Dans une salle du manoir Jedusort, Voldemort laissait sa rage s'exprimer par des sorts de torture sur la Sang de bourbe Hermione Granger, maigre consolation de cette attaque. En effet elle et son amie Ginevra Weasley furent kidnappées par les Mangemorts pendant le raide au chemin de Traverse.
Ils étaient vingt, Voldemort et Hermione comprit, dix-huit Mangemorts regroupés en cercle autour de la victime qui criait de douleur allongée sur le sol tremblante. Mais cela ne l'amusait plus alors il stoppât.
- Emmenez-la ! Ordonnait-il, quand un Mangemort s'approchât de son maître.
- Javoll Herr Voldemort ! Avec l'accent et la prononciation allemande, il prît la fille dans ses bras et sous les regards terrifiés de ses condisciples et rageant de son maître il avançât, traversât la porte et partît sur la droite.
- STOP ! Hurlât Voldemort.
- Où vas-tu avec elle ?
- Ben je la ramène chez elle. Répondît le Mangemorts comme si c'était une évidence.
- DANS LES CACHOTS ! Rugît le seigneur noir.
- Faudrait savoir c'que vous voulez ! Vous m'dites de l'emmener, mais vous me dîtes pas où ! Alors je la ramène chez elle. Dît-il avec insolence.
- … Voldemort fût coupé dans son cri de rage par son homme qui continuât.
- Mais c'est vrai vous ne pouvez pas donner des ordres complets, seulement des demis-ordres, des ordres incomplets, des ordres qui n'en sont pas. C'est comme toi Tom, tu te dis sang pur mais tu es un sang-mêlé, un demi-sang-pur, une demi-chose…
- AVADA KEDAVRA ! Le sort frappât de plein fouet le Mangemort, mais celui-ci était toujours debout et bien en vie, le sort n'interrompît même pas son monologue.
-… Tiens regarde ! Ton sort est nul ! Et tu sais pourquoi ? Mais parce que c'est un demi-sort ! Les demis-sorciers lancent des demis-sorts ! La preuve regarde ton sort de mort ! Rien ! Il ne m'a rien fait ! Je suis toujours là ! Parlant pour ne rien dire, enfin si, juste pour te faire chier. Et on dit de toi que tu es la plus grand seigneur des ténèbres ! Laisse-moi rire ! T'es nul ! Nul ! Nul ! Regarde toi-donc ! Tu n'est même pas capable de jeter un sort qui en vaille la peine. En fait c'est que t'es nul !
Enragé ? Oui Voldemort était enragé et c'était que peu de le dire, la surprise qu'il ai survécu au sort passât très vite quand il continuât son monologue injurieux. Il était tellement crispé que ses mains étaient de venues blanches d'avoir serrées si fort son siège, et son visage était rouge de rage.
- Oups ! Fît le Mangemort quand il vît l'état de Voldemort.
- Qui es tu Demandait Voldemort en détachant chacun de ses mots.
- Je suis… Une fumée blanche s'échappât alors de sa robe et tous purent voire son véritable visage. Il faisait environ dans le mètre 60, portait un casque noir aussi large que ses épaules sa tenue était celle d'un danseur : un ensemble avec un tutu mais le tout noir, il avait aussi des gants et des bottes de cuir noires et son dernier ornement était une cravate en forme de losange représentant avec ses épaulettes, le cinquième membre (sexe masculin pour les ignares), elle aussi de couleur noir.
- … Lord Casque noir. Terminât-il avec une voie grave qui résonnait sous son masque.
- TUEZ –LE ! Rugissait Tom, ses hommes ne se firent pas prier et des sorts de morts fusèrent à travers l'embrasure de la porte.
Casque noir une main sur son casque glissât hors de la salle et partît en courant de la salle prenant cette fois à gauche, nul n'y avait fait attention mais Hermione avait disparût après l'apparition de la fumée…
Il courait à travers les couloirs, les mangemorts sur ses trousses, il prît un escalier s'appuyât avec ses mains sur les rambardes et y posât ses pieds et le descendît en glissant, gagnant un peu de temps, il s'était jeté sur un Mangemort qui était en bas et s'écrasât sur lui.
- Merci mon brave.
Il allai partir quand il eût une idée de génie, car s'était un génie, il lançât un sort de graisse sur les escaliers et un sort de glue sur le sol et le mur en contrebas.
- On va rire. Quelques instants après on entendît des cris et des bruits de chutes.
Le couloir où il était très sombre, de lourdes portes étaient présentes tout le long du couloir et des deux côtés. Il s'arrêtât devant l'une d'elle et l'ouvrît et entrât à tout hâte dans la petite pièce quand d'autres Mangemort le rejoignirent, il scellât alors la porte avec sa magie et se retournât.
Ginny était assise sur sa couche miteuse et le regardé sans émotions, elle était dans un sale état, il s'approchât d'elle et la secouât mais elle ne réagissait que trop peu alors il la giflât.
- Hééé ! Râlait-elle, puis elle lui retournât la gifle mais se fît mal en tapant son casque.
- Je viens te sauver. Annonçât Casque noir alors que la porte était scellée et que tous les Mangemorts attendaient de l'autre côté de celle-ci, elle le regardât alors comme si c'était un abruti, ce qui n'était pas totalement faux, vexé il lançât un éclair sur l'auteur, qui l'esquivât, et accusât Ginny de cet acte ô combien infâme, qui grognât outrée d'un tel mensonge.
- Et comment voulez-vous procéder ? Sans vouloir vous coupez l'herbe sous les pieds mais tous les Mangemorts et je pense aussi Voldemort attendent de l'autre côté et c'était la seule porte.
- Tu croies que si on sort et qu'on leur demande de nous laisser sortir ils nous laisserait ? Demandât-il sérieusement, mais devant la mine sombre de la jeune fille il décidât que ça ne serait pas la bonne solution.
- Je sais ! Nous n'avons qu'à nous faire une autre porte ! Devant l'inactivité de Ginny il poussât un long soupir tandis que lez Mangemorts essayaient de défaire le sortilège sans même ébranler le sort.
Il posât sa main sur le mur de pierre et usât d'un sort, une ouverture apparût alors, reliant cette cellule à la cellule voisine vide. Il s'approchât de la porte et à travers la petite ouverture entre la porte et le sol lançât un sort de graisse mêlé à un sort d'invisibilité et d'anti-magie, si bien qu'ils ne pourraient dissiper ce sort avec un sort tel que Récurvit.
Il réitérât le même procédé et ils arrivèrent dans la troisième cellule, occupée par…
- Severus ? S'étonnât-il.
- Qui êtes-vous ? Demandât ce dernier.
- Mais non ! Pourquoi à chaque fois que j'apparaît devant des gens ceux-ci n'ont pas peur de moi ? Pourquoi ? Pourquoi tant de haine ?
- Peut-être parce que vous êtes ridiculement habillé et que vous avez une voie de fillette faussement grave.
- Snif…
Il y eût un silence, un ange passât suivît d'un corbeau mais tout deux s'écrasèrent contre le mur.
- Vous avez été découvert ? Demandât Ginny à l'homme aux cheveux gras, ce dernier confirmât.
- Bon ! Qui m'aime me suive ! Scandât joyeux Casque noir en ouvrant la porte sous les regards terrorisés des prisonniers et intéressés des Mangemorts, on entendît d'autres cris et d'autres bruits de chutes.
- Ouch ! Fît Casque noir.
- Est-ce que ça va ? Demandât-il aux Mangemorts qui soupiraient.
- Bon vous sortez où je dois vous tirer par la peau du cul. Menaçait-il.
Ginny et Severus le suivirent, ils purent voire que les Mangemorts étaient entassés les uns sur les autres devant la seconde cellule. Il suivaient leur libérateur en courant à travers les couloirs, ce dernier lançait des traits de graisse sur les murs, plafonds, tableaux qui râlaient et hurlaient à la profanation et sur le sol derrière eux. Il les attrapât et les plaquât contre un mur, il leur tendît deux pisto-laser noir.
- Prenez ça et n'hésitez pas à vous en servir, 200 coups minutes, c'est mortellement éclatant. Rassure-toi miss ça ne tire que des balles de peintures, vous avez des munitions illimitées, tant que vous appuyez sur la gâchette vous tirez, compris ?
- Bien alors en avant !
Il sortirent de leur cachette et couraient à nouveau vers la sortie, enfin si on pensait que la sortie était au centre du manoir alors ils étaient tout proche de la sortie, Casque noir courait dans tous les sens, passant dans chaque couloir, Ginny et Severus usèrent de leur pisto-laser pour canarder les Mangemorts qui tentaient de les arrêter, l'euphorie et l'adrénaline amenée par cette course-poursuite où il était difficile de savoir qui était le chassé et le chasseur les ex-prisonniers se sentirent plus légers et naquît su le visage de Severus le premier sourire franc et amusé depuis longtemps.
Après deux bonnes heures à courir dans les couloirs et dans les différentes salles du manoir à arroser le tout de graisse et les Mangemorts de peinture ils arrivèrent dans le Hall d'entrée et ils se précipitèrent vers la grande porte quand tous les Mangemorts et Voldemort firent leur apparition baguette tendues et simultanément ils lancèrent l'Avada Kedavra.
Les traits mortels n'atteignirent jamais leur cibles mais s'écrasèrent plutôt sur une sphère translucide qui entourait les trois fuyards. Ceux-ci furent autant stupéfaits que les Mangemorts qui avaient jetés les sorts, tous sauf Casque noir qui ricanât et disait d'une voie grave.
- Alors comme ça tu pensais pouvoir me doubler. Tu pensais que je ne savais pas que tu m'attendrais ici ? Que tes hommes lancés à notre poursuite n'était qu'une diversion faîtes pour endormir notre méfiance. Quelle grave erreur !
- Il est vrai que je t'ai sous-estimé. Reconnût le mage noir en descendant les marches et en se plaçant entre eux et la porte. Severus et Ginny comprirent que tout reposé désormais entre les mains de ce nabot en noir.
- Non ! Laisse-moi te dire que jamais je ne te rejoindrai…
- Dommage. Fît Voldemort.
- …mais si tu veux te mettre à mon service il n'y a pas de problème. Proposait Casque noir sous les regards outrés de ses camarades fuyards et interloqués des Mangemorts.
- Jamais je ne servirai un nabot tel que toi ! Jamais ! Crachât Voldemort.
- Tant pis. Fût la seule réponse de Casque noir.
- A trois vous chargez. Ordonnât-il.
- Compte à rebours à l'endroit ! 1…2…feu ! Ordonnât-il en fonçant vers Voldemort une tarte à la crème à la main, tarte qu'il écrasât sur le visage de Voldemort. Severus et Ginny canardèrent les Mangemorts de balles de peintures et ceux-ci s'écartèrent dans le but d'esquiver les projectiles.
Et c'est sans encombre qu'ils passèrent en courant la porte de sortie, Casque noir se retournât pour expulser les Mangemorts de l'autre côté du Halle et inonder celui-ci avec de la graisse. Severus et Ginny s'étaient lancés à travers le cimetière et attendirent leur sauveur, ce dernier ne revînt qu'après avoir lancé un feu, ce dernier ce répandait très vite, aidé par la graisse déposée partout dans le manoir.
Il les rejoint en courant et en se tenant le casque, peut-être avait-il peur de le perdre. Quand il allait lancer une réplique il fût coupé par :
- Sssssplendiiide ! Se tenait à deux mètres d'eux l'homme qui avait sauvé le chemin de Traverse.
- Non ! Magnifique ! Scandât Casque noir.
- Qui êtes-vous ? Et où est Hermione ? Demandât Ginny, Casque noir mît sa main devant son visage l'air d'être tête en l'air et sortît de sa poche une gemme violette, il tendît le bras devant lui et après une rapide incantation un vent blanc s'en échappât et Hermione apparût et se posât sur le sol en douceur.
- Comment va-t-elle ? Demandât la rousse inquiète, Severus quand à lui soufflait de soulagement, ces deux hommes étaient très puissants et semblaient être du côté du bien, il pouvait donc se reposer un peu.
- Sirius ! Comment va-telle ? Demandât Casque noir en se tournant brusquement vers l'homme au masque vert et au costume jaune, Severus faillit s'étouffer tandis que Ginny était effarée.
- Mais j'en sais rien Harry ! C'est toi son petit ami ! Répondît celui-ci à l'adresse de Casque noir. Cette fois-ci Severus s'étouffât vraiment et Ginny était dans un état second.
Harry ou Casque noir s'approchât de Hermione et la soignât, quelques secondes plus tard elle reprît connaissance, Harry relevât la visière de son casque et la tenait dans ses bras. Les yeux de la jeune fille s'embuèrent et elle pleurât en se jetant dans les bras de Harry et il serrât ses bras pour la maintenir contre elle.
- Tu es en vie. Murmurait-elle.
- Oui Hermione. Je suis en vie, vien-là. Dît-il en la serrant plus encore, procurant à leur deux corps une douce chaleur.
Ils restèrent ainsi encore quelques instants puis Harry se relevât, Hermione dans ses bras, il fît signe à Sirius puis tout quatre disparurent pour réapparaître dans l'infirmerie de Poudlard. Harry déposât Hermione dans un lit, tandis que Sirius forçait Severus et Ginny à se coucher eux aussi et surtout à leur rendre les pisto-laser, le plus étonnant fût que c'était Severus qui rechignait le plus à rendre son jouet. Puis il cherchât Pompom.
Harry était assit sur le lit de Hermione lui tenant la main avec une main et l'autre se baladait sur son visage lui faisant de douces caresses apaisantes. Hermione avait l'air d'être bien, comme si elle était sur un petit nuage, mais on voyait sur son visage combien elle avait besoin de sommeil Harry lui en fît part, mais avant qu'elle ne proteste il posât ses lèvres sur celles de la jeune fille, après un baiser tendre et passionner elle cédât et s'allongeât puis s'endormie.
Harry passât sa main sur le front de la jeune fille et y déposât un baiser bienveillant. Il remarquât alors que tous dans l'infirmerie y comprit Severus le regardait avec fierté et amusement. Il s'approchât de Ginny et lui conseillât de dormir, conseil qu'elle suivît et aussi vite que son amie elle s'endormie. Il s'approchât de Severus.
- Pas la peine de ma faire la bise. Avait-il dit en s'allongeant, Harry se retînt de rire, si Severus se mettait à faire de l'humour le monde n'avait qu'à bien se tenir.
- Merci. Terminât-il avant de s'endormir lui aussi.
Sirius regardait son filleul avec une fierté immense, il n'était pas le seul, Pompom le regardait border ses patients et voire à quel point il avait changer la faisait espérer qu'elle ne le reverrait plus autant à l'infirmerie. Se tenaient à l'entrée de l'infirmerie les professeurs Dumbledore, Mc Gonagal et les aurors Lupin et Fol Œil. Ils étaient stupéfaits, fier, surpris, le professeur Mc Gonagal semblait sur le point de pleurer la joie de tous les retrouver.
Harry s'avançât vers eux suivît par Sirius, il donnât à l'infirmière avant de partir une procédure pour les soigner ainsi que les potions et sorts nécessaires puis la remerciât. Rémus n'attendît pas, il se jetât sur Sirius le serrant contre lui pour bien s'assurer de sa présence, puis il fît la même chose avec Harry. Ce dernier entraînât les professeurs et aurors à travers le château et ils arrivèrent dans le bureau du directeur. Immédiatement les portraits des anciens directeurs parlèrent :
- Ainsi vous voilà donc ! Fît l'un.
- Le dernier Potter. Fît un autre.
- Reprenez-vous les rennes ? Demandât un troisième.
- Non. Répondît Harry.
- Et maintenant laissez-nous s'il vous plait. Les portraits obéirent sans protester.
- Nous vous devons des explications. Fît Harry et quand ils affirmèrent il continuât.
- Mais je ne suis pas bon pour tout raconter aussi posez-moi toutes les questions qui vous passent par la tête.
- Sais-tu se qui ce passe ici ? Demandât Maugrey.
- Oui.
- Alors tu sais que Voldemort a proclamé après ta disparition il y a un mois qu'il t'avait tué, tu le savais n'est-ce pas ?
- Oui. Répondît gêné Harry.
- Alors pourquoi bougre ! N'as-tu pas donner de tes nouvelles si ça n'était pas le cas ? Grondait Maugrey.
- Vous demanderez à Hagrid. Répondît mystérieusement Harry en souriant, il fît apparaître des sièges d'un revers de la main et leur fît signe de s'asseoir tandis que lui lévitait à un mètre du sol, les jambes croisées.
- En fait pour faire court nous avons eu des contacts avec des peuples très puissants et ils nous ont un peu entraîné. Annonçait timidement Sirius.
- Un peu ? S'offusquait Maugrey.
- Maugrey. Tentât Minerva.
- Tu dis un peu ? Et bien regarde-toi ! Tu lévites, tu as transplané dans l'enceinte de Poudlard ! Tu fais de la magie sans baguette à ce que j'ai vu ! Et tu dis que vous avez un peu été aidé ! UN PEU ! Tempêtait Maugrey.
- Harry, je…je ne sais que dire à part que je suis lus que heureux de vous revoir tous de retour, mais il nous faut des réponses. Comprends-tu ? Demandât Albus calmement.
- Alors soit. Je vais faire court. Imaginez-vous qu'il y a plus de 100 millions d'années ce monde fût crée et qu'après 30 millions d'années une énorme guerre éclate, tellement énorme que même les dieux intervinrent dans cette guerre et que pour stopper cette guerre un magicien dût réveiller un dieu plus ancien et plus puissant encore que ceux qui existaient déjà. Il fît appel à sa puissance, se fût alors le cataclysme qui fût associé à la chute de météorite il y a 65 millions d'années, jusque là vous me suivez ? Quand tous confirmèrent il continuât.
- En fait cet homme, ce magicien se nomme Yorghur et ce qu'il faut savoir c'est qu'il était devenu un dieu grâce à sa puissance et son influence, mais il refusât cette place divine et continuât de vivre sur le monde mortel, il s'était retiré dans un autre plan jusqu'à il y a 1000 ans. Il est alors revenu dans notre monde en changeant de nom, devinez qui c'est. Sa rime avec Pinpin. Indiquait Harry en souriant alors que tous devant l'évidence de la réponse était ébahis.
- Merlin. Soufflât Minerva.
- Bien vu ! Il s'agissait effectivement de Merlin, il est revenu et a établis des alliances ou plutôt les a rappelées, il s'agissait d'alliances entre les Enfers, le Royaume céleste, Draconia et les Potter. En fait pendant son passage par chez nous il eût deux garçons, Godric et Salazar et c'est avec les femmes de ces derniers qu'ils créèrent Poudlard, une école à l'image de l'unité et la tolérance désirée pour la paix. Ils eurent eux aussi des enfants et changèrent leur nom Pinpin en Potter, ma famille est issue de la branche de Salazar et non Voldemort n'est pas le descendant de Salazar et pourquoi ai-je pût retirer l'épée de Godric ? C'est parce qu'ils étaient frère et qu'ils s'entendaient à merveille et jamais ne se sont fait la guerre, donc ce qui appartient à l'un, appartient à l'autre. Pour finir les descendants Potter de Godric furent tués par les Jedusorts car ils auraient pût révélés la vérité sur leur véritables ascendance. Des questions ?
Le bureau était plongé dans un silence ahurissant, tous à part Sirius étaient estomaqués, ébahis, surpris et hagards.
- Je crois qu'ils sont un peu surpris. Remarquât Sirius.
- Il faut aussi que vous sachiez que je suis l'héritier de Poudlard, que donc je peux avec ceux que j'aurais autorisé, me téléporté à Poudlard comme bon me semble. Je vous dirai aussi que j'ai passé une journée en Enfer, à Draconia et au royaume céleste. Pour que vous compreniez le temps réel qui est passé pour moi, sachez que 6 secondes ici valent un jour là-bas. Voilà.
Il sortît du bureau et allât dans le dortoir des Griffondors, il enlevât son déguisement et reprît sa taille réelle, il faisait maintenant 1m95, pesait 102 kilogrammes de muscles, qu'il admirât dans la glace de la salle de bain, il prît ensuite une douche et y restât presque une heure tellement la sensation de l'eau qui coule sur le corps était douce et agréable.
Il ressortît et enfilât ce qui était sa tenue favorite : un pantalon de cuir noir une chemise de cuir noir avec un dessous noir, des bottes de cuir noir, un protège-sexe en acier noir et un morceau d'armure noir recouvrant sa poitrine gauche. Ses cheveux étaient redressés vers la droite sur sa tête et une lanière de cuir noir recouvrait son front et sa cicatrice, il avait aussi une cape et arborait fièrement une cravate jaune fluorescente.
C'est dans cette tenue qu'il se rendît à l'infirmerie, qu'il accolât un second lit à celui où dormait Hermione et se couchât à quelques centimètres de sa dulcinée.
Quand il se réveillât le lendemain matin la première chose qu'il sentît s'était Hermione à moitié endormie sur lui. Puis ce fût pleins de regards lourds pour certains et soulagés pour d'autres. Il ouvrît les yeux, autour de son chevet se tenait la famille Weasley complète, Tonks, tous les professeurs sauf Hagrid, beaucoup de membre de l'ordre et deux personnes qu'il avait déjà vu et qu'il reconnût comme étant les parents d'Hermione. Le regard du père lui jetait des éclairs mais sa femme semblait heureuse et soulagée. Il se résolût à rester au lit pour ne pas réveiller sa belle.
Il regardât dans les autres lits et vît qu'ils étaient vides et que Ginny et Severus se tenaient un peu en retrait et se faisaient ausculter par Pompom. Hermione se réveillât, elle babillât des paupières et baillât, elle se relevât s'aidant de ses bras, étouffant au passage Harry. Quand elle se rendît compte de où elle était, qui était là et surtout sur qui elle s'appuyait elle se redressât d'un bloc, devenant toute rouge et murmurât des excuses.
- Ne t'en fais pas, c'est pas grave. La rassurait Harry, mais devant son air perdu il lui demandât :
- T'es sûr que ça va ?
- C'est pas un rêve n'est-ce pas ? Questionnât-elle prête à pleurer.
- Non tu ne rêves pas, nous sommes bien dans l'infirmerie de Poudlard. Sur cette réponse elle s'effondrât dans les bras de Harry qui la berçât.
- Hermione. Appelât sa mère, elle se séparât de Harry et se jetât dans les bras de ses parents.
- J'ai eu si peur. Sanglotait-elle.
- C'est fini Hermione. C'est fini. Rassurait son père.
Harry se levât à son tour, enfilât ses bottes, ses gants, sa chemise, mît en place ses plaques de cuirs, accrochât son bandeau de cuir sur son front et agrafât sa cape, puis dressât ses cheveux sur sa tête.
- Harry. Mon dieu Harry. Pleurait Molly en le serrant dans ses bras.
- Tu as tellement changé.
- Vous ne savez pas à quel point.
- Content de te revoir en vie. Fît Ron en lui donnant une accolade.
- Alors ? Demandât Fred.
- Où étais-tu ? Continuât Georges.
- Il vaut mieux pour vous de l'ignorer. Rétorquât Harry.
- Oh ! Nous laisser dans l'ignorance…
- …tu veux. Mais nous ne…
- …nous laisserons pas faire…
- …comme ça. Firent les jumeaux.
- Laissez-le donc. Ordonnait Arthur à l'adresse des jumeaux en serrant la main de Harry.
- Vous êtes là depuis quand ? Demandât Harry qui fût rejoint par Hermione et ses parents.
- Nous sommes arrivés il y a 20 minutes environ. Répondît la mère d'Hermione.
- Nous avons un peu discuté avec votre directeur avant de venir. Continuât son père.
- Vous nous avez regardé dormir de puis tout ce temps ? Demandât Hermione.
- Oui. Hermione devînt rouge de gêne puis allât se blottir dans les bras de Harry.
- Je crois qu'une petite discussion s'impose. Grondât le père d'Hermione en regardant Harry qui souriait amusé.
Dumbledore entrât alors dans l'infirmerie.
- Vous êtes réveillés. C'est merveilleux ! Comment vous sentez-vous miss Granger ?
- Bien merci professeur.
- Ne me remerciez pas, c'est Harry qu'il faut remerciez. C'est lui qui est venu vous délivrez et ce malgré le danger qu'il courait…
- Ouais enfin danger, on va plutôt dire que sa ressemblait plus à jeu qu'à un sauvetage. N'empêche que je me suis bien marré, c'était marrant ce truc là, pisto-laser. Je pense que si le magasin des Weasley s'en procurerait ils feraient vite fortune. A l'instant où ces mots sortirent de la bouche de Severus on aurait entendu une mouche péter.
- Ouais ! Severus s'est décoincé ! C'est la victoire de l'humour sur la sévérité ! Yes ! Scandait Sirius en sautant sur place avant d'aller rejoindre Severus et de lui donner une grande claque dans le dos, ce qui manquât de le faire tomber.
Deux jours après le sauvetage Harry et Hermione étaient sur la plage au bord du lac, profitant du soleil. Lui portait un maillot noir, son bandeau noir et sa cravate jaune, Hermione elle était vêtue d'en deux pièces aux couleurs exotiques.
- Harry ?
- Oui Mione ?
- Est-ce que quand tu as promis hier à mon père de faire de moi ta femme tu mentais ? Demandât-elle confuse de poser une telle question.
- Mione ! Jamais je ne mentirais là-dessus ! Je veux que tu deviennes ma femme ! Sauf si bien sûr tu ne veux pas.
- Non. Enfin si je veux bien, mais…
- Tu penses que c'est trop brusque. Elle fût gênée.
- Tu sais rien ne nous oblige à nous marier demain. On se mariera quand tu voudras.
- Merci. Merci d'être là Harry.
- Tu viens te baigner ou pas ? Demandât-il en voyant bien que s'ils continuaient sur cette lancée, elle se mettrait à pleurer.
- J'arrive.
Ils entrèrent dans l'eau froide et s'amusèrent jusque tard dans l'après-midi. Ce fût Rémus qui vînt les chercher, en chemin il expliquât à Harry qu'il devrait aller au ministère pour ne plus être compter comme mort.
- Fudge est toujours ministre ? Demandât finalement Harry.
- Oui malheureusement, mais…
- Ça va changer. Assurât Harry d'une voie grave.
- Que vas-tu faire Harry ? Demandât Hermione.
- Tu comptes le tuer ?
- Non, je vais juste utiliser mes connaissances pour en trouver un meilleur. Un qui fera en sorte que même les lycanthropes, vampires et autres peuples peuvent trouver un emploi dans notre monde s'ils le souhaitent.
- Harry. Ce sont de belles idées, mais tu ne trouveras personnes qui les auras et les appliquera.
- Ah oui ? On va bien voir.
