Voici donc venu se chapitre 2 tant attendu, j'espère qu'il sera à la hauteur de votre attentes. Je vous préviens tout de suite, je ne suis pas tendre, du tout même, avec les Weasley. (Je les aime pas, surtout les trois présents dans se chapitre)

Merci à ma béta pour la correction.

Bonne lectures.


Nous sommes le 31/07, jours de l'anniv de Potter ^^. en tout cas, j'ai tenu mes promesses, et vous avez votre chapitre aujourd'hui. Bon ok on est le soir, mais on est aujourd'hui ^^.


Chapitre 2: Découverte déconcertante et conséquences.

Le matin trouva un Harry méditant dans son jardin, n'ayant pas bouger depuis minuit. Après avoir calmé sa faim vampirique, il s'était atteler à la lourde tache de classer ses pensées et, malgré la promesse qu'il s'était faite en début de nuit, il sentait qu'il avait perdu une part de son humanité, la personnalité de Metus, du fait de ses nombreuses vies, avait prit beaucoup de place par rapport à sa personnalité propre. Il avait également passé tous ce temps à purifier son corps et sa magie de toutes les entraves présentes.

Il devait d'ailleurs s'avouer que la jeune Ginevra ni était pas aller de main morte de se coté ci. D'ailleurs, le jeune homme soupçonnait que la jeune femme n'ait pas fait tout ceci seule, mais aidée de sa mère, et, dans une moindre mesure, de son frère. Harry finissait seulement d'ôter le dernier sort qui n'était pas de lui, mais tout de même lier à sa magie, un léger sort de confusion.

Son œil visible était fermé, de légères rides sur le coin marquaient sa concentration.

Un Serpent s'était enroulé autour de sa poitrine, d'un profond noir Onyx. C'était un Serpent de race magique, qui était censé avoir disparut. Il avait quelques pouvoirs, comme changer de taille: il pouvait soit faire une trentaine de centimètres, environ 1,50 mètre, ou alors, sa plus grande taille, environ 5 mètres. Son second pouvoir était de pratiquer une forme primitive de magie élémentaire afin de pouvoir se défendre et protéger la personne a qui il était lié.

Un phénix s'était posé sur son épaule. Celui-ci, d'une rareté incroyable, encore plus qu'un phénix normal, était d'un magnifique bleu clair au bout des ailes, et cette couleur fonçait pour devenir un noir profond au niveau du poitrail. En plus des pouvoirs de ses congénères Rouge et Or, il pouvait se rendre invisible ainsi que la personne à qui il était lié.

Nombreux était les animaux massés à l'orée de sa propriété, mais peu osaient franchir une limite qu'eux seuls voyaient.

Au moment même ou l'astre solaire perçait l'horizon, la paupière visible du jeune sorcier s'ouvrit, et son œil se posa sur le soleil, observant son ascension ,comme pour saluer l'avènement d'un nouveau jour. Il resta plongé dans la contemplation de l'astre un certain moment, car, lorsqu'il fut dérangé par le bruit du réveil dans la demeure derrière lui, indiquant 7h00 du matin, le Soleil avait déjà fait un bout de chemin dans la voûte céleste.

S'était son réveil qui sonnait, lui indiquant qu'il devait se lever pour aller travailler. En temps normal, il éteignait rapidement l'objet, afin de ne pas déranger le sommeil de la jeune femme partageant son lit, qui, elle, ne devait se lever que sur le coup des 9h. Mais aujourd'hui, il n'était pas le moins du monde déterminé à bouger de la ou il était, agréablement entouré pas le serpent et profitant de la chaleur de l'oiseau de feu sur son épaules. Il observa donc les animaux près de son jardin, ceux-ci l'observant en retour.

Mais, lorsque, au bout de vingt minutes d'observation mutuelle, l'objet infernal continuait de sonner, Harry commença à se dire qu'il y avait peut-être un problème. Faisant apparaître un parchemin et une plume devant lui, Harry lança un sortilège d'analyse sur la maison, de tel sorte que les résultats s'écrivent sur la feuille invoquée.

Au fur et à mesure que les sortilèges présent sur sa demeure s'écrivaient en lettres de feu sur le parchemin, une colère sourde monta dans la poitrine d'Harry. Ainsi qu'un immense sentiment de déception et de trahison. Cette déception de plus permit au caractère de Metus de prendre une plus grande place encore, effaçant, lentement mais sûrement, les reste d'humanité présent dans le jeune homme.

Pas moins d'une centaines de sortilège recouvrait sa demeure comme une chape de plomb, certain d'un niveau, bien trop élevé pour n'importe lequel des membres de la famille Weasley. Il se pencherai sur la question plus tard. Pour le moment, il travaillait à garder son calme en lisant le descriptif des sorts.

Sortilèges de confusion de différents niveaux, sortilèges d'asservissement de différents niveaux, sortilèges de fatigue, de différents niveaux également, des sortilèges de mémoire étaient également présent, ainsi que des sortilèges de persuasion ou encore des sortilèges à effet aphrodisiaque. Il remarqua même un ou deux sortilèges qui renforçaient l'action du philtre d'amour, définitivement pas du niveau de Ginevra, de Ronald ou de Molly. En y regardant de plus près, pas moins des trois quarts des sortilèges était de trop haut niveau par rapport au trois Weasley.

Sa fatigue quotidienne trouva donc explication. C'était tout simplement les sorts, autant ceux de fatigue que tout les autres qui, reliés a sa magie, provoquaient cette vague d'épuisement plus ou moins importante. La jeune femme devait sûrement avoir un moyen de réguler l'intensité des sortilèges, faisant en sorte qu'il soit moins fatigué quand sa libido le voulait, ou inversement.

Harry soupira, puis se leva afin d'aller vérifier l'état de la jeune femme. Car, si les sortilèges étaient encore présent sur la maison, se n'était pas qu'ils étaient encore lié a sa magie, non, mais qu'ils s'étaient attachés à la personne vivante la plus proche, Ginevra Weasley. Ainsi, si les sorts, qui puisaient dans la magie pour se maintenir en place, paraissaient minime par rapport à la puissance d'Harry, qui même avant l'éveil était plutôt fort, cela faisait beaucoup trop par rapport à la Magie de la jeune femme, qui égalait à peine un dixième de celle du Survivant.

Il avait deux options: ou il annulait tout les sortilèges, et la jeune femme se réveillait sans problème et aucun dommage ne seraient causer à sa magie, ou il laissait les sortilèges en place, et ils se désactiveraient touts seuls lorsque Ginevra n'aurait plus de magie, faisant d'elle une Cracmol.

Plongé dans un débat intérieur, à peser le pour et le contre, il ne vit pas le temps passer et ne reprit conscience de la réalité que lorsqu'il sentit les sortilèges apposés sur la demeure tomber. Bah, au moins, je n'ai plus de choix a faire, se dit-il, ironique.

Se concentrant de nouveau sur l'instant présent, il observa le réveil difficile de la jeune femme.

- Harry, pourquoi n'as tu pas éteint le réveil? Dit-elle d'une voix pâteuse.

Ah oui, ça lui était sortit de l'esprit. D'un mouvement désinvolte de la main, l'appareil cessa sa cacophonie, et le silence retomba sur la pièce, uniquement troublé par la respiration lourde de la jeune femme.

- Quel heure est-il? Demanda la rousse.

Harry ne répondit pas, pas le moins du monde disposer a parler avec Ginevra. Devant l'absence manifeste d'obéissance de son petit ami, la jeune femme eu comme un regain d'énergie et se redressa sur le lit. Harry l'observa vaciller, puis s'écrouler au sol. Le peu d'humanité qui lui restait semblait s'être envolé, et la détresse, qu'il savait prochaine dans l'esprit de la jeune femme quand elle se rendrait compte de la perte de sa magie, ne l'atteindrait pas.

Les sortilèges doivent être défectueux, fut la première penser cohérente de la jeune femme. Un des pouvoirs de Metus qu'Harry savait qu'il allait apprécier était le fait qu'il pouvait capter les pensées des gens qui l'entourait, même des occlumens s'il se concentrait et le voulait. Cela lui permettait de connaître les pensées de la jeune femme, et confirmant par la même se dont Harry se doutait déjà.

Ginevra attrapa sa baguette sur la table de chevet, et entreprit d'augmenter l'intensité des sortilèges. Ce n'est qu'après quelques secondes qu'elle se rendit compte qu'il y avait un problème, les commandes ne répondant pas de suite à ses attentes. Consternée, elle recommença la manœuvre pas moins d'une dizaine de fois avant de s'avouer vaincue.

C'est seulement à se moment la qu'elle jeta un regard à Harry. Le poisson est la première image de comparaison qui traversa l'esprit du survivant en observant la tête que faisait la rousse en le voyant. Un poisson orange.

Faisant fi de son malaise, la jeune femme se releva rapidement et s'approcha d'Harry, toujours stupéfaites des changement qu'elle observait.

- Ha … Harry? C'est toi? Ton œil … ? Qu'est-ce qui se passe?

Alors qu'elle allait pour toucher le visage du jeune homme, Harry repoussa sa main violemment, faisant vaciller la jeune femme.

- A … Amour, qu'est-ce qui a? Que se passe t il? T … Tu vas bien?

L'air de fausse inquiétude sur le visage de sa prétendue femme exaspéra au delà des mots Harry, dont le caractère de Metus se faisait de plus en plus présent. Malgré toutes ses années de vie, l'homme ne supportait toujours pas l'hypocrisie.

L'air de mépris absolu affiché sur le visage d'Harry ne disait rien qui vaille a la jeune femme, qui entreprit, prudemment, de reculer.

- Ginevra Molly Weasley, fille d'Arthur et Molly Weasley, née Prewett. Benjamine d'une fratrie de 7 enfants. Jeune femme aux ambitions démesurée. Connaît tu la peine infligée aux jeunes filles qui, comme toi, droguent des personnes avec des philtres d'amour? Connaîs-tu les conséquences, sur leur magie et leurs comportements, qu'entraînent ses fausses dépendances sur les enfants nés de ses unions non consenties par un des deux partit?

La jeune fille secoua la tête, complètement paniquée. Il n'aurait jamais, au grand jamais, dut pouvoir s'affranchir de l'asservissement provoqué par le philtre et les sortilèges.

- Non, si je n'étais pas moi, je n'aurai jamais eu le pouvoir de le faire, effectivement, dit Harry, un sourire carnassier aux lèvres en attendant la panique dans la tête de la jeune femme rousse alors qu'il répondait à la phrase qu'elle n'avait pas prononcer.

Elle voulut transplaner. De toute ses forces, elle se concentra pour échapper a cet homme qui n'était plus Harry, mais surtout affranchi de son contrôle. Persuadée d'être a destination, elle rouvrit les yeux, un sourire sur les lèvres. Qui s'effaça aussi tôt qu'elle croisa l'œil vert en face d'elle.

Un rire froid empli la pièce. Harry riait de la déconvenue de Ginevra, et encore plus du fait qu'elle ne comprenait pas se qui lui arrivait.

- Vois-tu, jeune fille, si tout les sorts ne m'affecte plus, c'est qu'ils se sont reliés à ta magie quand je me suis éveiller. Et je n'en ai désactiver aucun, cru bon de précisé Harry.

Harry se délecta de la compréhension qui prenait place sur le visage de la jeune femme, se traduisant par une expression d'horreur pur. Fébrile, elle attrapa sa baguette et entreprit de lancer des sort. Mais rien ne se produisit.

Bientôt la jeune femme devint hystérique, et son cœur, sous la pression du stress et de l'absence de magie, cessa de battre. Choquée, la jeune femme lâcha sa baguette et ramena ses mains vers sa poitrine. Elle lança un regard suppliant vers Harry, qui se contenta de la regarder s'écrouler au sol.

Aide moi, je t'en pris aide moi, criait, suppliai même, l'esprit de la jeune femme.

- Pourquoi? Pourquoi t'aiderai-je? Demanda Harry, un certain mépris audible dans sa voix.

Alors la jeune femme sembla comme accepter son sort. Comme tous, elle savait qu'un sorcier privé de sa magie, s'il essayait d'exécuter un sort, ou s'il était soumis à un stress intense dans les heures qui suis la pertes, pouvait mourir. Son cœur, privé de la vitalité que sa magie lui procurait, pouvait tout simplement lâché.

Elle savait aussi que, si elle ne mourrait pas de cause naturelle, elle finirai enfermée dans un hôpital Moldu et mourrait la bas. Car un sorcier sans magie doit quitter le monde magique et vivre dans celui des Moldus, et en général le changement de type de vie entraîne la folie de la personne concernée. Son corps, ayant toujours vécu dans un environnement magique, ralentissant son vieillissement, se qui permettait au Sorciers de vivre plus longtemps, aurait vieillit deux fois plus rapidement que celui d'un Moldu lambda, provoquant des dommage irréversible sur son cerveau.

Et, à moins d'intervenir dans les secondes suivant la perte de la Magie de l'individu, il était impossible d'implanté un noyau magique dans une personne, encore plus si la personne en avait déjà un avant.

Metus observa la jeune femme tomber au sol. Un soubresaut parcouru le corps de la rousse, et elle expira pour le dernière fois.

Un sort de lévitation lui permit de poser le corps de la morte sur le lit conjugale. Il sortit de la chambre, laissant la porte grande ouverte.


Un sort pour copier la calligraphie de Ginevra, et un quart d'heure plus tard, un hibou partait en direction du terrier, portant une invitation à déjeuner pour Molly et Ronald de la part de la benjamine Weasley, daté du jour même.

Metus se dirigea vers les cuisine, et donna sa journée à l'elfe présent, lui disant de faire un crochet pour lui envoyer l'autre. Lorsqu'il eut finit de distribuer ses ordres, il se dirigea vers une porte secrète. Donnant le mot de passe en Fourchelangue, il s'introduisit dans son laboratoire personnel, à faire pâlir d'envies les plus grand Maître Potioniste, sauf Snape, évidement, qui en avait un encore meilleur.

Il s'attela à la préparation d'une potion qui était un ersatz de sang, se qui lui prit pas loin de quatre heures. Il fut au alentour de midi lorsqu'il eut finit. Avant de sortir du labo, Metus prit une fiole sur une étagère. Celle-ci contenait du Veritaserum, que Snape lui avait donné deux ou trois mois auparavant. Il comptait bien s'en servir sur les deux Weasley.

Une fois revenu dans la cuisine, il se mit immédiatement à faire du thé. Lorsqu'il fut prêt, Metus y versa la moitié de la fiole de sérum de vérité. Il mit le tous sur un plateau, qu'il posa sur la table du salon. Il servit quatre tasse, afin de maintenir les apparences. Il sortit quelques gâteaux d'un des placards, qu'il disposa sur une assiette, et ajouta le tout sur la table, bien en évidence. Il se doutait que le benjamin des Weasley se précipiterait dessus dès qu'il verrait l'assiette.

Il apposa un sort de conservation et de chaleur afin que le thé ne refroidisse pas et que les gâteaux ne prenne pas l'humidité, puis s'assit sur le canapé en attendant l'arrivée des deux membres de la famille Weasley. Ceux-ci arrivèrent peut après, légèrement en avance sur l'horaire donné par Metus.

L'homme se leva du canapé pour accueillir ses invités. Molly fonça sur lui dès qu'elle le vit, le prenant dans une étreinte à lui brisé les côtes. Ron resta en retrait, observant son environnement. Metus vit clairement la pointe de jalousie de le regard de l'homme qui avait failli devenir son beau-frère, encore plus maintenant qu'il soupçonnait les intentions des deux Weasley devant lui.

- Ginny n'est pas là? Demanda Madame Weasley en relâchant le jeune homme.

- Non, elle était un peu fatiguée, elle est repartit se coucher après m'avoir demander de vous accueillir, menti Metus.

Molly fronça les sourcils, cela ne ressemblait pas à sa fille de laisser Potter sans surveillance plus de 5 minutes. Mais, se dit-elle, il est sous l'influence d'un philtre d'amour, il n'y a aucun risque qu'il lui désobéisse. Ron, trop absorber par sa jalousie, ne releva pas les propos de Harry.

- D'accord, répondit la femme, je vais donc allez la chercher.

- Non Molly, prenez plutôt une tasse de thé, il est déjà servit. Je vais la réveiller. Dit Metus en guidant subtilement les deux roux vers la table. Nous passerons à table d'ici vingt minutes, ajouta-t-il de manière à se que tous paraisse des plus normal.

Aussitôt qu'il vit les gâteaux, Ron s'assit et se jeta dessus, comme Metus le soupçonnait. Je devrai me reconvertir Devin, se dit-il, un léger sourire ironique sur les lèvres que les deux devant lui ne virent pas. Molly soupira devant le manque de manière de son fils, et s'assit a son tour. Metus s'éloigna dans le couloir, laissant le porte ouverte. Il n'alluma pas la lumière, n'en ayant plus besoin. Il s'installa sur les marches de l'escalier et attendit 5 minutes, le temps qu'il estima nécessaire pour que les deux personne ai avaler un quantité suffisante de thé au Véritasérum.

C'est une potion que j'ai amélioré il y a quelques années. Son effet dure environ 3 heures après la prise. C'est se que Snape lui avait dit. Je peut te garantir que j'en ai appris des belles sur Black et le Loup, avait-il ajouté, un petit sourire en coin.

Peut on la détecter lors d'analyse sanguine ou magique par exemple? Avait alors demandé Harry. Il se demandai encore aujourd'hui pourquoi il avait demandé cela, mais au jour d'aujourd'hui, ses infos étaient précieuses.

Non, pas que je sache. J'ai fait en sorte que cela ne soit pas détectable. Répondit le Maître des Potions. En tout cas, Lupin n'a rien sentit, et pourtant, les sens d'un loup-Garou sont beaucoup plus développés que ceux des humains.

Il avait donc un temps impartit de 3 heures pour avoir des réponses, bien qu'il pensa qu'a peine une heure lui serait nécessaire.

Lorsqu'il revint dans la salle, Metus observa les effets de la potion sur ses deux invités. Les deux Weasley étaient légèrement affaissé sur leurs chaises, les mains posées de chaque coté de leurs tasses, Ron ayant encore des vestiges de biscuit dans les mains. Leurs regards, vague, fixaient un point imaginaire.

- Bien, par qui commençons nous? Demanda Metus, se parlant à voix haute.

Il s'assit sur une chaise, se retrouvant entouré des deux roux, Molly à sa droite et Ron à sa gauche.

- Bien, Madame Weasley, vous serez la première, affirma Metus.

Il se cala confortablement dans sa chaise, et commença ses questions routinières afin de vérifier que la potion faisait bien effet.

- Quel est votre nom?

- Molly Weasley, née Prewett.

- Ou habiter vous?

- Le Terrier, Loutry Ste Chaspoule, Devon.

- Bien, le Véritasérum fonctionne correctement. Voici la première question: Qui fabriquait le philtre d'amour que Ginevra me faisait prendre?

- Moi, répondit la femme d'une voix atone.

Je m'en doutais.Plus jeune, Molly avait déjà confectionner un tel philtre. Par ailleurs, il soupçonnait Arthur d'en être victime, même s'il n'affirmait rien.

- Pourquoi faisiez vous cela? Demanda Metus.

- Parce que l'homme à dit que c'est se qu'il fallait faire pour avoir Potter sous notre contrôle. Repondit Molly.

- Vous a-t-il dit son nom? Ou avez-vous connaissance de son nom d'une manière ou d'une autre?

- Non.

- Quel était son identité d'emprunt? Demanda Metus, se doutant de qui était l'homme dont parlait la matriarche Weasley.

- Dumbledore.

Bien joué, Ameraw,(*) pensa Metus, personne n'aurait pu soupçonné cet homme a l'apparence d'un papy gâteaux. Il se leva et commença à marcher de long en large, réfléchissant au implications futur des réponses donnés et de celles qui arrivaient.

- Bien, ce plan est-il prévu depuis longtemps?

- Quasiment depuis la naissance du fils Potter. Affirma la femme rousse.

- Même si Voldemort avait attaqué le fils Longbottom? Demanda Metus, légèrement étonné que l'homme n'est pas penser a la seconde possibilité de la prophétie.

- Dumbledore nous a affirmé que se serait uniquement le fils Potter la cible de Voldemort, à cause de la manifestation magique dont le gosse a fait preuve dans la nurserie de l'hôpital St-Mangouste.

Hum, logique, mais le manque de prudence est évident. J'aurai très bien pu ne pas survivre à l'Avada, malgré tout mes pouvoirs.

- Bien, et aviez-vous des motivations personnel à faire cela? Demanda le jeune homme.

- La célébrité, l'argent. Répondit Molly.

- Bien. Très bien. J'en ai finit avec vous Madame Weasley. Intéressons-nous maintenant aux motivations de votre fils voulez vous? Dit Metus, comme s'il conversait réellement avec eux.

Il tourna donc son regard vers Ron, et se demanda comment le rouquin pouvait avoir l'air aussi bête.

- Donc, les question de routine pour commencer: comment vous appelez vous?

- Ronald Bilius Weasley.

- Et donc, où habiter vous?

- Le Terrier, Loutry Ste Chaspoule, Devon.

- Bien, quand à vous, quel était votre rôle auprès d'Harry Potter? Demanda Metus, continuant à faire les cent pas.

- Je devais l'espionner et rapporter ses moindres faits et gestes au directeur Dumbledore. Répondit le jeune homme.

- Hermione Granger était-elle dans la combine? Ou étiez vous le seul?

- Non, Hermione n'était pas dans la combine, Dumbledore n'a jamais réussit à la manipuler. Elle était trop Ravenclaw malgré qu'elle ai été repartie à Griffindor. J'étais seul avec ma sœur.

- Ginevra aussi? Demanda Metus.

- Oui, confirma Ron, Dumbledore lui a demander pendant sa cinquième année, notre sixième à nous.

- Et quel était votre motivation personnelle?

- L'argent, le pouvoir, être reconnu et pas seulement être le pote du Garçon-Qui-A-Vaincu et d'une Miss-Je-Sais-Tout, sortir de l'ombre de mes frères.

- Et Dumbledore vous avait promis tout ça, n'est-ce pas?

- Oui, répondit le rouquin.

- Dernière question, que sais-tu des motivations de ta sœur?

- L'argent, le prestige d'être l'épouse du Sauveur du Monde Sorcier, d'être la mère des enfants de l'Élu, la jalousie de autres femmes, l'abondance d'amants quand elle aurait été sa veuve après que l'on ait assassiné Potter.

Malgré qu'il se soit attendu à se type de réponse, cela faisait toujours mal. Se rendre compte qu'on était qu'un faire valoir était toujours aussi douloureux. Finalement, même si je n'ai pas souvenir de mes vies précédentes pendant mon enfance, le schéma reste le même, se dit-il, une pointe de tristesse lui étreignant le cœur.

Metus soupira et se dit que se complot contre sa personne -enfin, celle de Harry- n'était sans doute que la face visible de quelque chose de plus gros encore. Et cela ne m'étonnerais qu'a peine d'Ameraw.

- Une dernière question pour vous deux: regrettez vous vos actes?

Deux «Non» franc lui parvint, et il soupira. Il regarda l'heure, et vit qu'il était 13h20. Il avait mis pas loin d'une heure et demi à interroger les deux Weasley.

Metus s'approcha de la mère, lui bascula la tête en arrière et lui fit avaler un poison. Il reproduisis le même schéma avec Ron.

Le jeune homme monta dans la chambre conjugale et utilisa un sortilège qui faisais progressé le poison dans l'organisme de la jeune fille comme si elle était vivante. Il utilisa ensuite un sortilège de lévitation et emmena le corps dans le salon, ou il l'installa sur la chaise qu'il occupait précédemment.

Metus sortit de la maison et regarda la liste de sortilèges qui s'étaient écrit le matin même. Aucun sortilège d'avertissement ou de protection avait été apposé, ou alors ils avaient été défaits. Un plan se forma rapidement dans sa tête. Par la pensée, il transmit un lieu au Serpent et au Phénix toujours présent dans la cours, et leurs dit de l'attendre là-bas. Metus incita ensuite les animaux à partir des alentours de la demeure.

Metus rentra dans le salon, et plaça un récepteur dans un des placard, pas loin de la table du salon.

Après cela, il prit la poudre de Cheminette et se rendit sur le lieu de travail de Snape. Metus et lui discutèrent pendant près d'une heure, puis le jeune homme affirma qu'il devait rentrer chez lui.

Il transplanna d'abord au lieu qu'il avait indiqué au deux animaux magiques. Il prit le temps de se lié à nouveau à eux. Ces deux animaux le suivait depuis pas loin de dix vies différentes.

Le serpent pris alors place autour de son cou, prenant une taille à peine plus grande que celui d'un collier, et le phénix, posé sur son épaules, devint invisible pour tout autres personnes que lui.

Il transplanna encore une fois, à une centaines de mètres de sa maison. À peine eut-il fait un pas que la demeure explosa.

Un sourire froid s'étala sur ses lèvres. Son plan fonctionnait.


Lors de l'enquête des Aurors, il fut révéler que la maison n'avait aucune protection quelques qu'elle soit. Le récepteur qu'Harry avait installé, contenant une protection contre les intrusions, avait tout simplement explosé. Il s'avéra que le sortilège était incompatible avec tout ceux, inutile, déjà présent sur la maison.

Les trois personne présentent,soit les trois membres de la famille Weasley, furent tout simplement pulvérisé, étant à coter du récepteur au moment de l'explosion.

Harry expliqua qu'il avait mis se récepteur car il c'était rendu compte de l'absence de protections. Il était ensuite allez rendre visite au compagnon de son Parrain sur son lieu de travail, et, au moment ou il était revenu, la maison avait explosé. Interrogé, Snape confirma.

Il en fut déduit que le sortilège de protections avait détecter la présence de Harry, et que sa puissance magique avait fait exploser le récepteur.

Des funérailles furent faites, ou Metus du faire actes de présence. Pas une larmes ne fut verser de sa part, et c'est avec un sourire froid au lèvres qu'il quitta le cimetière.


(*)Amerawdwr: prénom d'origine celtique signifiant empereur. Je l'ai raccourci en Ameraw, car, je sais pas vous, mais moi, personnellement, je ne sais pas prononcé la fin du nom. Pour ceux qui se demande pour ce nom, ou pourquoi le nom de Metus, je mettrais un explicatifs sur mon Forum demain dans la journée. (Adresse de fofo sur l'interlude)


Ce chapitre, sans les notes, comptes environ 4100 mots.

Le chapitre 3 arrivera courant Août sûrement, je ne sais pas quand, mais vous verrez.