Chapitre 3 de SOS au rapport cher compatriote !

Nous avons ici un chapitre écrit avec flemmardise et à la fois inspiration car l'auteure de cet écris est un véritable panda ! You See ? Bwef, bonjour à tous et à toutes (c'est DiabloX- lol nope, j'arrête.) et on se retrouve pour la suite de Sound Of Silence (j'aime tellement mon titre putain.) j'avoue que dès la première scène, j'ai chialée comme pas possible, alors si vous êtes aussi sensible que moi, bonne chance ! Bonne lecture !


- Le soir même, chambre d'Heidi. -

Couchée dans son lit, son oncle qui lui lisait une histoire, Heidi ne s'endormait pas, c'était impossible. Pourquoi ? Parce qu'elle était encore trop contente d'avoir pu jouer, son oncle était adorable, c'était sûr et certain, il s'occupait d'elle mieux que personne et lui seul la connaissait réellement à son si jeune âge, il lui faisait des cours, lui apprenait tout ce qu'il savait, Gabriel était surdoué dans tout, elle n'avait même pas besoin de professeur avec son oncle, même si celui-ci paraissait un petit peu inquiet et en colère ce soir, alors que les autres soirs, ce dernier se couchait à ses côtés jusqu'à ce qu'elle s'endorme jusqu'au lendemain et quand elle faisait des cauchemars, il la rassurait même pendant des heures durant, le privant de sommeil, il était toujours là pour elle, et leur chez eux était juste au-dessus de la boutique que Gabriel tenait pour les faires vivre tous les deux.

« - T'es-tu bien amusée aujourd'hui ?

- Oh oui… J'ai jouée avec un petit garçon, il s'appelle Isaac ! Dit, est-ce que je pourrais le revoir ?

- Je ne sais pas, je ne pense pas ma grande… Londres est grande tu sais, et nous sommes des tas de personnes à vivre dans la ville.

- Mais…

- Tu verras, tu rencontreras d'autres gens, la vie en est remplie… Même si des fois, il ne s'agit pas nécessairement que de bonne personne… Et je sais de quoi je parle. »

Le regard du brun semblait être plus sombre qu'avant, mais comme on le lui avait répéter « Ne te mêle pas des affaires des grandes personnes. » Elle ne chercha pas plus loin, elle rejeta intérieurement ça sur la fatigue devenue sûrement constante de son oncle. Elle sourit, ce qui eut l'effet de le détendre.

« - Dit oncle Gabriel…

- Oui ?

- Ils étaient comment papa, maman et ma tante ?

Sur le coup, Gabriel baissa un peu la tête en se mordant la lèvre inférieure, lançant des injures à Jacob mentalement. Prenant plusieurs pesantes minutes à se relever et à répondre aux questions si innocentes et naturelles de sa nièce. Fermant le livre qu'il lui lisait.

- Et bien… Ta mère était une jeune femme brune, avec les yeux verts, elle était magnifique tu sais. Ton grand-père ne l'aimait pas, il voulait uniquement un fils en second enfant… Pas de fille, alors ma sœur avait à peine de quoi boire, je me chargeais de la nourrir, ton grand-père lui donnait à peine de quoi se couvrir pour ne pas être comme ces femmes dans le malheur, tard dans les rues de Londres… Je travaillais dans les usines de Whitechapel à cette époque, puis à un moment elle est partie… Chez quelqu'un d'autre. Il était compliqué pour moi de la voir mais elle vivait bien, dans une grande maison avec des enfants, elle était très jeune, elle n'avait qu'une quinzaine d'années… Puis pour te parler de ton père… Il est plus petit que moi, bruns, aux cheveux coiffés en arrière, presque tout le temps avec un chapeau, habillé de bottes et d'un long manteau mais si tu veux dires du caractère… Eh bien, c'est un grand impulsif, il ne réfléchit pas vraiment et il agit, à la mort de ta mère, il est parti, je me suis occupé de toi comme j'ai pu et j'espère te rendre heureuse mais sinon, c'était quelqu'un de sarcastique, avec un esprit d'équipe et il était compétitif, je ne comprends pas comment ma sœur avait pu… En tombée amoureuse. Mais vu ton calme et ta sagesse, vous êtes opposés pour ça… Tu ressembles plus à moi, ta mère et ta tante…

- Parle-moi de ma tante s'il-te-plaît !

- J'y viens, j'y viens, je m'entends beaucoup mieux avec ta tante qu'avec ta mère… D'ailleurs, j'essaie de voir si je pourrais la rencontrer de nouveau et l'emmener ici pour qu'elle vienne te voir et voir comme tu as grandis, elle fait un peu près la même taille que ton père, elle est brune avec des tâches de rousseurs et a de beaux yeux bleus qui te fascineraient sûrement, toi qui adores le bleu. Elle est vraiment très très calme, intelligente et posée, tu passerais des journées entières avec elle et elle a beaucoup essayé de résonner ton père dans cette période noire ou tu étais si petite… Juste un bébé, alors sans prévenir personne, je suis parti avec toi à Oxford. Pour te reculer de Londres, ton père que je pense nocif pour toi, c'est moi qui t'as élevée… Pas lui. J'espère que tu comprends Heidi…

- Je comprends ! Ne t'en fais pas, je te remercie tu sais…

- Et il n'y as pas de quoi, aller princesse, dors et demain tu verras peut-être Tante Evie… Je sais comment la contactée et je le fais dès ce soir, c'est promis !

- D'accord…. Toi aussi repose-toi ! »

L'oncle sourit et embrassa le front de sa nièce, en la couvrant et en sortant de la chambre, descendant jusqu'à la boutique puis vis un orphelin affalé au sol, maigrelet, essayant de tendre son chapeau pour avoir quelques petites pièces. L'homme le releva et le porta jusqu'à l'intérieur de la boutique et l'emmena dans le logement plus haut et fit crépiter un feu, lui donnant aussi à manger et à boire.

« - M-… Merci Monsieur, même en plein printemps… Il fait froid à Londres, la nuit.

- Ce n'est rien, est-ce que ça va mieux ?

- Oh oui Monsieur ! Merci encore… Je peux faire quelque chose pour vous ? Je suis désolé de rester devant votre boutique tous les soirs…

- Ne t'en veux pas et oui… J'ai un léger service à te demander…

- Tout ce que vous voulez Monsieur !

Gabriel pris une grosse inspiration et sorti un papier avec un stylo. Ecrivant un simple message destiné à Evie sans marqué son prénom, adresse comprise et sans dire le motif.

- Tu vas demander à un des Assassins que tu croiseras, d'envoyer ceci au chef de la Confrérie d'Inde à la destination d'Evie Frye, demain. En attendant, tu dormiras sur le canapé ce soir au chaud, d'accord ?

- Pas de problème Monsieur !

- Merci d'avance… Bonne nuit.

- Plusieurs semaines plus tard -

Elle n'aurait jamais penser remettre les pieds ici en si peu de temps, naturellement Evie aurait été à la demeure de son frère, sa femme et son fils mais elle avait d'autre projets que de rendre visite à Jacob. Elle avait été priée de se rendre chez un anonyme habitant de Lambeth qui avait donné son adresse, restant sur ses gardes, elle avança prudemment entre les calèches, elle irait voir Jacob plus tard, elle avait actuellement mieux à faire que d'enlacer son frère. Arrivée devant le grand bâtiment, elle posa un pied par terre, déglutissant, c'était à première vue une boutique puis elle vit apparemment celui qui l'attendait.

« - Ca fait déjà un bon moment qu'on ne s'est pas vus, n'est-ce pas Evie ?

Un sourire se mit à trahir le stress d'Evie, laissant apparaître la joie et la surprise.

- Gabriel… Oui, ça fait un petit moment. Comment vas-tu ?

- Oh moi, très bien et toi ?

- J'étais un peu… Stressée.

- Je me doute, mais je voulais l'effet de surprise. J'ai quelqu'un qui veut te voir. »

Evie ne répondit même pas mais se mit à trépigner d'impatience mentalement en suivant l'oncle de sa nièce vers l'escalier qui menait à son logement, sa maison. Puis elle vit aussi une petite fille brune, aux longs cheveux de dos, apparemment plongée dans le livre qu'elle lisait.

« - Hé, tu te souviens de la promesse que je t'avais faite ?

- Oui… Pourquoi cette question oncle Gabriel ?

Cette voix… Cette même intonation, comme elle fit sourire Evie un petit peu plus et se mit à l'émouvoir intérieurement. Puis la petite fille se retourna, son visage s'illumina et elle ferma son livre et couru vers sa tante, surprise, Evie passa ses doigts dans les cheveux sa nièce en souriant un peu plus à Heidi, quelle jolie surprise ! Elle avait des yeux chocolats, des joues roses aubépines, blanche comme du lait avec toujours cet éclat de douceur et de calme, sûrement sage comme une image. Comme elle en fait… Encore heureux qu'elle n'ait pas hérité de Jacob. Quelle catastrophe ! Gentiment, Heidi s'était détachée de sa tante pour la regarder, elle était effectivement très différente de la description de Jacob par son oncle !

« - Gabriel, est-ce que la situation est plus calme avec mon frère ?

- La dernière fois que je l'ai vu c'-… Heidi, va dans ta chambre s'il-te-plaît, que nous puissions parler, ta tante et moi.

- D'accord Gabriel !

Heidi pris son livre et exécuta l'ordre donné.

- Bon sang… Elle écoute tellement bien.

- Je l'ai bien élevée on va dire… Et la dernière fois que j'ai vu ton frère c'était… Il y a quelques semaines, dans un parc, il était avec son… Enfin son… Fils.

- Je suis désolée.

- Pour quelle obscure raison devrais-tu t'excuser.

- Je m'excuse à la place de mon frère.

- Ce n'est en rien de ta faute.

- S'il n'était pas si… Gamin, tout aurait été différent.

- Peut-être oui. Tu sais, elle nous ressemble énormément. A toi, Diane, moi… Elle n'a quasiment rien de Jacob au niveau caractère. Enfin pour le moment.

Evie se mit à soupirer et poliment, pris place dans un fauteuil.

- N'est-ce pas mieux ?

- Je ne sais pas, peut-être. »

Gabriel se leva, regardant par la fenêtre, passivement avant de faire un thé à Evie et de le lui servir, buvant le sien par la même occasion, la maison était propre comme un sous neuf, pas une poussière. Sûrement parce qu'il était à privilégier sa nièce plutôt que lui, pensa Evie, sa santé avant tout. Dans le silence, elle se mit à boire son thé en pensant à son neveu de l'autre côté de Londres qui attendait très probablement qu'on l'emmène encore jouer aujourd'hui, mais Evie avait un autre plan…

« - Dit moi, est-ce que je pourrais emmener ma nièce avec moi aujourd'hui ? Pour passer une journée avec elle ?

- Hé bien tant qu'elle ne parle pas avec son p-…

- Je sais.

- Bien… Je suis d'accord. »

Elle remercia le châtain, elle était contente. Elle n'avait pas revue la petite Frye depuis si longtemps… Henry comprendrais qu'elle agrandisse son voyage l'espace d'un ou deux jours… Ca le méritait ! Puis il y avait Rachel, Isaac et son jumeau, elle ne pouvait pas les oubliés comme ça tout de même – même si ce serait mentir de dire qu'elle n'appréciait pas grandement la traitresse. – Finissant sa tasse, elle sourit au gentleman et s'approcha de la chambre de sa nièce, ouvrant la porte et la vis sur son lit, toujours la tête dans ses livres puis elle releva ses petits yeux sur sa tante quand elle senti son matelas qui s'alourdissait sous le poids de l'Assassin.

« - Que lis-tu ?

- Alice au Pays des merveilles !

- Ta maman le lisait beaucoup celui-ci. Elle disait qu'il la transportait dans un autre monde.

- Elle était gentille avec toi, ma maman ?

- Oh oui, elle était angélique. Même si apparemment, elle avait un peu peur de ma froideur des fois, mais elle disait aussi que j'étais très rassurante. Comparé à mon frère.

- Dit tante Evie… ?

- Oui ?

- Ca fait quoi d'avoir un frère ou une sœur ? Moi qui n'en ai pas…

- Oh… Eh bien, quand il s'agit d'un jumeau, c'est plus différent mais c'est toujours quelqu'un de très important, et même si on se dispute souvent, nous nous aimons moi et Jacob. On ne se lâchera pas. »

Elle vit la petite fille qui fermait son livre en mettant un petit bout de papier à sa page et le reposa sur la petite table, le regard tout lumineux signifiant qu'elle voulait quelque chose et qu'elle était bien décidée à l'avoir ! Evie soupira légèrement et attendit qu'elle pose des questions.

« - Dit Evie, il était comment papa avant que je naisse ? Il a fait quoi dans sa vie ?

- T'a-t-on déjà parlé des Assassins ?

- Gabriel a dit que vous en étiez tous les deux, mais que vous ne tuez pas les innocents et que vous faites ça pour les protéger.

- C'est ça ma grande, tu apprends vite… Et bien ton père et moi, nous avons tués Crawford Starrick pour protéger Londres et ses habitants, nous avons vaincus l'oppression exercée sur les plus démunis par les Templiers… Ton père a toujours été une tête brûlée, à ne jamais écouter et il a toujours fais ce qu'il voulait, souvent ça tournais très mal et je devais rattraper ses erreurs.

- Est-ce que je peux en connaître juste une ?

- Oh… Hm…. Il a failli faire exploser la Banque de Londres.

- Oh.

- Comme tu l'as dit… J'étais très en colère à ce moment-là, la discrétion n'est pas son fort. Heidi… Vu que ton oncle est d'accord, tu veux passer la journée avec moi ?

- Oh oui tante Evie ! »

Evie avait d'autres projets, elle ne tolérerait pas plus longtemps qu'on sépare sa famille, même si elle savait que Gabriel faisait ça uniquement pour le bien de sa nièce et que d'une façon ou d'une autre, ce n'était qu'une bombe à retardement avant la « confrontation » entre les deux, en espérant qu'il n'y ait pas de bataille entre l'oncle et le père, où que ça n'explose. Les insultes pourraient fuser…

« - Dit Tante Evie, on va où ? Tu veux me faire prendre le train ?

- Eh bien… En quelque sorte, on va faire un tour de Londres sûrement !

- Oh d'accord… »

Evie la mise dans une calèche et l'emmena à la gare, le prochain arrêt était justement à la gare de ce quartier. La faisant entrée dans le train en l'emmenant dans les différents compartiments, jusqu'à arrivés à celui qui était intéressant.

« - Mais Tante Evie, c'est l'homme que j'ai vu avec Isaac !

- Oui ma chérie… Je sais… »


Eh voilà ! Alors, je voulais laisser un petit mot à nos lecteurs et à ma pote qui écrit donc cette fiction avec moi, je l'aime tellement c'te fille vous savez ! Je suis vraiment fière de l'avoir rencontrée et d'être son amie vous savez ! J'espère que ça vous plaît !