Disclamer: Je ne posséde pas Harry Potter.

Beta: Ninoia


"- Les enfants...Les enfants !"

Harry ce réveilla au son d'une voix qu'il ne connaissait que trop bien. Ne reconnaissant pas le décor habituel de son dortoir, il eu un instant de panique avant de ce souvenir des événements de la veille. La potion, leurs parrains transformés en bébés, Malfoy...
Une mains lui tendit ses lunettes, qui avait dû tomber pendant la nuit, et il pu enfin voir le visage de son directeur. Heureusement qu'il les avaient réveillés, sinon ils étaient bien partis pour dormir tout la matinée...

"- Doit-je en déduire que le rôle de parents vous fatigues plus que de raison?" Demanda le vieil homme avec malice.

Les deux étudiants ne prirent même pas la peine de répondre, ça se voyait tellement sur leur visage que la question ne pouvait qu'être rhétorique. Et maintenant qu'ils étaient sortis des bras de Morphée, ils pouvaient entendre très clairement des babillages impatient provenir de la chambre des enfants.

"- Je vais faire leurs biberons... Soupira Harry en ce levant

- Je vais les chercher..." Répondit son acolyte, sur le même ton.

Le blond entendit vaguement le survivant demander à leur directeur s'il voulait boire quelque chose mais ce désintéressa complètement de la conversation en entrant dans la la pièce. Les deux nourrissons étaient visiblement bien décider à ce lever maintenant. Sévérus tenait tant bien que mal debout, ses petites jambes pas très sûr et les mains crispé sur les barreaux, et Sirius tentait une évasion assez téméraire en escaladant un côté du lit.
Après avoir rattrapé le petit cascadeur avant qu'il ne tombe, il le pose au sol. Sirius, enfin libre, parti en courant vers le salon, et Draco ce tourna vers son parrain qui esquissait un petit sourire, pas vraiment sûr de lui. Comme s'il avait peur que le blond le gronde. Celui-ci pris le petit garçon dans ses bras pour le rassuré.

"- Tu te tiens debout tout seul, c'est très bien !"

Le sourire du brun ce fit plus confiant, plus vrai. Sans vraiment s'en rendre compte, le jeune aristocrate l'embrassa doucement sur la joue. Et dire qu'il y a quelques années, c'était Sévérus qui le tenait dans ses bras et l'embrassait ainsi. Malgré son apparence froide et insensible, il était un parrain génial. Souvent même plus aimant et compréhensif que son propre père. Mais malgré tout l'amour et l'admiration que pouvait lui porter son filleul, Sévérus Rogue était un homme foncièrement malheureux, et ça Draco en avait eu conscience très tôt, trop peut-être...

Quand ils arrivèrent dans le salon, Sirius avalait déjà goulûment une compote de fruit, en mettant plus sur la table que dans sa bouche, pendant que Potter et le vieil homme discutaient autour d'un thé.

"- Ah! Monsieur Malfoy comme je l'expliquais à Harry, j'ai trouvé deux elfes très compétent pour garder les enfants pendant vos heures de cours. Mais ils n'arriveront que demain, ou tard ce soir. Alors aujourd'hui vous allez en cours avec eux."

En entendant cela, le blond ce tourna vivement vers son camarade avec ébahissement. Mais à sa grande surprise, celui-ci ne riait pas suite à une bonne blague mais affichait une expression désabusé..

"- Vos professeur ont, bien-sûr, été mis au courant." Poursuivit le Directeur.

C'est vrais qu'après tout, les cours qu'ils avaient aujourd'hui n'avait rien de dangereux, ils commençaient par deux heures de métamorphose, puis quatre heures d'histoire de la magie et termineraient par deux heures de soins aux créatures magique.

"- Et tant que je suis là, je voulais aussi vous dire quelque chose..."

Les deux adolescents ce retournèrent vivement vers le vieil homme, dans une synchronisation qui aurait pû paraître touchante pour un observateur extérieur. Cette entrée en la matière ne leur disaient rien qui vaille...

"- Je ne veux pas que vous donniez du "Malfoy" ou du "Potter" aux enfants

- Comment ça ? Demanda Harry, vaguement inquiet.

- Et bien, je sais que c'est tout nouveau et très soudain pour vous, mais j'aimerais que vous faites en sorte de créer ce qui s'apparente le plus à une cellule familiale rassurante. Et dans une famille, les enfants n'appelle pas ceux qu'ils considèrent comme leurs parents par leurs noms. Et d'ailleurs, les gens responsable ne ce crache pas leurs noms respectif au visage comme des insultes...
Quand vous étes seul entre vous, faites comme vous le voulez, mais devant les enfants comportez-vous comme des adultes responsable qui assume leurs actes." Termina-t-il en ce levant.

Les deux étudiants le regarda partir sans rien ajouter pendant quelques minutes.

"- Je te prévient, ce réveilla soudainement Draco, c'est toi qui te fait appeler "maman".

- Quoi ?! Et en quel honneur ?

- Et bien, si on doit ce comporté comme une famille normal, il faudra bien qu'on ce mange du "papa et maman" à un moment. Alors il faut t'y faire dès maintenant !

- Et pourquoi ça serais forcément moi qui hériterais du "maman", je te pris ?!

- Mais enfin Pot-Harry, tu es visiblement le plus câlin et maternel de nous deux !" Répondit le blond avec un petit sourire mesquin.

Il énervait son camarade, il le savait et il adorait ça. Voir sa mâchoire se serré, ses yeux trop vert briller de haine et ses pommettes rougir de colère était son plus grand plaisir.

"- Mais pas du tout !" S'écria le brun.

L'aristocrate ne pris même pas la peine de répondre. Il se contenta de soulever un de ses sourcil et de porter son regard sur le main du Gryffondor qui caressait machinalement les cheveux de Sirius.

"- Oui, bon peut-être, admit le survivant, mais ce n'est pas une raison ! Je refuse d'être appelé comme ça !"

Sur ce, il parti vivement prendre sa douche, laissant son acolyte planté là avec les enfants.
Cette petite joute verbale avait mis Draco de bonne humeur, aussi il accepta sans mal de s'occuper seul des deux nourrissons pendant une vingtaine de minutes avant que le brun ne revienne dans le salon.

"- Sévérus est propre et habillé dans le parc mais Sirius est caché dans le placard et refuse d'en sortir." L'informa le Serpentard avant de partir à son tour dans la salle d'eau.

"- Sirius ? Appela doucement Harry en ouvrant la porte. Sors s'il te plait...

- Nan !

- Mais si, sors, on va être en retard !"

Il entendait le petit garçon, et voyais même à peut près où il se trouvait, mais impossible de l'attrapé.

"- Nan, veux pas !

- Mais pourquoi ?

- Passeque!"

Génial, le brun avait l'impression de mené un bataille perdu d'avance.
Cela faisais un quart d'heure que le garçonnet s'enfonçait dans son caprice, lui lançant des virulents "veux pas" en boucle. Si ça continuai ils allaient vraiment être en retard et en plus il sentait venir un monstrueux mal de crâne...

"- SIRIUS BLACK ! Sors immédiatement de ce placard !" Cria le survivant en désespoir de cause.

Mais à sa grande surprise, il vit la petite frimousse sortir dans la seconde.

"- Regarde moi ça, tu as plein de toiles d'araignée dans les cheveux maintenant." Repris calmement Harry en attrapant le petit garçon et en lui passant la main dans les cheveux.

En ce retournant pour aller dans la chambre des enfants où il pourrait terminer d'habiller le diablotin, qui était vêtu en tout et pour tout d'une culotte et d'une chaussette droite, il tomba sur Draco qui avait assisté à la scène et qui à présent souriait mesquinement.

"- Et bien Pott...Harry, niveau autorité tu n'as rien à envier à une honorable mère de famille."

Il souriait beaucoup moins quand il reçu un coup de hochet sur la tête de la part du brun.

Quand enfin tout le monde fut prêt, ils ce dirigèrent directement vers leur salle de métamorphose n'ayant pas le temps pour le petit-déjeuner des ados.
Leur professeur avait préparé un charmant petit coin pour les nourrissons où ils pourraient passé les deux heures à venir sans trop s'ennuyer. Ils avaient des jeux, des livres d'éveil et une couverture douce et moelleuse sur laquelle s'allongé.

"- Alors vieux, comment ça se passe ?" Chuchota Ron à son ami quand celui-ci s'écroula sur le banc à ses cotés.

"- Ne m'en parle pas..."

Le récit de la veille fît beaucoup rire le roux et, si on en jugeais part le petit sourire qu'arborais le voisin de Draco, de l'autre coté de la classe un récit similaire était raconté.