center b Bonjour tous le monde,

Je m'excuse de ne pas avoir posté plus tôt, mais j'avais oubliée cette fic, pourtant elle est finit, je vous souhaite de passer de Bonne Fêtes !

Bonne Lecture ! /b /center

Chapitre 4: Victoire.

Un autre procès recommençait,

Et mon cœur était divisé

Heureuse de le revoir enfin

Désireuse de purger ma peine jusqu'à la fin.

Il m'avait raconté avec un sourire chaleureux,

Qu'il allait enfin pouvoir me sortir de ce sordide lieu,

Grâce à un témoin

Qui avait tout son poids.

J'étais effrayée.

Ainsi, il l'avait retrouvait,

Et j'allais donc échapper

A l'enfer dans lequel je m'étais enfermée.

Les témoins revinrent à la barre,

Ce que je pouvais en avoir marre,

D'entendre les mêmes dépositions,

Mots pour mots.

Puis, il le fit entrer,

Et j'ai crue que j'aillais étouffer.

Mon avocat avait dit la vérité,

Il l'avait retrouvé.

Comment ne pas le reconnaitre ?

C'est lui qui m'a fait naitre,

Et c'est d'une voix grave qu'il déclara,

Que mes propos étaient a mettre dans un débarras.

Car c'est sereinement qu'il affirma,

Que j'étais avec lui ce soir là,

Que je lui racontais ma vie,

Ainsi que tout mes soucis.

Mon avocat me regarda,

Et heureux me souria,

C'était un sourire digne d'Apollon

Et il me fit sortir de mes gonds.

Comment avait-il pu,

Retrouver la trace de mon père ?

Exilé d'Angleterre

Dans des terres inconnus ?

A la barre il jurait,

Que toute sa déclaration,

Etait pure vérité,

Qu'il ne voulait pas me voire en prison.

Après délibération,

Le jury me nomma non coupable

Moi, la jeune fille près de la table

En s'excusant de ces années de prison.

Mon cher avocat,

Me prit dans ses bras,

Et sous les regards de mes amis,

M'embrassa tout de suite.

Inconsciemment, à se baiser, je répondis

Enfonçant mes doigts dans ses cheveux

Tandis que lui,

Me faisait monter aux cieux.

Toutefois, il fallut reprendre souffle.

Et sans qu'il me touche,

Je lui déclarai froidement,

Qu'il ne pouvait être mon amant.

Mes amis me regardèrent,

Comme si j'étais tombée par terre.

Comment le refuser lui,

A qui on doit la vie ?

Alors, mon père s'avança

Et demanda à me parler.

Dès qu'ils s'en furent allés.

Comme par le passé, il m'appela.

Bouton d'or, que fais-tu ?

Ne vois-tu pas qu'il est féru ?

Qu'il t'aime pour de bon ?

Pas comme le faux-jeton ?

Je lui répliquais,

Que ma vie privée m'importait,

Mais avant que j'aie pu continuer,

Il avait attaqué.

Si c'est à cause de ce que tu as fait,

Je te le pardonne même si je l'ignore,

Car bouton d'or,

Tu mérites d'être aimée.

Et rien que tu puisses faire,

Ne pourra racheter,

Le pécher que tu dis avoir commis,

Et dont personne ne connait…

C'est les larmes aux yeux,

Que je le lui confia,

Avec beaucoup d'embarras,

Le terrible aveu.

Ce pour quoi je m'étais auto-persécutée,

C'était d'avoir perdue ma virginité,

Au cours d'un jeu plein de débilité,

Avec un homme plus âgé.

C'est alors que je m'enfuie,

Voyant que mon père avait pâli,

Je bousculai Harry,

Qui ne put me retenir.

Sorti de l'enfer,

JE me dirigeai avec une volonté de fer,

Vers celle a qui je pouvais me confier,

Celle qui m'avait toujours aidée.

J'allai donc chez ma meilleure amie,

Dont personne ne connaissait l'adresse,

Elle était pleine de tendresse,

Ma petite Nono chérie.

Je lui racontai le tout,

Autour d'un feu flamboyant,

Elle me dit d'une voix douce,

Que je me cachai du présent.

Elle me garda chez elle,

Qu'elle était grande ma gazelle.

Je la remerciais,

Tout le temps au cours de toutes ses années de son hospitalité.

Elle me répondit,

C'est normal entre amie.

Je souris,

A ma petite Nono chérie.

b N'oubliez pas de laisser vos impressions. /b