Un épilogue qui a mit du temps à venir. Vous plaignez pas, pour une de mes fics HP, ils ont eu la suite six mois plus tard … (véridique) Je suis une girouette ^^

Merci à luna pour sa review sur la fic coupable, peut-être que je vais faire une suite … Mais j'ai tellement à finir T_T


Pov Shido :

Deux semaines et j'en peux déjà plus. Je lui ai dit que j'attendrais mais je ne suis pas sûr de pouvoir y arriver. Les choses se sont à peu près calmer. Ban et Ginji ne sont plus la gueule même si ça reste assez froid parfois. Et moi … Nous ne nous parlons pas. Au moins, on ne s'engueule pas non plus. Parfois il me jette de petits regards. Dans ces moments là je m'enflamme. Je sais qu'il pense à moi malgré tout. Nous sommes tous au Honky Tong. Enfin, moi je suis dans les toilettes, me lavant les mains. Il rentre et nous sommes tout les deux, seuls, dans un endroit exigus. Une partie de moi veut lui sauter dessus immédiatement et l'autre se dit que l'issue certaine de ce genre d'acte était la mort. Alors je suis là, les bras ballants, ne pouvant que le dévorer du regard outrageusement.

- Arrête ! On dirait que tu veux me bouffer …

C'est à peu près ça, mais mieux vaut éviter de le dire. Je pense qu'il l'a déjà deviné de toute façon, vu comment il regarde mon entre-jambe. C'est vrai que mon pantalon c'est fait étroit. Trop étroit.

- Juste un baiser.

Voilà, je l'ai dit et je suis foutus. Il fronce les sourcil et est en colère. Je pensais qu'il allait attaquer. Ces deux bras viennent enlacer ma nuque et il se met sur la pointe des pieds. C'est vrai qu'il est plus petit que moi. Il m'embrasse doucement, presque tendrement. Un frisson remonte le long de ma colonne vertébrale. Je passe mes mains sous son pull. Mauvaise idée. Il se retire, stoppant tout.

- Juste un baiser.

C'est à lui de dire cette phrase, comme un avertissement. Il se recoiffe puis sort. IL a renoncé à mettre du gel vu que celui-ci fond à peine dehors. La météo est sacrément mauvaise en ce moment. Je sors à mon tour. Tout le mondez parle joyeusement. Kazuki me fait signe pour que je le rejoigne.

Je m'assois en face de lui. Il a la voix étrangement basse.

- Depuis quand ?

- De quoi ?

-Ban.

- Hein ?

Il secoue ces fils devant mon nez. Les toilettes. Je gronde. Vive l'intimité. Il me fait un petit sourire d'excuse. Ban avait raison. On est des voyeurs mais Kazuki à la palme d'or.

- Alors ?

- Alors rien …

- Juste un baiser ?

Il me nargue ce salop !

- T'es jaloux ?

A son tour maintenant. Il est rouge comme une tomate.

- Non je … C'est vrai qu'il est beau mais …

- Ouai je comprends. Niveau caractère c'est pas le top.

- Oui. C'est exactement ça.

- Hum …

- Alors ?

- Tu vas me lâcher ?!

- Je veux savoir.

- La curiosité est un vilain défaut …

- Je sais.

- …

- Vous avez déjà ?

- Oui.

- Raconte !!

- T'es un pervers … Le soir de la rupture entre Ban et Ginji.

- Sérieux ?

Mon regard le fait taire. Déjà que de raconter …

- Il était désespéré alors …

- Alors tu lui a sauté dessus.

- C'est presque ça. Mais il était consentant.

- Je m'en doute. On parle de Ban là …

Nous échangeons un sourire.

- Et depuis ?

- Depuis ? Un baiser.

- Celui de tout à l'heure ?

- Oui. Il … il veut que je lui laisse du temps.

- Je suis content pour toi, même si tu aurais pu choisir mieux.

Kazuki a un sourire doux. Je me tourne vers Ban.

- Shido ? Une dernière question. Ban est bon au lit ?

Il se mets à courir tandis que je le course dans tout le bar. Les autres nous regardent comme si nous étions des dégénérés. Surtout lui. J'espère qu'il n'a pas deviné.

- Bonjour messieurs dames.

- Bonjour.

Seul Ban se crispe à l'arrivée du célèbre transporteur. Tout le monde s'est habitué au faite que Ginji sort avec lui, aussi incroyable que cela puisse paraître. Bien évidemment, Ban le déteste d'autant plus. Le seul bonjour qu'il lui adresse c'est un regard bourré de colère et de dégout. Il se lève. Pourtant, avant qu'il ne franchisse la porte, ces deux yeux bleus me fixent. Kazuki me file un coup de coude. Il murmure.

- Vas le rejoindre.

Devant mon hésitation, il me pousse tout en me traitant d'abrutis. Je sors à mon tour et pars le rejoindre. Il est dans sa voiture, fumant les yeux fermés. Il est visiblement en colère. Il les rouvre et me fixe. Il m'a senti venir, mais il ne bouge pas. Je le rejoins sur le siège passager. Je me sens con. La voiture est à l'écart du bar, ainsi personne n'est en vue. Je tente ma chance. Alors qu'il vient de finir sa cigarette, je mets ma main sur sa nuque et embrasse ses lèvres. Il n'oppose aucune résistance. J'en profite pour approfondir le baiser. Il se détache de moi et viens se mettre sur mes genoux malgré le manque de place. Nous nous embrassons encore. Mes mains passent sous son pull sans qu'il ne me repousse. Victoire. Il cesse ces baisers. Il murmure tout contre mon oreille.

- Tu trouves que Akabane est plus attentionné que moi ?

Que lui répondre ? Je prends ma respiration.

- En apparence oui. Tu es colérique, radin, que se soit sur le plan matériel ou affectif. Cependant, malgré que tu sois violent en tout, tu ne prends aucun plaisir à tuer les gens et le plus souvent tu aides les gens de bon cœur, ce qui fait foirer vos missions. Je dirais juste que tu nous montre une façade dur alors que tu es … gentil.

Je le vois me regarder, ébahis. Il reprend mes lèvres fougueusement. Ces mains viennent sur ma braguette et la descende lentement. Très lentement. Ces yeux plantés dans les miens, bourrés de désir. Je lui ôtes son haut.

- Tu veux que l'on fasse ça dans la voiture ?

Sa bouche dans mon cou. Son souffle dans mon oreille.

- T'en as pas envie ?

- Hum … Si … Mais ça ne va pas être très confortable pour toi.

- T'inquiètes pas pour moi.

Je ne m'inquiètes plus à partir du moment où ces paumes se sont posées sur mon sexe dressé. La partie la plus délicate maintenant va être de lui enlever son pantalon. Il est obligé de se contorsionne r dans tout les sens pour pouvoir l'ôter. Cela m'excite davantage. Enfin, le morceau de tissus est à l'arrière de la subaru. Il est en boxer sur moi et je caresse ces fesses. Mon torse nu commence déjà à être en sueur. Un autre problème vient prendre place dans ma tête. Nous n'avons pas de lubrifiant. Déjà qu'avec il avait souffert, alors sans … Il ouvre la boîte à gant. A croire qu'il lit dans mes pensées … Ils devaient le faire souvent dans la voiture. Une pointe de jalousie s'empare de moi. Je vais lui faire oublier Ginji moi. Je passe mes mains dans son boxer, le caressant pour entendre de jolies sons sortir de sa bouche. Il halète. Il est si sensible. Son boxer descend jusqu'à ces chevilles.

- Je te veux.

Il me rends fou. A chaque fois je sors des mots sans réellement le vouloir. Enfin, je le pense bien sûr mais je l'ai dit avec une voix si rauque. Il prends le lubrifiant et l'étale sur mon érection. Je grogne. C'est si bon. J'en enduits mes doigts viens les placer contre son entrée. Il est crisper. S'il se détendait aussi. J'embrasse ces lèvres chaudement tout en continuant de glisser mes doigts. J'en entre un et il sursaute.

- C'est froid …

- Hum. Bientôt ce sera chaud.

- Ah oui ?

Le ton est si innocent. J'aime le Ban coquin. Maintenant, je me dis que si je sors avec lui, j'aurais peur qu'il allume tout les mecs rien que pour me rendre fou. Mes mains se crispent sur son fessier. Je les mettrais tous à terre. Je le sens prêt. Tout doucement, il s'empale sur mon sexe. Des frissons. Il remonte tout aussi lentement et s'empale de nouveau, plus brusquement. Il répète ces opérations en rythme, nous donnant du plaisir. J'ai envie de plus et prends ces hanches pour créer une violente descente. Il gémit et mon plaisir se fait plus puissant. Je continue, montant mon bassin à la rencontre de son corps. Notre danse sensuel dure et je voudrais que jamais elle ne se termine. IL pousse de petits miaulements se confondant avec mes râles. Je crois qu'il va jouir et j'ai raison. Son corps se tends et ses gémissements deviennent un peu plus aigus. Ses pupilles fendus sont écarquillé es par la jouissance. Je ne peux plus me retenir et je jouis en lui. Je suis toujours profondément en son sein, ma tête dans ses cheveux. Il se retire avec un soupir. Je souris. Si il veut y rester moi ça ne me dérange pas. Il se rhabille malgré la difficulté évidente de l'opération. Je me mets à pouffer lorsqu'il est évident qu'il doit sortir de la voiture pour s'habiller. Il me fait un doigt d'honneur. Dieu qu'il est susceptible. Il a de nouveau des vêtements.

- On retourne voir les autres ?

Le salop. Il sait très bien que j'ai envie de recommencer. Je gronde et il me fait un sourire victorieux. Nous arrivons cinq minutes plus tard. Hum ? Pourquoi Kazuki est-il rouge ??

Ellipse Deux mois :

- Tu n'es qu'un …

- Qu'un ?

- Et ça te fais marrer ?!

Ban me regarde puis s'esclaffe. En deux mois, ma vie a bien changé. Je savais bien que sortir avec Ban était une idée à la con. Mais bon, il est si sexy aussi. Grrr. Il vit chez moi depuis une semaine maintenant et tout ce passe bien. Enfin presque. Il est pareil à lui même et ce n'est plus moi qu'il insulte, mais le reste de la bande. Je le regarde se dandiner sur le fauteuil. Il me nargue. Ok. Avant qu'il ne réagisse, je le prends sur mes épaules.

- Hey !!

Je l'emmène dans la chambre et le jette sur le lit. Du tiroir, je sors le lubrifiant et une paire de menottes. Il me fixe, un peu moins assuré.

- Et c'est en quel honneur ?

Je vais fermer la porte.

- Fallait pas les insulter ...


C'est la fin de fallait pas les insulter !!

Note 1 : Une personnes qui écrit du lemon yaoi, en faite, il écrit du porno gay ... Oh ...

Note 2 : Je ne sais pas si c'est mon doigt ou le clavier, mais l'un des deux à la haine contre Kazuki. En effet, il est probable qu'un jour il devienne KazuLi. Oui il veut un L et pas un K ... Pauvre kazuki ...

Note 3 : Je m'aime même si ce chapitre est pourris.

Note 4 : Aurore, arêtte de lire.