Salut à tous! Voici un tout petit chapitre fait entre deux recherches de job pour vous faire patienter!

j'espère que vous allez apprécier et me le faire savoir! et même si vous n'aimez pas faites le moi savoir. C'est ma première fanfiction et j'ai besoin de vos avis et de vos conseils pour progresser étant donné que je n'ai pas de lecteur bêta. Alors s'il vous plaît n'hésitez pas!

L'univers de Harry Potter ne m'appartient pas.


Chapitre 2.0: Ce n'est plus possible ! Ou comment faire exploser 4 ans de colère contenue...

Dans un bruit assourdissant le Hogwart Express s'éloigna en direction du collège écossais, emportant avec lui la futur génération de sorciers plus ou moins accomplis. Quelques personnes le regardaient encore s'éloigner au loin avant de retourner à leurs occupations respectives. On pouvait encore voir les yeux humides de certaines familles qui ne reverraient pas leurs enfants avant les vacances de noël. Alors que la voie 9 ¾ se vidait, un groupe restait figé, le regard fixé sur le train. Dymitry fut le premier à prendre la parole.

- Elle nous en veut.

Nocti le va les yeux au ciel.

- Sans blague gros malin. D'ailleurs je tiens à préciser que ce n'était qu'une simple soirée entre amis…

Personne ne lui répondit et le silence se prolongeât. Elle se tourna vers Faanfir, les sourcils froncés.

- Alors comme ça c'est toi qui as pris mes faux. Tu aurais pu les nettoyer !

- Je les avais essuyées.

- Essuyées ?! Tu les avais essuyées ? Ce n'ai pas à toi que je vais apprendre comment on nettoie les armes après utilisation ?

- Vous croyez vraiment que c'est le moment de parler de ça ?!

La Mère Supérieur avait explosé. Elle approcha d'un pas rageur du groupe au sein duquel l'atmosphère recommençait à crépiter. Elle était frémissante de colère contenue.

- Vous croyez que c'est normal qu'elle connaisse un tel vocabulaire ?

Elle se tourna avec fureur vers Abi. Il retint un mouvement de recul et se dit qu'ils allaient passer un mauvais quart d'heure. Mère Catherine enfonça son index dans sa poitrine.

- Vous êtes inconscient, immature et…et… pervers ! vous croyez que c'est comme ça que l'on éduque les humains ?

- Elle ne l'est qu'en partie.

- En grosse partie ! I ans, quand vous êtes arrivé en Espagne avec votre projet d'école pour chasseurs, j'ai tout de suite vue le potentiel. Cela permettrait à la nouvelle génération d'avoir une préparation optimal et aux plus anciens chasseurs de transmettre leurs savoirs. Un an plus tard vous êtes parti aux Etats Unis en emportant Caella pour qu'elle soit parmis les premiers à en bénéficier. Je l'ai élevée pendant 5 ans et vous m'avez assuré que vous preniez le relais. J'ai accepté. Après tout ce n'était pas la seule hybride présente étant donné que l'orphelinat est intégré à l'école. Mais par tout ce qui est saint elle n'a pas à faire couler le sang! pas à son âge !

- Elle a 12 ans.

- Ce n'est qu'une enfant ! une enfant qui ne pourra pas profiter de sa jeunesse parce que vous avez développé sa paranoïa et qu'elle va passer son temps à chasser les fantômes, les wendigo et que sais-je encore… et elle n'ira probablement pas à l'université, elle ne connaitra pas les cours en amphithéâtre, les soirées étudiantes…

Mère Catherine agitaient les mains, sa colère ne redescendant pas. Abi se pinçait l'arête du nez, les yeux mi-clos. Ils avaient déjà eu cette discussion. Lorsque la religieuse avait débarqué quatre ans plus tôt, suite à la première chasse de Caella, elle l'avait incendié, lui faisant comprendre qu'elle ne laisserait pas plus longtemps celle qu'elle considérait comme sa fille vivre au milieu de sauvages dégénérés qui apprenaient, à une gamine de 8 ans, la meilleure manière de démembrer un vampire.

- C'est cela qui vous dérange ? Qu'elle n'aille pas à l'université ?

La religieuse l'ignora et se tourna vivement, pointant un doigt accusateur vers Nocti qui recula d'un pas. Si Abi se contrôlait relativement bien, les colères de la religieuse restaient connues de tous comme étant… ravageuses.

- Et toi là ! oui toi ! Ne pourrais-tu pas te comporter avec un minimum de décence ! Depuis que tu viens dormir à l'Ecole, on ne peut pas faire un pas sans craindre de te trouver en train de… en train de… de… de COPULER ! Je ne le supporte plus ! Je ne vous supporte plus ! Et toi Dymitry, vas-tu continuer à jouer les coureurs de jupons encore longtemps? tu étais censé veiller sur Caella, comme un frère. Et c'est comme ça que tu agis ? j'espère que tu vas te reprendre jeune homme sinon je vais devoir sévir. Et crois-moi tu ne voudrais pas ça.

La Mère Supérieur avait terminé d'une voix sombre, ses yeux brillant d'une légère folie. Dymitry s'était tassé sur lui-même et gardait les yeux baissés de honte. Il ne dit rien.

Flashback

1965-San Francisco

Dymitry lança le ballon orange qui atterrit avec précision dans le panier de basket. Il rebondit sur le sol alors que le garçon s'approchait pour le reprendre avant de se reculer pour recommencer. Encore et encore. Seul. Alors qu'il allait relancer le ballon, il fut interrompu par une voix qui l'appelait. Il se retourna et observa silencieusement les personnes s'approchant. Abi avançait joyeusement, un grand sourire irradiait son visage, agitant la main en l'air. A ses côté, une femme d'âge mûr aux cheveux châtains attachés en chignon bas sérés, marchait doucement. Elle était vêtue d'une longue robe bleu foncé au col montant et aux manches longues. Ses bottes noires à lacets claquaient doucement sur le sol. Elle tenait dans ses bras une fillette d'environ 5 ans blottie contre elle. Ses jambes étaient enroulées autour de sa taille et ses bras verrouillés autour de son cou. Dymitry se fit la réflexion qu'elle ressemblait à un petit chat de rue. Elle était toute fine et lorsqu'elle tourna la tête pour le regarder par-dessus son épaule, son regard avait quelque chose de sauvage. Il se demanda furtivement d'où lui venait ses cheveux blancs et ses yeux bordeaux. Il reconcentra son attention sur l'homme aux cheveux blancs qui s'était arrêté devant lui. La fillette s'était vivement retournée, cachant son visage dans le cou de la femme. Elle portait une longue tunique en coton par-dessus un pantalon en jean.

- Dymitry, laisse-moi te présenter Mère Catherine et sa petite protégée Caella.

Tiens, une religieuse. Ironique lorsqu'on connaissait la nature d'Abi. Néanmoins, il avait l'impression d'avoir déjà vu ce visage. Où ? Quand ? Il n'en avait aucune idée.

- Elles viennent d'un couvent. En Espagne.

Non, il ne l'avait pas vu en Espagne. Mais ce visage en cœur, ces yeux brillants de sagesse, tous ces traits il les avait vus quelque part. Il semblerait aussi qu'elle et Abi se connaissaient. Elle le fusillait régulièrement du regard. Comment ces deux personnes en étaient venues à se côtoyer?

- Caella va venir habiter ici pour une durée indéterminée. J'aimerais que tu veilles sur elle. Un peu comme un grand frère si tu veux.

Le garçon sortit de ses pensées à ces paroles et observa la fillette. Elle était à présent posée au sol, tenant dans son poing serré la robe de la religieuse qui gardait une main sur sa tête. Ses épaules frêles étaient tendues et elle le transperçait de son regard avec méfiance. Il s'attendrit, elle lui ressemblait en quelque sorte. Un chat de rue.

Fin du flashback

Il regarda Mère Catherine qui s'éloignait à grand pas. Soudain elle s'arrêta et se retourna vivement, les fixant d'un regard mauvais, les yeux plissés. Elle les regarda pendant un moment.

- Je vous préviens ! vous avez tout intérêt à trouver quelque chose pour remonter dans son estime. Connaissant Caella, elle trouvera le moyen de ne pas rentrer cet été et il est hors de question que je doive attendre un an pour revoir ma fille par votre faute. Alors débrouillez-vous !

Puis elle se retourna et sortie de la voie 9 ¾, ruminant contre cette bande d'abrutis et priant pour que Caella ne fasse pas de bêtises au milieu de tous ces humains.


Voilà voilà chers lecteurs!

Prêts, à vos claviers, Reviewez!

Bisous!