Silver : Ouah ! J'ai échappé aux fans hystériques de Kichigo !

Pudding : Les fans de Kichigo, na no da ?

Taruto : ... qu'est-ce que tu as encore fait ?

Silver : Il est fort possible que je les ai mis en colère à cause de mon dernier OS, haha. Attendez... Ce n'est pas le sujet ! On est là pour parler de TMMC !

Taruto : Franchement, qui est-ce que la vie de Silver intéresse ?

Silver : *re-sors le bazooka* Tu as dit quelque chose, Ikisatachi ? *regarde Taruto partir en courant puis range le bazooka* Bien ! Bienvenue au chapitre 4 de TMMC, les gars ! Aujourd'hui, nous avons deux invités d'honneur : Pai Ikisatachi et Zakuro Fujiwara! On les applaudit bien fort !

Pai et Zakuro : ...

Silver : ... OK... Vous n'avez rien à nous dire ? Non, bien sûr... Passons donc à l'avertissement ! Zakuro, je t'en prie...

Zakuro : ...

Pudding : Pudding va le faire, na no da ! Silver-oneechan ne possède toujours pas l'univers de TMM et ses personnages, elle ne le possèdera d'ailleurs jamais na no da, parce qu'elle n'est pas assez bien pour le posséder ! Na no da !

Silver : *se vexe* Tu as de la chance d'être mon personnage préférée Pudding, tu as ainsi le privilège d'échapper au bazooka...

Taruto : DISCRIMINATION !

Silver : *épaule le bazooka et poursuit Taruto* Pourquoi tu t'enfuis, Taruto ? Viens, ON VA DISCUTER !

Pudding : Appréciez la lecture, na no da !

Pai et Zakuro : ...

C'était étrange… comment diable s'était-il débrouillé pour atterrir là ?


Chapitre 04

Extra-terrestre en danger

Il leva les yeux, et eu un mouvement de recul lorsque son regard se posa sur la porte. Il n'aurait cependant pas dû être surpris. Cette porte ci prenait tout un mur et arborait des barreaux, comme les portes de prison. Le matériau dans lequel cette porte semblait avoir été forgée luisait doucement dans la pénombre, trahissant les propriétés magiques qu'elle détenait. Cette porte l'empêcherait donc de s'échapper, mais aussi d'utiliser ses pouvoirs. Avec une grimace, il se rendit compte que si ses bourreaux avaient été assez intelligents pour le priver de ses pouvoirs, alors ils devaient connaître sa nature extra-terrestre.

Il avisa soudain une sorte de couchette, installée dans un des coins sombres de la cellule. Sur cette couchette, il pouvait distinguer une masse sombre et immobile : une personne. Il arrivait à voir le corps se soulever puis s'abaisser doucement, au rythme de sa respiration. La personne semblait profondément endormie. Mais pour encore combien de temps ?

Il commença à ramper vers elle.

Le sol rocheux frottait contre ses blessures, raclait son corps douloureux. Son organisme entier semblait comme enflammé. Il sentait les pierres rapper contre sa chair sanguinolente, comme si on voulait l'empêcher d'atteindre son but.

Il arriva finalement près de la couchette, ses muscles parcourut de douloureux élancements. Il n'avait plus de force, et n'aspirait qu'à une chose : s'allonger de tout son long, en espérant qu'il ne s'agisse que d'un mauvais rêve.

Le jeune homme lança ses bras au-dessus du petit meuble et, prenant appui sur ses coudes, tenta un premier essai pour se redresser premier essai qui se révéla infructueux. C'était comme si tous ses muscles protestaient et jouaient à celui qui le ferait le plus souffrir. Avec un cri déchirant, il se laissa retomber au sol. L'univers commença à tourner autour de lui. Cela lui demandait trop d'effort. Je n'abandonnerai pas…

Il passa sa main au-dessus de la couchette. À tâtons, celle-ci se posa sur le petit corps allongé, et le secoua doucement.

Taruto… Taruto, réveilles-toi.

Aucune réponse. Seule la respiration du jeune Cyniclon troublait le silence de la cellule.

Il allait essayer de se redresser à nouveau lorsque, derrière lui, la porte s'ouvrit dans un grincement effroyable.

Pai sentit son sang se glacer alors qu'il se figea. Lentement, le Cyniclon tourna la tête vers la porte. Il plissa les yeux, tentant de distinguer quelque chose. Une silhouette sombre se dessina dans l'encadrement de la porte, que Pai identifia immédiatement comment étant son bourreau. La position dans laquelle il se tenait bloquait toute issue de sortie. Pas comme si ses prisonniers auraient pu s'enfuir, de toute façon.

Pai se sentait mal à l'aise. Il n'avait pourtant jamais été impressionné devant ses ennemis, mais l'atmosphère semblait avoir changé depuis que la silhouette était apparue. C'était comme si une aura obscure l'entourait.

Il faisait trop sombre pour que le Cyniclon arrive à apercevoir son visage. Ne sachant pas à qui il avait à faire, Pai dû donc se contenter d'un regard glacial en direction de celui qui l'avait kidnappé, en s'appliquant à y mettre toute la haine qu'il ressentait.

Celui-ci prit enfin la parole, rompant le lourd silence qui étreignait la cellule.

J'espère que votre cellule est à votre aise, Conseiller.

Celui qui venait de parler était un homme, et avait l'accent de ses snobs riches et hautains qu'on trouvait sur Terre. Pai nota cette information dans un coin de son cerveau, puis renifla avec dédain. Ce psychopathe connaissait même le titre qui lui avait été attribué sur sa planète. Le fait que cet homme connaisse autant de chose sur était inquiétant, alors que Pai ignorait même son identité.

Sachant qu'il n'obtiendrait aucune réponse, Pai ne s'attarda pas sur les questions du style « Qui êtes-vous ? », préférant aller droit au but.

Qu'est-ce que vous voulez ? cracha Pai.

L'homme ne répondit pas tout de suite, mais son silence en disait long sur ses pensées : Pai l'avait mis en colère. Il fit quelque pas à l'intérieur de la cellule. Sa démarche était souple et gracieuse, telle celle d'un félin en chasse. Il s'arrêta à quelques pas des deux frères, les dominant de toute sa hauteur.

C'est moi qui pose les questions, et c'est moi que donne l'autorisation de parler ou non, dit-il, la voix teintée d'un agacement à peine dissimulé. Alors je vous conseille de coopérer gentiment, car je ne serai pas toujours aussi patient avec vous. Est-ce clair, Conseiller ?

Pai détestait cette façon qu'il avait de le nommer et de prononcer son titre. Il aurait voulu lui cracher au visage, mais son corps ne lui permettait pas de se relever et, pour l'instant, contester l'autorité de cet homme ne semblait pas être la meilleure des idées. S'il n'y avait que lui, Pai aurait peut-être risquer le tout pour le tout. Mais il avait aussi Taruto à protéger, et son petit frère n'avait toujours pas repris conscience. S'il venait à lui arriver quelque chose, Pai ne se le pardonnerait jamais. Alors, il hocha lentement la tête.

Cela sembla satisfaire l'homme, car l'atmosphère se détendit imperceptiblement. L'homme regarda de gauche à droite, comme s'il cherchait quelque chose. Puis Pai sentit de nouveau son regard froid de poser sur lui.

J'imagine que vous serez heureux d'apprendre que votre frère a réussi à s'échapper.

Pai sourit intérieurement. Oui, il s'était rendu compte de l'absence de Kisshu lorsqu'il s'était réveillé, et qu'il avait vu qu'ils n'étaient plus que deux dans la cellule. Si Kisshu réussissait à trouver de l'aide au-dehors, alors Taruto et Pai avaient peut-être encore une chance.

L'homme s'approcha encore. Il était dangereusement près, à présent. Derrière lui, Pai sentit Taruto bouger. Avec un gémissement de douleur, l'adolescent se tourna vers son frère et son interlocuteur. Il se redressa lentement, puis s'assit sur la banquette. Taruto cligna des paupières plusieurs fois, regardant autour de lui d'un air perdu. Puis son regard se posa enfin sur l'homme debout en face de lui. Il écarquilla les yeux, alors que Pai se plaçait devant lui d'un air protecteur.

V-vous…

L'homme ignora délibérément le jeune Cyniclon, et se pencha vers son aîné. La phrase qui suivit plongea momentanément les deux Ikisatachi dans un profond état de choc.

Dîtes-nous où nous pouvons trouver les Mew Mew.

Alors… nous sommes sur Terre ? pensa Pai, en lançant à l'homme un regard ahuri.

Taruto semblait aussi troublé que lui. La dernière fois qu'ils avaient aperçu le ciel, ils étaient encore sur leur planète. Puis il y avait eu l'attaque, ensuite cette cellule sombre… et maintenant, ils se trouvaient sur Terre ?

Pai leva les yeux vers l'homme, gardant les lèvres résolument closes. Cet homme qui en savait assez sur eux pour connaître des choses que la plupart des gens ignoraient, et maintenant, il était à la recherche des Mew Mew….

Les Mew Mew…

L'espace d'un instant, son esprit dériva vers ces cinq justicières qui lui avaient tenues tête à lui et ses frères dans leur conquête de la planète Bleue, quatre ans plus tôt. Il se demanda si elles étaient encore ensemble, ou même si leurs pouvoirs étaient toujours actifs. Ces filles étaient le dernier espoir du Cyniclon aux cheveux violets. Non, il ne pouvait décidemment pas divulguer la moindre information sur les Mew Mew.

Derrière lui, Taruto serra les poings de fureur, ravalant de justesse une insulte bien placée. Il n'arrivait pas à imaginer que les Mew Mew étaient peut-être en danger par leur faute, parce que lui et ses frères étaient bêtement tombé dans un piège. Son cœur se serra alors que son cerveau lui envoya une image d'une certaine Mew Mew au cheveux blonds et bouclés prise entre les griffes du monstre, une expression de terreur pure collée au visage. Il serra les dents, essayant d'ignorer les signes que lui envoyait son cœur. Je suis désolé, Pudding…

Devant le mutisme de ses prisonniers, l'homme comprit qu'il ne tirerait pas grand-chose d'eux aujourd'hui. Il se redressa avec un petit soupir déçu. Mais il était patient. Il avait des moyens de pression, et savait que tout homme ne restait pas muet indéfiniment. Tout n'était qu'une question de temps.

Un rictus lui tordit les lèvres, alors qu'il posait un dernier regard sur Tarutp et Pai.

Sachez que le protéger ne fera que repousser l'inévitable. Votre frère mourra, et vous avec. Cependant, on peut considérer ça de deux manières : en cas de coopération, je peux vous garantir une mort rapide et sans douleur, et peut-être même une échappatoire. Mais dans le cas contraire…

L'homme laissa sa phrase en suspens, laissant ses prisonniers imaginer par eux-mêmes ce qui les attendaient alors qu'il tournait les talons.

Taruto sentit une vague de colère traverser son corps. Les yeux résolument fixés au sol sale, il ne put s'empêcher de murmurer entre ses dents.

Allez en enfer…

L'homme eut une sorte de gloussement. Puis il se tourna de nouveau vers les frères Ikisatachi, l'air hilare.

Avec plaisir. Je passerai le bonjour à votre frère.

Espèce de connard ! hurla Taruto en relevant brusquement la tête, les yeux brûlant de haine. Vous ne retrouverez jamais Kisshu, jamais !

Mais bien sûr que si nous le retrouverons avec ou sans votre aide. Nous avons des yeux partout, et savons nous montrer très persuasifs.

Il ne fallut qu'une seconde à Pai pour se rendre compte que son petit frère n'était plus à côté de lui. Le temps de cligner des paupières, l'homme avait saisi Taruto par le col de son t-shirt et le traînait par terre telle une vulgaire chaise. Le brun se mit immédiatement à donner des coups dans toutes les directions, sans succès.

Lâchez-moi !

Laissez-le tranquille ! Quoi que vous comptiez lui faire… laissez-moi prendre sa place.

L'homme s'arrêta sur le pas de la porte, et lança à Pai un regard curieux. Même Taruto avait cesser de ruer et fixait son frère, l'air fébrile. Pai fit un geste dans leur direction. Il ne savait pas ce que ce malade comptait faire à Taruto, mais il ne le laisserait sûrement pas l'emmener.

S'il-vous-plaît…

Il commençait à voir flou. Sa tête lui tourna de nouveau, et il comprit qu'il allait bientôt s'évanouir. L'homme eut un ricanement, lui arrachant un frisson. Puis avant que Pai ne puisse faire quoi que ce soit, la porte de la cellule claqua dans un bruit sourd. L'homme et Taruto avaient déjà disparu, sous les cris déchirants du brun.

Avant de sombrer, Pai entendit une dernière fois la voix de l'homme.

Vous apprendrez qu'ici, la notion de fraternité et de famille n'a aucune signification, et les gestes héroïques encore moins.

La tête de Pai avait à peine frapper le sol, qu'il s'était déjà évanoui. Il n'avait plus qu'à espérer que Kisshu reviendrait bientôt et les sortirait de ce cauchemar.

Il y a encore beaucoup de chose que vous ignorez à propos de moi, Conseiller…


Minto ?

Kisshu s'étira comme un chat, lorsqu'il ressentit une intense douleur dans son dos. Il grimaça en maudissant intérieurement la personne qui l'avait autant amoché.

Tout en se contorsionnant pour essayer de masser son dos douloureux, le Cyniclon continua son chemin au hasard, laissant ses pas le porter. Légèrement agacé, il lança un regard autour de lui. Un long couloir blanc interminable, un luxueux et moelleux tapis rouge, un lustre de cristal, des portraits de personnage aux airs tellement strict que Kisshu aurait préféré mourir plutôt que d'avoir une conversation avec l'un d'entre eux. Bref, ces couloirs se ressemblait tous, et ce manoir était immense. Un vrai labyrinthe.

Il continua à errer sans but, repensant à la veille. Il revit la façon dont Minto l'avait presque jeté à l'intérieur de cette chambre d'ami, la plus éloignée de la sienne. Elle lui avait pourtant dit de ne sortir de cette pièce sous aucun prétexte. Et n'importe quel idiot savait qu'il était dangereux de désobéir à un ordre de Minto. Mais Kisshu était Kisshu. Et Kisshu, toujours fidèle à lui-même, avait décidé de passer outre les paroles de la bleue. Et maintenant, il s'était perdu. Cette fille va me tuer.

Kisshu se demandait à quel point sa vie serait en danger lorsque Minto allait le retrouver, quand un jappement le sorti de ses pensées. Il tourna la tête, et vit une espèce de boule de poil marron arriver vers lui à toute vitesse. Le petit chien s'arrêta à ses pieds et leva le museau vers le Cyniclon, qui le regardait d'un air curieux.

Salut ? dit Kisshu en s'agenouillant devant le chien, qu'il identifia immédiatement comme étant le chien de Minto.

Celui-ci poussa un aboiement sourd puis, sans prévenir, sauta dans les bras du Cyniclon et commença à lui lécher le visage.

Wow, toi on peut dire que tu es un chien sympathique, fit Kisshu en rigolant. Tout le contraire de ta maîtresse, hein ?

Se rappelant soudain la raison pour laquelle il déambulait dans les couloirs de l'immense manoir, Kisshu écarta le chien de son visage et le tint à bout de bras, le fixant d'un air pensif.

Dis-moi, tu ne saurais pas où se trouve ta maîtresse, petit chien ?

KISSHU !

Mickey poussa un aboiement joyeux, agitant sa queue gaiement alors que Kisshu se figeait. Il pouvait entendre le bruit des pas furieux de Minto s'approchant de lui. Le Cyniclon se pencha doucement vers le chien, parlant à voix basse en essayant d'être discret :

On dirait que le diable m'a pris de court…

Je t'ai entendu, Ikisatachi !

Kisshu reposa Mickey à terre, et celui-ci mit moins de deux secondes avant de disparaître. Le Cyniclon songea qu'il devrait peut-être faire la même chose. Mais, avant qu'il ne puisse esquisser le moindre geste, il sentit une main l'attraper par le col de son t-shirt et le tirer brutalement en arrière, l'étranglant à moitié.

Es-tu devenu fou, Ikisatachi ? chuchota furieusement Minto en le jetant derrière un mur. Tu as pensé aux conséquences si quelqu'un te surprenait en train de te balader tranquillement avec tes grandes oreilles ?!

Kisshu croisa les bras derrière sa tête.

Je prends le risque. Il vaut mieux mourir jeune et face à mon incroyable beauté, plutôt que vieux et triste.

Minto leva les yeux au ciel, excédée. Puis elle posa les poings sur ses hanches et tourna le dos à Kisshu.

Ouvre grand tes oreilles, Dumbo. Le service de nettoyage doit arriver à neuf heure quarante-cinq très précisément. On a donc dix minutes pour sortir par la porte de derrière, puis on rejoint le Café où Ryou nous a convoqué pour une réunion d'urgence…

Mais le Cyniclon ne l'écoutait déjà plus. Il avait repéré une porte non loin, et s'était discrètement glissé à l'intérieur. Le temps que Minto se rende compte que le Cyniclon n'était plus derrière elle et qu'elle fasse volte-face, tout ce qu'elle réussit à voir fut un petit bout d'oreille pointu disparaître dans la chambre de son frère. Cet imbécile faisait décidemment tout pour lui rendre la vie impossible.

Espèce de sauvage ! murmura la bleue en se maîtrisant pour ne pas hausser la voix. On ne t'a jamais dit que c'était impoli de fouiller chez les gens ?

Le plus discrètement possible, Minto se glissa jusqu'à la porte entrouverte et passa la tête à l'intérieur, en priant pour que personne ne la voie. Si quelqu'un du service de nettoyage lui tombait dessus ou pire, sa grand-mère…

Cette chambre est tout à fait à mon goût ! s'exclama la voix de Kisshu, arrachant Minto à ses pensées.

Tu n'es même pas digne de poser les yeux sur cette chambre, paysan ! Sors d'ici !

La personne qui dort ici à beaucoup de valeur pour toi, mmhh ?

Tu joues avec le feu, Kisshu…

Ne t'en fais pas, le danger est mon domaine.

Ha, ha. Tu as cinq secondes pour sortir d'ici.

Je suis là, Minty.

Le cœur de Minto faillit se décrocher lorsqu'elle comprit que la voix de Dren ne venait plus de l'intérieur de la chambre, mais de derrière elle. Elle se retourna et faillit lui balancer une gifle dans un pur réflexe. Cependant, elle suspendit son geste juste à temps, et fit la grimace lorsque ses yeux se posèrent sur Kisshu. Le Cyniclon avait changé de vêtement, et portait à présent un jean vert foncé et un sweat-shirt bleu marine, que Minto reconnut aussitôt.

Tu as pris les vêtements de mon frère ? s'étrangla Minto en s'excusant mentalement auprès de Seiji pour avoir laissé Kisshu toucher à ses vêtements.

Puis, avant que Kisshu ne lui réponde, elle percuta soudainement au surnom que lui avait donné le vert quelques secondes plus tôt. Dans un geste rapide, elle attrapa ses oreilles et tira dessus aussi fort qu'elle le pouvait.

Eh ! C'est pour quoi, ça ? hurla Kisshu.

Essaye encore une fois de déformer mon prénom et je t'arrache les oreilles, Ikisatachi. Je ne suis pas ton koneko-chan à qui tu peux donner toute sorte de nom ridicule !

Tu me fais mal, Minty !

Tais-toi, idiot !


Certes, Kisshu avait rabattu sa capuche sur sa tête, ce qui cachait en partie ses immenses oreilles. Cependant, les deux petites pointes qu'on apercevait sous sa capuche (trahissant ses oreilles pointues) et ses yeux ne passaient pas inaperçues, et Minto remerciait sa bonne étoile qu'il soit à peine dix heures du matin et qu'il n'y avait personne dans les rues à cette heure-là.

Minto ! Youhou, Minto !

Enfin, presque personne.

Minto et Kisshu se retournèrent d'emblée vers la provenance du cri. Les yeux de Kisshu s'illuminèrent lorsqu'il reconnut Ichigo, la rousse courant dans leur direction avec un grand sourire et en agitant la main. Cela faisait quatre longues années qu'il n'avait pas vu son chaton. Enfin ! Il ne pouvait plus attendre !

Koneko-chan ! hurla le Cyniclon en plongeant vers Ichigo.

Eeek ! Bas les pattes !

Vlam !

Dès cet instant, Minto sut qu'elle allait se souvenir de ce jour comme étant celui où la joue de Kisshu fit la formidable rencontre de la main d'Ichigo.

Avant que Kisshu n'ai pu atteindre sa cible, la main d'Ichigo le cueillit dans une gifle phénoménale, l'envoyant valser à l'autre bout du trottoir. Ringo arriva à ce moment-là derrière sa cousine, et ouvrit de grands yeux en voyant le corps du Cyniclon étendu par terre.

Ichigo-oneechan !

Nya, je suis désolée ! C'était un réflexe !

Vous croyez qu'il est mort ?

Ikisatachi revient toujours, quoi qu'on lui fasse. Il en faut plus pour se débarrasser de lui. C'est un peu comme une malédiction, en fait.

C'est un peu flippant, non ?

Ah, il ouvre les yeux !

Les trois jeunes filles se penchèrent au-dessus du Cyniclon. Celui-ci regardait fixement le ciel, l'air hagard.

Monsieur ? Vous allez bien ? demanda timidement Ringo.

Vous les femmes frappez toujours avant de réfléchir, grimaça Kisshu en guise de réponse.

Cela t'apprendra à sauter sur les gens sans prévenir, Kisshu, dit Ichigo en lui tendant la main pour l'aider à se relever. Je ne sais pas comment ça se passe sur ta planète mais chez nous, ça ne se fait pas !

Kisshu allait répondre, lorsqu'il fut soudain distrait par quelque chose. Il baissa les yeux, et vit qu'Ichigo tenait dans sa main un petit bouquet de fleurs multicolores. Le tout était assez simple, mais on sentait qu'il avait été préparé avec beaucoup d'attention. Le visage de Kisshu se fendit d'un sourire, puis il croisa ses bras derrière sa tête.

Ces fleurs sont pour moi, koneko-chan ?

A-absolument pas ! rétorqua Ichigo.

Ne me dis pas qu'elles sont destinés à ton cher Aoyama-kun… j'ai beau réfléchir mais même après tant d'année, je ne comprends toujours pas ce que tu lui trouves de plus que moi… ouch ! C'ETAIT POUR QUOI,ÇA ?

Kisshu tourna la tête vers Minto, qui venait de lui donner un coup de coude dans les côtes. La bleue se contenta d'un regard noir en direction du Cyniclon, puis marmonna un « Imbécile » à peine audible.

Quant à Ichigo elle ne prit même pas la peine de répondre. Elle se tourna vers Minto et Ringo et leur sourit doucement :

Partez devant, on se retrouve au Café. Je ferai vite, promis.

Sur ces mots, la rousse tourna les talons et partit en courant dans la direction opposée à celle à laquelle elle était venu. Ichigo avait prononcé ces quelques mots avec un sourire, mais il aurait été impossible de ne pas voir la souffrance qui brillait dans ses yeux bruns. Les trois autres la regardèrent s'éloigner puis, lorsque la rousse eut totalement disparu, Minto se tourna vers Kisshu et lui décocha un regard noir.

Hé, Dumbo, l'apostropha la bleue. Tu ne réfléchis jamais avant d'ouvrir la bouche, n'est-ce pas ? C'est plus fort que toi, il faut que tu ramènes tout à ta personne sans penser aux conséquences !

Minto ne laissa pas à Kisshu le temps de répondre, qu'elle s'était déjà remise en chemin sans atteindre les autres. Kisshu était sur le point de répliquer, lorsqu'il sentit quelqu'un tirer doucement sur la manche de son sweat-shirt. Il se retourna et se retrouva nez à nez avec une petite fille aux cheveux châtains et courts, qui ressemblait fortement à son chaton.

L'an dernier, Ichigo-oneechan et Aoyama-oniichan sont allés à un rendez-vous tous les deux, un jeudi, commença à expliquer Ringo. C'était leur dernier rendez-vous. Ils faisaient du vélo, quand Ichigo-oneechan est tombée du sien. Aoyama -oniichan à voulu l'aider, mais… il a fait un malaise. C'était assez grave. Il a été conduit à l'hôpital, mais n'a pas vécu longtemps. Il est mort quelques heures plus tard. Depuis, Ichigo-oneechan va se recueillir sur sa tombe tous les jeudis, et lui apporte un bouquet de fleur…

Kisshu en eut le souffle coupé. Il comprenait à présent pourquoi Minto s'était emporté, et pourquoi Ichigo avait eu l'air si sombre tout à coup. La logique aurait voulu que Kisshu soit triste ou compatisse au moins un minimum, mais il n'y arrivait. Tout ce qu'il comprenait, c'était que le terrain était désormais libre pour conquérir son chaton ! Il avait désormais toutes ses chances !

Dissimulant avec difficulté un sourire naissant, il baissa les yeux vers Ringo.

Excuse-moi, mais qui es-tu ?


Ryou posa brusquement ses mains sur la table, faisant sursauter les six serveuses présentent dans la salle principale du Café Mew Mew. Il les dévisagea une à une, jusqu'à ce que son regard s'arrête sur un jeune homme aux cheveux verts et aux grandes oreilles, assis sur une chaise non loin de la table où il se trouvait.

Il pensait pourtant que les Mew Mew avaient réussi à se débarrasser de lui et ses frères. Ils avaient emporté une assez grande quantité de Cristal d'Eau Bleue pour ne plus avoir à reposer les pieds sur Terre. Alors pourquoi diable cet énergumène se trouvait-il dans son café ?

Non loin de Ryou, qui semblait au bord de la crise de nerf, Lettuce fixait le Cyniclon d'un regard ahuri. Elle non plus n'aurait jamais pensé revoir ce visage un jour. Toutes sortes de questions envahissaient son esprit, mais la verte n'arrivait pas à réfléchir correctement. Pourquoi Kisshu était-il là ? Où était Taruto et Pai ? La Terre était-elle de nouveau menacée ? La jeune fille retira ses lunettes puis les essuya avant de les remettre, se demandant si ses verres étaient bien adaptés à sa vue. Visiblement oui, car Kisshu était toujours là.

Minto a raison, pensa Lettuce en se mordillant la lèvre. Kisshu revient toujours, peu importe ce qu'on lui fasse. C'est… effrayant.

Le regard de la verte se posa sur les trois serveuses assises en face d'elle. Comme toutes les autres, Berry avait le regard fixé sur le Cyniclon et tripotait ses longs cheveux blonds, ses yeux rouges remplit de curiosité. Minto, qui était assise à la gauche de Berry et qui était la plus proche du Cyniclon, regardait ce dernier avec un regard meurtrier. Ringo, assise à côté de Bridget, se cachait derrière la verte, sans pouvoir s'empêcher de lorgner sur l'extra-terrestre qui se trouvait à quelques pas d'elle. Zakuro était la seule à ne pas regarder le Cyniclon. Le visage calé dans la paume de sa main, la louve avait le regard tourné vers la fenêtre et semblait s'ennuyer à mourir. Pudding, quant à elle, se tenait debout à côté du vert, les sourcils froncés et les bras croisés sur sa poitrine, et posait toute sorte de question à Kisshu.

Alors comme ça, Kisshu-oniichan as survécu à un oiseau-géant-tueur, na no da ?

Eh ouais. Ça t'en bouche un coin, n'est-ce pas ?

C'est trop cool na no da ! Pudding aussi veut combattre un oiseau-géant-tueur !

Est-ce que quelqu'un aurait vu Ichigo ? les interrompit brusquement Ryou.

Lettuce leva les yeux vers le blond. Celui-ci semblait avoir toutes les peines du monde à ne pas se jeter sur Kisshu. Lettuce savait que Ryou avait toujours détesté les Cyniclons, depuis que l'un d'entre eux avait assassiné ses parents. S'il fallait en plus rajouter le caractère exaspérant de Kisshu, plus le fait que cet extra-terrestre passait son temps à tourner autour de « son koneko-chan », mélangez, et on obtient tout ce que Ryou détestait.

Ichigo-san doit être au cimetière, Ryou-san, dit timidement Lettuce, alors que Ringo hochait la tête derrière elle. Nous sommes jeudi.

Keiichiro arriva à ce moment dans la salle principale du Café, les bras chargés de soins et de matériaux utiles aux premiers secours. Il posa le tout sur une table près de la chaise de Kisshu, puis s'approcha du Cyniclon et lui ordonna d'enlever son sweat-shirt. Ce que le vert fit sans se faire prier.

Cela n'arrivera pas souvent, alors profitez les filles ! clama Kisshu avec un clin d'œil.

Lettuce rougit violement et pivota sur sa chaise, tournant ainsi le dos au Cyniclon un peu trop fier de lui. Ringo plongea derrière la verte, le visage presque aussi rouge que celui de Lettuce. Les quatre autres se figèrent, le regard fixé sur le torse du Cyniclon. Kisshu était musclé, mais sans que ce soit trop flagrant. Puis Pudding se pencha vers Kisshu et fixa ses abdos, comme un bijoutier examinerait une pierre précieuse.

Tablettes de chocolat, affirma la blonde en hochant la tête d'un air convaincu.

Cette phrase fit réagir Minto. Elle attrapa un menu et le balança à la tête du Cyniclon, qui le reçut avec un éclat de rire.

Idiot ! Tu ne vois pas que tu mets Lettuce et Ringo mal à l'aise ?

Effectivement, les deux Mew Mew étaient toujours dos aux autres et avaient le visage d'une belle couleur rouge. Lettuce particulièrement semblait à la limite du désespoir, ce qui eut pour effet de redoubler l'hilarité du vert.

Keiichiro eut un petit rire en s'approchant du dos de Kisshu, tenant un flacon de Biseptine dans une main et une boîte de coton dans l'autre.

Cela ne durera pas longtemps, promis. C'est juste le temps que je m'occupe de ces blessures… Tiens ? Qui a recousu la plaie dans le dos ?

Tous les regards convergèrent vers Minto, qui commençait elle-aussi à rougir sous la pression des regards posés sur elle. Kisshu ricana, alors que la bleue détournait le regard. Il était évident qu'il ne pouvait y avoir qu'elle qui s'était occupé de la blessure du Cyniclon.

Pourquoi est-ce que vous me regardez tous, comme ça ?!

Tu… as touché un Cyniclon ? demanda lentement Pudding.

De ton plein gré ?

Toi, Minto Aizawa ?

Minto prit la mouche.

Bien sûr que je l'ai fait, c'est à cause de ma grande bonté ! Oui, je sais, ma gentillesse me perdra. Arrêtez de me regarder, maintenant !

Eh bien, c'est un peu maladroit, mais ça a moins empêcher la plaie de saigner pendant la nuit, remarqua Keiichiro. Bien joué, Minto.

Est-ce qu'on peut commencer la réunion ? demanda Ryou en roulant des yeux.

Impossible, on ne peut pas commencer sans Ichigo ! s'opposa Berry.

Je suis là ! Excusez-moi pour mon retard !

La porte du Café s'ouvrit à la volée, laissant apparaître une Ichigo essoufflée et éternellement en retard. La jeune fille s'inclina à plusieurs reprises devant ses amis et ses patrons et s'excusant, jusqu'à ce qu'elle remarque la présence de Kisshu. Ses joues rougirent légèrement en le voyant, puis elle se tourna vers Ryou :

Pourquoi Kisshu est-il torse nu ?

Tablette de chocolat na no da ! hurla Pudding d'un ton joyeux.

Pouvons-nous nous concentrer sur la raison de notre présence ici, s'il-vous-plaît ? intervint Zakuro.

Ryou désigna un siège libre à Ichigo. Celle-ci prit place à côté entre Berry et Zakuro, pendant que Pudding rejoignait sa place à côté de Ringo. Enfin, se fut au tour de Ryou de s'asseoir. Celui-ci leva ses yeux bleus vers les filles :

Je déclare la réunion ouverte.


L'excitation dû aux retrouvailles avec Kisshu était retombée, et le Café baignait à présent dans une atmosphère tendue. Ichigo eut l'étrange sensation qu'elle ressentait il y a quatre ans, lorsqu'elle s'apprêtait à partir en mission avec ses consœurs.

Tous les regards étaient tournés vers Kisshu. Celui-ci s'était rhabillé, à l'immense soulagement de Bridget et Ringo et au plus grand damn de Pudding. À présent, le Cyniclon arborait une expression sérieuse, qui mit immédiatement les six jeunes filles en alerte.

Pour mieux comprendre ce qu'il s'est passé, nous devons revenir quelques années plus tôt, après la fin de la Guerre contre le Seigneur Bleu, commença Kisshu. Nous avons ramené le Cristal d'Eau Bleue sur notre planète et, à notre plus grand bonheur, il fonctionnait merveilleusement bien. La planète devenait enfin un milieu habitable et fertile, et un nouveau souverain est monté sur le trône. Tout aurait pu bien finir… Mais il y a commencé à avoir des révoltes. D'abord sans importances, puis avec de plus d'ardeur (il eut un rire sans joie). Certaines personnes ne se faisaient pas à l'idée d'abandonner la conquête de la Terre. Bien sûr, il fallait s'y attendre. Dès lors, les Cyniclons se divisèrent en deux groupes : il y eut les porteurs de la cause royale qui soutenaient l'adhésion du Cristal d'Eau Bleue, et les rebelles. Certains rebelles déclenchèrent des attentats contre la Couronne. Nous avions toujours réussi à les déjouer, jusqu'à récemment.

Kisshu inhala fortement, faisant une pause dans son récit. Ichgo ne put s'empêcher d'éprouver de la peine pour lui. Kisshu et ses frères avaient donné tant d'énergie pour récupérer le Cristal d'Eau Bleue, ils s'étaient tant dévoués à leur mission. La vie est bien ingrate, pensa Ichigo.

Les rebelles ont assiégés le palais royal. Ils nous ont fait croire à une nouvelle tentative d'attentat contre la royauté, mais… Ils ont réussi à pénétrer le château, et s'en sont pris à Pai, Taruto et moi. Lorsque nous nous sommes réveillés dans cette cellule sombre, nous étions blessés, à demi-conscient et très faibles. J'ai réussi à m'échapper de justesse, grâce à mes frères. Mais eux…

Kisshu serra les poings. Dans ses yeux, au milieu d'un océan de haine et de ressentiment, brillait une lueur, celle du désespoir. Il se releva brusquement, renversant sa chaise.

Les Mew Mew ! Aidez-moi à sauver Taruto et Pai !


Silver : Voilà la fin chapitre 4, les amis ! Je ne sais pas vous mais en l'écrivant, j'ai trouvé que ce chapitre était un peu WTF, non ? Qu'est-ce que vous en pensez, Pai, Zakuro ?

Pai et Zakuro : ...

Silver : Je suis tout à fait d'accord avec vous (c'est la dernière fois que je les invite sur le plateau de TMMC...) Ah ! J'ai failli oublier de répondre à StellaNoxFleuret, ma bonne vieille pote aux reviews gnahaha !

Encore merci pour le compliment sur mon chapitre 3, héhé ! Effectivement, on peu y voir un petit début de rapprochement entre Minto et Kisshu, mais tout petit petit ^^ (en fait je suis une grande shipper de ce couple YAY, c'est mon couple préféré !). J'aimerai faire en sorte qu'il se passe quelque chose entre eux mais on y va petit à petit, parce que si Minto tombe d'un coup amoureuse de Kisshu sans raison ou inversement, ce ne sera pas très logique ! (J'ai le sentiment que les fans de Kichigo vont revenir me menacer avec leurs fourches).Et je suis tout à fait d'accord avec toi sur le fait qu'Ichigo ne sait pas choisir ses mecs. Et pourquoi diable doit-elle attirer l'intention de la moitié des boys de la série ? Je trouve ça injuste, honnêtement. Cela m'a toujours énervé, les personnages principaux parfaits que tout le monde aime (j'aime beaucoup Ichigo hein, je trouve juste qu'il y a une part d'injustice dans la série). Mais je m'emporte !Pour répondre à ta question oui, je compte ajouter d'ici là quelques personnages de TMM à la mode, comme le père de Berry. Et Tasuku, bien sûr ! Parce qu'il n'y a pas de Berry sans Tasuku (il devrait juste prendre un peu de temps à arriver) ! Quant aux Croisés de la Saint-Rose, je pense que pour eux leur temps est révolu. Et puis, comme je n'ai pas lu TMMALM, je préfère ne pas trop m'attendre sur des sujets que je ne connais pas. Quant au pinguin de Ringo, il apparaitra sans doute dans certains chapitres, car s'il n'y a pas de Berry sans Tasuku, il n'y a pas de Ringo sans manchot ! Yay !Je te remercie encore pour tes reviews, cela me fait très plaisir. J'espère publier le chapitre 5 bientôt, j'espère que tu seras au rendez-vous ! MERCI MERCI MERCI MERCI ENCORE BEAUCOUP !

Pudding : STELLANOXFLEURET-ONEECHAN ON T'AIME !

Pai et Zakuro : ...

Taruto : *regarde Silver s'empiffrer de caramels en écrivant* Tu manges encore ?

Silver : *lui lance un regard noir* Et toi, tu es toujours vivant ? C'est incroyable que le bazooka ne t'ai pas encore tué.

Zakuro : Essayez de laisser des reviews, cela rend l'auteur heureuse.

Silver : NANI ? Tu parles ?!

Pai : Zakuro appartient à la classe naturelle des mammifères, et plus particulièrement des êtres appelés humains. Comme la plupart des humains, elle possède donc des cordes vocales lui permettant d'émettre des sons, et...

Silver : On a perdu Pai T.T

Pudding : Pudding vous souhaite une bonne journée, na no da !

Zakuro : Au revoir...