Yo, ça fait un bail. J'ai la flemme d'écrire quoi que ce soit de plus.
J'espère que vous aimerez, bisous bisous.
3e Précepte : L'amour a ses raisons dont la raison se bat salement les couilles
Ou l'utilité des placards à balais au quotidien
Bon, je vais pas mentir, je comprends qu'elle soit choquée. Même moi je suis choquée. Et je suis beaucoup de choses au quotidien, mais pas choquée. Jalouse en est une, envieuse aussi, qui va forcément de pair avec la première. Je suis vulgaire, et je suis une fausse je-m'en-foutiste. Parfois je suis mièvre, et parfois, juste pour me donner un style, je suis sèche. Par contre je suis vraiment sarcastique, c'est dans mes gênes. Même que des fois, mais vraiment rarement, je suis gentille. Principalement avec Remumus. Parce que... Parce que Remumus, ça se passe d'explications. Je suis tout ça, mais je ne suis jamais choquée. On ne provoque pas le choc facilement chez moi, qu'on se le dise. Ma grand-mère a sniffé de la coke sur la guitare de Jimmy Hendrix ? Rien à foutre. Mon petit frère de dix ans a couché avec six cent vingt-quatre filles ? Bien joué champion. J'ai été adopté et suis en fait une descendante directe de Merlin ? J'attends ma part de l'héritage. Mais c'est tout. Je ne suis pas facilement choquée.
Mais là je dois dire que bon, quand même...
« Mini Black ? » elle fait, pas sûre de ce qu'elle est censée dire dans une situation comme celle-ci.
L'autre est devenu un cocktail de colère, de surprise et de peur.
Parce que là, dans ce placard à balais, Regulus Black était quasiment sur le point de s'envoyer en l'air avec Dorcas, née-moldue de son état.
Et bon... Je suis un peu vexée quand même. C'est le genre de trucs dont on parle à sa meilleure amie, non ? 'Salut Mary, je me tape Black n°2, tu sais le type raciste futur mangemort qui veut que toi, moi ainsi que tous les nés-moldus crevions dans d'atroces souffrances ?' Et bah n'empêche que la première chose que j'aurais répondu à ça, c'est que Black, sur un plan physique, c'est quand même le gros lot. Le top du top. Le Graal. Invaincu chez les serpentards. Un Black quoi.
Enfin bon, oui, sinon c'est un gros con, mais passons...
« Depuis quand tu fais des bébés avec des sang-de-bourbes ? » qu'elle dit, et Dorcas fait la grimace derrière, alors que Black continue de la tenir fermement contre lui.
« Wood... » il commence, hésitant.
En même temps, quand t'as le maître incontesté du chantage devant toi, et que t'es en train de contredire toutes tes convictions dans un placard à balais, bah forcément, t'es pas sûr de la démarche à adopter.
« Oh c'est bon Mini Black, si ça peut te rassurer, quand je dirai à tout le monde que tu te tapais une gryffondor dans un placard à balais, j'omettrai le fait que c'était une sang-de-bourbe. »
Il se détend considérablement. C'est con, il est carrément plus beau avec la mâchoire carrée.
« Rosier va me traiter de traître. » il juge bon de dire quand même, alors que quand une personne accepte de garder ton plus grand secret, t'essaies quand même de garder ta gueule fermée un minimum.
« Oh c'est bon, il a déjà pardonné à Parki, ça durera une semaine maximum. »
Elle commence à s'en aller, et franchement, je comprends pas comment elle fait pour être aussi désinvolte dans cette situation. Je veux dire, sa famille côtoie les plus grandes familles de sang-purs racistes de Grande Bretagne, c'est à dire les Black, Malfoy, Parkinson, Rosier et autres Rowle. Elle voit un des types avec qui elle a pratiquement été élevée se taper ce que toutes ces familles considèrent comme de la crasse, et... elle s'en fout. Et elle se casse.
Moi je pense que pour en venir à s'en aller avec autant de détachement alors que quelque chose de 'grave' est en train de se passer sous ses yeux, elle doit avoir sacrément envie de chier.
« Pourquoi tu le couvres ? » demande Dorcas, qui se décide enfin à ouvrir la bouche.
« Parce que j'ai toujours été sincèrement attachée à la cause née-moldue, et que si certains de mes confrères se décident à rejoindre ma... que dis-je ! NOTRE cause, je ne peux que l'approuver... »
Mon cul ouais.
« Nan je déconne ! »
C'est bien ce que je pensais.
« Disons que ce sera pas gratuit, et que Mini Black à un sens de l'organisation inné dont j'ai vraiment besoin, et qui fera pas long feu si tout le monde découvre que monsieur saute du sang impur entre sa pause déjeuner et un discours pro-génocide. »
Je voudrais vraiment, vraiment, être aussi détachée qu'elle, mais Dorcas s'amuse à faire chier Black n°2 depuis qu'il est arrivé à Poudlard en traînant exprès autour de lui pour 'pourrir' son oxygène. Jusqu'à ce qu'il pète un câble. Puis le petit machin d'un an notre cadet a grandi, et elle a commencé à moins l'embêter, et à plus lui hurler dessus. Les batailles Black n°2 vs Dorcas, elles sont connues, à Poudlard. C'est plus une surprise pour qui que ce soit. Et j'arrive pas à comprendre à quel moment elle est passée de l'aversion pure et simple à... ça.
« Mais quelle grosse conne ! Pourquoi tout le monde traîne avec cette fille ? » demande Dorcas à voix haute alors qu'elle se casse du placard sans un regard pour Black n°2.
. . .
Honnêtement, j'ai du mal à m'en remettre. C'est comme si mes capacités de réflexions avaient explosé à l'intérieur de ma tête. C'est compliqué de penser dans une situation comme celle-ci. Est-ce que je suis censée en parler avec Dorcas ? Est-ce que je suis censée en parler à Black n°1 ?
« Dis, si t'apprenais que ta meilleure amie te cachait quelque chose d'énorme et que tu l'apprenais sans qu'elle le sache, tu lui en parlerais ? »
Le petit roux me regarde d'un air ahuri. C'est que je marmonne depuis dix minutes dans ma barbe (j'ai pas de barbe hein, c'est juste une façon de parler...), et qu'il me regardait comme une débile pour la énième fois quand je lui ai adressé la parole. Sans compter que j'ai aucune idée de qui est ce gamin.
« Bah euh... »
« Bien sûr que non ! Tu veux qu'elle me déteste, c'est ça ? Tu veux que je perde ma meilleure ami espèce de petit enfoiré ? Mêle-toi de ce qui te regarde ! »
Les jeunes de nos jours, ils savent pas rester à leur place, c'est affligeant.
. . .
Ça aurait pu être une situation tout à fait normale. Comme chaque Mercredi en fin d'après-midi, tous les septième année de Gryffondor se réunissent dans la salle commune pour parler de tout et n'importe quoi, tout en grattant sur du parchemin les prochains devoirs à rendre. Comme d'habitude, je colle Remumus qui fait semblant de détester ça. Et ne me dites pas qu'il ne fait pas semblant, sinon, on va pas être potes. Mary et Lily envoient chier Potter, Peter remplit un peu plus sa collection d'origamis sous l'œil admiratif de Marlene, et Dorcas change pour la quatrième fois de la semaine son vernis. Sauf qu'on est lundi. En temps normal, Black n°1 aurait débarqué une demi-heure après nous un sourire de vainqueur sur le visage après avoir emballé une énième fille, et il aurait commencé à faire le con avec Potter.
Et c'est bien ce qui est arrivé. Vraiment. Il est rentré, sourire de vainqueur, tête de con et tout le tralala, il s'est posé nonchalamment par terre, et il a raconté une blague à ses potes qui se sont tous marré comme si rien ne clochait. Alors finalement, Lily, qui a décidément la plus grosse paire de couilles de toutes les filles, parce que c'est toujours elle qui prend les initiatives, a dit,
« Black. »
Du coup, Black a dit,
« Quoi ? »
« Pourquoi est-ce qu'il y a un bébé sur ton épaule ? »
Avouez que la question est légitime. Le type se ramène mains dans les poches, avec un bébé assis dans un équilibre précaire sur son épaule. Alors bien sûr, moi j'aurais bien dit qu'il l'avait enlevé, parce que ce type est louche quand même, il pue le chien et tout. Sauf que bon, quand on y pense, des bébés, y en a pas des masses à Poudlard. Pourtant y a ce gamin complètement à poil sur l'épaule de Black, avec sa bouille répugnante de bambin, ses cheveux châtains frisés et ses yeux gris qui regardent tout autour d'eux comme si le gamin était sous acide.
« Je l'ai trouvé aux chiottes. » qu'il dit, et on voit tous le visage de Lily virer au rouge sous le coup de la colère. C'est qu'elle est pas commode la rousse, et que ramener un gamin en toute impunité, ça passe pas très bien auprès de la préfète en chef.
« En même temps, quel meilleur endroit que les chiottes pour trouver une petite merde ? » demande Dorcas, qui continue de se vernir les ongles.
« MAIS VOUS ETES TOUS DEVENUS FOUS ! » gueule Lily, et je dois dire que j'approuve.
Alors quoi ? Le détachement de Deadwood a contaminé tout Poudlard ? Je saisis pas. Un type se ramène avec un bébé et les trois quarts des gens s'en foutent totalement.
« Black, donne-moi ce bébé tout de suite, je vais voir McGonagall. Encore un sort qui a mal tourné. » reprend Lily après s'être calmé. Elle est toujours un peu rouge, et franchement, le regard que Potter a en la regardant est à la limite du malsain. Il est pas loin de se baver dessus, là.
« Non. » répond Black, et le gamin répète ce mot avec un grand sourire en direction de Lily.
« Comment ça non ? Quelque part dans cette école, un élève manque à l'appel ! On doit savoir de qui il s'agit et lui rendre son apparence. »
« Je sais déjà qui c'est. » dit Black.
Alors personne ne dit rien, pour l'inciter à lâcher l'info.
« C'est Rosier. »
Potter et Pettigrow partent dans un fou rire incontrôlable, et même Remumus a un sourire satisfait sur le visage. Marlene a pris le parti de cajoler le gosse qui selon elle est 'trop chooooou ! ', Dorcas vernit toujours ses ongles. Finalement, les seules personnes saines d'esprit dans cette pièce, ça reste moi, Mary et Lily.
« Raison de plus ! Rosier est préfet, Black ! Il faut qu'il revienne à la normale ! »
« Non. »
Et encore une fois, le gamin répète ce mot en regardant Black avec admiration.
« Et pourquoi ça ? » demande Lily, debout, les points sur les hanches.
« Parce que j'ai d'autres plans. »
« Oh, arrête un peu ton caprice Black ! Si c'est juste pour une blague, tu pourras aussi bien le faire une fois qu'il sera redevenu normal ! »
« Je veux pas faire de blague. C'est pas mon plan. »
« Et c'est quoi ton plan alors, hein ? »
Pour la première fois, Sirius (oui je dis Sirius, comprenez, j'en ai marre de répéter Black) baisse les yeux et fait un peu moins le fier.
« Bah, je me disais... »
Et c'est franchement bizarre. J'ai pas l'habitude, moi, de le voir aussi incertain. D'ailleurs, cette incertitude semble capter l'attention des trois autres maraudeurs, qui reprennent peu à peu leur sérieux.
« Je me disais que si on l'élevait nous-mêmes, on pourrait faire en sorte qu'il devienne pas le gros con qu'il est devenu. »
On n'est pas dans la merde.
. . .
« Quelqu'un a vu Rosier ? » demande Servilus en débarquant dans la salle commune des serpentards. Les blaireaux assis là marmonnent vaguement que non d'un air désintéressé, alors Servilus part à la recherche de quelqu'un qui pourrait le renseigner.
« Deadwood, est-ce que tu sais où est Rosier ? »
La débile se retourne d'un coup, comme sur le qui-vive, visiblement paniquée – s'il est possible pour elle d'être véritablement paniquée.
« Non, pourquoi ? Pourquoi est-ce que tu me demandes ? Tu m'accuses, t'insinues que c'est de ma faute c'est ça ? »
« Comment ça ta faute ? Je te demande juste où il est... »
« Et comment je le saurais ? J'ai pas de pouvoirs divins moi, Rogue ! Et arrête de m'accuser, parce que je sais que tu m'accuses, ça se voit ! T'as toujours cette petite lueur graisseuse dans tes cheveux quand tu es suspicieux ! C'est pas comme si, je sais pas moi, c'est pas comme si j'avais par accident éclater une fiole de potion de rajeunissement dans sa gueule et qu'il en avait bu quelque gouttes par accident ! C'est pas comme si Rosier avait perdu quinze ans et quelques à cause de moi ! C'est pas comme s'il était redevenu un bébé, et que je l'avais perdu de vue l'espace d'une minute ! C'est pas du tout comme ça, alors démerde-toi tout seul Rogue ! Merde ! Y en a marre, je suis pas votre bonniche, apprenez à vous débrouiller tout seul, vous voulez pas que je vous torche le cul non plus ?! »
. . .
« Gouzi gouzi gouzi ! Gouzi gouzi gouzi ! »
Black débarque en furie dans le dortoir, lance un regard accusateur à mon petit Pete et se précipite sur Cooper.
Mais si, vous savez, un des jumeaux de Beauxbâtons réparti à Gryffondor.
« Cooper, lâche mon bébé tout de suite ! »
« Mais il m'adore ! »
C'est à dire que Black est devenu un papa-poule depuis qu'il est revenu avec Rosier, il y a deux jours donc. Poudlard est en effusion, parce que bon, Rosier a disparu et que personne sait ce qu'il est devenu, et sûrement qu'on se fera tous virer si on se fait griller, mais Black ne lâche pas le morceau. Tout le monde dit que Rosier est parti se faire marquer, alors qu'on parle de Rosier là. Oui, il veut que nous, les nés-moldus, crevions tous, mais de là à se faire marquer, il y a de la marge quand même. Et puis selon Deadwood, le favori de Voldy, c'est Black n°2, pas Rosier. Mais les serpentards ont toujours été stupides.
« Non il t'adore pas ! Il fait semblant, pour pas te vexer, parce que depuis que c'est mon fils il est gentil ! Mais te trompe pas, il te déteste ! Comme moi ! »
Cooper hausse les épaules. Depuis qu'il est arrivé, ça fait des étincelles entre lui et Black. C'est qu'on a deux coureurs de jupons canons, glandeurs, et stupides dans le même dortoir, et Black apprécie pas qu'on marche sur ses plates bandes, du coup il marque son territoire. Potter aussi rentre en conflit avec Cooper depuis qu'il a vu Lily rire à une de ses blagues.
« Garde-le ton gamin ! Mais le garde pas trop non plus, il va finir par puer le clébard. » qu'il dit en se barrant du dortoir.
« QU'EST CE QUE T'AS CONTRE LES CHIENS ENFOIRÉ ?! »
. . .
« Je crois que Deadwood a transformé Rosier en bébé et que c'est pour ça qu'il a disparu. »
Parkinson et Black n°2 cessent leurs messes basses et relèvent la tête vers Servilus.
« Ouais, on sait. » dit Parkinson, pas choqué le moins du monde.
Mais encore une fois, Parkinson est un abruti fini, rien ne le surprend parce qu'il est trop stupide pour comprendre quoi que ce soit. C'est pour ça que Rogue ne regarde que Black quand il dit,
« Attendez... vous le saviez et vous avez rien fait ? »
« Me dis pas que tu trouves que Rosier est insupportable depuis le début de l'année. C'est bien fait pour lui, ça lui remettra les idées en place. » qu'il répond, Black.
Ah oui, parce que Rosier l'a pris en grippe depuis que Deadwood lui a dit qu'il s'était tapé une gryffondor dans un placard à balais.
« C'est... c'est ça votre raison ? »
« Ouais. »
« Mais c'est devenu un bébé ! Autrement dit, il est incapable de se nourrir seul ! Il pourrait mourir ! »
C'est qu'il commence à paniquer le petit Servilus.
« Mais non. On n'y a pensé. Si quelqu'un ne l'avait pas pris sous son aile, soit il aurait direct été ramené à l'infirmerie, soit on aurait retrouvé un bébé mort. Dans un cas comme dans l'autre, c'est pas arrivé, donc t'inquiète pas... »
« Donc en d'autres termes, vous n'allez rien faire ? »
« Libre à toi de partir à sa recherche, nous on en a marre de pas se venger des blagues des gryffondors sous prétexte qu'on leur est supérieur et qu'il ne faut donc pas s'abaisser au niveau de ces paysans. Ok pour la supériorité, mais quand on me pisse dessus, moi, je rends au quintuple. Alors on profite de son absence pour leur faire payer le coup des strings. »
Hahaha, c'était il y a une semaine. Quand les serpentards se sont réveillés, ils se sont rendu compte que toutes leurs fringues avaient disparu, et qu'il n'y avait dans leurs tiroirs que de la lingerie féminine sexy. Du coup ils sont tous venus en cours en pyjama. Je vous laisse imaginer la galère pour ceux qui dormaient à poil.
« Combien de temps va vous prendre votre vengeance ? »
« Si on additionne la préparation, la mise en place, et le final, deux jours. »
Servilus semble pensif, puis il reprend,
« Si après votre vengeance, dans deux jours donc, il n'est pas de retour, on va le chercher nous-mêmes. »
Parkinson est tout blasé et soupire. Lui il aimerait bien ne jamais aller le chercher je suppose.
« Ça marche. De toute façon, je sais où il est. »
Rogue s'étouffe.
« Tu sais où il est et tu vas même pas le chercher ?! »
« Je te l'ai dit, il me saoule. »
« Alors, il est où ? »
« Au début j'étais pas sûr, mais ça fait deux jours que je vois mon frère se balader dans les couloirs avec des tâches de vomi sur ses chemises. »
. . .
« Toi au moins, t'es quelqu'un de fiable. »
Bien sûr que je suis fiable. Y a pas à dire, je suis une tombe. C'est vrai que je raconte tout ce qui se passe à des voix dans ma tête, mais c'est juste parce que je suis un peu tarée. Et puis ça a pas d'incidence.
« Oh, moi tu sais, tant qu'on me paye... »
« Parce que cet enfoiré de Black, lui, on peut pas lui faire confiance. Tu savais qu'il se tapait ta meilleure pote ? »
Elle par contre, elle sait pas fermer sa gueule apparemment. Oui je le sais, mais je le raconte pas sur tous les toits. Je suis quelqu'un de bien, moi.
« Et bah figure-toi qu'il me fait chanter ce petit enfoiré. Mais quand deux personnes peuvent se faire chanter l'une l'autre, ça crée un gros bordel, et on sait plus vraiment qui a le dessus. »
« Il te fait chanter parce que t'as transformé Rosier en bébé ? »
Hahaha. Et non ma petite, t'es pas la seule fille intelligente de cette école. A part Lily je veux dire. Je serai toujours dans son ombre de toute façon, ça me rend un peu triste.
« Comment... comment tu sais ? »
« Bah vu qu'il te court après depuis des années, fallait bien que ça arrive, non ? »
Elle soupire. C'est ça, soupire ma grande. N'empêche que si ça se sait, devine qui va être expulsée de Poudlard ?
« Si tu veux mon avis, c'est toi qui es en position de supériorité. Toi, si tu te fais virer, les mangemorts t'accueilleront sûrement. Lui, si on apprend qu'il se tape Dorcas, il se met les mangemorts à dos, met sa famille en danger, et puis il se fera sûrement renier de toute façon. »
« Ouais, enfin c'est arrivé à son frère, et il s'est jamais aussi bien porté que depuis qu'il s'est fait virer. Ces enfoirés de Potter seraient sûrement ravis d'accueillir un deuxième Black, juste pour faire chier Voldy et compagnie. »
« Black n°2 a trop de fierté pour demander de l'aide à son frère, il lui a jamais pardonné de l'avoir abandonné, et t'es mieux placée que moi pour le savoir. »
Elle semble réfléchir pendant quelques secondes, ce qui est très rare, croyez-moi.
« Donc quand il me fait chanter pour avoir une allonge sur son salaire, il essaie juste de m'enfumer ? »
« On peut dire ça comme ça. »
« Bah qu'il aille se faire mettre, j'ai un chat à nourrir moi. »
Pour tous ceux qui ont un intérêt pour les manga et autres animes, la très grosse référence à Beelzebub a du être évidente je suppose.
J'espère que vous avez aimé, n'hésitez pas à laisser une review pour faire part de votre avis sur ce chapitre, ou pour m'insulter sur mon absence, au choix. Ou les deux, vous êtes libres de faire ce que vous voulez.
(Y a des chances pour qu'il y ait pas mal de fautes, mais dans l'état actuel des choses, si je dois corriger, ce chapitre ne sortira pas avant six mois tellement j'ai la flemme.)
