'année prochaine, les potions soient assurées par un professeur compétent. Bon, je vous laisse refroidir, les lèvres d'une demi-humaine m'attendent, bye Sev. Et Harry quitta la pièce comme si c'était la chose la plus naturelle du monde. Un silence de mort régnait dans la classe, personne n'osait respirer.

- Sortez ! Sortez tous ! Maintenant ! Je dois voir le directeur.

En remontant dans la tour de Griffondor Neville, Hermione et Lavande discutaient des évènements qui venaient de se dérouler.

- Eh bien, quand les jumeaux m'avait dit qu'Harry avait décidé de passer à l'offensive, il ne plaisantait pas, dit Neville, oscillant entre l'admiration et la crainte de se qui pouvait arriver à son ami.

- Il va avoir une tonne d'ennuis, il risque le renvoie, Hermione, elle était plutôt proche de la panique.

- Mais non, il va juste se faire taper sur les doigts et il répondra avec son poing dans la gueule. Philosopha Lavande. Je propose que l'on se mette à couvert, je ne connais pas très bien Harry, mais un gars qui casse la gueule à un dragon à l'age de 14 ans, c'est pas le genre de personne que je mettrais à dos. Les deux autres acquiéscèrent.

Le moulin à rumeurs de Poudlard remplis son office, le sablier des Griffondors avait atteind un niveau historiquement bas en seulement dix minutes. Dumbledore avait trouvé Harry pour lui dire que sa "crise d'adolescence ridicule" était terminé, qu'il avait échappé au renvoie "parce qu'on devrait toujours donner une deuxième chance aux gens" et qu'il était collé avec Rusard jusqu'à la fin de l'année. Il refusa d'écouter la défense de Harry, "Rogue avait toute sa confiance".

- Harry, je crains que Miss Delacour n'ait une mauvaise influence sur vous, en temps que tuteur magique, je vous défend de la fréquenter à nouveau. Inutile de protester, la discution est clause. Après que Dumbledore eut finis son monologue, Harry le laissa partir, il explosa de colère, sa magie répondit en faisant éclater toutes les vitres de la salle de classe où le directeur l'avait prit à parti. Dans l'esprit de Harry, le directeur passa de la case, "imbécile incompétent" à "ennemis à combattre". Son éclat n'était pas passer inaperçu et les jumeaux lui dirent qu'il était temps d'agir. Le plan "Guerre du Chaos" était officiellement lancé.

McGonagall lui passa aussi un savon, mais c'était surtout pour la forme. Le coeur n'y était pas et celà se sentait, elle était trop fine pour ne pas voir l'ampleur du désastre, Harry Potter les considérait maintenant comme des ennemis, et il n'était pas du genre à pardonner facilement.

La tension était palpable, la maison Griffondor avait ostracisé Harry Potter (exception faites de ses amis) , mettant mal à l'aise les élèves étrangers. Les serpentards le remercièrent ironiquement pour le "coup de main". Les Serdaigles et les Poufsouffles (à de rares exeptions près) interprétèrent son comportement comme un preuve supplémentaire que son égo passait avant tout.

Heureusement que Fleur était là pour le féliciter (d'une manière qu'il lui était propre, Harry allait faillit manquer d'oxygne), elle lui demanda quand même si le choc frontal était la seule stratégie qu'il avait en réserve. Harry fit mine de réfléchir avant de répondre "oui, pourquoi, il en existe d'aure ?", ce qui la fit beaucoup rire. En face d'eux, Hermione avait invité Krum à leurs tables (au grand scandale d'une partie de la gente féminine) et travaillait à lui faire correctement prononcer son nom, la langue anglaise et la prononciation slave ne faisait visiblement pas un mariage heureux.

Les portes de la grande salle s'ouvrirent en grand, et tout le monde regarda avec stupeur les jumeaux entrer en costume de soirée moldus, avec noeud papillons assortis. Fred jeta un sonorus sur sa gorge.

- Lady and Gentlemen, aujourd'hui est un jour exeptionnel !

- En effet, aujourd'hui, nous decernons un Peeves Awards (le fantôme sus-nommé entra dans la grande salle en caquetant, un prix à son nom, bigre !).

- Et le grand nominé est HARRY POTTER. Ils firent apparaître un cadre géant où était représenter Peeves tenant une sorte de chèque sur lequel était marqué en lettre d'or "-230 points".

- Toutes nos félicitations, c'était un combat héroïque.

- C'était épique !

- Digne de l'Antique !

- Homérique !

- On a jamais réussi à décrocher un tel score, on est jaloux ! S'écria Georges sur un ton faussement indigné. Beaucoup d'élèves éclatèrent de rire et l'ambiance devient immédiatement plus détendu.

- C'était pourtant si simple, comment avez-vous fait maître ! Dit Fred en se mettant à genoux.

- Enseignez-vous vos secrets, vous séduisez des vélanes, vous faites tomber des dragons, vous envoyez paître le graisseux des cachots (regard mortel du susnommé). Nous serons vos fidèles disciples.

Harry se leva sur le banc, brandissant son "prix" comme si il s'agissait des tables de la loi. Il s'attira de nombreux regards qui allait de l'admiration au dégout pur et simple, il déclama.

- Allez, allez fidèle disciple, répendez le désordre et le chaos dans Poudlard en mon nom, ce sablier doit atteindre un décompte négatif avant la fin de la semaine !

- Oui maitre, dire les jumeaux en détallant, Peeves applaudit le lauréat (il était bien le seul).

- Non, mais à quoi vous jouer, M Potter, déclara Albus, en se levant, vous ne pensez pas en avoir assez fait !

- Directeur, ceci n'est que le commencement, j'ai parlé de votre "ordre" à Fleur, vous voulez connaître la réponse ? Albus n'eut pas le temps de répondre que Fleur s'elança au coup d'Harry pour l'embrasser. Les élèves de Poudlard étaient pour certains amusés, pour certains dégoutés. Les Français démontrèrent leurs retenues habituelles concernant les choses de l'amour, en explosant en applaudissement et sifflet assourdissant.

- Maintenant directeur, c'est la guerre, une guerre ouverte !

Une semaine plus tard :

Hermione, Neville, sa dulcinée, Cédric et Lavande furent conduit par un elfe de maison particulièrement insistant. L'elfe n'avait pas eut grand chose à faire, il lui suffit de préciser qu'ils allaient voir Harry pour qu'ils le suivent. Une semaine qu'Harry avait disparu, une semaine que la guerre avait débuté. Poudlard, officiellement fleuron de l'éducation mondiale en magie passait maintenant, aux yeux de ses concurrents, pour un indescriptible bordel. Un cours sur deux annulés pour cause d'invasion de Niffleur, de raid de plumes ensorcelées ou de livres, brandissant un drapeau communiste en hurlant "viva la Révolution", des parchemins bombardiers d'encre faisaient des raids réguliers dans les classes. Un couloir sur deux truffés de pièges, l'un d'eux avait carrément été transformé en marécage, un autre en désert.

Les professeurs avaient quadrillés en vain le château, plus la moindre traces du survivant, les Weasley avaient reçu un nombre impressionnant de beuglante de la part de leurs mères et des colles à n'en plus finir, autant de mesure qu'ils ignorèrent avec un mépris souverain. Les élèves de Dumstrang et de Beaubâton avaient déserté Poudlard pour ce réfugier dans leurs bâtiments respectifs.

Les bulgares déploraient ouvertement le manque de discipline de Potter, mais s'amusaient officieusement à compter les points. Les français avaient visiblement caché Fleur Delacour qui était recherchée pour "complicité" par les professeurs de Poudlard et les représentants du ministère. Une cause perdu d'avance puisque le bâteau fantôme et le carosse volant était respectivement considéré comme des ambassades mobiles, donc des territoires étrangers inviolables.

L'elfe les conduisit devant un mur parfaitement lisse du septième étage. il toucha le mur du doigt, et une porte apparut sur laquelle reposait une plaque de bronze. "Salle sur demande, Royaume du Chaos provisoire".

Les cinq élèves entrèrent dans la pièce, un peu inquiet. A l'intérieur se trouvait un immense complexe, la partie centrale était une pièce circulaire avec de nombreuses portes adjacentes. Sur le sol de marbre, un immense cercle duquel s'échappaient plusieurs flèches. Chaques flèches pointaient en direction d'un trône derrière lequel flottait une bannière.

Harry (bannière du cerf) ; Fleur (bannière du faucon) ; Jordan (bannière de l'araignée) ; les Jumeaux (bannière du renard), se levèrent ensemble. Neville, Hermione et Lavande, remarquère une cinquième bannière, frappé d'un lièvre, dont le trône était inoccupé.

- Bienvenue, chers amis, dans notre repère. Commença Harry.

- Après une semaine d'amusement, et d'espionnage ...

- ... seul cinq personnes, à notre connaissance ...

- ... ont eût assez de courage pour ne pas suivre le troupeau ...

- ... nous avons donc décidé, de vous proposez une intronisation dans notre cercle.

Ce fût Hermione, la première à réagir, Harry fût surpris, pas de cris indignés, pas de hochements de tête exaspéré, seulement une question.

- Pourquoi en faire autant, par vengeance ? Harry répondit, visiblement serein, il avait tellement changé en une semaine, il dégageait une aura de confiance, il avait l'air, plus heureux.

- Oui et Non. Je te mentirais si je te disais que je ne ressent aucun plaisir à voir le troupeau de mouton qu'est la population de Poudlard totalement désemparée devant le chaos que nous avons semer. Mais semer le chaos n'est pas l'objectif final.

- Alors quel est le but final.

- Chacun le sien, je cherche à briser mes chaînes, poser par le directeur principalement, j'estime que mes chances d'atteindre le bonheur avec ses conseils, sont équivalentes à mes chances de vivre vieux sous son contrôle, c'est-à-dire, proche de 0.

- J'ai choisi d'aimer un Harry, une espèce rare et convoité, alors que je suis hybride, donc un monstre, aux yeux de nombreux sorciers, je chercher plus que la tolérance, je cherche l'acceptation, enchaîna Fleur.

- Pour nous le Chaos est un objectif en soi, ce monde est beaucoup trop carré, trop morne, ennuyeux.

- Et vous penser pouvoir réaliser vos rêves avec cette ... association, demanda Cédric.

- L'important n'est pas la réussite, l'important est de ne pas être passif, ainsi même avec un échec, au moins on pourra toujours ce dire qu'on s'est battu pour nos idéaux. Et comme les voies officielles sont conçues pour ne donner aucun résultat, nous avons choisi notre propre méthode, conclu Harry, alors voulez-vous nous rejoindre ? Susan fut la première à répondre :

- J'ai toujours vu ma tante user sa santé pour faire respecter la justice dans un système injuste de nature. Je voudrais une société de justice, elle s'avança instinctivement, une flèche apparue sur le sol et à son extrémité, un trône surgit. Lorsque Susan prit place, une bannière frappé d'une balance claqua fièrement.

- Harry, je n'ai jamais oublier que je te dois la vie, tu as été mon premier ami et ... je te suivrais. Si j'avais un souhait, ce serai de détruire cette idéologie maudite de sang-pur. Harry fut enchanté de l'accord d' Hermione, la salle sur demande choisit pour elle, le symbole d'une loutre.

- On a le droit d'entrer même sans grand objectif et idée généreuse ? Demanda Cédric.

- Evidemment, répondirent les jumeaux en coeur. Neville, Lavande et Cédric prirent donc place à leurs tours, un bannière représentant respectivement un lion, une rose et un bouclier.

- Qui occupe le siège du lièvre, demanda Neville.

- Vous n'avez pas encore rencontrer la maitresse de la salle sur demande, c'est Luna Lovegood, de Serdaigle.

- Passons aux choses sérieuses, déclara Fleur, il nous faut un nom pour notre groupe.

- C' est pas "armée du chaos" dit Lavande.

- Non, le truc du chaos, c'est seulement la guerre en cours, il nous faut un nom qui reste.

- On est en cercle, "la communauté du cercle", proposa Neville.

- C' est déjà prit.

Et c'est ainsi que se forma l'organisation fantôme qui changera la société sorcière de nombreuses fois, avec plus ou moins de réussite, au fils des générations. Toujours composés de dix sièges, chaques personnes y ayant participées oeuvra pour rendre le monde plus proche de son idéal ou simplement plus amusant. Il lui suffit de prendre place dans l'un des sièges (le cerf, le faucon, l'araignée, le renard, le lièvre, la loutre, le lion, la balance, le boulier ou la rose) pour que la frontière de l'impossible semble plus éloigné, mais une seule question resta inchangé au fil des siècles : Va t'on réussir à trouver un nom à ce groupe ?

A peu près au même instant, dans le bureau du directeur :

- On passe pour des imbéciles Albus, ils ne sont que trois et ils sont arrivés à nous ridiculiser devant le ministère et l'élite de l'éducation européenne, la seule solution est le renvoie immédiat ! Severus écumait de rage dans le bureau du directeur. La plupart des professeurs étaient réunis pour faire le bilan de la semaine, résumable en un mot : catastrophique.

- Vous savez pertinemment que si nous renvoyons Potter, Mme Maxime le recrutera pour Beaubâtons dans la seconde. Le dernier représentant de la maison Potter quitterait l'Angleterre et son nom, ses titres et tous ses actifs pourraient sortir du pays pour le plus grand bénéfice de la France. On peut être sûr que les français vont bondir sur l'occasion. Flitwick résuma la situation de façon parfaitement claire.

- Je vous avez prévenue Albus, vous avez volontairement laissé la situation s'envenimer, et voici que maintenant, la personne qui aurait put être un symbole et une mascotte pour Poudlard, est devenu un farouche opposant. Minerva était furieuse, une fois de plus, Dumbledore ne l'avait pas écouté et, une fois de plus, l'addition était salée.

- Il ne vient plus en cours, ignore les retenues, pièges salles et couloirs, sabottent les cours, ... il nous fait passer pour une belle bande d'incompétents. Minerva, déjà que votre élève s'est débrouillé pour voler la gloire de Poufsouffle, vous n'avez rien put faire pour le stopper ?

- Comment Harry peut-il échappé à toutes les tentatives que nous avons mené pour l'arrêter ? Il ne va plus à la tour de Griffondor, ni dans la grande salle, le personnel des cuisines ne la pas vu, ni les portraits, ni les fantômes. Répondit McGonagall, un peu vexé de la remarque de sa collègue.

- C'est impossible ! Grogna Rogue.

- Malheureusement, Harry possède la cape d'invisibilité des Potter ainsi qu'une carte magique indiquant tous les passages secrêts, toutes les salles et la position en temps réel de toutes les personnes, vivantes ou mortes, qui circulent dans le château, répondit Dumbledore, visiblement très contrarié.

- En d'autre terme, il peut anticiper tous nos mouvements et s'enfuir avant même qu'on commence à le chercher, conclut Flitwick.

- Il n'aurait jamais dû entrer en possession de ces artefacts, reprit Albus, dès que nous l'arrêterons, ils lui seront confisqués. Minerva éclata d'un rire qui sonnait faux.

- En d'autre mots, lui voler son héritage légitime. Albus fit celui qui n'avait pas entendu.

- Et les jumeaux.

- Madame Maxime leur à fait une proposition similaire à celle de Harry. Vous n'êtez pas sans savoir qu'en France, l'éducation magique et l'industrie sont étroitement liées, deux personnes avec leurs capacités de créations et d'inovations seraient des atouts pour eux.

- Le bal est dans deux jours, et nous ne parvenons même pas à les ralentirs.

- Notre contrôle est ...

- Nul, Albus, nul, nous avons totalement perdu le contrôle de la situation, la seule garantie que nous ayons est qu'ils vont faire de ce bal un désastre, et cette fois, il n'y aura des journalistes pour nous enfoncer. Peut-être que nous n'en serions pas là si deux abrutis ne prennaient pas du plaisir à faire en sorte que notre élève le plus puissant vivent sa scolarité comme un enfer.

- Notre élève le plus puissant, vous exagérer Minerva, il n'arrive pas à la cheville de Cédric.

- faites-les s'affronter en duel et je doute que votre protégé tiennent plus de quelques minutes Pomona. Première année, les protections de la pierre, seconde année, le basilic, troisième année, le Patronus, quatrième année, un dragon mort. J'ai presque quarante ans de carrière, et je n'ais jamais vu de telle réalisation chez quelqu'un d'aussi jeune !

- Il faut se rendre à l'évidence, nous n'arriverons pas à rétablir le calme avant le bal de Noël.

- Alors il nous faudra négocier, tout le monde regarda Flitwick, Minerva a raison, Harry a subi d'important préjudice depuis le début de cette année, et il résulte cette fameuse "guerre", comme il la nomme lui même, négocions une trêve pour Noël.

- Vous voulez négocier avec Potter, le laisser s'en tirer, encore ! Rugit Rogue.

- Vous avez peut-être une meilleure alternative ? Personne ne répondit.