Mes salutations les plus distinguées, Ô persistant visiteur acharné, toi qui t'en retournes ici !

Sache que je suis ravie de te revoir et honorée que mon histoire t'ai fait revenir en ces lieux.

Vous savez qui je suis et ce que j'écris, moi, je ne vous connais pas ou peu, c'est selon. Je ne demande qu'à faire connaissance avec vous, chers gremlins, je suis toujours disponible pour celles et ceux à qui leur en prendrait l'envie !

J'avais précisé que le rythme de parution serait erratique et là je bats des records, et pourtant les concours sont finis, je suis enfin de retour !

Je voulais également faire plaisir à une amie qui a découvert cette fic' et qui m'a laissé entendre qu'elle aurait bien lu le quatrième chapitre de mon histoire.

C'est en plus un présent en remerciement pour les 20 délicieuses reviews que vous avez, pour certain(e)s, pris le temps de m'adresser ! Ainsi que les follow' et les mises en favorite !

Et enfin pour saluer les 380 timides qui ont montré le bout de leur nez. Wow, mais vous êtes vraiment de plus en plus nombreux ! Bande de gremlins !

Merci à vous !

Réponses aux anonymes :

Pour ange : En effet, notre athlétique rouquin national a regroupé toutes ses forces dans sa dernière attaque, malheureusement, il n'est pas allé bien loin. Ravie de te revoir en tout cas !

Pour Tofuette : Holà ! Sache que moi, je trépigne en lisant vos merveilleuses reviews ! Je suis honorée que mes idées t'aient plu ! Voilà la suite qui arrive enfin ! Bises !

Pour Ayu : Hey, contente que ça te plaise ! Voilà la suite, bises !

Encore et toujours un immense big up pour Angelyoru, ShiroNeko Nya, Gaya972, ainsi qu'à Aurore Borale, LanaBanana17 et Meikoow en espérant vous revoir !

Et enfin mention spéciale pour la merveilleuse Gamora-bald dont le pseudo m'a charmé au plus haut point et dont la review m'a réchauffé le petit glaçon qui me sert de cœur !

Je vous présente le quatrième chapitre de mon histoire :

Quand soufflent les vents d'Orient OU Les Charognards se cachent pour ronronner et danser

Oui, tout à fait, il y a toujours deux titres. Re-re-re-problem ?

Il s'agit d'un UA, et on y parle de relations entre hommes. Mes chers petits prudes, jeunes enfants et autres homophobes, mais qu'est-ce que vous faites encore ici ? Pourtant, vous connaissez la sortie. Ça nous fera gagner du temps, je vous assure.

Le rating M n'est pas là pour rien (bien que je commence assez léger, je ne suis pas une sadique non plus, quoique). Il y aura du slash et plus tard du SM.

Mon histoire et son univers ont trait avec les thériantropes, donc pour ceux et celles qui ne connaissent pas, j'expliciterai tout cela plus tard, et je ne peux que, encore et toujours, vivement vous conseiller l'œuvre de KOTOBUKI Tarako, Love Pistols, disponible en manga et en anime.

Je publie ce quatrième chapitre à titre de gage de ma bonne volonté. Concernant le rythme de parution, bien que j'aie quelques chapitres en poche, je ne garantis rien, ce sera aléatoire.

Bien, ce discours n'a que trop duré, je vous laisse avec mon histoire.

Oups, j'allais oublier, les personnages appartiennent à Tite KUBO-sensei, je ne fais que mettre en scène ces délicieux personnages.

Place à ce pourquoi vous êtes là.

Chapitre 4 : Chergui ou Allemande de couple d'un calme précaire

« L'allemande est une danse en couple pleine de médiocre gravité [...] ; en dansant l'allemande, les jeunes hommes quelquefois dérobent les damoiselles, les ôtant de la main de ceux qui les mènent, et celui qui est spolié se travaille d'en r'avoir une autre », (1589), Thoinot Arbeau.

...

« Oï ! Jaggerjack ! Eho ! Allô, ici la Terre ! Tu m'entends ?! Raah, mais quel plaie celui-là, que le Chergui l'emporte ! »

Noitra soupira. Cinq minutes qu'il courait après le bleuté, l'apostrophant de toutes les manières possibles, sans grands résultats. Sa Némésis le devançait de quelques mètres et se dirigeait manifestement vers les salles d'entrainement, sourde à tout signal extérieur.

Réfléchissant quelques secondes, il se stoppa, faisant défiler sa liste mentale des faiblesses du grand bleuté, cherchant une idée susceptible de l'amener à ses fins. Soudain, une suggestion particulièrement sournoise lui effleura l'esprit. Bien sûr, ce plan ne se déroulerait pas sans sacrifice mais à la guerre comme à la guerre, il fallait bien s'impliquer pour atteindre son objectif.

Il soupira derechef, regrettant d'avance ce qu'il allait dire, mais il ne lui restait vraiment plus que les grands moyens… Il inspira profondément, résigné :

« Grimmjow, mon tant aimé ! Ô mon adoré, il n'y a que toi qui compte à mes yeux ! Grimmy d'amour, fais-moi un bébé ! », hurla-t-il à tue-tête en fermant très fort les yeux, priant pour que personne d'autre n'entende son discours, sirupeux à souhait.

L'effet fut immédiat, le corps imposant du bleuté fut parcouru d'un immense frisson et il tourna instantanément la tête, l'air horrifié, sans s'arrêter de marcher, ce qui l'empêcha d'esquiver le rebord de la fontaine qui trônait au beau milieu de la cour, s'infligeant ainsi son second bain de la journée. Il bascula la tête la première, avec un atroce sentiment de déjà-vu, dans une exclamation désespérée.

Noitra, de son coté, assista à la scène, bouche bée, les yeux écarquillés. Un immense sourire se dessina sur son visage, il n'osait pas y croire ! Le résultat dépassait toutes ses attentes ! C'était l'un des plus beaux jours de sa vie ! Profitant que le bleuté fasse trempette, il esquissa rapidement une danse de la victoire.

Radieux, il s'approcha prudemment du bassin, luttant pour ne pas sautiller d'allégresse et sursauta lorsqu'un Grimmjow trempé comme une soupe refit irruption en toussant comme un perdu.

D'abord méfiant, anticipant la réaction destructrice qui ne tarderait pas à tomber, Noitra tenta bientôt de toutes ses forces de retenir le fou rire qui lui chatouillait les narines, en effet, le féroce Américain si fier ressemblait exactement à un petit chaton tout ébouriffé, venant de tomber dans une flaque d'eau.

Sortant de la fontaine, le tatoué s'ébroua, aspergeant Noitra au passage et ramena ses mèches en arrière, raloutant dans sa barbe.

Un mouvement du noiraud le rappela à son bon souvenir et il verrouilla son regard ombrageux sur le responsable tout désigné de son plongeon.

« Tch ! Qu'est-ce que tu m'veux l'asperge ? C'tait quoi c't'horrible déclaration ?

Hein ? T'as dû mal entendre, éluda le noiraud, plus important, Aizen veut te voir.

Le bleuté se figea, oubliant ses griefs.

Pourquoi ?

Au sujet de la charmant petite proie que tu as ramené ce matin, je sais toujours pas pourquoi c'est toi qu'es tombé dessus d'ailleurs, grinça Noitra.

Très bien, dis-lui que j'arrive, il faut juste que j'aille me changer, répondit l'Américain en désignant sa tenue initialement blanche, et qui, à présent, ne laissait aucune chance à l'imagination.

Ah, c'est problématique. Il a dit immédiatement, tu sais comme moi qu'il déteste attendre, sourit le noiraud, je crains que tu ne doives y aller comme ça. »

Le bleuté gronda, lançant un regard de défi à son vis-à-vis qui lui retourna un sourire réjoui et moqueur :

« Ne t'inquiète pas, je suis sûr qu'il appréciera ton petit plongeon autant voire plus que moi, mais peut-être pas pour les mêmes raisons …, dit-il tout en appuyant ses dires d'un regard sans équivoque sur le torse de sa Némésis.

Le chef de la sécurité fut sur lui en une fraction de seconde, une main refermée sur sa gorge, une lueur d'avertissement dansant au cœur de ses pupilles assombries aux couleurs de l'océan.

Attention à ce que tu insinues, susurra l'homme félin, je pourrais croire que tu cherches les ennuis.

Loin de moi cette idée, déglutit Noitra, ce n'est pas mon genre…

Le bleuté sourit d'un air carnassier, découvrant des canines beaucoup plus affutées que la normale :

J'en doute pas, mais si jamais tu changes d'avis, je me ferais une joie de me charger de te rappeler le résultat de notre dernier combat, siffla-t-il en relâchant sa prise.

Pas besoin, crachota Noitra, j'ai très bonne mémoire. Un conseil, ne le fais pas attendre plus longtemps, je ne voudrais pas le voir énervé. »

Grimmjow reprit contenance et hocha la tête, avant de s'éloigner dans ses vêtements toujours trempés, non sans un dernier regard meurtrier. Noitra le suivit du regard, à la fois soulagé et désolé, car il ne souhaitait à personne, pas même à Grimmjow de tomber entre les mains de son seigneur lorsque celui-ci était contrarié.

...

Notes : Au Maroc, le Chergui est un vent chaud venant du Sahara. En pratique, il vient de l'est ou du sud-est, passe au-dessus de l'Atlas et redescend complètement asséché sur les plaines côtières. C'est une des formes du sirocco.

...

Voilà, voilà ~

Il s'agit d'un court chapitre de transition dans lequel il ne se passe pas grand-chose, j'en suis consciente. Si vous êtes sages, peut-être qu'hypothétiquement parlant, je serai susceptible de publier le chapitre 5 bientôt, voire très prochainement, mais nous ne parlons ici que d'une supposition !

Donnez votre avis si l'envie vous en prend, après tout, que celui qui n'a jamais pêché jette la première pierre.

A très bientôt, j'espère !

Vers l'infini mais pas au-delà !

Feliciachan