Auteur : Bonjour à tous ! Désolée de vous avoir fait trop attendre avant d'écrire la suite mais j'ai eu un programme très chargé entre-temps et je n'ai pu m'occuper d'aucunes de mes histoires ! Mais rassurez-vous, j'espère reprendre un rythme normal de publication ! En tous les cas, je souhaite de tout coeur que ce chapitre vous plaira. Il y a quelques avertissements à ce sujet. Je vous demande de bien voir la rubrique concernée par ça et dès que vous avez lu ces quelques remarques ou que vous n'y prêtez pas attention, alors je peux commencer à vous dire : bonne lecture ! Et puis, j'apprécie toutes remarques bonnes et constructives qui me permettent de m'améliorer ! Je suis désolée mais je n'ai pas pu répondre à vos reviews AVANT de mettre le chapitre. J'espère pouvoir le faire dans le courant de la semaine et je suis vraiment désolée à propos de cette petite montée de ma côte de flemme...Sorry guys !

Disclaimer : Vous savez tous que les personnages et le monde magique d'Harry Potter ne m'appartiennent pas. Malheureusement, le scénario non plus ! J'ai juste répondu à un défi que j'ai beaucoup aimé et qui avait été proposé par Fyline que j'embrasse très fort ! Donc, la seule chose qui m'appartient c'est ma façon d'écrire qui est...pourrie. Arg.

Résumé : Alors que Severus s'attendait à passer des vacances tranquilles dans sa maison en Normandie, un élève- pas nimporte lequel- vint jouer l'invité surprise. Le Maître des Potions se retrouve alors à jouer l'infirmier de Harry Potter. Le tout s'en avoir dit un moindrepetit mot à Dumbledore…Seulement, Severus s'inquiète sur la santé de sonfragile protégé qui fait des rêves étranges et de plus en plus violent...L'histoire qui retrace des vacances pas comme les autres.

Avertissement : Je préfère prévenir que guérir…Cette histoire n'est pas un compte pour enfant…Harry Potter semble avoir été malmené pendant sa capture et il n'en est pas revenu indemne. De plus, cette histoire est un slash, une relation concernant deux hommes, ici Riry et Sevy . Ce chapitre est assez spécial puisqu'il contient une scène de viol non explicite, bien entendu. Ceux que cela viendrait à choquer, je vous prierais de bien foutre le camp avant de me bombarder de remarques incendiaires. Merci.

Pairing : Et pour ceux qui sont un peu lent et qui ne l'auraient pas encore compris, cette histoire est un HARRY POTTER x SEVERUS SNAPE ! Et ça ne va certainement pas changé ! Donc homophobes ou prudes et chastes de première classe, DU BALAI !

Important : Plusieurs passages de ce chapitre seront en italique mais ils indiqueront des scènes du passé, des flashs-back et non pas des notes d'auteur ou d'autres choses.

Voilà, j'ai fini ! Bonne lecture à tous ! Et à vos reviews !

OOooOO


Des vacances pour guérir

4. Dans tes rêves...ou tes souvenirs

Il faisait froid.

Le sol était dur.

Et sale.

Un léger courant d'air à vous hérisser les poils s'infiltrait de temps en temps par la fente en dessous la porte délabrée.

Harry essaya de se redresser, mais il ressentit une douleur fulgurante au niveau des côtes et gémit de souffrance. Ses yeux s'ouvrirent et se promenèrent lentement sur la pièce éclairée par un seul allogène au plafond, qui parfois tressautait et grésillait lugubrement. Le papier peint d'un vert délavé, salit et troué par endroit, se décollait des murs humides.

Enfin, le silence. Presque oppressant.

Ecrasant.

Harry, en bougeant, s'aperçut que ses vêtements lui avaient été retirés et que sa peau nue se frottait et contrastait avec le parterre glacé.

Et le jeune homme se souvint.

De tout.

Comment.

Quand.

Pourquoi.

Qui.

Combien de fois.

Et tout ça, revenu en un seul instant devant ses yeux, ne put empêcher ses larmes de tomber sur ses joues salies.

Chaque jour, le même scénario se déroulait.

Un scénario inévitable, répétitif.

Fatal.

Soudain, le son de pas résonna dans le couloir. Immédiatement, Harry s'écrasa sur le sol, priant pour qu'ils le pensent endormi et qu'ils ne veulent pas le réveiller.

Cependant, au fond de lui, malgré le peu d'espoir qui demeurait, il savait que ça ne pouvait pas se passer comme ça.

La porte s'ouvrit en même temps que la lumière fut éteinte. Harry se recroquevilla sur lui-même, mit sa main devant sa bouche pour étouffer ses sanglots.

En dépit de ses efforts, une main le retourna brutalement sur le ventre et l'homme retira sa cape, qui vint se froisser sur le sol.

- Non…S'il vous plait…Non, supplia le Survivant.

- La ferme !

-Pitié…non…NON !


- POTTER ! Réveillez-vous par la Barbe de Merlin !

Les yeux mouillés et un cri pendant au coin de la bouche, Harry Potter se réveilla, inspirant fortement et sortant de son cauchemar.

En quelques secondes, il reprit pieds et s'aperçut qu'il n'était plus dans cet infâme domaine, dans cette piècesi sombremais bel et bien dans la maison rassurante de son professeur de potions, Mr Snape, qui le fixait avec un air inquiet.

Et tout de suite, un grand soulagement l'envahit. Et de la joie. Et de l'amour…

Le jeune homme était tellement reconnaissant envers son professeur ! Puis, à vrai dire, il se sentait vraiment bien ici…Il découvrait chaque jour une nouvelle facette de son enseignant et l'homme qu'il pensait sadique et ennuyeux se révélait compréhensif, apaisant et réconfortant. Une fois de plus, il le réveillait en plein cauchemar et il le sortait de ses ténèbres. Il ne put se retenir d'aller se nicher dans les bras du Maître des potions qui de nouveau, l'accepta et le berça tendrement.

- Vous savez très bien comme moi que nous devons faire quelque chose, Mr Potter. Vous ne pouvez pas rester comme ça. La fatigue vous paralyse le cerveau ou vous avez une montée d'orgueil ? Dit-il faussement méchant. Vous devez me dire ce qu'il ne va pas et vous vous sentirez probablement mieux.

La respiration d'Harry s'accéléra au souvenir du cauchemar et à la pensée d'avoir à le raconter et à le revivre. Certes, il avait confiance en son professeur. Mais il ne voulait absolument pas tout lui dire. Il le verrait probablement comme quelqu'un de sale et de répugnant et le jetterai tout de suite, là où il n'aurait plus aucun refuge, protection et bras sécurisants…Non, c'était définitivement non. Il ne pouvait pas lui raconter.

Severus, ayant entendu par mégarde les dernières pensées de son élève, fronça les sourcils et contre attaqua.

- Sachez que peu importe ce que je viendrais à découvrir, je vous traiterai toujours avec respect, Mr Potter. Et en tant qu'ancien Mangemort, j'ai connu bien d'horribles situations ! Alors, n'ayez pas peur de me dévoiler votre rêve. Il faut vous soigner et je veux vous aider. Si vous ne combattez pas vos démons, c'est eux qui finiront pas vous engloutir.

Harry se sentit soudainement fondre sous de tels arguments. Il décida que finalement, il ne pouvait pas lui dire, il n'en serait pas capable. Cependant, il pouvait lui montrer. Car il ne voulait pas tout revivre, détail par détail, même si cela l'abaissa aux yeux de son professeur au niveau le plus bas. Il ne voulait pas avoir à utiliser des mots pour décrire ça. Ce n'était pas à lui d'avoir honte, c'était aux monstres d'aller se cacher ! Malgré cela, Harry ne pouvait pas empêcher une petite pointe d'anxiété de faire surface par moments.

- D'accord, murmura Harry en guise de réponse, aplatissant cette petite pointe dans un coin de sa tête.

- Vraiment. ?

- Vraiment. Seulement, je refuse de vous raconter.

- C'est ce que je pensais. Si cela vous convient, j'ai une Pensine au rez-de-chaussée qui peut être utilisée. Et je vais enfin pouvoir voir les petits fils de-... Enfin, je vais pouvoir savoir qui sont ces petits minables, grogna Snape avec une petite sourire forcé à la fin de la réplique et fronça son nez pour rajouter du comique à sa mimique.

Harry gloussa.

- Je suppose que vous ne m'accompagnerez pas ? Demanda Severus, ayant retrouvé son sérieux.

- Non, pas aujourd'hui. Je...Je ne suis pas prêt à tout affronter encore une fois, même indirectement.

- Bien. J'ai tout de même espoir à ce que vous pussiez remarcher grâce à mes potions. Faîtes un essai pour aller jusqu'à la salle de bains.

Le jeune homme se focalisa sur son objectif, tendit ses muscles et se leva pour marcher à la salle de bains en titubant fortement et en prenant appui sur les murs.

- Je pense que ça devrait aller. J'ai en revanche besoin de votre présence pour vos souvenirs à mettre dans la Pensine.

Snape se leva du lit et marcha à travers les couloirs, Harry le suivant tant bien que mal. Arrivés à l'escalier, Severus se retourna et prit Harry dans ses bras afin que ses genoux se plient au niveau de son bras gauche et que son dos soit maintenu par son bras droit. Le jeune homme sentit encore plus la chaleur de son professeur et se nicha contre son torse, souhaitant y rester pour toujours et converser cette sécurité. Ils descendirent doucement les marches et arrivèrent devant le grand canapé où l'homme aux cheveux longs déposa délicatement son précieux fardeau. Il amena la Pensive sur la petite table basse et commença à extraire les fils de la mémoire d'Harry et à les mettre dans la masse tourbillonnante.

- Certains fils sont emmêlés et même abîmés et je vais devoir y faire quelques modifications. Ce sont probablement de très anciens souvenirs.

Pendant que Severus lissait les fils un à un avec une grande concentration et précision, Harry le regardait faire avec un air perplexe. Et si son professeur allait le regarder comme un moins-que-rien après sa visite dans la Pensine ? Comme quelqu'un de faible, de sans défense ? Et s'il le rejetait et le rendait vulnérable ? Comment allait-il le regarder après ? (La pointe d'anxiété fait son retour !)

- Arrêtez de vous tourmenter Mr Potter. J'entends vos pensées jusqu'ici et je démends toutes vos stupides interrogations. Je n'ai pas non plus un passé très glorieux et les situations dans lesquelles je me suis mis sont plus que traumatisantes. La seule raison pour laquelle je vais voir votre passé, c'est pour connaître l'identité de vos agresseurs et non pas vous rabaisser comme vous êtes porté à le croire.

Après ces quelques phrases, Harry n'osa plus se poser des questions et encore moins à penser fortement à quelque chose. Quelques minutes plus tard, Severus se releva avec un soupir, s'étira et finalement, regarda Harry droit dans les yeux.

- Est-ce que ça va aller si je m'absente quelques heures tout au plus ?

- Oui, je pense que ça ira, répondit Harry avec un léger sourire. De toutes les façons, j'ai Pooky pour veiller sur moi. (Pooky ou Pookie, les deux écritures sont correctes. Prenez celle qui vous plait le plus. )

L'homme acquiesa d'un signe de tête puis reprit le jeune homme dans ses bras afin de monter l'escalier et le laisser au chaud dans son lit.

- Vous reviendrez vite, quand même ? Demanda timidement le Survivant.

- Je l'espère, Mr Potter.

Snape se leva et sortit de la chambre, se retournant une dernière fois pour voir Harry qui somnolait tranquillement, un léger courant d'air planant dans la chambre. Il passa voir Pooky pour lui demander de veiller très, très attentivement sur lui et la prévenir qu'il avait déposé autour de la maison plusieurs sorts de protection dont elle ne devrait pas se soucier. Le petit elfe acquiesa tout de suite. Suite à cela, Severus redescendit les escaliers revint s'asseoir devant la Pensine. Il hésita longuement, fixant la masse argentée et se demandant s'il devait y aller et laisser Potter tout seul. Néanmoins, il se rassura bien vite en pensant que personne ne connaissait l'emplacement de cette maison, personne ne pouvait se douter qu'à l'intérieur se cachait Harry Potter et personne ne pourrait jamais entrer dans cette maison à moins d'être Voldemort, ce qui se révélait impossible, celui-ci étant mort et enterré six pieds sous terre. Il n'y avait donc aucuns problèmes.

Evitant de se poser plus de questions, il plongea dans la Pensine et disparut en un éclair blanc.


Le Maître des potions atterrit dans un endroit qu'on ne pouvait certainement qualifier d'accueillant. A première vue, le lieu ressemblait à une sorte de cave, de cachot ou de sous-sol abandonné. L'ancien Mangemort inspecta attentivement l'endroit, afin d'emmagasiner le maximum d'informations et de pouvoir savoir où les coupables se cachaient, plus tard. Le lieu était complètement délabré, vide à l'exception de quelques lampes qui survivaient dans l'environnement hostile. A plusieurs reprises, Severus tourna en rond pour essayer de retrouver son chemin parmi toutes les possibilités qui s'offraient à lui. Il n'arrivait plus à savoir s'il devait aller à droite, à gauche, tout droit ou bien faire demi-tour dans ce vrai labyrinthe. Une image de son élève s'imposa dans son esprit et il pressa le pas.

Bientôt, il entendit de faibles gémissements et il suivit progressivement le bruit jusqu'à arriver devant une porte fermée. Il avança sa main vers la poignée, se ravisa et la réavança pour tourner lentement la poignée et ouvrir la porte.

Ses yeux s'habituèrent au manque de luminosité de la pièce et il en scruta les contours. Avant de tomber sur la forme sur le sol.

Certes, Severus avait vu le corps blessé d'Harry Potter lorsque celui-ci a débarqué dans son jardin. Mais là...

Là, c'était beaucoup plus grave. Le corps baignait dans une petite flaque poisseuse de sang sur laquelle son propriétaire était couché en position foetale. Immédiatement, le professeur eut envie de prendre le jeune homme dans ses bras, de l'emmener loin d'ici dans sa petite maison en Normandie. Et cette impossibilité d'aider Harry le paniquait et le plongeait d'autant plus dans une détresse dont il n'avait jamais eut la connaissance. Il voulait mettre sa main sur le front d'Harry, le bercer, le serrer et le ramener chez lui et ce, au plus vite.

Mais il ne pouvait pas.

Il n'y arrivait pas.

Et ça, c'était la pire chose que Severus n'avait jamais subit.

L'incapacité à avoir le pouvoir sur la situation. A aider quelqu'un quand il le voulait.

Severus perdait le contrôle. Il perdait pieds. Son monde s'écroulait.

Puis, une alarme retentit dans sa tête et il pensa à quel point Harry avait survécu à tout ça, il avait été fort, courageux. Severus devait être aussi fort qu'Harry. Il devait l'aider et le faire sortir une bonne fois pour toute de ce monde où un jeune homme de son âge n'avait pas sa place.

Il secoua sa tête comme pour chasser ses mauvaises pensées et reprit sa respiration en bombant le torse et s'approchant doucement du corps étendu.

S'arrachant à la contemplation de l'étudiant brisé, il se retourna brusquement en entendant des pas dans le couloir.

Quelqu'un venait. Ou plutôt, des hommes venaient...

Severus allait enfin découvrir qui était aussi abominable pour blesser une personne sans défense...

Tout allait être fini. On allait arrêter les coupables, les mettre à Azkaban pour le reste de leurs vies, les torturer. Ou même le Baiser des Détraqueurs.

Et Harry allait être heureux...Avec ou sans lui, il allait enfin pouvoir vivre normalement...

Le bruit des pas se rapprochait de plus en plus...Severus sentait son coeur battre à un rythme dément ; ça en était presque douloureux, il le sentait prêt à exploser, il l'entendait pulser...

Puis, il les vit.

Tout d'abord, il distingua une tâche sombre et bientôt, il put dessiner les contours de deux ombres qui glissaient presque sur le sol.

Il se concentra et plissa les yeux pour mieux voir qui pouvaient être ces êtres.

Les deux complices s'arrêtèrent juste devant Severus, là où le professeur put voir leurs visages. Le Maître des potions, reconnaissant les deux personnes, ouvrit les yeux en grands sous la stupéfaction.

Des chuchotements commencèrent à fuser des hommes tandis que Severus plongeait dans un état de choc.

- Non...Non, ça n'est pas possible...

Sans en avoir réellement conscience, il se mit à s'appuyer contre le mur, pour se soutenir et éviter de tomber.

Et pendant que Severus reprenait ses esprits, les deux autres s'avancèrent dans la pièce et la porte se referma devant Severus avec un bruit sec.

Un cri provenant d'une voix rauque sonna comme le glas de la mort dans le silence si lourd.

- Nooon ! Pitié ! Non !

La torture avait commencé.

Le Maître des potions était complètement perdu. Il ne savait plus quoi faire. Il se pensait fort, capable de résister à ce genre de choses, les connaissant lui-même et les ayant parfois vus. Ce n'étaient jamais de bons souvenirs. Mais là, il y a quelque chose de différence qui changeait toute la situation. C'était Harry. Et ces cris, prononcés d'une voix déchirante entamait le coeur du professeur telle la scie du bûcheron dans le vieux bois. C'était insupportable à entendre. Cela vous arrachait toute pensée de cruauté et une pitié douloureuse vous envahissait immédiatement.

Cependant, ce jour là et comme tous les autres, ces hommes -ces montres n'entendaient rien. Severus se demanda un instant si les deux qu'ils venaient de voir avaient des oreilles, si à leurs naissances, un médecin n'avait pas annoncé aux mères : "Votre enfant est né sourd. Il n'a pas d'oreilles.". Mais, ils avaient tout deux chuchotés près de la porte. Ils pouvaient donc entendre.

Peut-être avaient-ils un coeur de pierre. Ou alors, même histoire, il n'en avait pas. Pas de coeur. Pas d'émotions. Pas de vie.

Ils devaient probablement être morts.

- NON ! Pas ça ! Non ! Pitié ! NOOOOOOOON !

Severus ne put pas en entendre davantage et en quelques secondes, son esprit se ferma aux souvenirs d'Harry et il se sentit arracher de ce paysage de cauchemar, les derniers échos des cris dans la tête.


Il réatterrit sur le salon et ses jambes s'affaissèrent pour le laisser tomber parmi les coussins du canapé. De longues minutes s'écoulèrent durant lesquelles il ne put prononcer un mot, entamer une action ou changer de position.

Son esprit était vide. Tout noir.

Enfin presque vide.

Il y avait encore ces cris.

Et Severus fut parcouru d'un frisson, un courant d'air se promenant lugubrement dans l'atmosphère de la pièce. Cela fit son effet et le professeur put réfléchir de nouveau, malgré le fait qu'il n'en avait pas envie.

Aussi étrange que ça pouvait paraître, il voulait voir Harry. Le prendre de ses bras. Le consoler. Lui dire à quel point il était désolé pour lui. A quel point il allait le protéger. A quel point il avait besoin de lui.

Il se précipita vers Pooky, afin de vérifier si tout s'était bien passé. Il passa par la cuisine, la salle de bain et d'autres pièces en la cherchant.

Elle n'était pas là.

Il partit donc voir à l'étage supérieur et parcourut sa chambre, les autres pièces où elle pouvait se trouver.

Personne.

-Pooky ? Appela-t-il.

Pas de réponse.

Un doute le saisit et il alla en direction de la chambre où Harry dormait. Il ouvrit la porte en rafale et se figea.

La fenêtre était ouverte, laissant le vent rentrer dans la maison.

La chambre était dans un désordre total.

Le lit était vide.

Harry avait disparu.

A Suivre...


OOooOO

Alors ? Qui sont ces mystérieux kidnappeurs ? Où sont Pooky et Harry ? Est-ce que ses deux hommes auraient encore frappés ? Que va faire Severus ?

Uh. Toutes les réponses...au chapitre prochain ! Je sais, ma note casse un peu (beaucoup) l'ambiance finale mais je devais vous mettre des petits commentaires.

J'espère que ça plu, étant donné le fait que ça fait pas mal de temps que je n'ai pas écrit sur cette fic, les trois premiers chapitres étaient déjà écrits depuis longtemps.

Vous savez ce qu'il vous reste à faire en attendant - ça prend quelques secondes et ça fait plaisir - REVIEWS !

Gros bezoox à tous !