Disclaimer : Personnage de FMA pas à moi bien sur, ils sont tous à HIROMU Arakawa à par ceux que j'ai inventé, que je suis sur vous trouverez tout seul, et il y en a pas mal je dois dire

Personnages : Roy Mustang et d'autre que vous reconnaitrez plus tard

Rating : M pour ce chapitre je pense

Voilà, chapitre 4, plus violent, je devrais peut-être passer en M. Je sais pas. Aller, je met M juste pour ce chapitre , au cas ou, vaut mieux prévenir que guerir. Voilà, c'est tout ce que j'ai à dire, bonne lecture.


Chapitre 4 - Attaque -

La nuit était tombée il y à peu. Karia dormait déjà et Roy grignotait un bout de pain autour de la table en discutant avec sa mère. Leur vieille horloge annonçait 10h12, Roy suggéra d'aller chercher Maes pour être sur qu'il rentre en un seul morceau. Sa mère lui sourit et lui dit de se dépêcher. Roy sortit rapidement de chez lui.

Dehors, l'orage grondait, il devenait même menaçant. Il accéléra le pas, ne voulant pas se retrouver dehors quand il commencerait à pleuvoir et que les éclairs se seront rapproché.

Arrivé, il frappa puis entra chez Hachto. Ce dernier dormait déjà et Maes s'était écrouler sur la table. Boubps avait du rentrer il y a déjà un moment, le connaissant, il préférait s'écrouler dans son lit que par terre.

« Maes. Appela Roy en lui soulevant un bras pour le passer autour de son coup, se doutant que son aîné aurait du mal à marcher seul. Aller. Grogna-t-il, Maes étant assez lourd pour lui. Ce dernier grogna quand il se sentit tiré. Il ouvrit un œil et aperçu Roy.

- Tien, Roy, qu'est-ce que tu fiche ici ? T'était pas rentré ? Demanda complètement bourré Maes. Tu veux boire un coup ? Lui proposa-t-il en attrapant une des bouteille. A mince. Elle est vide. Se rendit-il compte. Attends. Poursuit-il en se dégageant de Roy pour se mettre debout. Il chercha parmi les bouteilles, s'en débarrassant quand elles étaient vide. Merde. S'énervé-t-il légèrement n'en trouvant aucune contenant encore de l'alcool.

- C'est bon, j'en veux pas. Intervint Roy voulant rentrer le plus rapidement possible. Viens, on y va. Poursuit-il en attrapant le bras de Maes pour le tirer dehors.

- Attends. Fit ce dernier en tendant un bras devant lui comme pour demander de l'aide.

- C'est bon j'tais dit, j'ai pas envie de boire.

- Hm. Répondit Maes en s'appuyant sur Roy pour marcher. Tu sais… Fit-il après quelques instants de silence. Roy le regarda pour l'inciter à continuer. J't'aime bien tu sais. Commença-t-il. Roy se dit qu'il allait partir dans un délire alors il ne l'écouta pas vraiment. C'est vrai. T'es sympa, comme tous ceux que j'ai rencontré dans ce ghetto. J'pensais vraiment pas que c 'était comme ça par ici. Ajouta-t-il, toujours bourré. Faut dire aussi qu'ils nous raconte pas ça dans l'armée. Roy se retourna sur Maes, surpris et pas très sur de ce qu'il venait d'entendre.

- Quoi ? Demanda-t-il.

- Quoi ? Quoi ? Répondit Maes, ne suivant surement pas sa propre conversation.

- Qu'est-ce que t'as dit ? Maes le regarda ne semblant pas comprendre. Qu'est-ce que tu viens de dire à propos de l'armée ? Le regard de Maes changea, comme si il réalisait quelque chose.

- Comment ça qu'est-ce que j'ai dit sur l'armée, j'ai rien dit.

- Te fous pas de moi. S'énerva Roy en le repoussant en arrière, ce qui le fit tomber.

- Arg… A quoi tu joue ? Fut surpris et un peu énervé le plus vieux.

- Ca serait plutôt à moi de te demander ça tu crois pas !? Maes le regarda, perplexe.

- Ecoute… Commença-t-il. J'ai peut-être pas les idées très clair là, mais j'arrive quand même à raisonner un minimum. Lui expliqua-t-il.

- Ca veut dire quoi ça ? Ne compris pas Roy.

- Ca veut dire que… Il se gratta la tête. Que… je sais pas vraiment moi-même, mais…

- Arrête de faire l'idiot ! Perdit patiente le plus jeune. T'es un soldat c'est ça ? Dit-il, déçu, que Maes lui est mentit et qu'il continue.

- Roy je… Oui. Souffla-t-il finalement ne voyant plus à quoi cela pourrait servir de mentir. C'est vrai, mais les choses ne sont pas exactement ce que tu penses.

- Ah oui. Et à quoi je pense d'après toi ?

- Je sais pas, peut-être que tu te dis que je me suis moquer de toi, et de tous les autres. Et que je t'es trahis. Enuméra Maes.

- Ouai, ouai c'est exactement ce que je pense, deux trois trucs en plus par contre. Maes lui lança un regard interrogatif. Je pense également que t'es un pauvre con, un enfoiré un menteur, un sa…

- Ok, ok. Je crois que j'ai compris. Le stoppa Maes en se redressant pour se mettre debout. Roy le regarda faire sans bouger. Mais y'a une chose que tu sais pas. Dans l'histoire, c'est que moi aussi, je me suis fait avoir. L'informa-t-il.

- Vraiment. Se moqua le plus jeune.

- … Maes allait répondre quand une explosion retentit à plusieurs mètre derrière eux. Ils se retournèrent, et aperçurent de la fumée et des flammes s'élever dans le ciel. Roy commença à paniquer, ses yeux faisait des va et viens de droite à gauche, ne semblant pas convaincu de se qui se déroulait sous ses yeux.

- Que… C'est… N'arriva pas à articuler Roy, sentant que ce qui venait de se produire était à cause de lui. Des gens sortirent des maisons, paniqué. Ils regardèrent un instant d'où venait l'explosion, et, quand une deuxième, plus proche, retentit, ils se mirent à courir dans le sens opposé. Ils criaient et se bousculaient.

- Faut pas rester là. Lui dit Maes en l'attrapant par le bras pour qu'il se mette à courir.

- Non. Se dégagea-t-il en tentant de partir en direction de chez lui.

- Non. Cria Maes en le rattrapant par la taille. Tu vas te faire tuer.

- Lâche moi ! Hurla le plus jeune. Ma famille, faut que j'aille l'aider ! Elles ont besoin de moi ! Se débattit de plus en plus Roy, tapant le plus qu'il le pouvait, Maes.

- Arrêtes ! Lui cria son aîné. Tu ne peux pas aller là-bas, c'est trop dangereux. Le traina-t-il alors qu'il continuait à hurler. On les retrouva, ne t'inquiète pas pour elles, je suis sur qu'elles se son sauvée. » Tenta de le calmer le soldat. Roy se calma pour le regarder dans les yeux, pour tenter de voir si il lui disait la vérité ou non. Il semblait sincère, alors il se décida à courir.

Une foule énorme courait dans les rues du ghetto, se bousculant à chaque pas. On entendait des enfants pleurer et des femmes hurler. Roy et Maes tentaient de se frayer un chemin parmi eux. Ils ne savaient pas vraiment où ils allaient, mais continuaient à courir, loin des explosions.

« Pas par ici ! Hurla un homme. Il semblait venir de l'opposé d'eux accompagné par d'autres personnes.

- Laissez-nous passer ! Hurla la foule en cœur.

- Je vous dit que vous ne pouvez pas aller là-bas ! Cria l'autre homme. Il n'y a plus rien ! Ils sont tous mort ! Expliqua-t-il. La foule fut choqué et ne sembla pas comprendre.

- Qu'est-ce que tu raconte ? Demanda un des homme dans la foule.

- Ils …Ils nous on attaqué avec je ne sais quelle arme, et… Et tout a été rasé, ils son pratiquement tous mort, nous sommes les seuls rescapé. Expliqua-t-il. Les quelques personnes derrière lui semblaient choquée et anéantie. Roy les regardait, ne croyant pas aux paroles de cet homme. Comment tout le monde pourrait être mort.

- Tu viens du Sud ? Demanda un homme.

- Oui. Nous venons du Sud. Il n'y a plus rien là-bas. Absolument plus rien. Finit-il, la voix enrouée en baissant la tête. La foule se tu soudainement, plus personne ne parlait, choqué par la nouvelle. Tout le monde connaissait au moins une personne venant du Sud, ce quartier étant plutôt petit, les habitants bougeaient beaucoup entre ceux de l'Est et l'Ouest.

- Qu'allons nous faire ? Cria une femme. Maes essaya de réfléchir puis prit la parole.

- Ecoutez moi ! Cria-t-il en se dirigeant vers une chaise pour monter dessus afin que tout le monde le voie.

- C'est l'étranger. Cria un homme.

- Oui, il est arrivé hier. Cria un autre.

- C'est à cause de lui tout ça. Hurla un troisième. La foule se mit à brailler que tout ceci était de la faute de l'étranger.

- Ecoutez-moi ! Cria Maes. Ecoutez-moi ! Réitéra-t-il voyant que personne ne l'écoutait. Tout le monde se tu finalement. Ils ont surement du se poster à chaque sortie. Ils attendent surement que vous arriviez.

- Pourquoi feraient-ils ça ? Cria un homme.

- Oui, pourquoi nous attaqueraient-ils si soudainement sans aucune raison. Cria un autre.

- Parce que… Commença Maes, sa voix vite recouverte par celle de la foule. Parce que ils ont prévu de détruire le ghetto ! Hurla-t-il, se qui calma tout le monde. Ils le regardèrent incrédule.

- Qu'est-ce que tu raconte ?

- Comment pourrai-tu le savoir ?

- Parce que. Faite moi confiance, s'il vous plais. Ils n'ont pas l'intention de laisser de témoins. Alors, faites se que je vous dit. Je vous en prie. Supplia-t-il en baissant la tête. Roy le regardait, l'air grave et perdu. Il n'arrivait pas à croire se qui était en train de se passer.

- Très bien. Dit un homme. Nous t'écoutons. Maes releva la tête et leur sourit.

- Bien, dans ce cas, la meilleure chose à faire, c'est d'aller vous cacher. Dans des sous sol serait le mieux. Restez-y, jusqu'à ce que je trouve un moyen de vous faire sortir d'ici.

- Il y a un passage sous terrain qui mène dans le désert.

- Vraiment, où ça ? S'intéressa Maes.

- D'où venait les explosions, mais il est bouché. L'informa-t-on. Maes perdit son sourire, puis réfléchit.

- Très bien. Reprit-il quelques secondes plus tard. Allez vous cacher, n'essayez pas de sortir du ghetto, vous vous feriez tuer. Leur ordonna le soldat. La foule hocha la tête. Pendant ce temps, j'irais déboucher le passage et quand ce sera fait, je viendrais vos chercher pour sortir.

- C'est impossible. Cria une personne. Nous sommes bien trop nombreux, nous ne pourront jamais tous nous sauver.

- Faites moi confiance, je vous sortirait tous d'ici, je vous le promet. Personne ne répondit.

- Les soldats, les soldats avance dans le ghetto ! Cria une personne en courant dans leur direction.

- Très bien, faites ce que je vous ai dit. Essayez de vous cacher le plus prêt possible du passage, ça facilitera la fuite. Leur dit Maes. La foule se dispersa puis disparue dans les ruelles. Roy était toujours à côté de Maes, qui n'était toujours pas descendu de sa chaise, il semblait réfléchir.

- Maes. L'appela Roy. Celui-ci releva la tête puis regarda son cadet. Il sauta finalement de sa chaise.

- Va te cacher avec le autres. Lui dit-il. Je viendrais te chercher quand j'aurais débouché le passage.

- Non. Refusa Roy.

- Qu… Ce n'est pas le moment de faire des caprices. Fait ce que je te dit. S'il te plais.

- Comment vas-tu trouver le passage dont on ta parlé, tu crois que tu as juste à tourner la tête pour le trouver ? Se moqua légèrement Roy.

- De quoi tu parle ? Ne compris pas Maes.

- C'est comme pour les raccourcis, pratiquement impossible à trouver pour un étranger. Lui expliqua-t-il. Maes compris et se résigna.

- Très bien, mais tu fais ce que je te dit. Si je te dis de te sauver tu le fais, compris.

- Ok. » Accepta Roy.

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Cinq bonnes minutes plus tard, ils se retrouvèrent à l'endroit où les explosions avaient eue lieu. On aurait dit un paysage de guerre, les maisons étaient complètement détruite et certaine étaient encore en feu. Roy fut choqué par cette vision. Maes le ramena à la réalité puis ils partirent vers le passage. Il se trouvait dorénavant sous les décombres. Ils ures du mal à le trouver, la nuit ne les aidant pas vraiment. A par l'éclairage des maisons en feu et la lune, aucune autre lumière ne leur fournissait un éclairage satisfaisant. Quelques minutes plus tard, Roy tomba sur la trappe qui menait au passage.

« Maes. Appela-t-il. Ce dernier était à plusieurs mètres de lui, en train de soulever toute sorte de débris à la recherche du passage. Il releva la tête quand il entendit son nom. Roy lui fit signe de venir.

- On se connait non. Dit une voix masculine derrière Roy. Ce dernier n'eut le temps de se retourner que l'homme passa son bras autour de son coup. Roy se débattit sans succès. L'homme tendit une main devant lui, et il pu apercevoir un tatouage. Il reconnu alors le soldat qui les avaient agressé lui et sa sœur. Il s'agita de plus en plus pour tenter de se dégager. Kimblee envoya avec son pied une pierre dans sa main. Il tendit le bras devant lui et fit exploser la pierre. Roy se figea en comprenant de quoi était capable l'homme.

- Tu… Tu va me faire sauter ? Souffla Roy, connaissant déjà la réponse. Kimblee sourit puis se pencha à son oreille.

- Avant ça… j'aimerais faire sauter quelques habitants du ghetto devant tes yeux. Lui souffla-t-il. Il écarquilla les yeux de terreur.

- Kimblee. Cria Maes à quelques mètres d'eux. L'intéressé releva la tête en direction du soldat.

- Tiens, Maes. Ne me dis pas que tu nous a vraiment trahis. Se moqua-t-il. Maes le regarda, une envie de meurtre dans les yeux. Quoi ? Tu veux me tuer ? Dit moi, ce serait pas pour ce gamin que tu as fait tout ça. Réalisa Kimblee en poussant Roy devant lui, toujours une main sur sa nuque. Roy tremblait légèrement. Il aurait bien voulut courir, mais cet homme l'aurait certainement tué au moindre mouvement.

- Arrêtes. Cria Maes.

- Sinon quoi ? Que vas-tu faire contre moi ? Se moqua Kimblee. Maes ne répondit rien, il savait très bien qu'il ne faisait pas le poids contre Kimblee. Roy tourna doucement sa tête pour regarder Kimblee. Ce dernier le regarda dans les yeux, un sourire sur les lèvres. Et si on allait faire sauter quelques personne. Suggéra-t-il après un moment. Il poussa Roy pour qu'il avance. Ce dernier tenta de résister, mais Kimblee avait vraiment une poigne de fer, il n'eut d'autre choix que d'avancer.

- Attends. Cria Maes. Kimblee ne voulut pas perdre son temps et lui envoya une pierre en la faisant exploser.

- Maes. Cria Roy en tentant de se défaire de Kimblee. Un nuage blanc enveloppa l'endroit où se trouvait Maes. L'explosion ayant détruit les débris des baraques. Kimblee le força à avancer. Maes. » Continua à crier Roy, ne se souciant pas de la douleur sur sa nuque que lui infligeait Kimblee en le forçant à avancer.

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Roy se retrouvait seul avec Kimblee dans une avenue du ghetto. Il n'y avait pas une seule personne. Kimblee fit le tour du regard, pensant que les habitants n'avaient pas pu se sauver. Roy était en sueur et essoufflé. Il regardait également autour de lui, espérant que personne ne se montre.

« Alors, où ils sont ? Demanda Kimblee en faisant pression sur la nuque de Roy. Il ne semblait pas plaisanter. Il était même très sérieux.

- J'en sais rien. Mentit le plus jeune en serrant les dents.

- Arrêtes de te foutre de moi ! Je sais très bien que tu sais où ils se cache. Lui dit-il, la colère commençant à monter en lui.

- J'te dis que j'en sais rien. Ne se démonta pas Roy. Kimblee s'énerva et l'attrapa à la gorge puis le plaqua très violemment contre un mur de taule. Roy ferma les yeux et serra les dents sous la violence de l'action.

- Alors, je vais être plus clair. Commença le soldat. Roy rouvrit les yeux et les porta sur Kimblee. Leur visages étaient très proche, et Roy pouvait sentir le souffle de l'homme en face de lui. Kimblee serrait plutôt fort la gorge du plus jeune, et se dernier avait légèrement du mal à respirer. Il tenait l'avant bras du soldat en tentant de desserrer sa poigne. Les dents serré et les épaules relevée il tentait désespérément de se soustraire à cette pression qui lui compressait la gorge. Kimblee le cogna de nouveau, contre le mur de taule, pour le calmer. Le plus jeune compris le message. Si tu ne me dis pas où se trouve les autres, je te fais exploser petit à petit. Crois-moi, tu me suppliera de te tuer. Le menaça le soldat.

- Tu crois vraiment, que je vais te dire où son les autres... alors que tu compte les tuer et faire pareil avec moi après. Articula difficilement le plus jeune en tirant sur l'avant bras de son ainé. Kimblee sourit devant tant d'aplomb et attrapa le poignet du plus jeune pour le plaquer contre le mur de taule. Roy le regarda, se doutant de la suite.

- Toujours rien à me dire ? Tenta une dernière fois Kimblee. Roy le regarda droit dans les yeux, déterminé. Kimblee entremêla ses doigts avec ceux de son cadet qui le regarda faire, haletant légèrement de peur. Puis il reporta de nouveau son regard sur Kimblee. Ce dernier regardait sa main, tournant sa tête sur la droite puis sur la gauche et une nouvelle fois sur la droite et ainsi de suite, avant de reporter son attention sur Roy, qui ne l'avait pas quitter des yeux. Il semblait perplexe devant l'attitude du soldat.

- Ha… Lâcha une jeune femme qui tentait de partir sans se faire remarquer mais qui donna un coup de talon dans une des baraques de taule. Kimblee la regarda, un sourire carnassier sur les lèvre. Roy paniqua de la tournure que prenait la situation. Ce cinglé, ce cinglé allait la tuer si elle ne se sauvait pas au plus vite. Il tenta de se défaire de son emprise, sans grand succès. Le soldat ne le regardait même plus, trop heureux de pouvoir enfin s'amuser comme il l'avait planifié.

- Non…Non…Arrêtes. Grogna Roy en tentant de repousser Kimblee pour aller aider la jeune femme. Sau… Sauvez-vous ! Réussit-il à crier. Elle sursauta en l'entendant crier, complètement pétrifiée par la peur. Cependant, Kimblee aperçu des mouvements annonciateur de fuite.

- La ferme ! Hurla ce dernier en cognant violemment la tête du plus jeune contre le mur de taule avant de lui asséner un violent coup de poing qui le fit tomber au sol, légèrement sonné. Kimblee le laissa pour aller attraper la jeune femme. Cette dernière réagis enfin et partit en courant dans la ruelle à sa gauche. Roy, un peu sonné, vit les bottes de Kimblee s'éloigner rapidement.

- Non… Râla-t-il en se relevant difficilement, s'aidant du sol et de la baraque à côté de lui. Une fois debout, la tête lui tourna il attendit donc un peu avant de partir à la poursuite du soldat. Un vent frais souffla. Cela lui fit du bien, et aussitôt après, il partit à la poursuite de Kimblee.

Il le retrouva quelques mètres plus loin, dans une petite ruelle sombre. La jeune femme était à la merci du soldat, celui-ci ayant bouché la ruelle en faisant exploser les baraques alentour. Roy ne savait pas quoi faire, il ne faisait pas le poids face à l'alchimiste. Ce dernier remarqua sa présence. Il attrapa la jeune femme et la fit exploser. Le souffle rafla plusieurs baraque sur son passage. Des habitants du quartier furent découvert, au grand malheur de Roy. Ce dernier n'en revenait pas de ce qui venait de ce passer. Son cerveau semblait ne pas avoir tout compris, tellement les choses c'était passées vite. Il n'avait absolument rien pu faire, le soldat avait agis avec une telle rapidité et sans aucune hésitation à ôter la vie à quelqu'un. Roy ne bougeait toujours pas, il était à genou dans la boue à cause du souffle de l'explosion, les yeux écarquillé et rivés sur les habitants qui venaient d'être mis à découvert. Il n'arrivait plus à réfléchir, et ne pouvait plus bouger tellement il était choqué.

Kimblee souriait tellement il était heureux de la situation. Sa proie principale l'avait suivit de plein gré pour assister à l'exécution de la fille et maintenant, elle attendait patiemment que la suite arrive. Il n'en revenait pas, il n'avait qu'à tendre le bras et se servir. Tous ses gens restaient là à le regarder en tremblant et ne tentant même pas de se sauver. Dommage, il aimait bien les chasser un petit peu avant de les faire sauter. Le soldat regarda les personnes devant lui. Elles étaient dans un trou qui devait être une sorte de sous-sol à la base.

« Hm… Lequel vais-je prendre ? Se tâtonna Kimblee savourant la peur dans les yeux de ses futurs victimes. Pourquoi pas. Dit-il en attrapant un enfant d'une dizaine d'année, peut-être moins, des bras de sa mère qui hurla quand on lui arracha son fils. Le petit garçon tenta de s'accrocher à elle, mais rien n'y fit, il fut violemment décroché d'elle.

- Maman ! Hurla le petit garçon.

- Kastey ! Non, je vous en supplie, laissez le !! » Hurla sa mère à l'intention du soldat, qui, sourit de plus belle. La femme fut horrifiée de la démence qu'elle vit dans les yeux de l'homme. Plus aucun mot ne pu sortir de sa bouche en devinant se qui allait suivre.

Roy regardait la scène, incapable de réagir. Il tremblait, de rage et de peur. Il regardait le petit garçon en train de se débattre dans les bras de Kimblee. Il aurait voulut l'aider, il l'aurait voulut, mais il n'en était pas capable, il ne pouvait strictement rien faire contre se fou.

Kimblee se retourna, se préparant à agir.

« Attends ! Hurla Roy. Malheureusement, le petit garçon volait déjà dans les airs, propulsé par Kimblee qui se mit à rire comme un dément quand le petit garçon explosa et que des débris volèrent en leur direction. Quand la fumée se dissipa, Kimblee tenait déjà la mère de l'enfant par le bras.

« Sortez d'ici ! Sortez d'ici ! Ordonna Roy ayant repris ses esprits, aux autres habitants toujours dans leur trou. Ils se précipitèrent, se bousculant par moment.

- A quoi tu joue petit ? Se moqua Kimblee. Tu n'en a pas fait autant pour le gamin. Rappela le soldat pour le faire souffrir, et ce qui apparemment, marcha vu le regard qu'il lui lança.

- Sauvez-vous ! Ordonna le plus jeune. Les habitants le regardèrent ne sachant pas vraiment quoi faire. Aller ! Hurla-t-il se qui les fit bouger.

- Tu crois vraiment que je vais les laisser partir comme ça. Kimblee s'apprêta à boucher leur issue de secoure, mais une balle le distraie. Qu'est-ce que… Il leva la tête, et qu'elle fut sa surprise d'apercevoir Maes sur le toit d'une baraque, blessé en train de lui tirer dessus. Les habitants purent se sauver.

- Sauve-toi ! Ordonna Maes à Roy. Ce dernier ne réagis pas sur le coup, soulagé de voir que son aîné avait survécu. Puis, il regarda la femme que Kimblee retenait toujours. Maes compris et tira une balle qui faillit toucher le bras de Kimblee qui relâcha la femme pour l'éviter. Cette dernière couru en direction de Roy et ils se sauvèrent tous les deux.

- Tu aggrave ton cas là. Fit remarquer moqueur Kimblee.

- Au point ou j'en suis. Ironisa Maes.

- Je peux te faire disculper si tu veux. L'informa-t-il. Maes fut surpris et le regarda soupçonneux. Tu as juste à me laisser les tuer et je leur dirais que tu m'as permis d'éviter leur évasion. Maes lâcha un petit rire.

- J'étais sur que tu allais me sortir un truc du genre. Kimblee sourit, comprenant que sa proposition venait d'être refusée.

- Mais dit moi, que compte tu faire maintenant ? Lui demanda-t-il. Tu sais très bien que tu ne fait pas le poids. Et je ne te manquerait pas une deuxième fois. L'informa-t-il avant de faire exploser la baraque sur laquelle se trouvait Maes qui sauta juste à temps pour éviter de se faire tuer.

Roy et les autres habitants se reposèrent un peu dans une ruelle.

« Que devons nous faire maintenant ? Demanda un homme, un peu à bout de souffle. Roy ne répondit pas, et garda le regard fixé vers le sol. Eh ? L'appela-t-il mais il ne réagis toujours pas, il ne savait absolument pas se qu'ils devaient faire.

- Que veut-tu qu'il face, ce n'est qu'un gamin. Dit la femme qui venait de perdre son fils, pleine de haine. Il n'a rien fait pour aider mon enfant, il n'a absolument rien fait. Se mit-elle à crier en pleur et s'apprêtant à frapper Roy. Ce dernier n'osait pas relever la tête, il s'en voulait trop de n'avoir rien fait pour aider ce petit garçon et des larmes de haine et de tristesse coulèrent sur ses joues. Il serra les poings pour ne pas hurler son désespoir. Le femme criait de plus en plus fort.

- Tais toi ! Lui ordonna un homme.

- Tu vas nous faire repérer. S'affola une femme en tentant de la calmer.

- La ferme ! Fit un autre homme en essayant de lui mettre une main devant la bouche. Mais la femme ne voulait pas se calmer et essaya de le mordre. Certain la retenait pour ne pas qu'elle s'en prenne à Roy, mais personne n'arrivait à la faire taire.

- Je suis désolé. Souffla tout doucement Roy. Je suis désolé. Reprit-t-il plus fort. Les habitants le regardaient ne sachant pas comment réagir, à près tout, ce n'était qu'un gamin et eux non plus n'avaient rien fait pour aider l'enfant. Je suis désolé. Je suis désolé… Répéta-t-il en larme les poings serré. Il répétait ces mots encore et encore. Les habitants ne surent quoi dire pour le calmer.

- Euh… Ca…Calme toi. Ce n'est pas ta faute. Essaya un homme.

- Il a raison, tu ne pouvais rien faire. Enchaina une femme.

- Oui, c'est vrai. » Dirent plusieurs personnes en même temps.

La femme qui avait perdu son fils se jeta dans les bras de Roy. Les autres furent surpris par ce soudain changement d'attitude. Elle pleura dans ses bras, et peu à peu, il se calma. Il compris que ce n'était pas à lui de pleurer, mais bien à cette femme, qui était une mère qui venait de voir son enfant se faire massacrer devant elle. Il essuya d'un revers de manche les larmes sur ses joues. Il regarda les autres, déterminé.

« Il faut qu'on continu le plan. Leur dit-il. Il faut absolument déboucher le passage. Nous ne pouvons pas abandonner les autres comme ça. Vous me suivez ? Leur demanda-t-il. Les habitants semblèrent effrayé sur le coup, puis, de la détermination naquit dans leur regard. Très bien, nous avons l 'avantage sur lui, c'est chez nous ici, et nous en connaissons les moindres recoin, à nous d'agir en conséquence. Les autre acquiescèrent. La nuit est avec nous, c'est un plus. Il faut à tout prix qu'on réussisse, ils n'ont pas d'autre espoir.

- Oui. » Dirent en cœur les habitants.

Roy mit un plan au point afin de passer le plus inaperçu possible. Puis, cinq minutes plus tard, ils se mirent en route.