Dsclaimer : tout est à J-K Rowling sauf quelques personnages qui sont à moi.
Bonjours tout le monde ! Mercie beaucoup à ceux qui mon mis en favoris et en alerte :) et désolé pour le léger retard ce chapitre ma donné du fil à retors d'ailleurs sa ce voit dans sa longueur je ferrai mieux au prochain.
Note : Avec la reprise des cours dans une semaine je vais avoir moi de temps pour écrire du coup je vais espacer les publications à une semaine sur deux. Si j'arrive à avoir des chapitres en avance je vous le dirai. Maintenant je vous laisse lire tranquille et n'oubliai pas de laisser un commentaire !
Chapitre 4 : ça va swinguer !
La fin de la lettre mit fin à l'histoire des deux sœurs. Toutes les deux fut soulagé que ça soit fini même si, elles ne l'avoueraient jamais, cela leur a fait du bien d'en avoir parlé après toutes ces années. Mais comme d'habitude, il fallait bien qu'une personne qui brise le moment solennel et deviner qui est cette personne ? Sirius, bingo !
- Bon après ce moment riche en émotion à nous ! S'écria Patmol surexcité. Qui pour la énième fois se fit fusiller des yeux par un membre de sa famille, mais celui-ci s'en fichait comme de son premier balai. James, bien qu'il ne l'avouera jamais, il n'est pas suicidaire lui ! Était assez d'accords avec son frère, il avait hâte de raconter lord histoire. Voyant l'impatience grandissante des Maraudeurs, les sœurs Blacks se levèrent et se mirent prés de leurs familles respectives. Laissant ainsi les quatre garçons et Lily prendre leurs places.
Mary mit des sièges supplémentaires en voyant le nombre de personnes qui allait témoigner cette fois. Mais à ça stupéfiions Remus changea en un coup de baguette les cinq sièges en un seul canapé assez grand pour que tout le monde puisse si installer confortablement. Voyant son regard surprit Sirius lui dit tout simplement
- On a été suffisamment séparé, tu ne trouves pas ? Puis sur, c'est bonne parole tout le monde s'assirent, Lily à côté de James lui-même à coté de Sirius qui avait pour voisin Remus pour finir, Mary en face d'eux.
- Bon qui commence ? Demanda la jeune femme. Tous se regardaient perplexe, c'est vrai qui allait commencer. Alors que James allait débuter la voix de son fils s'éleva :
- On n'attend pas Aurora ni Kiliane ?
- Je leur ai dit depuis plus de deux semaines quand était la rencontre et à quelle heure. Après ce n'est pas mon problème s'ils ne viennent pas Oncle Harry. Répondit durement Mary. Celui-ci allait lui répondre lorsque la voix de sa mère calma le début de dispute
- Ils viendront quand ils seront prés Harry, mais on ne peut pas non plus attendre, notre temps est limité. Bien que cela ne lui plût apparemment pas, le Survivant devait bien admettre que Lily avait raison. C'est donc après un moment de flottement que l'un d'entre eux débuta leur histoire.
C'était au début du mois d'août 1971, comme d'habitude, j'étais chez moi, la chaleur écrasante m'empêchait de sortir durant une partie de l'après-midi. Ma mère et moi étions dans le salon jouant au Dix de chute quand la porte à sonné. Surpris, nous nous regardons, Margaret ne venait que dans une semaine donc ça ne pouvait pas être elle et comme on venait de déménager il y à peine un mois pratiquement personne nous connaît.
Plus rapide que ma mère de par ma nature, j'allai ouvrir la porte. C'est stupéfait que je découvris le professeur Dumbledore qui attendait calmement derrière ma porte comme si cette situation était parfaitement normale. Plus rapide que ma mère de par ma nature, j'allai ouvrir la porte.
Depuis le départ de mon père à cinque je compris très vite que ce que signifiaient les pleures de ma mère et de ce que je serai privé après cette tragique nuit. J'ai encore plus rapidement compris ce que les mots discrimination, dégout et rejet signifiais. De par ma nature, je savais aussi que le droit d'avoir une éducation magique me serra arracher, car j'étais aux yeux de tous un monstre et on n'enseigne pas à un monstre.
Alors voir le nouveau directeur de Poudlard dans ma maison me pétrifia complètement. Pourquoi était-il-la ? Le fait de ne pas pouvoir allai dans la plus grande école magique d'Angleterre me fessait suffisamment mal alors pourquoi il fallait que le directeur lui-même vient me voir pour dire clairement que je ne poserai pas un orteil dans la prestigieuse école.
- Remus Lupin ? Demanda-t-il doucement. La gorge serrée, je hochai la tête incapable de dire un mot. Il me sourit doucement comme pour me rassurer, mais me rassurer de quoi ? Ca je ne le serai jamais. Voyant que je ne revenais pas maman s'approcha de moi et eu un hoquet de surprise lorsqu'elle reconnut notre invité.
- Esperance Howell ! Quel plaisir de vous revoir après toutes ces années. Salua Dumbledore comme si elle était une vielle amie.
- Professeur ? Mais que nous vos vôtres visitent ? Demanda-t-elle en essayant de reprendre contenance et en emmenant le directeur et moi-même dans le salon pour nous servir du thé et des petits gâteaux. Dumbledore s'assit confortablement dans le fauteuil me fessant face.
- Et bien ma chère madame Howell je suis venu ici pour votre fils. Je me raidis incertain de la tournure qu'allai prendre la conversation. J'essayai d'être le plus impassible possible lorsque je lui répondis amer :
- Pour moi ? Pourquoi donc vennerai vous pour moi alors que je ne peux pas allait dans votre école. Mais à mon étonnement le directeur de ce départie pas de son sourire et lâcha la bombe qui va changer ma vie.
- Et bien mon chère , je suis là pour régler cette infâme injustice et vous proposez une place à Poudlard.
- QUOI ? L'exclamation venait de ma mère et de moi complètement ahurie de la proposition du directeur. Ce n'était pas possible, il ne pouvait pas vraiment avoir dit ça, j'étais un loup-garou, je n'avais pas le droit d'aller à l'école, je mettrai tout le monde en danger les soirs de pleine lune.
Aucunement offensé par nos exclamations, le professeur Dumbledore amusé commença son explication :
- Je sais de source sure, M. Lupin que vous n'attaquerez pas mes élèves hors période de pleine lune. Je ferai installer, si vous accepté ma proposition, un arbre qui protégera l'accès à un lieu où vous pourrez vous transformer sans la crainte de mordre quelqu'un. C'est une maison abandonnée à l'écart du village de Prés-au-Lard. Bien sûr ce ne serra pas facile entre les cours et vos transformations qui doivent être épuisantes, mais je pense qu'une chance unique d'étudier dans une des plus grandes écoles de magie d'Europe.
Encore sur le choc demanda si les professeurs et les élèves seront au courant de ma condition. C'est la seule fois de la journée que je vis le regard brillant d'amuser se changeai en un regard désolé. C'est la seule fois de la journée que je vis le regard brillant d'amuser se changeai en un regard désolé. Est-ce que ça valait quand même le coup ? La réponse fusa : oui, par Merlin avant aujourd'hui, j'étais persuadé que je ferrai ma scolarité a la maison avec ma mère comme professeur, alors parti dans le château que tout enfant sorcier rêve et le plus beau cadeau qu'on pouvait me faire. Et si je devais mentir sur les raisons de mes départs lors des soirs de pleine lune alors je le ferrai sans hésitation, c'est tellement peu comme sacrifice que je le ferrai mille fois si on me le demander.
Tout exciter, je me tournai vers ma mère qui était encore un peu hésitante
-Maman s'il te plaît dit oui ! S'il te plaît ! C'est la seule chance que je pourrai avoir de vivre comme tout le monde ! Tu serras fière de moi, je te le promets ! Je ne gaspirai pas cette opportunité, j'aurai plein de bonne note et tout et tout !
- Je me fiche que tu es de bonne note Rem tout ce que je veux, c'est que tu sois heureux. Est-ce que allait a Poudlard te rendrai vraiment heureux ? Me demanda-t-elle ces yeux plantés dans les miens. Je hochai la tête, sur de mon choix, elle me sourit tendrement :
- Alors il va falloir que je trouve de quoi m'occuper jusqu'à ton retour pour noël. Mes yeux s'écarquillèrent lorsque je compris le sens de sa phrase puis me précipitai dans ces bras sous son rire répétant inlassablement merci. Une fois calmé, on se tourna vers le professeur Dumbledore qui avait retrouvé ses yeux pétillants d'amusement
- On se verra donc le premier septembre M. Lupin. Salua-t-il avant de partir.
J'étais intenable ça y est, on y est dans quelques secondes, je franchirai la célèbre voie neuf trois-quarts et partirai dans le toute aussi célèbre Poudlard Express laissant ma mère et ma sœur seule jusqu'au vacance de noël. Un sentiment de culpabilité m'assséyis brutalement à cette pensée. Mais vite remplacer par la peur de l'inconnu. Je ne sais pas ce qui va m'attendre là-bas et ça m'effraie, jusque la je savais a quoi m'attendre ma vie était faite d'aucunes surprise.
Bien que vivant avec une mère aimante, je fus, à de nombreuses reprises, obligé de déménager pour pas que les voisins et le peux d'amis qu'avait maman se rendent compte de ma nature. Le souvenir de mon Sixième anniversaire encore brûlant dans nos esprits, je préférai ne plus me lier d'amitié avec les enfants de mon âge, je ne voulais plus jamais revivre cette horrible journée. Ce souvenir qui ma fait comprendre le vrai sens du mot monstre qui a été a l'origine de notre premier d'emménagement, et l'une des premières fois mais certaine pas la dernière que je voyais la peur et le dégout défiguré le visage d'un de mes proches. Ça a étai aussi le déclencheur du départ de mon père, nous abandonnant moi et ma mère.
À partir de ce moment la une routine, c'était mis en place entre ma mère qui se démenait pour nos faire vivre tous les deux, le peux qu'elle arrivait à économiser se perdait dans des traitements expérimentaux contre la lycanthropie qui ne marchait pas, et moi travaillez sagement a la maison ne sortant que pour de longue promenade seul ou avec ma mère et depuis peu Margaret.
Et maintenant, je me jetais, sans mauvais jeux de mots, dans la gueule du loup. Dans un milieu remplis d'élèves de mon âge, ou j'allai devoir faire attention à mes gestes, mes paroles où j'allai aussi devoir mentir sur ma véritable nature, mais peut être que cette fois, je pourrai avoir des amis, je suis plus âgés et nettement plus mature que la majorité des enfants, je ne ferrai surement pas la même erreur que lorsque j'avais six ans.
Prenant une grande inspiration, je fonçai entre la voix neuf et dix ma mère sur le talon. Après lui avoir fait un câlin et répétai une bonne dizaine de fois que oui, je ferrai attention a ce que je mange et que non, je n'oublierai pas de lui envoyer des lettres, je pus enfin monter dans le train pile à temps avant qu'il ne démarre. Stressai comme pas possible, je m'avançai vers mon professeur de Métamorphose qui tenait le choixpeau, tremblant d'appréhension, j'attendais le verdict. « Intéressant, un loup-garou, Dumbledore n'a vraiment peur de rien ! Un peu comme toi, mon garçon, tu fais preuve d'un grand courage lorsque la pleine lune arrive peux de personne peuvent dire qu'il affronte cette épreuve aussi dignement que toi, surtout, a un si petit âge. Tu es d'une bonté sans nom tu aurais ta place à Poufsouffle tout comme ton intelligence et ta ruse te mènerai à Serdaigle mais tu n'y serais pas complètement a ta place. Non, tu es trop borné et malicieux pour aller dans ces deux maisons ta véritable place est à GRYFFONDOR ! »
Heureux quoi qu'un peu surpris-je me précipitai à ma table qui m'accueillis chaudement, le rouge et l'or qui l'aurait crue ? Après un repas merveilleux, je suivis les préfets, avec mes futures camarades de classe, à travers le château. On était neuf nouveau Gryffondor. Quatre garçons pour cinq filles. Le groupe des filles ne pouvait pas être plus hétérogène. Lily Evans, la première avec qui j'ai parlé était mince avec les cheveux roux coupés au niveau de l'épaule, mais il n'y avait pas que ces cheveux qui étaient remarquable, ces yeux vert émeraude en amande l'étaient tout autant. Calliopé Robins, elle avait un peu plus de forme, d'origine latino, elle avait un sourire a coupé le souffle, ces cheveux noirs lui cachaient un peu son visage rond, mais n'enlevaient rien à sa beauté. On continue avec Élizabeth Bennet, elle était aussi blanche qu'un lavabo, avait de long cheveux blond mince comme Lily, comme Calliopé elle avait un magnifique sourire qui semblai jamais la quitté. Laurens Davis, elle semblait plus renfermée que les trois premières, elle avait la peau un peu Halée comme James, l'un des garçons de mon dortoir, avec les cheveux châtains bouclé. Et enfin la dernière Esmé Hunt, une petite brune encore plus timide que Laurens on a pus que lui décroché que quelque mot durant le repas de bienvenu.
Épuisés les trois autres garons et moi montèrent à notre dortoir. Sirius Black pris le deuxième lit de gauche vite suivi par son ami James Potter un petit brun aux cheveux ébouriffés qui lui prit le premier lit de gauche suivant leur exemple, je pris celui à côté de Sirius laissant Peter Pettigrow le dernier lit prés de la porte. Une fois tout installé dans nos lits James s'écria :
- Je sens qu'on va bien s'amuser pendant nos études, vous ne trouvez pas ? Nous regardons chacun d'entre nous pour être sure qu'on pensait tous la même chose qu'avec lui et je ne pus me dire en les dévisageant tout à tour qu'en effet, nos années à Poudlard ne, vont pas être de tout repos.
