Youplaboum! Navrée, je voulais poster plus vite, mais en vacances on n'a pas forcément tout son temps (et pas forcément Internet). J'aurais voulu poster avant de partir mais un manque d'inspiration doublé d'un manque de temps m'en ont empêchée.
En tout cas, j'en ai profité pour écrire le chapitre suivant (qui est mieux que celui-ci, je trouve) et d'écrire dans les grandes lignes tout ce qui arrivera, jusqu'à la fin.
fyekawai: Ce n'est en rien contre vous. Mon cerveau est juste...un peu chtarbé, par moments. Kanda ne m'a rien fait du tout, c'est mon choubachoiu d'amour, je l'aime, c'est mon chouchou. En fait, si, il a fait quelque chose. Il a sauvé Chaoji lors de l'attaque de Lulubelle. Il en subit les conséquence, mwahahahahaha! En tout cas merci. Par contre, qui a dit qu'Ed n'avait aucune chance?
celle que vous connaissez pas: effectivement, c'est gore. Heureusement qu'il n'a pas réussi! Tiedoll pervers...je sais pas, je l'ai toujours imaginé comme ça...pour moi, c'est un pédophile, c'est tout, na! Enfin, merci beaucoup.
Mikuru: Contente de savoir que tu m'aimes, mais je me vois obligée de décliner ta demande. Z'avez quoi, tous, à vouloir m'épouser, n'empêche? Sinon, je pense que je n'écrirais pas si je ne m'éclatais pas. J'aime ça, et je n'aime pas me forcer. Je préfère ça plutôt que de me dire que c'est une corvée (même si parfois le recopiage est assez chiant...comme maintenant). Tamaki est génial, c'est un génie incompris! Désolée de ne pas avoir posté plus tôt et merci beaucoup!
mowaki: Ca aurait pu être pire. J'ai failli avoir une crise cardiaque en l'écrivant. Bon, j'étais aussi à moitié morte de rire, mais bon. Pour la fumée verte, je pensais aux Sims qui ne se lavent pas pendant plusieurs jours, et qui sont suivis par une fumée verte...Par contre, pour les répliques d'Ed (enfin, son caractère. Ou ce qu'il en montre pour l'instant, mais chut) je m'inspire par mal de Tamaki dans Host Club, m'enfin. Merci à toi, j'espère que tes yeux vont mieux.
Bref, voilà. Je suis passablement énervée car je viens de passer 2 heures à recopier cette chose pour me rendre compte que c'est vraiment pourri. Bref, ici les choses accélèrent. Bonne lecture!
Toute la semaine, Lavi évita Kanda. Il se trimballait des cernes plus noirs que celles de L. En effet, la vision d'un Kanda nu et trempé l'avait tant marqué qu'il rêvait de son corps chaque nuit er, du coup, il avait toutes les difficultés du monde à dormir. Plus qu'agacé de cette situation, il avait décidé d'y mettre un terme une bonne fois pour toutes.
De son côté, Kanda avait sans arrêt tenté d'échapper à Chaoji. Il y a deux nuits de cela, il avait pénétré dans la chambre du Japonais en pleine nuit et avait une nouvelle fois tenté de le violer. Heureusement, Kanda dormait avec Mugen. Le Monstre fut placé en isolement à l'infirmerie, et on en profita pour soigner ses blessures.
Et, pour son plus grand malheur, Lavi fut envoyé en mission. Il ne vit plus Kanda pendant deux jours et eut énormément de mal à faire son boulot correctement. Il fallait vraiment qu'il trouve une solution.
Le lendemain du retour du roux, Edouard décida de passer la journée avec lui, prétendant que Komui avait un travail fou (qu'il ne faisait pas) et qu'il était difficile de rendre visite à Chaoji qui, rappelons-le, avait été placé en isolement après ses tentatives de viol.
D'n côté, ça tombait bien. Il avait la ferme intention de séduire Lavi et de détourner son attention de Kanda, quitte à pousser le pauvre dans les bras de Chaoji. Oui, il ferait sûrement ça. Mais, pour le moment, le mollusque atrophié du cerveau n'était pas disponible, et ce jusqu'à la fin de la semaine, normalement.
C'est pourquoi, à 8h, il toqua à la porte du rouquin qui lui ouvrit en pyjama. Manifestement, il venait de se lever : il ne portait pas son bandeau et lâcha un long bâillement. Puis, il s'exclama :
« Oh ! Ed ! Comment ça va ?
-Je vais bien. Tu aimerais passer la journée avec moi ? »
Lavi sembla réfléchir quelques instants, puis jeta un coup d'œil derrière lui avant de dire :
« Ouais ! Ca pourrait être cool de faire tourner Panda en bourrique ! »
Edouard sourit, bien qu'il ne sache pas ce que « cool » signifiait. Il attendit que Lavi se change puis ils descendirent vers la cafétéria. Ils entrèrent en riant et discutant dans le réfectoire. Soudain, Lavi se tut. Il avait aperçu quelque chose. Il s'en approcha en courant et en hurlant.
« Yuuuuuuuuuuuuuuuuuu-chaaaaaaaaaaaaaaaaaan !
-Ta gueule. » répondit simplement Kanda dont la tranquillité venait d'être troublée par un imbécile.
Lavi laissa le brun quelques instants pour aller chercher à manger et fut suivi par un Edouard agacé qui trouvait que le roux avait salué Kanda de manière un peu trop chaleureuse. Lorsque le borgne s'approcha de la table du Japonais, le blond prit les choses en main et dit :
« Tu sais, je préfère qu'on mange tous les deux.
-Moi aussi, j'préfère. » intervint Kanda
« Yuuuuuuu ! Tu me brises le cœur ! » s'exclama Lavi sur un ton théâtral. « Allez, viens Ed. »
Tous deux se dirigèrent vers une autre table. Edouard arborait un sourire triomphant. Il faut dire que Kanda était plutôt coopératif.
Lavi commença à manger, puis il eut une idée. Une brillante idée. Il prit sa fourchette entourée de spaghettis et la leva vers Edouard en lui disant d'un voix sensuelle (et assez fort pour que ça parvienne aux oreilles de Kanda) :
« Tu veux goûter ? »
Le cœur du blond fit un grand bon et, avant qu'il n'ait eu le temps de réagir, il se retrouva avec la fourchette du borgne dans la bouche.
Kanda grinçait déjà des dents en observant la scène d'un œil noir, mais sa colère (jalousie) atteignit des sommets lorsque le frère de Chaoji lui répliqua « Celui que je veux goûter, c'est toi. » avant de se jeter sur lui pour l'embrasser. Désireux de conserver sa réputation de chieur-taciturne-sans-cœur et, accessoirement, sa fierté d'homme, il se leva et sortit sans un mot, incapable de supporter une telle scène.
Après un long baiser qui faillit les asphyxier, Edouard et Lavi s'écartèrent. Le blond était devenu écarlate tandis qu'une étincelle de malice brillait dans l'œil de Lavi. Il regarda derrière lui. Kanda n'était plus là. Il poussa intérieurement un juron, pensant que le Japonais n'avait pas vu la scène.
Edouard, inquiet, demanda au roux :
« Lavi, je n'ai pas été trop loin, j'espère ?
-Hein ? » répondit celui-ci en tournant la tête « Non, non, au contraire. Tu recommences quand tu veux, mon chou. »
Sa phrase fut accompagnée d'un clin d'œil. Le blond rougit et sourit. Il avait réussi ! Lavi était à LUI ! Ne restait qu'à caser Kanda et Chaoji ensemble (par pure mesure de précaution) et tout serait parfait.
Après avoir passé une heure avec Lavi (sans rien faire de pervers), Edouard décida d'aller voir son frère. Avec un sourire Colgate, il parvint à convaincre une infirmière de laisser le Monstre sortir de son isolement. L'affreux porc décomposé rejoignit le blond et le serra dans ses bras du plus fort qu'il pouvait, pour le remercier de l'avoir libéré. Edouard se sentit étouffer et se sépara de son demi-frère en disant :
« Alors, ça va ?
-Bof, pas vraiment » se lamenta Chaoji. « Je ne comprends pas pourquoi Kanda m'a repoussé…Peut-être devrais-je laisser tomber ? »
Le demi-dieu, sentant son plan échouer, prit Chaoji par les épaules, pria pour le salut de l'âme de Kanda et s'exclama :
« Mais ça, c'est parce que tu t'y es mal pris ! Tu l'as surpris, il n'a pas eu le temps de réfléchir ! Ecoute, tu vas lire quelques romans d'amour pour t'entraîner, tu vas le laisser un peu tranquille, puis tu vas le DRAGUER !
-Le draguer ? » répéta Chaoji.
« Oui ! Quand tu le croises dans un couloir, aborde-le ! Et s'il te repousse, ne baisse pas les bras ! Il finira bien par se rendre compte que tu es un mec génial ! »
Chaoji, reboosté, fit un salut militaire et prit une nouvelle fois son frère dans les bras avant de s'en aller prendre un bain, sur les conseils d'Edouard. Lorsqu'il fut parti, l'infirmière s'approcha d'Edouard, jeta son masque à gaz à la poubelle, s'aspergea de parfum et dit :
« Nous ne pourrons jamais assez vous remercier de nous avoir débarrassés de cette chose ! »
Pendant ce temps, Lavi avait décidé d'aller voir le plus taciturne des exorcistes s'entraîner. Les mots 'taciturne', 'exorciste' et 's'entraîner' nous indiquent qu'il s'agit de Kanda. En effet, celui-ci avait décidé de calmer ses pulsions (décidément, ces temps-ci, il était très énervé) après avoir croisé Lavi et le « pervers gay » qui se tenaient la main dans un couloir en riant.
Il était tellement occupé à découpé, massacrer, trancher un ennemi invisible qu'il ne vit pas le roux entrer.
« Alors, Yû, toujours en train de t'entraîner, hein ? »
Kanda rata un mouvement. Il se retourna et adressa à Lavi un regard noir. Puis, essoufflé, il décida de s'arrêter. Il s'essuya le visage et demanda au borgne :
« Qu'est-ce que tu fous là ? T'es pas avec ton copain, le pervers gay ?
-C'est vrai que c'est mon copain, mais je vérifierai ce soir s'il est vraiment pervers. » répondit Lavi.
Kanda sentit qu'il allait l'étrangler. A croire que cet idiot le faisait exprès ! (hum…) Il était insupportable de les imaginer en pleine action, mais il fallait faire bonne figure. C'est pourquoi il garda son impassibilité et rétorqua :
« Je me fiche de votre vie sexuelle. Dégage.
-Au fait, comment ça va avec Chaoji ? J'ai entendu dire que tu le repousses, mais moi je te conseille de sortir avec…Ca te décoincerait ! » se moqua Lavi.
Hors de lui, Kanda lui balança la première chose qu'il vit – autrement dit, Mugen en lui hurlant de déguerpir. Lavi évita le sabre de justesse et, par la même occasion, une mort certaine. Il s'enfuit en courant et décida d'aller embêter un peu Allen. C'est presque aussi marrant et c'est bien moins dangereux.
Sur ce coup-là, je suis pas fière. Ne me lancez pas trop de tomates, please. J'vous ai fait une faveur: j'ai pas décrit la tentative de viol dans la chambre de YuYu. N'empêche, je trouve que Lavi est un salaud. Mais moi, j'connais la suite, donc bon (niark). A bientôt les gens!
