Merci à Jekovael, Lunacea et Tobinette pour leur reviews, ça fait plaisir ^^

Tobinette: l'anecdote te fera sans doute sourire, mais l'idée de l'intrusion dans la salle de bain m'a effectivement traversé l'esprit pendant un temps ^^'' merci pour tes encouragements, c'est vraiment plaisant d'en recevoir. Ravie qu'Aanor te plaise autant, en espérant que cela continuera sans que ça ne bascule dans le grotesque.

Lunacea: j'ai envie de te dire « pour te servir » , mon petit gâteau, mais pour cela il faudrait déjà que tu finisse le chapitre I, en espérant que tu aura surpasser ta flegme pour arriver jusqu'à cette note, très chère. °3°

Merci à Wesker-Powaa pour m'avoir classé en follow.


Bien évidement les personnages de Square Enix leur appartiennent… :'(

Alors, encore une fois je vous présente un tout petit chapitre dans lequel, une fois de plus je trouve qu'il n'est pas dit grand chose, mais je vous laisse juger. Bonne lecture.^^


JUST… WHY? Chapitre III

Il sauta un tronc, trébucha légèrement avant de reprendre sa course, plus folle que jamais, la main serrée sur celle, si petite et fine du jeune Hokhma qui tentait tant bien que mal de suivre son rythme. Dans son esprit défilait toujours la même question: devait il le laisser sur place et s'enfuir une bonne fois pour toute ou bien devait il assurer sa protection jusqu'au bout au risque de se faire rattraper? son instinct de survis et son sens moral se livraient à un duel titanesque et tandis qu'il entraînait l'enfant toujours plus loin dans sa cavale, sa main semblait ne pas vouloir lâcher celle du garçon, serrant le plus fort qu'il ne pouvait, le forçant à avancer, le poussant à le suivre.

Ils courraient, courraient, courraient… depuis tellement longtemps maintenant… Sephiroth ne s'arrêtait pas, il ne voulait pas, ils courraient et ne devaient sous aucuns prétextes cesser d'aller plus avant. Toujours plus loin… s'éloignant de plus en plus des hauts glaciers dans lesquels était cachée la grande maison. L'ancien soldat se risqua un regard en arrière, les montagnes étaient bien loin à présent. Puis ses yeux dérivèrent sur Hokhma qui le suivait sans émettre la moindres objections depuis les trois jours de courses. Et il se rendit alors compte qu'il ne s'agissait que d'un enfant et que ses capacités respiratoire n'étaient probablement pas aussi développées que les siennes ou celles qu'il put avoir lorsqu'il avait son âge. Mais l'enfant courrait et n'émettait aucunes répliques, il suivait juste, la peur dans les yeux. La peur de quoi en faite? De se voir abandonné sur le bord du sentier? Ou la peur de ce qui les avaient forcé à s'échapper, forcé de se séparer de sa sœur et Aanor.

Sephiroth avisa alors une vieille bâtisse aux semblants abandonnée et alors que son esprit criait au scandale, son corps n'hésita pas et pris le tournant entrainant l'enfant exténué. Il réprima un grincement de dents devant son propre chamboulement de programme.

Arrivés au pied du mur, le soldat attrapa le garçon et le hissa sur la paroi, lui ordonnant de se cramponner jusqu'à ce qu'il soit à sa hauteur craignant qu'il ne chute. Mais loin de là, l'enfant se crocheta aux pierres et commença l'ascension d'une agilité peu commune, se mouvant comme le ferait un lézard dans ses instants de fuite. En le regardant ainsi il s'attendait presque à le voir disparaitre dans l'une des fêlures des briques.

L'instant de stupeur passé, c'est-à-dire trente secondes au chrono, il suivit le garçon dans son élévation, le rattrapant sans difficultés majeures. Lorsqu'ils furent en haut, il découvrit l'autre côté comme un coins abandonné mais cossue, cela fera amplement l'affaire le temps qu'ils se reposent. Les murs étaient épais, cela avait l'avantage de bien couper les vents, une fois qu'ils furent au sol. Sephiroth envisagea un vieux fauteuil poussiéreux et le désigna à Hokhma qui alla s'y peloter, le pas lourd et las. L'ex soldat n'aimait pas les enfants, de cela il en était certain, mais il ne pouvait pas non plus se résoudre à le laisser là. Il grimaça devant ses dilemmes. Je me ramollis, voila tout, rageait il. Ou bien avait il juste oublié ce qu'était faire preuve d'humanité depuis… très longtemps déjà. Il regarda l'enfant une nouvelle fois, alors que celui-ci n'avait pas mis de temps à piquer du nez, ne semblant se soucier ni de la fraicheur de la nuit, ni même que Sephiroth ai l'idée de l'abandonner. Cependant, quelque chose lui soufflait qu'en dépit de ses choix, quels qu'ils seront, il ne se débarrasserait jamais du gamin, ces petits détails qu'il avait observé de la vie quotidienne lui démontrait qu'il savait parfaitement survivre en milieu hostile sans l'aide de personne, et même le traquer afin de continuer son chemin en sa présence. Oui, traquer était bien le mot, comme le ferait une bête dangereuse, comme le ferait une bête acculée, comme le ferait un tueur. Oh… oui, de cela il en était sur à présent. Rien dans la gestuel de l'enfant ne laissait échapper qu'il était sans défenses, bien au contraires car, à bien y reprendre, il ne faisait que des mouvements dosés, calmes et cette course effrénée était sans doute la première preuve de sa résistance. Trois jours… trois jours à courir, trois jours à fuir, se reprit il. Trois jours où ils ne s'étaient pas arrêtés, ni pour manger, ni pour boire, mais cela ne sembla pas l'incommoder.

Il leva la tête sur le pan de mur contre lequel il s'était callé et souffla un petit nuage de condensation, quelle ironie, ricana-t-il. Il fuyait, mais ce n'était même pas lui qui était en cause, enfin… si peut être un peu, à présent qu'il avait été aperçut et identifié, mais à la source, ce n'était pas lui la cible. « Neutralisez les gamins! », voila la raison. neutraliser des enfants, se répéta-t-il. Qui donc voudrait faire du mal à des enfants, même si la dite personne voue une haine féroce aux enfants, qui voudrait réellement et sincèrement brutaliser des enfants. Il fronça les sourcils, en prison, les pédophiles et ceux qui attentaient à la vie d'un enfants se faisaient lyncher, par d'autre criminels… alors s'était tout de même un monde qu'en dehors de ces murs de tels chose se produisaient avec appuis de force armée. Le monde tournait à l'envers, d'autant plus que c'était lui-même qui avait de telles pensées, lui qui ne pouvait pas voir un enfants, pas même en peinture. Oui, où donc allait le monde… Neutralisez les gamin…se répéta-t-il une nouvelle fois. Et dans la cohue, il avait également entendus de « se saisir de l'abigor », l'abigor? Encore un mot qui lui était inconnu, mais qui, il le présentait, allait devenir familier à son vocabulaire…


alors? un petit avis s'il vous plait ?

Evlan.