Bonjour bonjour ! Un grand merci pour toutes vos reviews ! Je m'excuse par avance si une partie de l'histoire n'est pas cohérante. L'expérience vécue par Bella n'est pas encore la mienne donc…

Aussidagility : Moi aussi je suis en L et franchement, la bio, je déteste ça !


Edward POV

- Ayez l'air amoureux ! Répéta le photographe. Il commençait à me gonfler lui !

On y était depuis ce matin, assis sur un banc dans le petit jardin de mes parents. Le notre était horrible. On avait acheté la maison à un couple retraité qui n'avait jamais utilisé la tondeuse. N'étant pas un grand jardinier, je n'avais pas eu le courage de le remettre en état.

J'aurais préféré occuper mon samedi matin à autre chose. J'avais ma main autour de sa taille et la regardais tendrement. On faisait ça pour les faireparts et les menus. Nous avions longuement débattu sur les invités, notamment sur un, mercredi.

FLASHBACK.

Mercredi après-midi.

- Il faudrait que tu le lui dises ! Elle plaqua le téléphone contre ma poitrine.

- Je veux lui en parler en premier. Je ne veux pas qu'elle sente qu'on lui met un coup de poignard dans le dos.

- Fais comme tu veux. C'est ta famille… Je composais le numéro de ma mère. Je savais qu'elle ne bossait pas.

- Allo ? C'était Charlie.

- Salut Charlie !

- Hey ! Comment tu vas ?

- Bien et toi ?

- Super.

- Tu peux me passer mam' ?

- Pas de blem. Le combiné changea de main.

- Edward ?

- Salut !

- Il y a un problème ? L'angoisse de ma mère, que je l'appelle quand ça va mal.

- Non, mais il faudrait que je te parle. On peut aller boire un café ?

- Si tu veux. Au même endroit ?

- Oui. Dans 20 minutes.

- Ok.

Je partis en voiture et me garais devant le café. Ma mère était déjà là et avais commandé, comme d'habitude.

- Alors, de quoi voulais-tu me parler ? Autant ne pas tourner autour du pot.

- On a fixé la date du mariage avec Bella.

- Quand ?

- Le deux mars. On a commencé la liste des invités.

- Et ?

- On se demandait si… je devais inviter Peter. Elle resta stoïque.

- Si vous voulez l'inviter, faites-le. Je m'en moque tu sais.

- Maman…

- C'est votre mariage. Je n'ai pas le droit de choisir vos invités.

- Tu ne seras pas mal à l'aise ?

- Non ! Je ne suis pas forcé de me mettre avec lui !

- Il ne sera pas à la table des mariés, où vous aurez votre place avec Charlie, les Swan et les témoins !

Elle me sauta au cou quand elle entendit table des mariés.

- Tu sais, j'ai économisé…

- Quoi ?

- Depuis ta naissance. Une mère attend impatiemment le mariage de son fils !

FIN FLASHBACK.

- Edward, prends Bella sur tes genoux, ce sera plus naturel, proposa ma mère.

- Et met ta tête dans son cou, c'est plus romantique, ajouta cette fois-ci ma belle-mère.

J'écoutais les deux chefs et respirais sa douce odeur florale en fermant les yeux.

- Parfait ! Parfait ! Encore l'autre…

Durant deux heures, nous primes des photos de nous deux, en train de nous embrasser, elle en train de mordre mon oreille, ou jouant avec toute autre partie du corps de l'autre.

- Vous restez manger ? Proposa ma mère à nous trois. C'est ainsi que nous nous retrouvâmes à cinq dans la minuscule salle à manger de ma mère. Carlisle avait une opération d'urgence et n'avais pas pus se libérer.

- Quand vas-tu aller acheter la robe ? Demanda Esmée à sa fille.

- J'aimerais attendre les vacances, vu que mes deux sœurs diaboliques vont arriver ! On leur avait annoncé la nouvelle par webcam. Les deux ont criées et exigés de voir la bague. Nous avions proposés à Alice de dessiner la robe, mais elle ne le sentait pas et préférais faire celle des demoiselles d'honneur. C'était choisi d'office, c'était Rose et Alice. Et comme garçon d'honneur, on avait pensé à Léo, mais vu qu'il arrivait la semaine prochaine, nous n'en avions parlés à personne.

- J'irais en même temps que toi acheter mon costume.

- NON ! Ce fut les deux mères qui crièrent. Il faut attendre que la mariée ait choisie la robe pour acheter ton costume. Vous ne voudriez pas être désaccordés.

- Déjà, ce serait plus simple s'il n'y avait pas cette foutue tradition !

Tout l'après-midi, nous fîmes des plans pour le mariage. Traiteur, lieu…

- Vous ferrez la réception à la maison ! La pelouse est suffisamment grande pour un chapiteau, et vu que nous serons 62, ça sera parfait ! On partage les frais ? Proposa Esmée. Nous avions déjà un souci en moins, le lieu de la réception du soir. Niveau finance, les femmes se bagarrent, nous n'avions même pas notre mot à dire dans l'histoire.

Ma mère se résolut à partager pour l'argent quand Carlisle s'ajouta dans l'équation. Nous partîmes vers 18 heures 30 avec plusieurs souci en moins, et du ravitaillement de nourriture pour la troisième guerre mondiale. Quand je dis que ma mère ne peut pas couper le cordon !

Nous nous arrêtâmes exceptionnellement dans un fast-food pour prendre à manger. Nous ne le faisions jamais, depuis que j'avais fait un TP en fac. Sans rire, vous êtes dégoutés pour un sacré bout de temps que vous étudiez la composition d'un hamburger.

Elle commanda et nous récupérâmes en trois minutes. Elle se dirigea vers la maison et mangea ses frites dans mes bras, en regardant Friends.

- Bébé ? Elle se tourna, laissant pendre un bout de pomme de terre entre ses lèvres, que je croquais rapidement.

- Quoi ?

- J'aimerais te parler… Je mordis une bouchée de mon hamburger avant de continuer.

- De quoi ?

- Des enfants. Elle rougit. Tu en parles toutes les nuits.

- J'aimerais savoir ce que tu en penses. On n'en parle jamais.

- J'aimerais faire les choses dans l'ordre.

- C'est-a-dire ?

- Mariage, puis bébé.

- Ca me va ! Elle reprit son cornet de frites et ses nugetts avant de se replonger dans cette vieille série que tout le monde adore. J'allais me coucher vers 23 heures, pendant que Bella tressait ses magnifiques cheveux pour dormir.

Bella POV.

Je me réveillais tranquillement en voyant des yeux verts se plonger dans les miens.

- Bonjour ma chérie !

- Excuse-moi ! Je me levais pour courir aux toilettes à coté de la chambre, et penchais ma tête à temps pour libérer mon estomac.

- Je savais que j'étais moche, mais pas au point de te faire vomir au petit matin ! Ca va ? Je savais que c'était un des trucs qu'il supportait le moins.

- On va dire ouais ! Il faudrait que j'arrête de prendre les maxi Coca à chaque fois qu'on va au Macdo ! C'est toujours pareil ! Et tu n'es absolument pas moche mon amour. Je me relevais pour me rafraichir et déverrouillais la porte. Je me mis sur la pointe des pieds pour l'embrasser quand il se recula.

- Désolé bébé, mais c'est comme toi avec le sang, donc… Il sortit ma brosse à dents. Il prépara le café pendant que je me désinfectais la bouche. Je déclinais sa boisson, préférant ne rien manger pour le moment. Je pris un vieux jogging et un débardeur pour aller marcher.

Je me dirigeai vers le parc et m'assis sur un banc, respirant à plein poumon. Un ballon tapa mes chevilles et je le tendis au petit garçon.

- Merccci madame !

Je rentrais à pied deux heures plus tard. Une assiette de pates m'attendait sur la table et je la dévorais avec appétit.

- Ca fait plaisir de te voir comme ça ! annonça mon chéri au creux de mon oreille. Je pris son assiette vu qu'il avait cuisiné et nettoyais tout. Je revins me caler contre lui quand le soleil tenta une percée vers 15 heures.

Nous prime pour la première fois nos vélos et nous baladâmes dans le quartier et un peu en ville. Mais, en arrivant vers le parc, la balade fut écourtée, je fus repris de haut le cœur. Il me ramena tremblante à la maison.

- Tu veux que j'appelle Carlisle ?

- Non, c'est juste une indigestion. Peut-être que j'ai pris la gastro en allant voir Cindy mais ce n'est rien de dramatique.

- Je vais te faire une tisane.

Je me calais dans les couvertures avant de m'endormir. En me réveillant, je trouvais un verre de grenadine sur la table de chevet. Il était 23 heures et j'avais faim. J'avais envie de manger une glace. Je me dirigeai vers le freezer et trouvais un reste de pistache. Ca ferra l'affaire. La glace à toujours été mon pécher mignon, et, même malade, j'en mangeai ! Puis j'eus l'intelligence de regarder la date : périmé depuis deux mois ! Et c'est reparti pour un tour !

Je me recouchais en ne sachant pas dans quel état je serrais le lendemain.

Evidemment, à 6 heures trente, je ne pus que courir aux toilettes, devançant mon fiancé. Il se fit violence et tenu mes cheveux. Il passa une main sur mon front. J'étais brulante.

- On appelle Carlisle ce soir. Je demanderais à ma mère de passer cet aprèm. Je vais rentrer tard, j'ai conseils de classe, je ne sais pas combien de temps ça dure.

- Pas de souci, dis-je en buvant un peu d'eau.

Je retournais me coucher jusqu'à 11 heures trente. J'attrapais mon portable pour regarder mes messages.

Carlisle passera vers 19 heures ce soir, et ma mère vers 14 heures.. La bibliothèque est vide sans toi…

Je pris mon vieux peignoir avant d'aller à la cuisine. Je trouvais une tablette de chocolat. Est-ce bien raisonnable dans mon état. J'étais encore pale, probablement fiévreuse, avec d'immenses cernes sous les yeux. Un carreau ne me ferrait pas de mal.

En une heure, il ne restait rien. J'étais sur le canapé, j'avais un peu repris des couleurs mais j'étais fatiguée. On sonna et je me levais. C'était Maria.

- Salut ! Elle me fit la bise et je ne pus m'empêcher d'aller aux toilettes.

- Même ta belle-mère te dégoute, c'est sympa ! On voit le sens de l'humour familial.

- Non, c'est juste ton… parfum… dis-je dans un haut-le-cœur. Moins trouillarde que le fils, elle me maintenu les cheveux et attrapa un gant d'eau fraiche pour le coller contre mon front.

- Ca vaut ce que ça vaut !

Je me trainais sur le canapé avec ma couverture et elle me donna un peu de coca. Mon estomac cria victoire.

- Malade ?

- M'en parle pas ! Depuis hier matin. Je vomis, je m'empiffre, je dors et ça recommence.

- Plus la sensibilité aux odeurs. Je mets le même parfum depuis toujours.

- Super la gastro.

- Ouais, mais là, les syntones, c'est pas la gastro !

- C'est pire ? Demandai-je.

- On dirait que tu nous fais un beau bébé ! Elle passa sa main sur mon ventre.

- Impossible. Il manque un élément dans ton équation.

- Edward est mal formé ? Elle avait des yeux ronds comme des billes.

- Mais non. Je veux dire, on se protège !

- Ben vous n'avez pas oubliés… la protection ? L'évidence me frappa. Dans la voiture. Lundi dernier. Il n'a pas mis de préservatif ! Oh mon dieu ! Je passais ma main sur mon ventre.

- Alors ?

- Non… On met toujours un préservatif. Je préférais lui mentir, quitte à être sure plus tard. Mes règles devaient arriver mardi prochain. Si les anglais ne débarquement pas, hop, prise de sang !

- Ben alors, tu en tiens une bonne ! On sonna. Ne bouge pas. Mon père passa la porte. Je croyais qu'il devait passer plus tard ?

- Intervention annulé !

- Bon je vais vous laisser en famille ! A bientôt !

- Tchao !

- Je te suis ! Je l'entrainais dans notre chambre et retirais mon haut.

- Respire à fond… Voilà… Encore… Allonge-toi… T'as mal ?

- Non ça va.

- Bon, ben tu as une jolie gastro ! Tu as dut la prendre en allant à l'hôpital.

- Ouais. Prescription ? Demandai-je en même temps que je me rhabillais.

- Diète ! Elle devrait être bientôt finie. Tu vomis depuis quand ?

- Depuis hier matin.

- Ce soir, ça devrait s'arrêter.

- Ok. Merci.

- Bon, je te laisse, ta mère veut encore modifier la chambre !

- Elle aurait dut faire décoratrice d'intérieur au lieu de tenir un restaurant !

- A qui le dis-tu !

- A bientôt ! Je le raccompagnais à la porte et repartit dans la chambre m'allongé. Je me rendormis une nouvelle fois et, à mon réveil, le matelas s'était affaissé du coté gauche.

- Bonjour bébé.

- Salut mon cœur. Il embrassa mon front et me tendit des pates. Ca va mieux ?

- Juste une gastro. Elle devrait se terminer ce soir d'après mon père.

- Génial. Ta livraison de livres est arrivée au lycée.

- Super, merci de me prévenir !

- C'est mon rôle ! Il caressa mes cheveux pendant que je mangeai. Je reposais l'assiette sur la commode avant de sombrer une nouvelle fois.

J'entendis un réveil en train de sonner à coté de moi. Une lourde main s'abattit dessus et le matelas se releva sous moi. Je sortis à contrecœur des draps et l'homme qui partageait ma vie tenu la porte de la salle de bain.

- Pas d'envie subite de vider ton estomac ?

- Non

Je partis à la cuisine et mit automatiquement la cafetière en marche. Je m'étais monté la tête. Je n'étais pas enceinte. Je végétais devant ma tasse jusqu'à ce qu'il sorte de la salle de bain.

- Ca va ? demanda-t-il.

- Ouais, ne t'inquiète pas.

Je me levais et passais prendre une douche. Trois-quarts d'heure après, j'étais dans sa voiture, direction le lycée. Je sortis rapidement de l'habitacle et partit à la bibliothèque. Une journée d'absence et c'est la pagaille ici ! Il y avait une pile aussi haute que le bureau de courrier, trois cartons de livres m'attendaient dans la réserve et je devais ranger les livres empruntés. Je soufflais un grand coup avant de me mettre au travail.

A 10 heures, je venais à peine de trier le courrier et de ranger les livres. Je courus chez la comptable pour qu'elle règle toutes les factures, jetais les pubs inutiles et repris le travail. Je déballais tout les cartons et les mit sur une table. Je sortis toutes les étiquettes et le papier et commençai à plier. A 11 heures trente, je passais juste récupérer un sandwich et continuais mon travail. Je fermais la bibliothèque à midi cinq et prit 20 petites minutes pour manger. J'avais pris un truc léger : sandwich avec un coca.

Quelqu'un mit une clef dans la serrure. Je me tendis et me cachais derrière mon bureau. Edward passa la porte, portant un sandwich dans chaque main.

- Je te cherchais ! Je ne savais pas où tu étais !

- Ben je suis là !

Nous primes place sur une table, face à face, et nous continuâmes notre repas tranquillement.

- Ya un problème ? demanda-t-il.

- Tout va bien, répondis-je en tournant la tête pour cacher mon rougissement.

- Bella… Tu ne me parles plus depuis ce matin. Et je connais tout les signes qui montrent quand tu mens. Autant cracher le morceau tout de suite. Je connaissais le bonhomme.

- Ben… J'aurais espéré que ces nausées et ma fatigue reflèteraient autre chose qu'une simple gastro… Je me plongeai dans la contemplation de la table de bois pour retenir mes larmes.

- Bébé… Il mit ses mains sur les miennes. Je te promets que nous aurons des enfants !

- Je sais. Mais quand ? Dans 6 mois ? Un an ? Trois ans ? On va avoir 22 ans !

- Tu veux mettre le projet mariage en stand-by et passer à l'étape bébé tout de suite ?

- NON ! Je sais que tu ne le veux pas ! On va attendre après la cérémonie.

- Si tu veux, on pourra même commencer les essais pendant la lune de miel. Ca te va ?

- Oui. J'allais me pencher par-dessus la table pour l'embrasser quand la sonnerie retentit et que plusieurs classes passèrent la porte. Nous primes notre nourriture et nous glissâmes derrière mon bureau.

Il m'aida dans mon pliage en coupant du scotch. Une heure plus tard, il rentrait à la maison. Monsieur était de repos jusqu'à jeudi matin.

Edward POV

Je repartis à la maison et sortis le balai. Le mardi, c'est ménage ! Je nettoyais toute la maison, qui comportait en tout trois chambres plus la notre, une grande cuisine américaine ouverte sur le salon-salle à manger. Pas d'étage, juste un grenier. Un petit abri de jardin où je n'avais pas encore mis les pieds et un garage suffisamment grand pour nos deux voitures.

Je lavais toute la surface et regardais la télé jusqu'à ce que tout sèche. Je décidais d'appeler mon père. Pour lui annoncer notre mariage. J'avais de bonnes relations avec lui, assez tendue, mais je n'en parlais pas à maman.

- Oui ? demanda une voix sèche.

- Peter, c'est Edward. Je n'arrivais pas à l'appeler papa. C'est plus fort que moi.

- Salut !

- Salut. Je voulais juste t'annoncer qu'on va se marier avec Bella

- Félicitations !

- Merci. Le mariage aura lieu en mars, à Forks. Tu peux venir ?

- Bien sur ! Je ne raterais ça pour rien au monde. Tu l'as dit à Maria ?

- Oui, elle s'en moque.

- Ok.

- Bon je dois te laisser, j'ai un cours dans 20 minutes, menti-je.

- Allez bye !

- Bye.

Je décidais de glander devant la télé jusqu'à 17 heures 30. Je repartis en voiture chercher Bella. Elle m'attendait sous la pluie et courut dans l'habitacle. Je l'embrassais rapidement et repartis à la maison, en faisant attention à ne pas écraser un ado les yeux ou les oreilles collés à leur portable.

Bella prépara le diner et je fouillais dans l'annuaire sur les ordres de la chef pour trouver un traiteur dans les environs. J'en trouvais trois, dont je notais nom et adresse sur un carnet.

Nous étions en train de manger quand Bella fit une requête plus qu'étrange.

- Ed ?

- Quoi ? Demandai-je en terminant mes lasagnes.

- On ne pourrait pas… adopter un chien ? Mon cœur s'emballa direct.

- Un chien ?

- Oui, j'ai toujours voulu avoir un chien, mais Alice fait des allergies. Allez ! Ca nous ferra de la compagnie ! Il pourra garder la maison en notre absence !

- J'ai… peur des chiens… avouai-je

- Mais… Pourquoi ? Ils sont mignons !

- Je vais te raconter un truc…

FLASHBACK

- Anthony, met ton bonnet, il fait froid ! Dis ma mère en venant me chercher de l'école. J'avais trois ans. Notre famille marchait encore droit. J'enfournais le bonnet bleu sur moi et prit la main de ma mère pour rentrer de l'école.

- Tu n'oublieras pas monsieur l'éléphant pour la sieste. D'accord ?

- Oui maman.

- Regarde, Rex vient te faire la fête. Rex, c'était mon chien de l'époque.

FIN FLASHBACK

- Sauf que Rex ne venait pas me faire la fête. Il ne m'avait pas reconnu et il m'avait monté dessus. Il a commencé à tirer sur ma tête, à essayer de me faire tomber… Le bruit avait alerté mon père. Il à sauté sur le chien et ma mère m'a enlevé de ses griffes. J'étais en larmes. Mon père enferma le chien dans le garage et ma mère me soigna. J'avais des griffures sur tout le crane et, quand elle avait enlevé mon bonnet, une touffe énorme de cheveux est tombé. Depuis, j'ai légèrement peur des chiens.

- Mon chéri ! Elle me prit dans ses bras. Tu étais petit. Maintenant tu peux te défendre ! Allez, s'il te plait, s'il te plait, s'il te plait ! Je n'aime pas quand elle fait ça.

- Bon d'accord. Elle tapa dans ses mains et couvrit mon visage de baisers. Je récupérais son assiette et commençais la vaisselle.

Pourquoi j'ai accepté d'avoir un chien alors que, depuis cette époque, je fais une allergie à leurs poils ?


Alors ? Donnez moi votre avis ! Rendez vous le 23 avril pour découvrir la suite !

ROBisous !