Auteur : SoapMiso.
Genre : UA, Humour, Drame-Comique.
Disclamair : les personnages sont à Masashi Kishimoto.
/ ! \ Les âges et statuts originaux des personnages ne sont pas respectés.
/ ! \ Propos vulgaires
Konoha Express.
Connaissez-vous pire sensation que celle de dormir, les membres lourds et douloureux, une enclume dans le crâne à la place du cerveau, plongé dans un trou noir, tout en sachant pertinemment que, malgré votre état comateux et votre conscience endormie, dans votre subconscient vous savez que, là, maintenant, vous bavez sur l'oreiller ?
« Naruto ? »
Hmmmm… J'ai vaguement conscience d'une présence près de moi.
« Naruto, ça va ? »
Y a comme un truc terriblement doux et léger qui caresse mon visage.
« Naru… Naru ! »
Une main qui doucement secoue mon épaule.
« Naruto ! »
Hein !? Dans un violent sursaut je manque de me retrouver face contre terre. Retenu de justesse par la couette enroulée autour de mon corps comme un sac de couchage, je fixe, les yeux grands ouverts, les cinq centimètres qui me séparent du sol.
« Crétin ! Tu m'as fait peur ! Est-ce que ça va ? »
Avec lenteur et difficulté, je soulève tant bien que mal l'énorme enclume qui me sert de corps. J'ai vaguement la sensation d'un ouragan dans mon bide. J'ai un de ces mal de crâne. Mon visage doit être pâle comme la mort.
« Hn… ouais… ça va…
- Tu es sûr ? »
Temari me dévisage, anxieuse. Ses grands yeux si beaux et si sombre me fixent d'un regard humide et affolé. Les voir braqués sur moi, dégager une telle aura maternelle me fait fondre. La voir si désespérément inquiète pour moi me procure une chaleur douce et agréable dans la poitrine. Mais la sensation se dissipe rapidement pour être remplacée par la force de mon mal de crâne. Je tente de la rassurer alors que je sens mon sang battre furieusement contre mes tempes.
« Ouais, t'inquiète pas, j'ai un peu trop fumé c'est t-bleurggl ! »
Penché par-dessus le matelas, je gerbe mes tripes dans un bruit atroce de liquide qui s'écrase contre le parquet.
Temari attrape habilement la corbeille à papier près de la porte qu'elle glisse sous le jet poisseux qui s'écoule hors de ma bouche grande ouverte. Je la sens s'assoir près de moi, une main sur mon front et l'autre sous ma gorge.
Un nouveau haut de cœur fait tressauter mon corps dans un soubresaut violent, une nouvelle slave de morceaux de toasts détrempés s'explosent contre les parois de la corbeille. Le goût écœurant de la bile me fait monter les larmes aux yeux.
Alors que ma gerbe s'accumule au fond de la poubelle, des souvenirs de ma journée me revienne à l'esprit. Et s'en que je sache vraiment pourquoi, y penser me rend encore plus nauséeux et accentue mes haut de corps. J'ai cette douleur et cette tristesse qui me reste, pour une raison inconnu, en travers de la gorge.
La main sous ma gorge relâche la pression et remonte dans mon dos. Un sanglot s'étouffe dans ma gorge alors que je vomi ma journée entre trois-quatre feuilles de papier, trois canettes de bière et une capote usagée. Et même après avoir dégueulé tout ce que j'avais dans le bide, j'ai cette sensation de vide et d'incompréhension qui me reste, pesant sur ma poitrine. Temari fait doucement glisser sa main le long de ma colonne vertébrale, murmurant doucement, non loin de mon oreille, que ce n'est pas grave, que ça arrive, qu'elle ne le dira pas aux autres, que ça va aller.
On va rester comme ça un bon moment. Temari ne va pas arrêter de faire passer et repasser sa main dans mon dos, dans un geste doux, rassurant et réconfortant jusqu'à ce que je m'arrête de sangloter.
Je sens Temari gigoté un peu et replacer sa main sous ma gorge alors que celle sur mon front s'enroule autour de mon abdomen. Très lentement, elle me fait glisser en arrière et m'allonge sur le flanc, la tête sur ces genoux. Elle va caresser mes cheveux en silence. Glissant ces doigts dans mes boucles blondes, massant mon cuir chevelu. Et je me sens bien. Je me sens mieux dans ces bras protecteurs et réconfortant. La main qui soutenait mon ventre est remontait vers mon crâne et câline les mèches de cheveux derrière mon oreille. Ça me détend. C'est agréable.
« Tu veux parler ? »
Sa voix est très douce. Chaleureuse. Je fais non de la tête, les yeux dans le vide.
Elle n'a rien dit de plus. Elle m'a câliné encore un peu et puis l'odeur de la gerbe devenant trop désagréable j'ai fini par me lever. Je me suis rincé la bouche puis on a nettoyé le sol et vidé la corbeille pleine de vomi. Temari a ouvert une fenêtre pour aérer puis, sans un mot, elle est sortie de la chambre.
« Temari ! »
J'entends ses pas dans le couloir se stopper. Elle passe sa tête dans l'encadrement de la porte.
« Oui ?
- Je… euh… merci… »
Elle sourit tendrement et disparaît de ma vue.
« Temari ! »
Sa tête reparaît.
« Qu'est-ce qu'il y a ?
- Je… hm… tu-tu le diras pas aux autres, hein ? »
Ses yeux détaillent mon visage dans un mélange d'anxiété et d'incompréhension.
« Je ne le dirais à personne. »
Elle sourit, me fait un rapide clin d'œil puis me laisse seul.
Je pousse un soupir et m'écroule sur le lit, les bras en croix. Je repense à ce matin et me demande comment j'ai pu être aussi perturbé par ça ! C'est vrai ! Ce n'était rien ! Pourquoi je serais perturbé par Sasuke Uchiwa ? J'ai regardé son sexe, et alors ? C'était purement critique ! Un geste viril pour comparer sa queue et la mienne. Rien de plus qu'un puéril concours de bite ! D'ailleurs la mienne est plus grosse ! Un ricanement moqueur sort de ma gorge. J'essaie de mettre de côté le sentiment de malaise dû à la pensée que je réagissais comme un con.
C'est pas moi le con ! C'est ce pédé de Sasuke Uchiwa ! C'est pas de ma faute si ce mec ne sait pas mater discrètement ! Mon ricanement s'intensifie. J'ai envie de lui faire mal. Je pourrais aller voir son père, lui dire que son fils est un pédé. Dis-moi Sasuke, tu crois que ton mafieux de père réagirais comment s'il apprenait que son fils cadet est gay ? Tu ferais moins le fier, hein, p'tite pédale !
Un sentiment d'intense tristesse me noue les entrailles. Je me sens mal. J'ai mal au ventre, je me dégoute et je suis fatigué. Ma réaction m'écœure. Je suis un gros nul…
Je sais pas quoi faire. Pas comment réagir. Je sais maintenant que ma réaction envers Sasuke a été parfaitement normale. Ce n'était que de la curiosité. Je me suis emballé parce que je pensais que c'était une réaction de gay ! Mais je suis pas gay ! Donc c'était pas ça ! Je suis trop bête. Me bourrer la gueule pour ça ! C'est trop naze ! Personne ne pourra faire sortir Naruto Uzumaki du droit chemin ! Et surtout pas ce crétin de Sasuke Uchiwa ! Je croise les bras derrière la tête, satisfait.
« Ah bah t'es là, sale traitre ! »
Je dirige mon regard sur Gaara, dans l'embrasure de la porte, qui plante ses yeux dans les miens, mauvais.
« Depuis quand tu disparais comme un voleur !? Je me suis tapé le regard de merlan décédé de Gai pendant toute l'heure ! Vous êtes sûr de ne pas savoir où se trouve votre bon ami Uzumaki Naruto, monsieur Gaara ? Encore 500 kilomètres de brasse, monsieur Gaara. Je ne vois pas briller la fougue de la jeunesse dans votre dos crawlé, monsieur Gaara. Mais vas te faire foutre, vieux connard ! »
Je tourne la tête, blasé, et fixe mon regard sur la peinture imparfaite du plafond, écoutant à peine Gaara s'égosiller sur le fait qu'il lui enverrait bien sa fougue de la jeunesse d'un bon pain dans la gueule. Je ne sais pas pourquoi, sa présence m'énerve.
« Et toi ? Qu'est-ce que t'as foutu toute la journée ? Pourquoi t'as séché comme ça ?
- Les cours me saoulaient.
- Et tu fais ça sans moi ? Depuis quand ?
- J'avais envie d'être seul.
- Ah oui ? Et on peut savoir pourquoi ?
- Nan, on peut pas. »
Je me lève devant un Gaara déboussolé. Je m'avance vers la sortie percutant Gaara au passage. Une main m'agrippe l'épaule.
« Tu me fais quoi là ? »
Je me tourne vers Gaara, sourcil froncés. D'un geste dédaigneux de la main je dégage la sienne de mon épaule.
« Qu'est-ce que ça peut te foutre ? Casse-toi Gaara, tu me saoul pauvre mec. »
Les mots sortent de ma bouche malgré moi. Je rejette ma mauvaise humeur soudaine sur Gaara alors qu'il n'y est pour rien. Mais sérieusement, ce mec manque vraiment de tact et rien que pour ça, là, j'ai envie de lui en envoyer plein la gueule.
Gaara écarquille les yeux, choqué. D'un coup d'épaule, je le pousse du passage et marche d'un pas assuré vers les escaliers. Je me retrouve brusquement plaqué contre un des murs du couloir. Une main enserrant mon col.
« Tu te fous de ma gueule ? Arrête de faire ton malin avec moi, connard. T'as crus que tu pouvais me parler comme à un chien ? Mais vas te faire foutre, Naruto, je rigole pas avec toi là ! »
La fatigue et le stresse accumulés pendant la journée me fait réagir stupidement, et c'est dans un geste brusque et soudain que je regretterais plus tard, que j'envoie avec violence mon poing dans la gueule de Gaara. Mes phalanges percutent vivement sa joue tendre dans un craquement douloureux. Gaara qui s'écrase contre le mur d'en face et se rétablit tant bien que mal, sonné, les jambes flageolantes. Sans un regard en arrière je reprends mon chemin, le corps tremblant, vers l'escalier. C'était sans compter le violent coup de talon que Gaara m'envoie au creux des reins. Mon corps chute vers l'avant, je tombe sur le ventre, la tête dépassant la première marche. Une douleur assaille mon abdomen. Je tente de me relever douloureusement en m'appuyant sur mes avant bras mais une main me saisit les cheveux violemment et retourne mon corps d'un geste brusque. Je vois Gaara, la lèvre fendu, du sang dégoulinant sur son menton et le regard noir s'assoir sur mes jambes, à califourchon.
« Je vais te défoncer la gueule, sale bâtard ! »
En totale accord avec ses paroles, Gaara se met à me cogner douloureusement de son poing droit en plusieurs coups répétés, sa main gauche trop occupé à retenir un de mes poignet. J'essaie inhabilement d'arrêter son poing de ma main gauche mais ma position inconfortable ne m'aide pas à stopper ses coups. J'entends plus que je ne ressens sur le moment, un craquement macabre lorsque son poing percute violemment mon nez.
« Qu'est-ce qui se passe là-haut !? »
J'entends à peine qu'il y a du monde dans la maison. Trop occupé à ressentir les coups violents de Gaara. Dans un geste instinctif je fais basculer mon corps brusquement vers l'arrière. Déstabilisé, Gaara perd l'équilibre est bascule par-dessus mon corps, se retrouvant projeter tête la première dans les escaliers. Réalisant mon geste, je me retourne sur le ventre, affolé, les mains agrippées à l'escalier, les yeux braqués sur la scène qui se joue sous mes yeux.
La tête de Gaara percute violemment la cinquième marche, puis son corps fait plusieurs roulés-boulés jusqu'en bas des marche ou il percute avec fracas la porte d'entrée.
Mes yeux restent fixés, exorbités, sur le corps de Gaara, couché sur le flanc, dos à moi, immobile.
« Gaara ! Gaara ! Gaara-aaah ! »
Mon dernier appel c'est mué en un sanglot étouffé. Qu'est-ce que j'ai fait !? Je vois les corps de Temari et ma mère s'extirper du salon et se jeter sur celui, inerte, de Gaara. Qu'est-ce que j'ai fait !?
Temari relève son visage, complètement affolée, et lève les yeux vers le haut des marches où elle tombe sur mon visage pâle comme un linge.
« Mais qu'est-ce qui s'est passé !? »
Aucun son ne franchit mes lèvres entrouvertes. Tétanisé, je vois le regard de Temari s'embuer.
« Mais qu'est-ce que tu as fait Naruto !? »
C'est pas moi ! C'est pas ma faute ! Je voulais pas !
« Unhhh… »
Mes yeux s'écarquillent un peu plus alors que je vois Gaara bouger faiblement et se passer une main sur l'arrière du crâne en gémissant.
Et, sans que je sache exactement pourquoi, mon corps se redresse tout seul et je me vois dévaler les escaliers, passer devant les trois corps avachit dans l'entrée, courir vers la porte de derrière sous le regard humide de ma mère, l'ouvrir à la volé et décamper.
Mais qu'est-ce que j'ai fait !?
Ça fait maintenant deux heures que je déambule dans les rues de Konoha avec dans la tête cette seule pensée. Gaara. Mon frère. Comment j'ai pu faire une chose pareille !? Tout est entièrement ma faute. C'est moi qui l'ai frappé en premier, je n'aurais pas dû… Mais ce crétin est tellement stupide aussi, c'est lui qui-
Non, c'est ma faute ! Si je n'avais pas séché sans lui ça ne serait pas arrivé ! Mais je pouvais pas sécher avec lui ! A cause de Sasuke ! Sasuke. Tout est de sa faute ! C'est à cause de lui que j'ai séché, c'est à cause de lui si Gaara et moi on s'est disputé ! Connard !
…
Je suis ridicule.
Ce n'est de la faute de personne si ce n'est de la mienne. Sasuke ne m'a jamais demandé de balancer Gaara dans les escaliers. Je suis seul responsable de cet acte.
Râh ! Mais merde ! Il pouvait pas regarder ailleurs, aussi, ce connard ! Je lui ai jamais donné la permission de mater ma bite ! Putain !
…
Mais pourquoi je rejette toute la faute sur lui ? C'est vrai, il a rien à voir ! C'était même pas important ! C'était naturel ! Donc l'histoire est close ! Je ne veux plus entendre parler de Sasuke Uchiwa. J'en ai rien à battre de ce mec ! Qu'il aille se faire foutre !
Mes pas m'ont mené jusqu'au jardin d'enfants. Dans un sourire nostalgique je contemple le parc qui à vu nos rire et nos pleurs, à Ino et à moi, lors de nos jeux d'enfant.
Avec nostalgie, je m'assois sur l'une des balançoires, couvant du regard le terrain désert.
« Je vais te pousser tellement fort que tu t'envoleras dans le ciel ! »
« Arrête Naruto ! Doucement ! Hiiiiii-hi-hi-ah-ah-ah ! »
J'avais mit toutes mes forces dans mes petits bras pour pousser Ino qui avait explosé de ce même rire aigu et saccadé qu'elle a conservé encore aujourd'hui.
« Naruto, on joue au chat ! »
« D'accord ! »
« Touché, c'est toi le chat ! »
« Ah ! T'as triché ! »
« Tu m'attrapera pa- hiiiiiiiiii-ah-ah-ah-hi-hi-hi-hi »
Ino a toujours était beaucoup plus rapide que moi. A vrai dire, je l'ai jamais rattrapé.
« Je te cherchais mais je ne m'attendais pas vraiment à te trouver là. »
Je relève la tête, sortant de mes pensées. Ino me tend une canette, j'y lis « Boss Black* ». Une canette de café. Temari l'a mise au courant. Je la regarde, suspicieux. Ino craque :
« Oui, Temari m'a raconté. Elle ne l'a dit qu'à moi, elle pensait que si tu te décidais à parler avec quelqu'un se serait avec moi. Elle s'inquiète pour toi, tu sais ? »
Non, je sais pas et je veux pas parler de cette traitresse.
« Comment va Gaara ? »
Je décapsule ma canette de café, le visage le plus impassible possible. Ino s'assoit sur la balançoire à côté de la mienne et commence à se balancer doucement.
« Il va bien. Il n'a rien. Juste une belle bosse. Qu'est-ce qui t'as pris ? »
Je reste silencieux. Je ne veux pas lui parler. Ni à elle, ni à personne.
« Tu peux ne pas me le dire, mais Gaara ne l'entendra pas de cette oreille et demandera une explication ! »
Elle ne le montre pas, mais je sais qu'elle est vexée. Parce que d''habitude on a pas de secret l'un pour l'autre. Désolé Ino mais cette fois je ne peux rien te dire.
Je ne sais pas vraiment moi-même ce qui m'a pris.
« Tiens. Tu saigne. »
Elle me tend un mouchoir que je prends d'un geste fébrile, m'appliquant à nettoyer consciencieusement mon nez ensanglanté.
« Merci... »
Le silence retombe. Je fini d'essuyer le sang que j'ai sur le visage puis glisse le mouchoir dans ma poche.
« J'aime bien cette endroit. C'est calme et c'est joli. On ne dirait pas qu'on est à Konoha. »
J'observe moi-aussi les environs. Ce jardin est le seul endroit dans tout Konoha où l'on peut trouver un parterre de fleurs et de l'herbe qui ne soit pas artificiel.
Je bois une gorgée de café. Le liquide amer me brûle le fond de la gorge.
« Tiens. »
Ino me tend son paquet de clopes. J'y prends une cigarette qu'elle allume dans un claquement de roulette et de gaz qui s'enflamme. La fumée me monte à nez et je l'inhale vivement avant de l'expirer par le nez.
La nuit est tombée petit à petit sur Konoha, les lampadaires de la ville s'y sont allumés un à un. Certains ont claqué dans une explosion d'ampoule et d'éclat de verre. Ino et moi sommes restés assis sur les balançoires du parc une éternité, main dans la main. On a contemplé les bruits de la ville dans toute leur splendeur. Les cris se sont mués en silence. Puis on est rentré dans la nuit, main dans la main.
Quand je suis rentrée dans la chambre, c'était le calme plat. J'ai rapidement jetais un coup d'œil à Gaara. Il était dos à moi et ça respiration était trop forte pour qu'il dorme réellement. Mais qu'il dorme ou non, il n'a rien dit.
Je me suis couché dans mon lit après m'être sommairement déshabillé puis j'ai cherché le sommeil. Un sommeil que j'ai étrangement trouvé très facilement.
Il faudra que je m'excuse auprès de Gaara demain.
Est-ce qu'il me pardonnera.
Non, peut être pas.
On verra bien.
Demain est un autre jour.
A suivre dans Konoha Express : "Et tu crois que tu pourrais être gay ?"
Lexique :
*Boss Black : Boss est une marque de canettes de café au japon.
Chapitre 4 fini, enfin.
Je ne sais pas quand le cinquième viendra.
ça vous a plut ? Vous avez des questions ?
Bien à vous,
SoapMiso.
