Et par un grand retard, me revoilà toujours vivante Et j'espère que vous pouvez au moins me pardonnée pour cela, je ne savez pas quoi mettre au milieu du début du chapitre et de... Bah la fin que vous lirez. Le chapitre est court, et je m'excuse une fois de plus pour cela.


Lesson n°2 P2

Les bruits de pas que Tsuna avait entendu derrière lui se firent plus bruyantes, ne trouvant plus le besoin de se dissimulé maintenant que l'homme fût découvert, lorsque les pas s'arrêtèrent Tsuna imaginant qu'il devait être à six pas de distance se retourna avec un visage neutre.

« Avez-vous besoin de quelque chose, Sir Bovani ? » Demanda Tsuna, la tête haute pour pouvoir mieux observer le visage de l'adulte.

« Non…. Non, je ne pense pas… » Tsuna arqua un sourcil et le patron de la Bovani Famigla décida de parler. « C'est juste que je ne m'attendais pas à ce que vous soyez le fils adoptif du Vongola Primo…Je veux dire… »

« Je ne suis pas son fils. »

« Mais, tout à l'heure… »

« Il n'y a pas eu de papier. » Tsuna fronça des sourcils. « Etait-ce tout ? » prenant le silence pour une affirmation, Tsuna se retourna pour aller dans sa chambre.

« Et quant à cette femme ? » Entendit-il derrière lui.

Tsuna s'arrêta, retourna sa tête et d'une voix beaucoup trop sérieuse pour un enfant il répondit :
« Je ne suis peut-être pas son fils, mais une femme qui porte un masque et ne se préoccupe que pour de l'argent… N'a rien à faire ici, chez les Vongola. »

Laissent le patron des Bovani perplexe, Tsuna soupira et parti.

Quelques jours plus tard

« Pourquoi suis-je ici déjà ? » soupira pour lui-même Tsuna.

Il était assis sur un banc, ou plutôt une fontaine qui se trouvait dans la place dont il se servait comme banc. Les yeux fermé, il leva sa tête vers le ciel et expira de l'air par ses narines d'une façon exagéré pour pouvoir calmé sa migraine. Quelque chose allait se passé, voilà pourquoi était-il ici.
Il avait délibérément arrêté de suivre Asari –celui qui devait s'occupé de lui aujourd'hui, car son intuition lui supplié de ne pas suivre l'homme japonais mais d'aller à la place.

« Pourquoi moi… » Grognait-il en faisant massages à sa tempe, en se remémorant ce qui c'était passé plus tôt…

« … Et ceux pourquoi cette fête est importante pour nous. » Finit d'expliquer Asari, pointant son index vers le ciel.

« Je ne vois pas pourquoi je devrais y aller. »

« Tu ressembles beaucoup trop à Primo, c'est donc impossible que quelqu'un pense que tu n'ait pas son fils. »

« Pourquoi son fils ? J'aurais bien pût être son petit frère perdu qu'il vient tout simplement de retrouver car j'ai était embarquée par un navire d'un autre pays. »

Asari resta silencieux pendant un moment avant qu'il ne reprenne la parole :

« Il n'a jamais parlé d'un frère et il est orphelin… »

« Il n'a jamais parlé d'avoir un fils non plus, et orphelin c'est perdre des parents. Pas des frères. » Dit Tsuna agacé par cette conversation. Ces dernières nuits il n'arrivait pas à fermer l'œil et voici qu'il se trouvait, tôt le matin, dans les ruelles de Sicile.

« Les gens pensent que tu es son fils Tsuna… je ne trouve pas une réponse qui te conviendrais. »

Tsuna hocha de la tête, aucune réponse appartenant à l'adulte ne lui conviendrait. Il prit comme raisonnement le fait que c'était parce qu'Asari était un adulte et lui était un enfant. Ne devait-il pas se rebellé ? Mais ses pensées s'arrêtèrent lorsqu'une soudaine douleur à la tête lui est venue. Une douleur bien trop familière pour son propre goût.

Il sera sa mâchoire pour ne produire aucun bruit et fronça les sourcils en espérant que cela clamera la douleur. Mais tout le contraire arriva. Il regarda à sa droite puis à sa gauche pour enfin tourné légèrement sa tête en arrière pour pouvoir voir derrière lieu du coin de l'œil. Aucun signe d'ennemis ou d'une future attaque. Pourtant il devait se préparé à utiliser ses poings, l'adrénaline qui lui montait en tête en était la preuve. Mais ce n'était pas dans la direction qu'Asari était en train de prendre que tout allait ce passé.

Décident que l'adulte essaiera de tout faire pour l'en empêché, Tsuna ralentit silencieusement et lentement ses pas afin qu'Asari ne s'en aperçoit pas et couru le plus vite qu'il pouvait vers la direction que ses jambes et ses petits pieds lui mené.

« Règle numéro une… Toujours faire confiance à son instinct… »

Et ce fût ainsi qu'il se retrouva ici, dans une partie de la ville où il n'avait jamais encore posé ses pieds avant. Une partie de la ville qui était plus calme et silencieuse. Et dangereuse.
« Tout va ce joué en cinq minutes… » Murmurait-il, fronçant des sourcils avec ses yeux toujours fermé. Le silence était beaucoup moins reposant que ce que les gens pouvaient le croire. Il n'entendait même plus les oiseaux qui normalement, devraient être en train de chanter à cette heure-ci.

Alors que Tsuna était en train de chuter une pierre il entendit un tir de feu, relevant la tête il ne perdit pas plus de que trois secondes pour courir vers la direction du tir. « Espérons qu'il n'y a pas de blessés. » Pensait Tsuna en s'agrippant à un petit muret pour passe de l'autre côté. Un autre tir lui fit doubler de vitesse, il pouvait entendre des gens parler haut et forts, comme s'ils n'avaient pas peur que quelqu'un les entendes. Et d'un seul coup, le silence est revenu. Confus, Tsuna fit un tour sur lui-même en regardant les ruelles. Mais il n'y avait personne, bien que quelque chose l'avertissait le contraire. Dans ses gardes, Tsuna prit une ruelle qui était à sa gauche, laissant ses jambes lui guidé le chemin et ses mains lui défendre en cas de besoin. Ses pas étaient silencieux et il remerciait mentalement Alaude et Daemon Spade pour leurs entraînements dans la nuit –chose dont Primo l'ignorait certainement. Il se fit plus petit que d'habitude, laissant ses oreilles lui faire entendre les voix des hommes qu'il entendait plus tôt. Il ne reconnaissait aucune des voix, donc il ne pouvait dire s'ils étaient des alliés ou le contraire des ennemis mais préférant rester dans ses gardes –et étant une chose que les Gardiens auraient dite, il s'approchait lentement.

Il entendait vaguement ce que les hommes pouvaient dire, de ce qu'il entendait et par l'aide de son intuition il comprit immédiatement que ces personnes n'étaient pas de Sicile à proprement dit et qu'ils avaient été envoyé pour capturé quelqu'un. Et un enfant. Serrant ses poignets, Tsuna inspira profondément les yeux fermés.

Il canalisait ses flammes dans tout son corps pendant qu'il était en train de compter les voix. Ils étaient quatre hommes plus un gémissement qui venait sans doute de l'enfant. Lorsqu'une vague de chaleur familière traversa tout son corps, Tsuna rouvrit ses yeux qui étaient dorénavant oranges tels le couché d'un soleil. Il marchait vers les hommes qui en premier ne se rendirent pas compte de sa venue, il ne voyait pas l'enfant non plus donc il conclut qu'il s'était caché.

« Pardonnez-moi pour ma douce curiosité, mais qu'est-ce que vous êtes en train de faire ? » demandait-il en gagnant toute l'attention des quatre mafieux.

« Qui es-tu gamin ? »

« Moi ? Qu'un simple envoyé de Dieu. »

« Frederico, il ressemble à… »

« Vongola di Primo ? » Demanda Tsuna en levant légèrement un sourcil.

« Et que vas-tu nous faire, menino ? »

« Je pensais à vous prédire l'avenir. » L'homme observa Tsuna, toujours dans ses gardes.

« Et qu'est-ce que ça peut bien être, notre avenir ? »

« Oh, haussait-il des épaules, juste vos arrières cramés. Ainsi peut-être que quelques fractures ici et par là en moins de cinq minutes. »

« Quoi ? »

Mais Tsuna avait commencé à attaquer avant-même que l'un des hommes pose cette question. Il frappa en premier, un homme enrobé dans le ventre l'envoyant contre l'un des murs en pierre. Ensuite, sentant quelqu'un venir vers lui il sauta et donna un coup de pied au visage de cette personne, bien qu'elle attrapa son mollet Tsuna donna un coup de pied au coup de la personne la faisant tombe par terre. Encercler par maintenant que deux hommes armés qui lui pointait des pistolets, Tsuna soupira.

« Vous êtes pas amusants. »

« Oh mais ne t'inquiète pas petit, on te laissera rencontrer notre patron et tu t'amuseras bien. »

« Mais vous ne savez même pas comment tenir parfaitement un pistolet. » Se plaignait-il.

« Je ne sais pas pour toi Palermo, mais ce gamin commence à m'énervé. »

« Tu n'es pas le seul Frederico. »

« Palermo ? Vous vous appelé sérieusement stupide ? J'ai vraiment pitié de vous monsieur. » Dit Tsuna en formant un sourire narquois sur son visage.

« C'est un nom, imbécile ! » Cria l'homme en lui tirant dessus.

Tsuna évita de justesses les balles que les deux hommes lui tiraient, mais alors qu'il s'apprête à sauter pour assommer les deux hommes, il vit du coin de l'œil une chevelure argenté. Ce moment de quelques millisecondes suffisait à Palermo pour lui tirer à l'épaule.

« On fait moins le malin maintenant, gamin. »

Mais Tsuna ne répondit pas. Surement dût à la douleur de la balle dans son épaule, ou peut-être bien par l'effet de l'adrénaline, voire parce qu'il était en colère de s'être tiré dessus ou bien les trois raisons assemblés mais les deux hommes se retrouvaient cramé et couché au sol. Tsuna les regarda, un flash de peur et de regret s'affichant dans ses yeux avant qu'il repense au fait que c'était ça ou mourir. Avec une main instinctivement sur son épaule blessée, il tourna sa tête vers l'endroit où il avait vue des cheveux.

« Tu peux sortir. »

Pas de réponse.

« Je ne te ferrais pas de mal, je vis avec les Vongola. » en entendant cela sortir de la bouche du brunet, la personne qui était caché sortit du buisson qui se retrouvait dans la ruelle pour la séparé du petit bois.

L'enfant été une fille, avec des cheveux qui lui allaient jusqu'à la taille et qui recouvrait les yeux. Ils avaient une rareté d'être d'une couleur argenté pour quelque de si jeune. Ses vêtements étaient déchiré et avec quelques branches. En fait, elle-même ressemblait à buisson.

« Je suis Sawada Tsunayoshi. »

« Gokudera Hayato… » Répondit-elle d'une voix faible, comme si elle n'avait pas bu de l'eau depuis des jours.

« Eh bien, Gokudera, ravie de te rencontrer » Ce fut à ce moment que Tsuna remarqua qu'elle ne portait pas de chaussures. Il se mit à genoux, la montrant son dos. « Et si nous allaient te trouver une meilleure pièce de vêtement ? »

Si Hayato semblait sceptique au départ, elle accepta lorsque Tsuna la rappela qu'elle fût poursuivie par des mafieux et que, au moins la Vongola puisse la protégée pendant un certain temps.

Et ce fût ainsi que Tsuna pour la première fois depuis qu'il découvrit son intuition se sentait perdu. « Comment se fait-il qu'une fille fait mon intuition dire le contraire ? Oh bien… Primo-san se trompe aussi avec la sorcière… Peut-être que c'est vrai, les garçons ne comprennent en rien les filles. » et par cette pensée il prit la direction du manoir.


Alors qu'est-ce que vous pensez ? Au départ je ne voulais pas que Tsuna connaisse le nom mais après je me suis dit pourquoi pas ? Après tout, il prend des leçons avec Daemon Spade et donc il à apprit qu'il faut avant tout, savoir le nom de la personne que ce soit un homme ou une femme.

Je répond aussi à toute question quand me pose (sauf si cela donnerait à des spoil mais dans ces moment-là, je répondrais sans dire beaucoup). Que ce soit par review, PM, sur le blog ou par Twitter (quoique... Je me connecte trèèèèès rarement étant donné que c'est juste pour créer des comptes ou bien voté dans des choses KPop).

Err... Deviantart aussi bien que je me demande pourquoi.