Merci à Spoiled Child, Miss Beetlejuice, Elorina, Kaami, Androgyne Light, Lily Evans 2004 et dolphina31 pour vos reviews et/ou vos favoris! J'adore vous répondre, et vos encouragements me poussent à ne pas lâcher et à vouloir vous écrire la suite toujours plus vite. =D Ne manquez pas le sondage à la fin, et bonne lecture!


CHAPITRE 4

Le savon que Ginny reçut pour sa petite escapade improvisée chez Jedusor fût mémorable : on cria, on hurla, on pleura et les paroles « nous avons eu tellement peur! » et « ne fais jamais plus ça! » se répétèrent au moins 46 fois. Mais puisqu'elle était saine et sauve et qu'elle avait déjà l'air proprement effrayée, on jugea les remontrances suffisantes et on attendit avec elle le journal du matin suivant en priant.

Comme promis, Tom fit une déclaration si sensationnelle à la presse qu'il devint rapidement impossible de trouver un seul sorcier en Grande-Bretagne osant croire que Ginny n'était pas innocente. Rationnellement donc, le problème était résolu, le sujet clos, et ils auraient du passer à autre chose; mais la formulation que Tom avait utilisée laissait place à tant de spéculation aux esprits déterminés à en faire qu'elle eut l'effet contraire sur les Weasley.

« Ginny, tu ne réalises pas la gravité de ce qui t'arrive! Il n'a rien arrangé du tout! C'est pire qu'avant! »

« Et qu'est-ce que vous voulez que je fasse à la fin? Que je retourne voir Tom? »

« Tom? Tu l'appelles Tom maintenant? »

« Mes plus plates excuses pour l'appeler par son nom! »

« C'est Voldemort, son nom! Et c'est un monstre! Et toi tu es complètement inconsciente, comme une imbécile! »

« Je suis une imbécile? Qui ici accuse Voldemort d'être un monstre, et ensuite s'insurge parce que ses excuses ne sont pas parfaites? Branchez-vous à la fin, ou laissez-moi tranquille!»

En fait, toute la polémique tenait dans une seule phrase : plutôt que de disculper Ginny de façon pacifique, Tom avait seulement menacé Harry et le pays entier à mots couverts d'aller leur arracher la tête si quiconque se permettait de douter de son innocence. Il ne disait pas pourquoi au juste, seulement qu'il le ferait; et même si aucun journaliste n'osait l'écrire de peur de se faire assassiner, les gens s'étaient rapidement mis d'accord sur la raison la plus plausible : Voldemort était sans doute fou amoureux. Imaginez l'histoire, quand même! Ginny, pauvre jeune fille innocente, s'était attirée malgré elle les faveurs du mage noir, qui ne reculerait devant rien pour qu'elle l'aime en retour! Et en plus elle était actuellement amoureuse de Harry Potter, son ennemi juré! Du vrai bonbon!

Ginny ne sut pas trop quoi en penser. Évidemment, elle n'aimait pas faire pitié aux gens, ni les voir s'aplatir devant elle de peur que leurs actions déplaisent à Voldemort, mais ça ne changeait pas le fait que sa réputation était sauvée et qu'elle était libre de reprendre sa vie aussi normalement que possible après un tel scandale. Dans quelques mois, un an tout ou plus, les potins mourraient d'eux-mêmes quand les gens se rendraient compte que rien n'arrivait entre Tom et elle, et ce serait comme si toute cette histoire n'était jamais arrivée.

Malheureusement, elle semblait la seule à penser que tout se passerait aussi facilement. L'insistance de sa famille qu'elle devrait être en état de crise la déroutait, et pour être honnête, l'énervait un peu aussi. N'étaient-ils pas fiers qu'elle accepte la situation avec calme? Devait-elle absolument pleurer d'hystérie nuit et jour? Comment pouvaient-ils vraiment avoir peur que Voldemort l'aime vraiment? D'accord, Tom avait peut être manifesté un peu d'intérêt pour elle, mais plus que ça? C'était ridicule. Bien sûr, ils auraient peut-être mieux compris son indifférence face aux catastrophes pouvant l'attendre s'ils avaient su l'existence du journal, mais Ginny aurait préféré le brûler plutôt que de le mentionner. C'était d'abord un réflexe de défense à la plus-que-probable réaction d'horreur que ses parents auraient en sachant qu'elle avait accepté un cadeau de Voldemort, mais il y avait aussi un désir d'indépendance. Si le journal venait à être découvert, il lui serait enlevé; et Ginny, même si elle ne voulait pas y toucher, ne voulait pas qu'on lui arrache le droit de choisir de ne pas y toucher non plus.

C'était paradoxal, et en même temps pas tellement : si la situation devait vraiment catastrophique, comme Hermione le prédisait, elle n'hésiterait sans doute pas à faire appel à Tom par le biais du journal, que sa famille considère ça une bonne idée ou non. C'était sa vie qui était en jeu après tout, et elle se réservait le droit de faire appel aux mages noirs terrifiants de ce monde si ça lui chantait. Dans tous les cas, ça ne changeait pas le fait que la situation était présentement arrangée, et ça ramenait Ginny à son dilemme. Devait-elle utiliser le journal pour remercier Tom? Un simple « Merci pour l'aide » griffonné rapidement avant d'enterrer le journal pour de bon ne pouvait pas être bien dangereux ou compromettant, non? Est-ce que la plus basique des politesses ne demandait pas qu'elle fasse cet effort, malgré le malaise que le journal suscitait chez elle?

Elle commença par rejeter l'idée avec frayeur, et résolût de ne plus jamais y penser. Mais avez-vous déjà remarqué que plus on essaie d'oublier quelque chose, plus sa présence nous obsède? Trois jours plus tard, tourmentée sans arrêt par le sentiment qu'elle devait écrire, elle pensait en devenir folle. À tout instant, elle s'imaginait que quelqu'un allait deviner ses projets ou sentir l'aura maléfique du journal derrière les portes du garde-robe, et brandir le cadeau de Tom comme une preuve qu'elle était coupable d'un crime contre l'humanité. À chaque fois, elle se disait qu'elle était paranoïaque; mais moins d'une seconde plus tard, la hantise revenait, plus forte et plus terrifiante que jamais.

Et comme on l'a dit, Ginny résista trois jours. Trois jours de misère où il lui sembla que ses plans indignes d'écrire dans le journal étaient marqués dans son front; trois jours à paniquer qu'elle se ferait prendre ou qu'un sort terrible la punirait au moment au moment où sa plume toucherait le papier; trois jours à sentir sur sa nuque le regard inexistant du journal, comme un fantôme accusateur qu'elle résiste à son appel. Au crépuscule du troisième jour, elle abdiqua; et la nuit venue, elle s'approcha de son garde-robe et ouvrit ses deux portes en frissonnant.

Le journal était là où elle l'avait laissé, plus noir et plus maléfique que jamais sous la seule lumière de sa baguette. Il semblait appeler ses mains, supplier qu'elle le prenne, et quand Ginny posa ses doigts sur la couverture, la même sensation d'euphorie terrifiante qu'au manoir lui brûla les veines. Elle connaissait ce journal aussi bien qu'un bout de son âme qu'elle aurait abandonnée; soudainement, elle ne désirait rien de plus que se perdre en lui jusqu'à ce qu'ils ne fassent plus qu'un. Épouvantée par sa réaction, elle scribouilla à toute vitesse avant de perdre courage: Merci pour tout. Ne réponds pas! sur les pages trompeusement inoffensives et repoussa le journal au fond du garde-robe avant même que l'encre ait pu finir de sécher.

L'instant d'après, elle se sentit libre et soulagée de son emprise, et sourit intérieurement. C'était fini. Elle n'y toucherait plus jamais.

**********

Un mois et demi s'écoula sans histoire. Ginny se réconcilia avec sa famille, qui eux-mêmes reconnurent qu'ils avaient peut-être été un peu trop alarmistes; rien ne semblait se passer à ce sujet, et peu à peu on arrêta de parler du scandale complètement. Il n'y avait qu'Harry qui semblait encore s'en faire, l'évitant autant qu'il pouvait, mais Ron lui dit de ne pas s'inquiéter, que c'était simplement une réaction aux évènements, et que tout rentrerait dans l'ordre d'ici quelques mois supplémentaires. C'était difficile de déchiffrer si par « ordre » il voulait dire qu'Harry cesserait enfin de la fuir comme si elle avait la lèpre ou s'il s'intéresserait enfin à elle comme les choses auraient du se dérouler après ce maudit bal, mais Ginny se cramponna à la deuxième option comme un naufragé à un bout de bois, et résolut d'attendre patiemment.

Toutefois, il y avait encore 3 semaines à tuer avant de retourner à l'école, et avec tout ce temps libre favorable aux contemplations indulgentes sur les bras, il ne fût pas long avant que l'esprit assoiffé de romantisme de Ginny se tourne vers un donneur un plus généreux qu'Harry pour alimenter ses rêveries. Tom et toute ces inventions qu'il était fou amoureux d'elle s'imposait comme le candidat idéal, surtout qu'Hermione, dans un effort ultérieur de bien lui casser l'idée que Jedusor était différent d'une quelconque manière de son costume Voldemort, lui avait en effet confié comment les Mangemorts les avaient empêchés, Ron et elle, de la rejoindre à temps. Elle y voyait là le signe sûr de sa préméditation et de sa fourberie; Ginny, en mode lunettes roses, y voyait plus la détermination d'un esprit consumé par le désir de danser avec elle, et cette pensée réjouissait sa vanité.

De cette première concession vint un réexamen de sa visite chez lui : le temps aidant, la peur qu'elle avait sentie devant Tom s'estompait de sa mémoire; quelques rationalisations sur son comportement inquiétant achevèrent de rendre son souvenir agréable. Après tout, plusieurs familles pur-sang croyaient qu'il était de bon goût de maltraiter ses elfes; peut-être le faisait-il plus par habitude que par cruauté. Et cette vision qu'elle avait eue de lui en Voldemort n'était que le résultat de son imagination terrifiée, sans plus; et sa manière intimidante de lui imposer le journal à la fin n'était sans doute qu'une déformation professionnelle. Depuis combien de temps était-il le chef des Mangemorts déjà? Une dizaine d'années? Sûrement, à traiter avec des individus aussi coupe-gorges que lui tout le temps, avait-il complètement oublié comment on parle aux gens normaux. Une espèce de gentleman des cavernes, voilà, habitué à ce qu'on acquiesce à ses demandes sans discuter et un peu rouillé sur la manière adéquate de procéder dès qu'on s'écartait du tracé général.

Ce long processus de recalibrage de sa perception terminé, son esprit s'attaqua à éliminer tout sentiment de culpabilité pouvant se rattacher au fait de s'adonner à de telles fantaisies. Que savait-on vraiment de Voldemort? Comme l'avait dit Tom, et comme elle l'avait expérimenté elle-même, les journaux n'étaient pas la source la plus fiable d'information; et de la même manière que Voldemort n'était pas la meilleure personne à consulter pour se faire une juste idée d'Harry, Harry n'était pas la ressource la plus objective en ce qui concernait Tom. Il était donc raisonnable de dire qu'elle n'avait pas de connaissance véridique à son sujet, ou du moins aucune qui ne soit fortement teintée de préjudice, et il lui faudrait attendre d'être de retour à Poudlard pour investiguer sérieusement. Ça ne voulait pas dire qu'entretenir des pensées plus tendres à son sujet entre-temps était aussi pardonnable que s'il s'agirait d'un sorcier régulier, puisqu'il était tout de même un mage noir et l'ennemi d'Harry, mais…enfin, ce qu'Harry et le monde ignorait ne pouvait pas les blesser, non? Et ce n'était pas comme si elle éprouvait de l'affection pour Tom. Non, définitivement, ce n'était pas une traîtrise d'imaginer que Tom soit son prétendant; ça ne l'impliquait pas elle; ça voulait juste dire que qu'un autre homme l'admirait; c'étaient de simples fantasmes d'être convoitée par un beau mâle important, voilà tout.

Ginny se contenta de ces réflexions pendant quelques jours, puis s'amusa à bâtir quelques scénarios ou Harry la sauvait des griffes avides de Tom. Les premiers essais furent d'une simplicité crue et sans imagination : Voldemort apparaît dans sa chambre pour l'enlever, elle crie, Harry arrive et le chasse, ils s'embrassent après quelques déclarations mièvres d'amour éternel. Peu à peu les variantes gagnèrent en complexité et en profondeur, jusqu'à ce que son scénario le plus perfectionné inclut Tom en Tom, qui réussit son enlèvement, l'enferme dans son manoir, tente de la séduire et soit toujours à quelques secondes de réussir quand Harry arrive pour la sauver.

Il me tient dans ses bras, je ne peux pas m'enfuir…ses lèvres sont à quelques centimètres des miennes…il murmure « tu es à moi, Ginevra! » et s'apprête à m'embrasser quand…tada! Harry surgit par la fenêtre…une confrontation mythique s'ensuit pour mon honneur!

À ce stade Ginny gloussait généralement de plaisir devant son petit cinéma intérieur, et sautait directement à la scène ou Harry l'embrassait à perdre haleine. Elle se le répéta une centaine de fois dans une seule journée, toujours avec le même résultat.

Et puis la nuit vint, et dans son sommeil dénué d'inhibitions, remplaça Harry par Tom. C'est Tom qui marcha sur le cadavre d'Harry; c'est Tom qui la couvait d'un regard dément d'intensité, comme au bal; c'est lui qui lui écrasa impérieusement les lèvres dans un baiser possessif; c'est lui qui incita ses deux mains féminines à enlever sa chemise pendant que lui-même arrachait sa robe, pour la coller contre lui, peau contre peau et caresses interdites jusqu'à ce qu'elle gémisse de consentement…

Elle se réveilla le matin suivant en sueur, le cœur dévoré par une seule pensée se cachant dans le garde-robe.

Il fallait qu'elle sache.

**********

Rassurez-vous, Ginny n'était pas tellement aveuglée par ses hormones qu'elle saisit le journal sur-le-champ et écrivit la question es-tu en amour avec moi, réponds immédiatement sans autre forme de préambule. L'idée était plus de lui dérober l'information sans qu'il s'en rende compte, question de ne pas avoir l'air complètement idiote si elle se trompait. Mais un vol demandait un plan : elle avait besoin d'un prétexte. Comme elle était sensée utiliser le journal pour demander son assistance, il était nécessaire d'avoir une crainte valide à lui proposer : son retour à l'école combiné aux spéculations de sa famille s'imposa comme la combine idéale. Le sujet de son souci serait tellement près de la réponse qu'elle cherchait que l'affaire serait sans doute réglée en 15 minutes, et elle pourrait enterrer le journal à nouveau, définitivement pour toujours cette fois-ci.

Et tu vas faire quoi, s'il dit qu'il t'aime vraiment, Einstein?

Honnêtement, elle n'avait aucune idée. Elle le refuserait? Ou elle ne dirait rien. Ou elle aviserait. Ou elle attendrait ce qu'il dirait ensuite. Ou…Ce n'était pas important dans l'immédiat. De toute façon, elle aimait Harry et elle avait probablement tort, et donc la question ne se posait même pas.

Frissonnant d'anticipation, elle ouvrit théâtralement les portes du garde-robe, s'attendant à devoir mener un autre combat épique contre l'envoûtement du journal, et se retrouva à son grand étonnement devant un livre qui semblait tout ce qu'il y a de plus normal à présent. Ginny rit doucement d'embarras. Que s'était-elle donc laissé imaginer il y a un mois pour en avoir si peur? C'était un objet de communication tout ce qu'il y a de plus banal, comme le MSN des Moldus, et elle ne risquait rien du tout.

Résolument, elle referma ses mains sur lui, revint vers son lit et trempa sa plume dans l'encrier.

**********

Au moment même ou Ginny laissait échapper une seule goutte d'encre sur le papier beige, le journal jumeau dans la poche de Voldemort brûla contre sa poitrine, et il sortit prestement l'objet de sa robe pour lire le message.

Tom? Es-tu là?

Il y eût un instant ou il retint son souffle, et enfin les lignes Tu peux répondre apparurent, et il en sourit d'une joie démentielle. L'attente était finie : Ginny avait enfin mordu à l'appât.

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Pour Ginny, ce fût une vision étrange de voir l'encre disparaître dans la page, comme de l'eau dans un évier. Ce fût encore plus étrange de la voir remonter et la surface et former les mots :

Bonjour, Ginevra. Comment ça va?

Ginny suçota sa plume un instant, à moitié pour contrôler sa nervosité et à moitié pour réfléchir, émerveillée jusqu'à l'effroi devant les mots. Le journal fonctionnait vraiment! Et elle parlait vraiment à Tom!

Il est encore temps de faire demi-tour, Ginny, lui souffla une partie d'elle-même, mais elle fit taire la voix bien vite. C'était une correspondance innocente via un journal magique qu'elle entamait, pas un pacte pour vendre son âme. Rassérénée, elle s'appliqua à répondre :

Je vais bien, merci, même si l'été est un peu long. Et toi?

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Tom se permit un moment de satisfaction devant la couleur des mots de Ginny. Le bleu reflétait la nervosité, le vert la concentration et enfin le rouge…oh, sa Ginevra avait pensé à lui cette nuit, il en était certain. Et bientôt, elle écrirait en rouge nuit et jour, il se le promettait.

Évidemment, elle aurait refusé d'écrire si elle avait su que son journal avait cette option couleur et pas le sien, mais c'était bien ça qui était utile. Il n'était pas le prince des Serpentards pour rien, et tous les moyens étaient bons pour obtenir ce qu'il voulait.

Et il voulait Ginny. Lentement, il calcula ses prochains mots et écrivit soigneusement :

Je te comprends. Je m'ennuie aussi.

La réponse ne se fit pas attendre :

Vraiment?

Il s'autorisa un rire bref, puis marqua fermement :

Oh oui. Tu ne croirais pas toute la paperasserie que j'ai à faire chaque jour.

Et il pouvait écrire ça sans mentir. Tous ces ordres d'assassinats ne se signaient pas tous seuls, après tout.

**********

Fin du chapitre 4.

Je sais, c'est un endroit bizarre pour couper le chapitre, mais je ne pouvais pas aller plus loin sans faire un cinq pages de plus! Tenez-vous bien par contre, mesdames, parce que le prochain chapitre marquera le tournant définitif vers le Tom/Ginny (oui, on va enfin larguer Harry! Youpi!)

Ceci dit, je réalise que l'Inconnu du Bal est une fic mal planifiée et mal écrite à plusieurs niveaux (par exemple je déteste ce chapitre, il est beaucoup trop passif). Pour ma prochaine TG je voudrais donc votre avis pour pouvoir mieux m'organiser. Alors…

SONDAGE : Pour ma prochaine fic, quelle idée vous plairait le plus?

Idée A : Harry est mort, Voldemort a gagné. Dans ce monde dominé par les Mangemorts, le seul moyen pour Ginny de sauver sa famille est de devenir le jouet de Tom…

Idée B : L'âme de Tom n'a pas été détruite avec le journal après la Chambre des Secrets : elle s'est greffée à celle de Ginny. Et quand Ginny est élue pour retourner en 1945 tuer le jeune Tom, c'est la confrontation ultime pour le pouvoir sur le monde et l'amour de la jeune Gryffondor…

Idée C : Tom et Ginny n'ont peut-être pas trouvé l'amour à leur première rencontre dans la Chambre des Secrets, mais leurs réincarnations en Moldus ont-ils une meilleure chance? Tout commence quand Ginny, jeune étudiante, trouve un cellulaire appartenant à un certain Tom dans son sac d'école…

Laissez-moi votre choix, et on se revoit dans 2 semaines maximum! À bientôt!