MaphthaemVN : merci, j'espère que la suite te plaira, et c'est prévu en effet! Oui, je sais, la grammaire ...
DAY 3 : ABOUT A MOMENT IN YOUR LIFE
Je t'observe, tapi dans les ombres comme toujours. Will t'avait pardonné, évidemment, vous êtes des âmes sœurs, le véritable amour. Chose que je ne veux pas détruire, au contraire je le veux pour moi. Tout ce bonheur, tout cet amour serait bientôt à moi. Il c'était même excuser. Et quelle réconciliation! Non vraiment, c'était grandiose! Oh mon frère, as-tu seulement idée d'à quel point je t'ai haï? Te voir dans cette voiture, à ma place. Bientôt j'y serais. Tout ce qu'il me faut, c'est cultivé la graine du doute qui sévit déjà dans ton esprit. Je sais que tu as vu mon reflet dans le miroir sur cette photo, ton esprit faiblissez et lorsqu'il sera complètement brisé, alors enfin. Après tout ce temps je serais celui qui marcherait dans la lumière. Mais en attendant, il me faut une autre idée, il faut que je trouve quelque chose d'autre qui te ferait douter. Quelque chose qui affaiblirait ton esprit un peu plus. Tu as déjà des doutes sur ton couple, qu'est-ce que je pourrais chambouler cette fois-ci ?
- Nico … Nico … Nico …, chantonnai-je comme une litanie.
Tu te retournes, perplexe. Tu… tu viens encore de m'entendre? Je n'ai pas rêvé, n'est-ce pas? Tu m'entends, tu vois mon reflet, bientôt. Bientôt tu verras plus que mon simple reflet. Quand enfin tu me verras, après toutes ces années d'attente… Je jubile, oui c'est le mot, je vais enfin pouvoir vivre… Mais avant ça, je vais me venger de cet homme qui m'avait pris la vie, ou plutôt qui ne m'avait pas permis de la vivre. Il saura ce qui aller se passer mais ne pourrait rien faire pour l'arrêter, qui le croirait après tout? Qui m'en empêcherait? Ce n'est que justice après tout. Je me contente de réclamer ce qui m'avait été refusé il y a bien longtemps. Tu aurais sans doute fait la même chose à ma place. Pourquoi serais-tu le seul à avoir la chance de vivre? C'est injuste!
Je me dirige vers la chambre de tes parents, nos parents, mes parents. Dit moi Nico, qu'aurais-tu fait à ma place? Si tu savais que de ces deux fils, tu es celui qu'il a décidé de ne pas sauver? Si tu avais passé 15 ans à te terrer dans les ombres à regarder ce qui aurais dû être ta vie être vécue par un autre?
- Bonjour Père.
Il se crispe, ouvre les yeux et me regarde. Serait-ce de la culpabilité que je vois? Je peux la lire dans ces yeux, notre très cher père, le seul capable de me voir pour le moment, sa conscience lui jouerait-elle des tours ? Regrettait-il de m'avoir tué? Non, il était heureux que ce soit toi qui sois vivant et non moi. Il me trouve instable. Instable hein… Tu le serais sans doute aussi si tu avais vécu comme j'ai vécu. Terré dans les ombres à crier, pleuré, sans que personne ne t'entende où ne te vois, jamais. Le serrais-tu? Non, toi tu étais le bon garçon, tu aurais sans doute accepté qu'un autre vive tas vie bien gentiment. Eh bien, ce n'est pas mon cas. Je veux ma vie! Notre cher père referme les yeux et se retourne, je ricane.
- Eh bien, qui a-t-il père? Effrayer? Résigner? Je le serais sans doute aussi à ta place.
- Non, il ne te verra pas. Jamais.
- Oh que si il me verra, il m'entend déjà après tout. Je devrais remercier Will pour ça d'ailleurs.
Il se retourne vers moi, l'air abattu. Il m'en ferait presque douter cet enfoiré.
- Il n'y a plus rien que tu puisses faire pour m'arrêter.
Aucune réponse.
- Dis-moi, comment Maria prend tas relation avec l'autre là, c'est quoi son nom déjà?
Il tend un bras vers moi, sans doute pour m'attraper, mais sa main me traverse, comme si je n'étais pas là.
- Voyons père, aurait tu oublier que grâce à toi je ne suis qu'une ombre? Je me demande si…
Mes doigts se resserrent sur sa gorge, oui, je suis plus fort désormais, mais pas encore assez…
- Tu ne peux me toucher car je n'ai pas encore d'existence propre dans le monde des vivants, mais je suis assez présent pour te toucher toi… Intéressant.
- Il … ne te verra jamais, crache-t-il.
- D'où tiens-tu cette certitude?
- Mon fils vaut mieux que toi, jamais tu ne l'atteindras.
- Ton fils?! Aurais-tu oublié que je le suis aussi?
- Tu n'es pas mon fils.
Je lâche sa gorge, amer.
- Si je ne suis pas ton fils, tu n'as donc rien à faire dans mon existence parfaite. Un accident est si vite arrivé après tout…
- Venge toi sur moi, lui ne t'a rien fait.
- Et dit moi, père, au nom de quoi je te rendrais se… service?
Aucune réponse.
- QU'EST-CE QUE JE TE DOIS HEIN?!
- C'est ton frère …
- Je crains que ton maigre argument ne me fasse ni chaud ni froid père. Embrasse bien la femme avec qui tu manques de respect à ma mère pour moi.
Je regagne ta chambre avant de m'asseoir à tes côtés sur le lit.
- À quoi rêves-tu mon frère?
Mes yeux se posent sur ton ordinateur. Je t'ai observé des milliers de fois t'en servir ça ne devais pas être si compliquer non? Je l'allume et ouvre les paramètres. Je vais changer ton fond d'écran, au lieu de Will et toi, je vais mettre cette photo. Tu sais celle où il y a mon reflet. Celle où tu m'as enfin vu. Je me demande comment tu vas réagir lorsque tu la verras, je me demande ce que tu ferras. Je me demande si enfin, après tout ce temps, tu finiras enfin par me voir moi… Non, pas aussi rapidement, il faut que je me venge avant.
- Ne m'en veut pas Nico, tu as beau l'aimer, je ne peux m'empêcher de haïr cet enfoiré.
Tu as tout ce que je n'ai jamais eu, tout ce que je souhaite, tout ce que je veux. Tu es tout ce que je souhaite être. Je suis sans doute jaloux… Mais met toi à ma place, mon frère, je n'ai jamais vécu. Tout ce que je n'ai jamais fait c'est t'observer tapis dans l'ombre, ton ombre. Jusqu'au moment où je me suis rendu compte que je pouvais être à tas place. Qu'enfin, après des années à me terrer dans les ombres, je pouvais vivre.
- Si je le pouvais, je pleurerais sans doute de joie mon frère, mais malheureusement, mon corps n'est pas encore assez matériel pour ça…
Je soupire, je me demande si tu disparaîtras totalement ou si tu seras condamné à la même existence que moi… Je caresse ton visage.
- Tu sais, je pense que je t'ai toujours aimé, le problème vois-tu, c'est qu'aussi longtemps que tu seras en vie, je ne pourrais pas vivre. Je… je suis juste jaloux de ce que tu as. Je n'ai eu que la froideur des ombres et l'amertume depuis toujours. J'espère que tu ne m'en voudras pas. J'espère que tu comprendras…
Non, je suis sûr que tu ne m'en voudras pas, tu es le gentil garçon et pas l'instable monstre qui vi cachait dans les ombres que je suis. Le monstre que père à créer.
S'il avait montré ne serait-ce qu'un peu de regret… S'il m'avait pleuré… Qui sait, peut-être que j'aurais juste trouvé le repos… À la place de ça, il c'était contenté de te laisser avec notre mère et était reparti voir cette femme. Il ne lui avait même pas dit tu sais, qu'il avait signé ce fichu papier disant que ce serait moi qu'on laisserait mourir afin que tu vives. Non, il lui avait juste dit que j'étais mort. Elle m'a pleuré tu sais, elle m'a même fait faire une tombe au cimetière. Elle y va tous les ans pour notre anniversaire, le jour de ma mort. Être mort avant même d'avoir vécu, je me demande s'il existe quelque chose de pire…
Je me penche et dépose un baiser sur ton front. Un étrange courant traverse mon corps, mais je n'y prête pas plus attention, il se passe pas mal de trucs bizarres depuis que tu m'as entendu.
- Tu me manqueras mon frère. Allons, réveille-toi, qu'on rigole un peu.
Que commence la fin de ton enfance parfaite.
- Nico … Nico … Nico, continuai-je à chantonnait.
Le soleil se lève alors enfin, tu as une mine affreuse mon frère. Mais genre, vraiment. Tes yeux sont creusés, ton teint est livide, tu as l'air un cadavre ambulant… Mère monte pour prendre ta température, tu as de la fièvre apparemment, je n'aime pas quand tu es malade. Tu restes à la maison à ne rien faire, c'est ennuyant. Ceci dit, je suis plus fort maintenant, je devrais pouvoir me balader librement au lieu de devoir rester à ton chevet. Je m'avance vers la porte d'entrée. Plus je m'approche plus je me sens bizarre, je ressens des sensations étranges que je n'ai jamais ressenties. J'ai l'impression de sentir le sol sous mes pieds quand je marche, comment est-ce possible? Je remonte alors, tu me tourne le dos, allonger dans ton lit, tu t'es sans doute rendormi. Je me dirige alors vers ton armoire et attrape des vêtements. Un pantalon noir, moulant, un débardeur noir qui ne laisse pas grande place à l'imagination. Je les enfile et tourne sur moi-même, je me sens tellement bien. J'ai l'impression d'avoir un avant-goût de ma vie future.
Je sors de la maison, c'est étrange cette sensation, je me sens libre. Oui, libre. Je pars en direction du lycée, je veux voir Will. Je me demande ce qu'il fait quand tu n'es pas là. J'arrive au lycée, j'ai l'impression de sentir le vent contre ma peau, je rêve ou quoi? Une fille s'approche de moi en me souriant. Attends un peu, de moi? Elle me voit?
- Salut, Nico. Tu es là finalement? Je croyais que tu étais malade?
Euh, c'est à moi qu'elle parle? Je regarde autour de moi, tu n'es pas là.
- Ça allé mieux du coup je suis venue, murmurai-je.
- Cool, parce que Will s'inquiéter.
Elle me laisse et part en direction de son copain. Elle me voyait. Elle m'entendait. Je sens deux bras m'entouraient. Une étrange chaleur se répand dans mon corps. Je me retourne, j'ignore comment réagir, je m'attendais à tout sauf à ça, je ne me sens pas encore prêt à prendre ta place.
- Coucou bébé, ça va mieux?
Will? Will?! Je ne suis vraiment pas prêt!
- Mmh, oui…?
Il détaille ma tenue, une étrange lueur éclaire son regard, le même regard avec lequel il te regarde quand il a envie de toi. Il se racle la gorge, il a l'air mal à l'aise. Il faut dire que tu n'es pas du genre à te balader en pantalon moulant et mini-débardeur.
- Tu es sûr que ça va? Tu n'as pas froid?
Sans attendre ma réponse il enlève sa veste et la met autour de mes épaules. Je dois avoir un air ahuri, par étonnant qu'il s'inquiète. Je tente tant bien que mal de me reprendre. Je me jette alors dans ses bras, depuis le temps que j'en rêve. Il me prend dans ses bras à son tour. Je fais glisser mes lèvres dans son cou et y dépose des baisers. Je n'ai jamais rêvé mais si c'est le cas, faites que ça ne s'arrête pas. Il recule.
- Bébé, on ne peut pas vraiment faire ça ici. Pas que ça me dérange mais il y a des gens…
Je soupire et commence à jouer avec la fermeture éclair de sa veste. Il caresse mon visage et me reprend dans ses bras. Quoiqu'il se passe faites que ça ne s'arrête pas. Il m'embrasse, enfin, il m'embrasse enfin! Je glisse mes mains dans ses cheveux et l'attire un peu plus vers moi. J'en veux plus, tellement plus.
- Y a des chambres pour ça!
Percy? Je me retourne, en effet, c'est lui qui s'approche avec Annabeth. Je suis là, à ta place. Et personne ne le remarque, qu'est-ce que je t'avais dit? C'est… jouissif. J'agrippe la main de Will, sans doute de peur de disparaître. Il me sourit, il a l'air de sentir qu'il y a quelque chose de différent, mais ça n'a pas l'air de lui déplaire.
- Je t'aime, murmurai-je avant de l'embrasser.
On arrive devant la salle de classe, j'en avais presque oublié les cours. Je fais en sorte de me mettre à côté de lui, depuis le temps que je le veux, il est hors de question que je perde une seule seconde.
Le cours commence mais on ne se quitte pas des yeux, je crois que mon jean moulant lui a fait de l'effet. Je lui lance un regard coquin en me léchant les lèvres. Il mort les siennes en détournant le regard. Il se dandine sur sa chaise en tirant sur son pantalon, je crois que je fais beaucoup d'effet à ton copain mon frère.
La fin du cours sonne enfin, je l'attrape par le bras et l'entraîne dans les toilettes du troisième étage, ceux où il n'y a jamais personnes. Je le plaque contre le mur et l'embrasse.
Il recule et caresse mon visage.
- Qui êtes-vous et qu'avez-vous fait à mon Nico?
Je panique, il s'est rendu compte de quelque chose? Comment?
- Qu'est-ce que tu veux dire?
- Rien, juste que ce n'est pas dans tes habitudes de m'emmener dans les chiottes pour…
La porte s'ouvre brusquement sur Percy et Leo, je me recule, légèrement agacé.
- Ah beh vous êtes là!
Ils affichent un sourire mesquin, il semblerait que nous interrompre les amuses beaucoup. J'ai comme un doute mon frère, ces deux-là sont-ils vraiment nécessaires dans notre vie?
- Vous êtes sérieux!? Barrez-vous!
Will s'énerve alors que les deux idiots rigolent d'autant plus en voyant l'état dans lequel il est. Je souris, je l'excite vraiment. Je ressens une sorte de mélange entre excitation et fierté, je crois, je ne me rappelle pas avoir déjà ressenti ses émotions. Les deux idiots finissent par sortir, pousser dehors par Will qui se retourne vers moi, un air profondément agacé sur le visage.
- Désolé Bébé, mais va falloir qu'on y aille, ses deux abruties sont fichus de revenir.
Je le regarde, avec un air comblé sans doute collé sur le visage. Ce matin encore, la seule chose qui me préoccuper c'était de me venger, la, la seule chose qui m'intéresse, c'est lui. Je commence à comprendre ce que tu lui trouves, c'est plus fort moi, il m'attire, il y a un truc de magnétique chez lui.
- Okay, mais… Je veux que tu me promettes quelque chose.
Je m'approche de lui en tentant d'avoir l'air le plus sexy possible.
- Toi, moi, après les cours, dans ta voiture, au chemin…
Il m'attire contre lui, se mord les lèvres en regardant les miennes.
- Quoi que ce soit qu'il t'arrive, faites que ça ne s'arrête pas.
Il m'embrasse, ne se rendant pas compte de l'effet qu'ont ses paroles sur moi. Il me préfère à toi. Par tous les Dieux, as-tu seulement idée d'à quel point c'est jouissif?
La suite des cours est d'une longueur affligeante, je m'amuse donc à répondre à toutes les réponses du prof, surprenant toute la classe, j'en oublie presque que tu n'es pas du genre élève modèle. Rien que l'idée de me retrouver dans sa voiture avec lui ce soir… Oh mon frère, tout ce passe à merveille. Ton copain m'aime, tes amis m'apprécient, personne ne se rend compte de ton absence. Ton copain passe la journée collé derrière moi, vraiment content d'être contre-moi si tu vois ce que je veux dire. Je me demande ce que tu ressentirais si tu étais là. Ce que tu ressentirais en le voyant coller ainsi à moi.
Je grimpe sur ses genou, il me regarde, fébrile. On a même pas encore commencé qu'il est déjà en sueur.
- Eh bien, qu'est-ce qu'il t'arrive?
Il agrippe mes hanches et presse plus sont entre-jambes contre mes fesses. Ses sensations sont enivrantes, sentir sa peau contre la mienne, son désir pour moi. Pour moi. Sentir ses mains caresser ma peau, sentir ses lèvres dans mon cou et ses baisers. Oh mes Dieux ! Ses baisers. J'ai l'impression de voler. C'est enivrant. Je ne pense pas pouvoir m'en passer. Les sensations sont bien trop bonnes pour s'en passer. Je ne comprends pas pourquoi tu te sentais obliger de le faire la plupart du temps au lieu de simplement en profiter.
Il retire mon t-shirt et fait glisser ses mains sur mon ventre avant de commencer à se débattre avec les boutons de mon pantalon. Ce pantalon est sans doute un peu trop serré en effet. Je le déboutonne, il s'empresse de glisser sa main dans mon caleçon et la sort avant de commencer à me branler. Des frisons parcourent mon corps, c'est beaucoup trop bon. J'en veux plus, beaucoup plus.
- Will, j'en peux plus. Je veux plus!
- Comment ça Bébé?
- Je veux que tu me la mettes, maintenant!
- Non, il faut encore que je te prépare et…
- Non! Non! Non! Maintenant! J'ai attendu bien trop longtemps.
- Ok, enlève ton pantalon alors.
Je galère à enlever le miens alors qu'il baisse le siens.
- Je sais que tu n'aimes pas trop être au-dessus mais…
- Non, c'est parfais!
Je veux le faire, Oh mon frère, tu n'as pas idée. Je grimpe sur ses genoux et me place au-dessus, mais rien à faire, je n'ai aucune idée de quoi faire exactement. Je sais qu'il doit la mettre à l'intérieur, je veux qu'il le fasse mais… Comment exactement? Il a l'air de remarquer mon malaise, il me sourit, caresse mon visage, m'embrasse. Je sens sa bite se presser, rentrer à l'intérieur de moi. Je me crispe, je n'aime pas ça. C'est étrange, je me sens écarter de l'intérieur. Ce n'ai clairement pas ce que j'espérais. Il s'arrête et m'embrasse.
- Relax, détend-toi.
Facile à dire, ce n'est pas lui qui a une bite dans le cul. Mais bon, il s'y connaît plus que moi. Je plante mon regard dans le sien, et respire. Je l'embrasse, sa langue contre la mienne, ses baisers ont vraiment un étrange pouvoir sur moi. Le malaise s'en va, la douleur s'atténue.
Mes hanches commencent à bouger d'elles-mêmes, réclamant ce qu'elles voulaient depuis la première fois où je t'ai vu le faire. Plus je bouge, plus cela devient agréable. J'en veux plus, mes mouvements deviennent plus rapides et précis. Nos souffles s'entremêlent, nos langues se rencontrent, encore et encore.
- Will…
Je sens sa main prendre ma bite et commencer à me branler. Le mélange des sensations embrume mon esprit. Quelque chose monte en moi, j'ignore quoi, mon esprit semble avoir quitté mon corps. Je suis enfin là où je l'ai toujours voulu. Cette jouissance est écrasante, plaisante. Je suis heureux. Oui, heureux, tellement heureux.
