Salut ! Je suis désolée d'avoir mis autant de temps pour traduire ce chapitre. J'ai eu pas mal de boulot à la fac, et puis j'étais un peu démotivée de voir ce cette histoire ne semblait pas intéresser beaucoup de gens. Ceci dit, c'est de ma faute, je ne suis pas très régulière dans la traduction et puis j'oublie toujours de répondre aux commentaires. Maintenant que j'ai retrouvé la motivation, je vais essayer de publier des chapitres plus régulièrement et surtout de répondre à tous vos commentaires. Les persos et l'univers appartiennent à J.K Rowling et l'histoire originale est de Kirikarin.

Runaway Fox – Chapitre 4 – Un célibataire prisé

Harry et Ginny avaient reçu quelque chose d'étrange par l'hibou postal. C'était un long paquet brun.

« Qu'est ce que c'est ? » demanda Harry.

« Je ne sais pas. L'adresse d'expédition dit que ça vient de l'entreprise Warp Speed Technologies. C'est qui Harry ? » répondit Ginny.

« C'est une entreprise américaine. Ils fabriquent les balais les plus rapides et les plus chers. C'est la meilleure entreprise de balais au monde, » dit Harry tout en regardant le logo rouge en forme de renard.

« Ne me dis pas que tu as commandé un balai sans me consulter d'abord. Surtout ceux de cette compagnie, » répliqua Ginny en fronçant les sourcils.

« Je n'ai rien commandé. Je ne sais pas ce qu'il y a dans cette boîte. »

« Ouvres-la, » répondit Ginny avec impatience.

Harry ouvrit la boite et un balai s'en échappa. C'était un balai avec un manche en acajou sombre et avec des brindilles qui ressemblait à de l'or. Le nom d'Harry était gravé sur le manche tout comme le logo et le numéro de série.

« Avec toutes nos félicitations, » lut Ginny sur la note accompagnant le balai.

Harry regarda le balai comme si c'était le premier balai qu'il voyait de sa vie.

« Je n'arrive pas à y croire. Pourquoi m'offres-t-on un balai ? »

« Je ne sais pas. Peut être parce que c'est toi, mon chéri, » répondit Ginny en l'embrassant sur la joue.

« Ouah, mais, mais, il est beau, » répliqua Harry en tendant son bras vers le balai.

Le balai vint vers lui. Il cligna des yeux. La sonnette de la porte d'entrée retentit. Ginny partit ouvrir la porte. C'était Fred, George, Percy et ses parents. Elle salua tout le monde et embrassa ses frères et ses belles-sœurs. Ils avaient amené leurs enfants. Hermione avait été invitée mais elle avait décliné.

« Où est Harry ? » demande Mme Weasley.

« Dans la cuisine avec son nouvel amour, » répondit Ginny.

Mme Weasley l'a regarda d'un air narquois.

« Viens avec moi. Je vais te montrer. »

Ils suivirent Ginny dans la cuisine. Fred et Georges restèrent bouche bée.

« Oh put***, » s'exclama Fred.

« Je l'ai reçu aujourd'hui. C'est la Warp Speed qui me l'a envoyé. Je ne sais pas pourquoi, » murmura Harry.

« Je n'arrive pas à y croire. Ça vient vraiment de la Warp Speed ? » demanda Georges.

Harry lui passa religieusement le balai comme si c'était l'épée d'Excalibur ou le Saint-Graal.

« Regarde, il y a le renard. »

« Si Ron pouvait voir ça, ça le scotcherait, » dit Fred. Il se rappelait combien Ron avait admiré le vieil éclair de Feu d'Harry. « Comment s'appelle-t-il ? »

« Il y a une raison pour que le modèle ne soit pas précisé. Regardez la notice. C'est un balai fait sur-mesure. Le Ministère contrôle tous les différents types de balai depuis que la Warp Speed a commencé à faire des balais spécifiques pour que chaque poste de Quidditch, » annonça Percy.

Selon la notice, le balai a été spécialement crée pour le poste de gardien. Mais ce n'était pas tout, il avait été fabriqué juste pour Harry. Son poids y était noté tout comme la vitesse maximale que pouvait atteindre le balai. Il y avait aussi un amplificateur spécial placé dans le cœur du balai.

« Du sur-mesure ? Ça veut dire qu'il vaut encore plus cher, » dit M. Weasley.

« Ah, les hommes, » soupirèrent Ginny et Mme Weasley.

Enfin jusqu'à qu'Angelina arriva dans la cuisine et elle examina le balai. Tout le monde voulait le toucher, ce qui fait qu'Harry mit plus d'une heure pour le récupérer.

Ron était prêt à prendre son vol pour New York qui partait dans douze heures mais il voulait avant faire un tour sur le Chemin de Traverse. Après avoir parlé avec Hermione, il pensait que tous les Weasley seraient réunis chez Harry et Ginny. Il pouvait donc aller sur le chemin de Traverse sans risque et Simon décida de l'accompagner.

« Je ne suis jamais allé au chemin de Traverse. Peut être que je pourrai enfin voir le magasin de farces et attrapes de tes frères, » dit Simon

Même s'il ne les avait jamais rencontré, Simon connaissait toute la famille Weasley.

« Je te conseille de ne rien manger si tu ne veux pas qu'il t'arrive quelque chose, » le prévient Ron.

Ils traversèrent le Chaudron Baveur sans que quelqu'un ne remarque la présence de Ron. Ils étaient vêtus de robes de sorcier. Ils déambulèrent dans l'allée puis entrèrent dans le magasin de Fred et Georges. Et malgré le fait que Ron lui avait conseillé de ne rien manger, Simon décida de déguster une crème jaune.

« Je m'en fiche de ce que ce tu dis Ron. C'est très bon. Comment ça s'appelle déjà ? »

« Crème canari. Je mets un point d'honneur à ne jamais ni manger ni boire tout ce qui vient de mes frères, » répondit Ron en rigolant.

« Tiens, si ce n'est pas Weasley, » dit quelqu'un avec… derrière eux.

Je sais qui c'est. Mon dieu, après Hermione, qui d'autre aurais-je voulu fuir ? Ron et Simon se retournèrent pour avoir quelqu'un d'aussi grand que Simon, avec des cheveux blond platine et des yeux gris. Il avait la peau pâle.

« Malfoy, »

« Que fais-tu sur le sol britannique ? Je ne pensais pas que tu serais revenu. Il n'y a pas assez de Weasley dans ce pays ? Je pensais que tu étais celui qui s'était exilé, »

« Je pensais que tu serais à Azkaban. Tu as vendu qui ? Ton père ? » demanda calmement Ron.

Malfoy fut déstabilisé. Le Ron de ses souvenirs aurait rougi jusqu'aux oreilles et quelqu'un aurait dû le retenir pour l'empêcher de l'attaquer. Le Ron d'aujourd'hui était calme.

« Non. Tu devrais savoir que le Ministère m'a accordé une grâce. Je travaille au Ministère maintenant. Dis, où sont Potter et Granger ? Tu ne sors jamais sans eux d'habitude. Qui aurait pu penser que le larbin de Potter puisse s'aventurer tout seul sans protection ? »

« Je choisis mes propres batailles, Malfoy. De plus, je n'ai pas le temps. Les américains ont un dicton : le temps, c'est de l'argent. Et je ne veux pas le gâcher en te parlant. »

« Pourquoi tu ne t'en vas pas pour allez bronzer ? Ou tu es une sorte de vampire qui a peur de brûler à la lumière ? De plus,… » commença Simon mais Ron l'arrêta. Simon comprit qui était Drago Malfoy juste en le regardant.

Les Malfoy étaient l'une des familles du côté des forces du Mal. Simon devina que le Ministère travaillait avec Drago pour pouvoir le surveiller.

« Regardez qui a pris du poil de la bête aux États-Unis. Bravo. Maintenant, tu as un larbin. Tu as évolué dans l'échelle sociale, Weasley. Je suppose que je devrais en informer Potter et Granger, » répondit Malfoy.

Ron sentit son cœur s'arrêter un moment. Non. Il devait faire quelque chose pour l'arrêter. Ron s'approcha et Malfoy sortit sa baguette.

« Fais gaffe, Weasley, » ajouta Malfoy.

Simon se tenait prêt dans le cas où Ron lui aurait demandé de l'aide.

« Expelliarmus, » murmura simplement Ron sans sortir sa baguette.

Le sort de Désarmement était l'un des sorts qu'il pouvait lancer sans baguette tout comme le sort d'Oubli. Il avait appris à lancer des sorts sans baguette à Ellsinore. Malfoy fut surpris. Ron avait sa baguette dans sa main gauche et comme il était assez près, il essaya de lui donner un coup de poing. Ron attrapa son poignet et lui tordit fortement. Il était évident qu'il était plus fort que Malfoy.

Malfoy tomba à genoux et sentit les os de son poignet se briser. Qui aurait crû que Weasley était si fort ? Auparavant, il aurait pu lui faire un œil au beurre noir, mais ce n'était plus le cas. Finalement, Ron le lâcha.

« Au revoir, M. Malfoy », dit doucement Ron. Il se retourna tandis que Mafoly regardait sa main. Il se dirigea vers Simon qui fixait toujours Malfoy. Une foule de personne se délectaient du spectacle.

« M. Scott, »

Ron n'avait jamais appelé Simon par son nom de famille. Il lança à Simon la baguette de Malfoy.

« Oui, M. Weasley ? »

« Occupes-toi de ce pétrin, » répondit-il tout en s'en allant.

Hermione était de retour dans son appartement. Son chat, Pattenrond, était avec elle. Elle caressait son vente tout en lisant un livre. Finalement, elle avait eu un jour de repos. Cependant, elle n'était pas concentrée sur sa lecture, elle pensait plutôt à sa rencontre avec Ron. Etait-il possible que quelqu'un change autant en cinq ans ? Avait-elle changé autant ?

Un hibou tapota à sa vitre avec le dernier numéro de Sorcier Hebdo. Pattenrond sauta de ses genoux et s'en alla. Elle paya cinq noises et le hibou s'envola. Quelque chose sur la couverture retint son attention. Les célibataires les plus prisés du monde, écrit par Rita Skeeter.

« Super. Qu'est ce qu'elle invente maintenant ?, » murmura Hermione, énervée.

Elle ouvrit le magazine pour lire l'article. C'était un classement du moins bon au meilleur. Hermione lut en diagonale les articles. L'un des célibataires était Viktor et cela ne la surprenait pas. Elle fut néanmoins surprise par le célibataire numéro 1.

« Oh mon dieu ! » s'écria Hermione. Elle fit peur à Pattenrond.

Les Weasleys étaient en train de pique-niquer dans le jardin de Harry et Ginny. Ils s'amusaient pendant que les enfants faisaient des bêtises. Les enfants de Fred et George étaient probablement les plus dangereux. Les enfants de Percy étaient les victimes des sorts avec lesquels les enfants jouaient. Un hibou laissa tomber un exemplaire du Sorcier Hebdo et fut ignoré. Hermione fit son apparition devant la maison et sonna à la porte. Harry lui ouvrit.

« Salut Hermione ! C'est sympa de voir que tu as changé d'avis, » dit joyeusement Harry.

« Je ne suis pas là pour le pique-nique, Harry. Est-ce que quelqu'un a vu le dernier numéro du Sorcier Hebdo ? »

« Non, je ne pense pas. Pourquoi ? »

« J'ai vu Ron hier, »

« C'est vrai ? C'est une super nouvelle, » répondit Harry avec un large sourire.

« Et je suis en colère envers lui, » dit Hermione en se dirigeant vers le jardin.

« Quoi ? », demanda Harry en la suivant.

Tout le monde regarda Hermione arriver comme une tornade. Mme Weasley la salua.

« Où est votre exemplaire du Sorcier Hebdo ? Je vous passe mon exemplaire., » dit Hermione.

Percy le lui passa et tourna les pages jusqu'à trouver l'article qu'elle cherchait. La première personne qui lut l'article fut Ginny. Elle fut totalement choquée et s'exclama : « Ron ! »

« Qu'est ce qu'il y a ? » demanda anxieusement Mme Weasley. Ginny lui tendit le magazine.

« Je vais lire l'article à voix haute pour tout le monde, » dit Harry.

Le célibataire du monde n° 1

Par Rita Skeeter.

On avait des joueurs de Quidditch. On avait des érudits. On avait des hommes très riches. Que faut-il pour être le célibataire numéro un non seulement dans le monde sorcier mais aussi dans le monde moldu ? Pour notre meilleur célibataire, on pensait qu'il devait être un mélange de tous les célibataires en dessous de lui. Le seul homme qui correspond à ce profil est Ronald Weasley. Il a l'argent, le pouvoir, l'intelligence et a du sex appeal.

Ce choix somptueusement sexy est né et fut élevé en Angleterre. Ronald Weasley est l'avant dernier des enfants d'Arthur et Molly Weasley. Il fut diplômé de Poudlard. Il est un millionnaire qui a gravi les échelons seul. Les estimations de l'an dernier pèsent sa fortune à dix millions de gallions. Il est aussi l'un des meilleurs attrapeurs du monde après la Coupe du monde de Quidditch il y a trois ans quand il a battu les russes en capturant le vif d'or.

Tout en jouant pour les américains, il a aussi trouvé le temps pour étudier à l'université Ellsinore, qui est la seule université hybride située au nord de la Californie, près de San Francisco. M. Weasley a une licence en économie et finance avec une option en philosophie. Il fut second de sa promo. Cependant, il reste le numéro un de notre liste.

Ne vous plaignez pas à propos du Quidditch, les filles. C'est le Quidditch qui a beaucoup aidé M. Weasley. Cela l'a aidé à sculpter son corps et à fournir son compte en banque. Il est le fondateur et propriétaire de la Warp Speed Technologie, la meilleure entreprise de fabrication de balais dans le monde. Et il a seulement vingt-trois ans.

M. Weasley n'était pas disponible pour commenter sa position dans le classement car il est notoirement connu pour éviter la presse. Il est très évasif et solitaire. On ne sait pas s'il est en couple. Sa vie amoureuse est inconnue. Mais c'est là qu'est l'enjeu, les filles. Est-ce que quelqu'un pourra prendre au piège le renard ? J'ai le sentiment que nous devrions le prendre en chasse en premier.

Pendant qu'Harry lisait l'article, on entendit plusieurs exclamations de surprise. Ils furent tous abasourdis par la fin de l'article.

« Donc, voici ce qu'est devenu Ron, » dit Harry.

Il regarda vers la maison où était rangé son nouveau balai.

« Voici une photo, » dit à nouveau Harry.

C'était un petit portrait, clairement moldu. Ron était en blanc et regardait la mer. La photographie était en noir et blanc, capturant parfaitement la stature de Ron. Ce n'était pas difficile de voir qu'il était grand et musclé. Il avait une chemise blanche, partiellement déboutonnée. Ses cheveux étaient ébouriffés et il ne semblait pas s'être rasé pour la photo. Quelque chose de puissant se dégageait du cliché.

« Ouah, c'est Ron, j'ai eu du mal à le reconnaître, » dit Fred.

« C'est une surprise, » répondit George.

« Je n'arrive pas à y croire, » murmura Percy.

Comment son plus jeune frère pouvait être comme ça ? Il pensait très bien connaître ses frères et sœurs. M. Weasley relisait l'article. Mme Weasley palissait en regardant la photographie de son plus jeune fils. Cela faisait tellement longtemps qu'elle n'avait pas vu un cliché de Ron qu'elle en fut émue.

« Je m'imaginais pas ça. Je savais qu'il aimait jouer au Quidditch mais je ne savais pas qu'il aimait autant les balais. Laisse-moi voir ton nouveau balai Harry, » demanda Mme Weasley.

Elle n'avait pas vu ce que tout le monde regardait. Pour elle, auparavant, c'était juste un balai, mais maintenant, c'était une création de son fils. C'était quelque chose de concret qu'il avait envoyé à son meilleur ami.

« Plus besoin de se demander pourquoi tu as reçu ce balai. Ron a dû demander à ce qu'il te soit envoyé, » dit M. Weasley en souriant.

Il avait toujours pensé que Ron avait une grande destinée. Arthur n'avait pas pu contenir sa fierté paternelle quand Ron avait gagné la Coupe du Monde. Ses collègues au Ministère l'ont entendu pendant des jours et des jours. Harry partit chercher le balai. Les enfants étaient en train de regarder la photo de « Tonton Ron ».

« C'est vrai Papa ? Ron est vraiment si riche que ça ? » demande Paul

« Je pense que oui. Regardes le balai que votre oncle Ron a fabriqué pour Harry, » répondit Percy.

Mme Weasley toucha doucement le balai et caressa le logo en forme de renard. Elle sourit.

« Je suis heureuse qu'il réussisses si bien. Mais j'aurai aimé qu'il nous donne directement de ses nouvelles. On a dû lire un magazine pour savoir ce qu'il devient. Il a du temps pour envoyer des cadeaux et c'est tout. Pourquoi ne reviens-t-il pas à la maison ? Ça m'inquiètes. S'il est trop occupé pour revenir, alors nous devrions lui rendre visite. »

« J'ai décidé de vérifier la véracité des informations de Rita Skeeter. Et, euh, j'ai vu Ron hier. Je le maudis pour ne m'avoir rien dit du tout. Et je suis en train de faire des recherches sur son passé, » admit Hermione.

« Tu l'as vu ? » demanda Ginny

« Oui, j'étais en train de déjeuner dans un café et il est venu à ma table. On a parlé pendant un moment. Il a dit qu'il travaillait à la Warp Speed mais il n'a pas précisé à quel poste. Il a payé mon déjeuner même s'il a juste pris un dessert. Il portait des vêtements moldus et savait très bien utiliser l'argent moldu. Il a donné un pourboire à la serveuse qui le dévorait des yeux. Il ne semblait même pas la remarquer . »

Hermione n'avait pas vraiment envie d'évoquer la partie sur la serveuse mais maintenant elle ne pouvait s'empêcher d'y penser. Ron n'a absolument pas prêté attention à la serveuse, ce qui la soulageait. Elle ne savait pas vraiment pourquoi.

« Qui aurait crû ? Après tout ce temps. On aurait dû lui demander de construire nos balais. Mais ce n'est pas une bonne idée. Je veux dire, j'ai vu combien coûte ces balais et nous n'en avons pas les moyens, » dit Fred en souriant.

« Peut être qu'il nous aurait fait une réduction, » répondit Georges pensivement.

« Ou on aurait pu faire un échange entre ses balais et nos farces et attrapes, » répliqua son jumeau.

Un hibou arriva du Ministère et laissa tomber une lettre pour Hermione. Elle ouvrit l'enveloppe.

« Ce sont les renseignements que j'avais demandé avant de venir ici. Ok. Son parcours scolaire est correct tout comme son immense fortune. Toutefois, l'article se trompe. »

« A combien est estimé sa fortune, » demanda Harry.

« 30 millions et demi de gallions, » répondit Hermione. « Je suis furieuse, il ne m'a rien dit tout. Il a utilisé des tactiques de diversion. »

« Quels genres de tactiques de diversion, » demanda Mme Weasley.

« Il a demandé des nouvelles de tout le monde. Je devais répondre à tant de questions que je n'ai rien pu lui demander ! »

Ron s'était montré plus rusé qu'elle. Jamais elle n'aurait pensé que cela aurait pu arriver. Cependant, il semble que tout le monde ait sous-estimé Ron Weasley.

« Hermione, je sais que tu es furieuse, mais s'il te plaît, il s'agit de mon fils, » dit Mme Weasley.

« Désolée, Mme Weasley. C'est juste que... argh ! »

« Hermione, il n'y a aucune raison d'être autant énervée, » répondit M. Weasley.

Ce n'était pas tous les jours que quelqu'un énervait Hermione au point de la faire crier de frustration. Du moins, c'était ce qu'Harry pensait, mais Ron et Hermione se sont toujours mutuellement poussés à bout. Maintenant, Hermione était encore plus déterminée à agir.

Ron faisait ses valises pour rentrer à New York. Il préférait faire ses valises lui-même. Il était heureux que sa visite en Angleterre soit terminée. Il a laissé Simon s'occuper de Malfoy au Chemin de Traverse. Quelqu'un frappa à la porte.

« C'est ouvert, » brailla Ron.

« Hé mec, j'ai quelque chose à te dire, » répondit sérieusement Simon.

« Est-ce que Malfoy va bien, » demanda Ron sans le regarder.

« Oui, je lui ai remis les os de sa main en place. Tu lui as cassé deux doigts Ron. J'ai utilisé un sort d'Oubliettes et je lui ai rendu sa baguette. Mais, il y a autre chose, » dit nerveusement Simon.

Il tenait une copie de Sorcière Hebdo derrière son dos.

« Quoi ? »

« Ne me lances pas un Avada Kedavra, » répliqua Simon en tendant le magazine à Ron.

Ron jeta un œil à l'article et s'exclama : « C'est quoi ce bordel ?! »