Auteur : Toujours la même :p
Titre : Kyuuketsuki ( ah Kanda chéri cet nouvel nature te va si bien )
Disclaimer : Jusqu'à preuve du contraire, ils sont bel et bien la propriété de Katsura Hoshino-sama
Pairing : Bien évidement il s'agit d'un Yullen. Mais bientôt un autre couple !
Chope la musique de gloire, le chant de victoire suprême, met le son à fond et…
« ALLÉLUIA !! »
…s'explose les tympans…
Bah en même temps vous avez sous vos yeux le très attendu chapitre 3 !! Alors ça se fête lol. Et puis on a deux autres évènements à fêter. D'abord l'arrivé de Kanda'moumour dans l'histoire, il est là et il et bien décidé à conquérir vos coeurs. Ensuite Mesdames ( et messieurs s'il y en a ) on applaudit bien fort Lavi qui a enfin trouvé l'âme sœur grâce à la technologie moderne qu'est Internet. Autrement dit il remercie chaleureusement ceux qui se sont intéressé à son pauvre cas de bouc émissaire et l'ont aidé dans la difficile quête de l'amour eeeet, bon bref voici le chapitre trois de cette histoire XD.
Je vous aime chers lecteurs et vous souhaite une agréable lecture !
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Les larmes coulaient à flot sur les joues d'Allen alors qu'il gardait obstinément la bouche fermer de peur de craquer. Kanda observa un moment les lèvres tremblantes de son vis-à-vis et esquissa un sourire. Ce sourire qui lui était propre, une esquisse légère d'un naturel railleur. Une esquisse mystérieuse sur un visage blafard au regard ténébreux, donnant un charme fou à cet être glacial.
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- Allen…
Une voix lointaine. Quel rêve ou souvenir cherchait encore à prendre possession de ses pensées ?
En cet instant Allen n'en avait que faire. Il se sentait bien, bercé par une agréable chaleur, perdu dans un doux brouillard. Et il n'avait aucune envie de quitter cet endroit. Pourtant quelque chose se mettait au devoir de le déranger. Si bien que le jeune homme fronça inconsciemment les sourcils. Qui diable osait le perturber alors qu'il avait enfin goûter à la sérénité. Peu importe il ne céderait pas à cet importun.
- Réveille-toi idiot.
Il insistait le bougre ! Et même si Allen ne comprenait pas un traître mot de ce qu'on lui disait, il se sentait bien énervé. On n'avait pas idée de le tirer des bras de Morphée alors qu'il venait de passer une journée éprouvante, chargée en émotion. Non, coûte que coûte il resterait dans son lit et n'en sortirait que lorsqu'il en aurait envie. Tant pis pour le reste. Le lycéen enfonça sa tête dans l'oreiller.
Mais le proclamé gêneur ne l'entendait pas de cette oreille et n'allait certainement pas lâcher prise. Il avait une sainte horreur qu'on lui résiste, en particulier lorsqu'il s'agissait d'une certaine tête blanche. Agacé de par cette résistance futile, il tapota la tête de lit de ses doigts et finit par hurler :
- Moyashi !!
Ledit Moyashi se redressa d'une traite, les yeux grands ouverts et parfaitement réveillé.
- C'est pas trop tôt !
Gardant la surprise de son réveil collé au visage, Allen se retourna pour apercevoir…
- Kanda ! C'est pas drôle du tout de faire ça !
L'aîné le regardait de son éternel air supérieur, assis derrière le lit, menton posé au creux de sa main, coude en appuie sur la tête de lit. Correctement installé, il en profita pour détailler son cadet. Ce dernier affichait une moue boudeuse accentuée par ces cheveux ébouriffés par le sommeil. Son pyjama était encore trop grand pour lui et il semblait qu'il avait boutonné son haut n'importe comment. Vraiment irrésistible…
- Ca ne m'amuse pas non plus, répliqua Kanda en lui lançant un objet.
Le jeune homme le rattrapa au creux de ses mains et l'examina. Il reconnut sans problème son réveil et voulut demander ce qu'il était censé en faire à son interlocuteur, mais lut l'heure inscrite dessus avant d'en avoir le temps. Son visage s'en décolora instantanément.
Comment, seigneur, cette peau blanche pouvait pâlir davantage ? Cela en était presque effrayant… Les cheveux et les yeux clairs du garçon n'arrangeaient pas les choses. Kanda en restait fasciné peu importe le nombre de fois qu'il les avaient contemplés. La chevelure blanche n'était peut-être pas exclusif, mais ses yeux étaient uniques. Une couleur improbable mariant le brillant de l'argent à un bleu excessivement clair, si bien que presque blanc lui aussi. La beauté d'Allen était parfaite. Rien ne devait venir souiller cet être de pureté. Rien dans ce monde n'en avait le droit…
- C'est affreux !! S'écria Allen en virant précipitamment sa couverture pour se lever. Pourquoi tu m'a pas réveiller avant si t'étais déjà là !?
- Pardon ?
Clairement vexé par la remarque qui ne manquait pas de culot, Kanda se prit de surcroît un vent monumental, son cadet trop occupé à chercher son uniforme pour lui prêter attention. Mais un soudain détaille le fit cesser toute activité.
- A ce propos, commença-t-il suspicieux, comment es-tu entré chez moi ?
Le japonais le regarda, une once d'étonnement dans le regard. Avant de sourire, moqueur :
- Tu n'étais pas en retard ?
- Argh !!
« L'albinos » redémarra sa course contre la montre oubliant rapidement sa question sous l'œil nouvellement exaspéré de son aîné… Ce dernier crut bon de saisir l'uniforme qui se trouvait juste à côté de lui et de le tendre à Allen, en le voyant trébucher et se retrouver nez contre le matelas. Heureusement que ce n'était pas le sol…
Le maladroit lâcha un bref merci avant de sortir en trombe de la pièce, sans doute pour aller dans la salle de bain.
- Aïe !
Ou se prendre la porte de la salle de bain… Kanda soupira. Quel empoté…
Le brun jeta un coup d'œil au réveil qu'il remit à sa place. 7h45... Allen allait devoir courir s'il espérait ne pas rater les premières minutes de cours. Si seulement cet andouille n'avait pas balancé son réveil en pleine nuit… Enfin, cette maladresse faisait parti de son charme.
Attendant le retour du retardataire, Kanda se tourna un instant vers la fenêtre. Une belle journée ensoleillée s'annonçait, bien que la température demeurait fraîche en cet hiver. La neige ne tarderait probablement pas à tomber au grand bonheur d'Allen. Aussi loin que remontaient les souvenirs de Kanda, Allen avait toujours adoré la neige. Les flocons immaculés et gelés qui tombe sans relâche du ciel, devant ce visage émerveillé et dans cette petite main tendue…
Un vague sourire mélancolique se dessina sur les lèvres de Kanda qui entreprit de préparer le sac de son cadet histoire de lui faire gagner du temps. Celui-ci revint cinq bonnes minutes plus tard sous le regard perplexe du plus grand.
- Quoi ?
- Une simple nuit de sommeil t'as fait oublié comment s'habiller correctement ou tu n'as jamais su faire ?
Le cadet regarda alors sa chemise, boutonné à la va-vite et sa cravate mal nouée.
- Euh…
- Viens là, soupira Kanda.
Le cadet obéit sans rechigner et avança pour laisser son vis-à-vis le rendre plus présentable.
- Vraiment, rappelle-moi ton âge, railla le brun.
- Ca va, hein…
Les dégâts réparés en à peine quelques secondes, « l'albinos » prit son sac et se rua sur l'entrée, Kanda marcha tranquillement derrière lui. Il enfila ses chaussures à toute vitesse et sortit en courant quand…
- Minute !
Il effectua un magnifique demi-tour militaire et observa le japonais, entre interrogation et appréhension.
- Tu ne compte pas partir dans cette tenue, si ?
C'est en prenant soudainement conscience de la température extérieure qu'Allen comprit qu'il oubliait la chaude veste de son uniforme. Que ferait-il sans Kanda, vraiment. Il enfila prestement le vêtement et se retourna vers son sauveur de dernière minute, attendant probablement une approbation pour enfin se rendre au lycée.
- File !
Aussitôt dit aussitôt fait. Kanda resta seul, la mine profondément perplexe et surprise.
- Mais quelle tête en l'air, il n'a même pas comprit qu'il venait de laisser sa maison à la disposition de tout le monde ! Ah ! si le vieux voyait ça il serait fou de rage.
Tout en spéculant il chercha les clefs de l'habitation et remarqua une autre chose laissée à l'abandon sur la table de la cuisine.
Bien pire qu'une tête en l'air ce gamin…
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Éreinté par sa course, Allen put enfin distinguer le bâtiment, à son plus grand soulagement. Avec un peu de chance il arriverait pile avant la sonnerie. Sa joie fut de courte durée lorsqu'il repensa à sa précipitation en quittant la maison. Il était parti sans fermer la porte, mais la chose qui le bouleversa le plus fut :
- J'ai oublié mon déjeuné, hurla-t-il mentalement en arrivant enfin au portail. Mais quel idiot je fais, c'est pas possible !
Ralentissant le rythme, complètement abattu, il trouva que la journée commençait fort mal… Et pourtant :
- Oi Moyashi !
Relevant promptement la tête à l'entente de cette voix bien connue, Allen n'en crut pas ses yeux.
- Kanda !?
- Tu pars souvent en laissant ta porte grand ouverte, demanda le brun ignorant totalement la surprise de l'autre.
Celui-ci regarda successivement le chemin d'où il venait et Kanda, d'un air dubitatif.
- Un problème ?
- Aucun. Tu as été rapide pour venir ici, fit-il remarquer un prenant la poche que lui tendait Kanda.
- Sans doute.
Curieux de voir ce que contenait la poche, Allen l'ouvrit mais posa une nouvelle question.
- Moyashi ? Ca veut dire quoi ?
- Tu as un sacré temps de réaction dis moi…
Retour de la moue boudeuse… Vite effacée encore une fois par l'exclamation soudaine :
- Mon déjeuner !
Allen était vraiment dur à suivre ce matin, pensa Kanda, aussi bien exaspéré qu'amusé.
- Tu es en retard, fit-il remarquer toujours aussi moqueur.
- Arf ! J'y vais !
Kanda ferma les yeux en ricanant et sentit soudain un drôle de contact sur sa joue gauche. Les lèvres froides d'Allen… Ce dernier recula et lui adressa un joyeux sourire avant de courir le plus vite possible pour mettre un pied dans la salle avant le professeur.
Kanda resta interdit un instant, dos au bâtiment. Il y avait si longtemps qu'Allen n'avait pas déposé un baiser sur sa joue avant de partir quelque part. Un geste qui malgré les années n'avait pas changé. Un sourire restait identique à celui de ce petit garçon si innocent.
Si bien que pour la première fois, Kanda perçut une angoissante sensation s'emparer de lui. Il se retourna vivement vers le lycée, se retrouvant seul dans le froid de l'hiver.
- Allen, qu'en tu sauras la vérité, pourras-tu m'accepter avec ce même sourire ?
Le japonais resta un moment devant le bâtiment, gardant les yeux rivés sur le troisième étage. Leur éclat hésitant disparut en un instant. Au pied du mur, une ombre étrange venait de passer…
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- Sauvé !
Allen écarta les bras en signe de victoire. La cloche avait retentit alors qu'il était dans le couloir, mais pas l'ombre d'un enseignant dans la classe. Tant mieux !
- Alors Allen, encore tombé du lit, remarqua un élève sur le ton de la plaisanterie.
- On dirait, sourit-il en se laissant tomber sur sa chaise.
- Dommage que tu te sois dépêché pour rien, intervint son voisin.
Pas besoin de rouvrir les yeux qu'il venait de fermer, Allen s'avait déjà qu'il s'agissait de son meilleur ami.
- Pourquoi, demanda-t-il simplement.
Il ne se sentait pas bien tout à coup. Être parti précipitamment le ventre vide y était sûrement pour beaucoup.
- La moitié des cours sont annulés aujourd'hui, répondit Lavi.
- Hein !!
Une bonne partie de la classe se retourna vers le plus jeune, tous surpris par la puissance du cri.
- Pardon…
- Pas de mal, j'ai eu la même réaction, déclara le garçon devant lui.
- Pourquoi ils sont annulés ?
- Réunion de dernière minute qu'ils disent !
Allen laissa son front retomber dans sa paume. Le monde était contre lui, s'était définitif. Lavi eut cependant bien vite fait de le faire changer d'avis en lui proposant un petit tour au distributeur automatique de l'étage. De toute façon ils n'avaient plus qu'à attendre.
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Allen se pouvait plus arrêter ses larmes alors qu'il se blottissait désespérément contre celui qu'il venait juste de retrouver. Il serrait ses bras autour de lui comme s'il avait peur qu'il reparte définitivement. Lenalee n'avait jamais vu cet homme auparavant Et il lui semblait bien qu'elle était la seule dans ce cas. A côté d'elle Lavi souriait, attendrit par la scène, mais aussi heureux de revoir l'être tout de noir vêtu.
Celui-ci tourna enfin la tête vers eux. Sa peau blafarde ressortait au clair de lune, contrastent incroyablement avec l'obscurité. Il attarda un regard peut-être surpris sur la jeune fille mais se renfrogna en apercevant le roux.
- Content de te revoir Yuu.
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- C'est super d'avoir un grand frère prof dans ce lycée ! On n'a pas à se lever pour rien, et on poirote jamais, déclara Lavi sans prendre la peine de vider sa bouche.
Un détail qui fit grimacer Allen. Ils déjeunaient tout les deux sur le toit comme à leur habitude, attendant patiemment Lenalee qui ne devait plus tarder. La matinée s'était déroulée calmement entre deux excursions complètes du lycée et un match de foot où Allen avait vite joué le rôle de l'hypoglycémique… On n'avait pas idée de partir battre le record de course à pied un beau matin d'hiver sans rien dans le ventre, lui avait rappelé Lavi. Une remarque qui lui avait valu un regard bien noir.
Comme en ce moment, alors que le roux parlait la bouche pleine. Cependant Allen n'eut guère la joie de le réprimander…
- Pardon pour l'attente, s'écria une voix féminine et visiblement essoufflée.
Lavi avala rapidement.
- Lenalee !
Allen soupira et dédia un chaleureux sourire à son amie.
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- Finis de jouer. Cette fois tu ne t'échapperas pas.
Le crépuscule céderait bientôt à l'obscurité de la nuit. Mais dans cette ruelle finissant en cul-de-sac, le traqueur devenu proie ne put profiter d'un spectacle quotidien qui aurait émerveillé sa cible première.
La respiration saccadée l'homme lança de furtifs regards autour de lui comme victime d'une importante crise de folie. Pour lui la fin était proche. Son bourreau au regard de glace, jusqu'alors immobile, avança lentement vers lui. Pas à pas, résonnants comme le glas de sa triste existence…
- Parle. Qui t'envoie ici ?
- P-personne, bégaya l'adulte. J-je… Je…
- Personne ? Alors tu ne m'intéresses pas.
Le manteau noir du tueur voletait avec grâce à chacun de ses pas. Il releva sa main à hauteur de son torse, paume tendu vers lui, signe d'une attaque imminente.
- Pauvre créature, railla-t-il. Tu ne veux toujours pas me dire pour qui tu travailles ?
L'individu ne pouvait déjà plus parler. Le regard de la mort exercé une pression bien plus atroce que tout ce qu'il avait vécu ces derniers jours. Il ne s'en sortirait pas. Il sentait son corps trembler comme jamais. La mort était déjà là tout près de lui. Son souffle glacial l'atteignait et brûlait son visage défiguré par l'épouvante.
- Nul ne peut trahir son maître, n'est-ce pas ?
L'homme ne vit plus que son propre regard horrifié se refléter dans les yeux insensibles de son tueur…
Une goutte de sang gicla, éclaboussant la peau blafarde de Kanda.
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Encore un chapitre court et inintéressant…Partez pas !! Nan revenez je vous promet de poster plus vite la prochaine fois ! Et ce sera un chapitre plus intéressant ! Promis juré ( mais pas craché parce que c'est dégueulasse ). Je clos le vote et vous remercie d'y avoir participé. Z'êtes super, mille merci pour vos reviews et j'espère vous retrouvez tout au long de cette histoire. Je vous aime !! Et rien que pour vous voici un petit aperçu du prochain chapitre.
Tchu !
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« Allen ne se souvient de rien, n'est-ce pas ? »
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« Combien de temps penses-tu encore résister ? »
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« Toi ? Mais que fais tu ici ? »
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…tsuzuku…
