Chapitre 3 : Une betise de trop
PDV Emmet
Pff fini la rigolade me revoilà au lycée. J'ai passé trois années à explorer le Canada et en plus je suis loin d'être un bon élève, d'après mes profs je ne me donnent pas les moyens d'y arriver (j'ai redoublé une fois), c'est surtout que j'en ai rien à fiche de ce qu'il peuvent dire. Je préfère les rendre chèvres grâce à mes fabuleux pouvoirs. Je ne sais pas si vous réalisez le nombres ce choses délirantes que l'on peut faire quant on a la possibilité de déplacer les objets à distance par un simple geste de la main ou encore de figer les gens et les objets comme si on arrêter le temps.
Avec tout cela je me retrouve en terminale à 22 ans avec Alice qui elle avait dû arrêter deux ans ses études d'abord pour s'habituer à ses pouvoirs et ensuite pour s'occuper de la famille lorsque nos parents avaient « disparus » soudainement. Bella est une élève brillante et sérieuse rentrant en première et Jacob en seconde. Nous nous retrouvions donc tous dans le lycée Stanislas à Montréal.
Alice et moi rentrions dans la salle de littérature où nous y attendait . Tiens tiens il me semble me souvenir de lui, je l'avais eu en première il y a trois de cela. Ah ça va être marrant ! Je m'assis à côté d'Alice en me demandant quelle surprise je pourrais lui réserver pour son premiers cours de l'année. Alors qu'il blablatait sur le programme de terminale et l'importance des examens finaux pour notre diplôme j'hésitai entre lui envoyer des punaises sur sa chaise, mais s'il n'arrêter pas d'arpenter les allées ce ne serait pas drôle. Ou alors je figerai le temps et irai écrire une connerie sur le tableau mais c'était peut être trop flagrant. Mais rien ne me faisait peur. Je figeai donc la classe d'un rapide geste des mains et foncez vers le tableau pour me saisir d'une craie et m'en servir à bon escient (petit diable). Alice tenta de m'en empêcher mais quand j'ai une blague à faire rien ne m'arrête. En plus ce petit lutin ne peut rien contre moi, je suis trop fort et rapide XD. Lorsque la classe repris vie les élèves firent des têtes de merlans frits en découvrant l'inscription au tableau et le prof vers l'objet de leur surprise.
« Pour jeudi prochain , dissertation : A quoi sert la littérature ? » était noté sur le tableau.
« Monsieur vous pourriez m'expliquer ce l'on est censé dire dans ce sujet, parce que moi il n'y a qu'un mot en quatre lettres qui me vient à l'esprit : R-I-E-N ! » m'exclamais-je.
Les rires de toutes la classe ne tardèrent pas à envahir la salle mêlés au mien et celui de ma sœur à mesure que virait au rouge.
« SWAN dehors ! Sur le champ ! » hurla-t-il.
« Pas moi Monsieur, je n'ai rien fait . » protesta Alice.
« Bien sur que si ! » répondit sèchement le prof.
« Mais je n'y suis pour rien si mon frère est un imbécile. » s'écria-t-elle tandis que je me dirigeai vers la porte en pouffant.
« Sortez tous les deux et je veux vous retrouver dans le bureau du proviseur à la fin de l'heure ! Sinon je vous fait cherchés par lui même ! » menaca-t-il.
« Ah tu fais fort cette fois là. Dés le premier cours de l'année tu nous envoie chez ! » me reprocha Alice une fois dans le couloir.
« Quoi il t'as pas manquer ? Moi si, avec tout le temps que j'ai passé dans son bureau j'ai appris à le connaître ! » plaisantais je.
« Dis donc le plus âgé ne doit il pas être le plus sage ? »
« N'importe quoi ! Y a qu'à voir Bella pour le savoir. »
« En parlant d'elle, quand elle va apprendre ça elle va être furax ! »
« Pff quand est-ce qu'elle va se décoincer cette petite ? »
« Arrêtes, tu sais très bien que si elle n'était pas aussi sérieuse et attentionnée nous ne en sortirions pas aussi bien. »
« Oui, j'ai parfois l'impression qu'elle prend sur elle trop de responsabilités. Elle voudrait assumer toute la famille, remplacer le parents, mais elle est trop jeune pour ça. »
Dans le bureau du proviseur :
« Monsieur Swan, vous étiez si pressé que cela de me revoir ? » me demanda le proviseur après que lui est raconter ma plaisanterie de très mauvais goût selon lui. Moi je l'avais trouvé excellente pourtant.
« Oui je suis mieux dans votre bureau que le cul sur une chaise pour y roupiller, c'est plus confortable, bien que les profs fassent tout pour ! » répondis je avec un large sourire.
« Vous devez le respect à vos professeurs, le savez vous ? »
« Je les respecterez quand ils respecteront mon sommeil. »
« Toutes vos paroles sont insultantes envers vos professeurs sans parler des actes étranges que vous leurs faites subir. Je vais devoir prendre des mesures. »
« Si vous voulez j'ai une réglé de 30cm, ça sera plus rapide pour mesurer. » pouffais je et Alice ne pu retenir un rire.
« Je vois que votre sœur est complice et apprécie vos plaisanteries affligeantes aussi je me vois dans l'obligation de pénaliser toute la famille et de vous convoquer tous les quatre ce soir pour trouver une solution efficace et radicale. »
« Monsieur, Jacob et Bella ne devrez pas être mêlés à cela, il ne sont pas responsables et ne le mérite pas. » intervient ma sœur.
« Peu m'importe, une famille est une famille. »
Nous sortions à peine du bureau de pour rentrez tous les 4 chez nous.
« Emmet ! Mais qu'est que tu as dans la têtes ! Pourquoi faut-il toujours que tu nous entraînes dans tes conneries et que nous en payons tous les conséquences ! » s'écria Bella.
« Oh calme toi, c'est trop tard maintenant de toute façon cherchons plutôt une solution. » tenta Alice.
« Et toi, tu ne pourrais pas le surveiller de plus prés. Tu sais très bien qu'il est dangereux d'utiliser la magie au lycée et que l'on ne doit pas se faire remarquer. » tempéra Bella.
« Ce n'était pas dangereux mais drôle » rectifiais je
« On ferme là ! Et puisque tu es si malin peut tu me dire ce que nous allons faire maintenant qu'on est renvoyer du lycée par ta faute ! »
« Il y a d'autres lycées à Montréal petite sœur, faut pas stresser. »
« Maintenant nous sommes repérer et la réputation d'être une famille étrange va nous poursuivre, on est obliger de quitter cet endroit où on était si bien. »
« Ah mince j'avais pas pensé à cette histoire de rumeur qui se répand si vite dans l'éducation scolaire, surtout au lycée. »
« Eh oui crétin, alors on fait comment ? »
« Ecoute pour l'instant je sais pas mais c'est moi qui nous est mis dans ce merdier et c'est moi qui nous en sortirait. »
« C'est ça oui , que de belles paroles ! » En attendant commence par chercher les lycées discrets du Québec qui seraient assez reculé pour vouloir nous accepter, c'est à dire ne pas savoir qu'on est capable de faire des blagues pires que ceux que les profs sont capables d'imaginer ! »
