'lut les gens voici le chapitre 4 de Animain !

pour la première foi on m'a menacé avec une tronçonneuse ( sister: QUOI?!) dans un commentaire... XD

vos coms m'ont fait très plaisir ( sister: continuez, elle va plus vite; moi: oui!)

je ne possède pas KHR, malheureusement T_T

bonne lecture.


G regardai son ami plongé dans une réflexion plus qu'intense. Devinant aisément à ce à quoi il pensé, il décida d'intervenir.

_ Giotto, je sais que tu es en train de te dire que quand Tsunayoshi sera adulte il ne pourra pas se déplacer dans le manoir, qu'il va falloir faire des travaux pour construire un pavillon pour le loger car on ne peut pas le mettre avec les chevaux, et que tu culpabilise sur le fait de devoir faire élargir les couloirs et les portes du bâtiment juste pour ton animain.

Giotto tourna ses orbes d'or vers son ami. Décidément il me connait trop bien.

_ Je tiens à te rappeler que ton compagnon n'est pas le seul dans ce cas… les animains sont naturellement plus grands que les espèces aux qu'elles ils ressemblent. Par exemple Lambo va être presque aussi immense que ton lion. Et on a un Ameinu et un Léosoldi qui sont également des races géantes.

_ L'Ameinu c'est bien Takeshi de Asari ?

_ Oui, et le Léosoldi est mon Hayato. Comme je te l'ai dit ce sont des races géantes ils seront donc du même gabarit que ton Flambalion. Quoique le tien risque d'être plus petit que la moyenne puisse qu'il devra être sevré plutôt, et que le lait que produit la mère de Hayato est adapté pour un petit en fin d'allaitement, alors que le tien doit encore en être dépendant plusieurs mois…. Autre chose ils ne seront adultes que vers l'âge de cinq ans ce qui nous laisse du temps, et en plus vers deux ans ils peuvent se transformer en humain. Des pavillons sont déjà en cour de constructions pour loger les nôtres, en faire un de plus ne sera pas compliqué. Donc je pense que se n'est pas un problème prioritaire, tu peux souffler et te concentrer sur la famiglia.

G est vraiment fiable, et il pense à tout. Le blond se tourna vers les deux animains pelotonnaient l'un contre l'autre, Hayato s'appliquant à la toilette complète du plus jeune. Knuckle entra dans la chambre à ce moment là, un biberon dans les mains.

_ EXTREMEMANT DESOLE POUR LE RETARD !

_TAIS TOI IDIOT DE PRETRE BRUYANT !

Giotto sentis un goutte de sueur perlée derrière son crâne, alors que ses gardiens s'insultaient copieusement. Il s'avança vers les deux pour les calmer, mais le mal était fait. Un petit couinement retenti dans la pièce faisant s'arrêter la dispute. Les trois humains purent voir le petit Tsunayoshi se réveiller et se lever, aidé par le léopard. La créature les regarda un instant avant de retomber sur sa couche et se rendormir de suite. Tous dans la salle eurent la même pensée : tel maitre, tel animain, la même paresse chronique à se lever.

Après quelques minutes où G et Knuckle expliquaient comment nourrir le petit, Giotto positionna Tsuna dans ses bras comme un bébé tout en s'asseyant sur le bord de son lit. Le lionceau agrippa par reflexe la chemise de son maitre et y appliqua un petit mouvement de vas et vient, faisant gentiment jouer ses petites griffes sur la poitrine de l'humain (ceux qui ont un chat comprendrons de quoi je parle ^^). Sous l'œil attendri de l'assistance le blond présenta le récipient sur les babines du jeune fauve qui ne se fit pas prier pour boire avidement.

_ Doucement ! Doucement ! Tu vas t'étouffer.

Fit le blond en retirant un peu le biberon alors qu'un miaulement de protestation lui répondit. Devant la faim évidente du jeune le prêtre crus bon de préciser :

_ Tu dois savoir que ça fait deux jours que tu dors et que c'est sont premier biberon à l'extrême depuis qu'il est arrivé…

_... QUOI ?! Mais pourquoi vous ne l'aviez pas nourris ?

_ C'est pas d'notre faute ! Intervient G

_ Il refusait qu'on l'touche, c'est à peine si il nous à laissait le soigner !

_ De plus, sans Hayato-san qui l'a calmé, je n'aurais pas pus soigner tes blessures à l'extrême !

Flashback

Quand Tsuna se réveilla la première chose qu'il perçu fut le ronronnement entêtent prés de ses oreilles. Ensuite il se colla un peu plus contre la chaleur réconfortant qu'il identifia comme l'animain qu'il avait croisé plutôt.

_ H-Ha-yato-san ?

Une léchouille sur le front lui répondit. Le châtain leva la tête pour pouvoir se repérer, mais quand il huma l'air son odora sensible se fit agresser par des odeurs acres. Il eu un haut-le-cœur, et sont museau se fronça de dégout alors que les parfums d'ammoniac et d'alcool lui piquaient le nez et la langue. Il éternua plusieurs fois avant qu'une patte blanche ne vienne lui baisser la truffe et la caller dans la fourrure immaculée de son homologue.

_ Tsunayoshi-sama, restez tranquille vos blessures ne sont pas encore traitées.

La voix de l'argenté était un peu plus faible que dans ses souvenirs et laissait transparaitre la douleur de celui-ci.

_ V-Vous non plus…

_ Attendez encore un peu s'il vous paît, le temps que Knuckle-san soigne Giotto-sama.

Le lionceau se redressa une seconde fois, il put alors voir la pièce dans laquelle ils se trouvaient. Petite, sombre, les murs couverts d'étagères supportant un nombre improbables de livres, de bocaux et autre produits, la salle comportait également un grand bureau sur lequel nos deux animains se trouvaient, et un lit où résidait actuellement le propriétaire de la demeure. Mon maître. Ce dernier était entouré de deux humains et d'un animain. Le premier était sans nul doute G, le lionceau reconnaissant celui qui les avait ramenés, et le deuxième devait donc, par déduction, être ce Knuckle-san dont avait parlé Hayato. L'animain était une jeune kangourou avec de grands yeux chocolat. Elle tenait un plateau sur lequel était disposé différent outils ensanglantés.

_ Nous sommes dans l'infirmerie du manoir. Ils viennent de retirer la balle qui était dans la jambe de Giotto-sama et cette jeune femelle est Kyoko-chan l'une des deux animains de Knuckle-san. Précisa le léopard.

Le plus jeune hocha la tête puis la posa sur le dos de l'argenté, en continuant de regarder les soins. Tout allai bien jusqu'à ce que l'humain avec le long manteau noir, après avoir désinfecté la plaie du blond, enflamme sa main.

Dans l'esprit du flambalion tout devint noirs. Le feu. Cette chose infernale qui avait tué sa mère, qui lui avait pris tout ce qui était cher à ses yeux et qui avait détruit son monde. Cet humain voulait bruler son maitre ?! Son dernier repère et unique raison de vivre ?! Non ! Non ! Non, non, NON ! C'EST HORS DE QUESTION ! Le fauve se leva brusquement, surprenant Hayato, alors que tout ses muscles lui hurlaient de restait allongé. En un bon il sauta de la table, il se réceptionna sur les dalles froides avec souplesse, en deux foulées aérienne il attint le lit, il se ramassa de tout son poids, et d'une impulsion puissante emportée par son élan il se jeta sur les draps. Une fois sur le matelas il fit un rapide demi-tour en dérapant sur le tissu et bondit sur la main enflammée, plantant ses crocs et ses griffes dans la chaire tendre.

L'action n'avait pas duré plus de deux secondes. Knuckle cria de douleur et de surprise, se leva précipitamment tout en éteignant ses flammes. Le prêtre se débâti contre son agresseur, secouant le bras violement. Tsuna lui n'en ressaierait que plus sa prise et le sang de l'humain lui coulait dans la gueule, l'imprègnant du gout métallique. Le lionceau griffait sans retenu l'avant bras de ses pattes arrières, lacérant sans pitié tout ce qui venait à sa porté, dont les mains de G qui tentait de venir en aide à son confrère. Et alors que les deux bataillaient ferme pour faire lâcher prise au fauve enragé, Kyoko lançait des crie paniqué et Hayato avait réussi à grimper sur le lit. D'un geste plus violant, Knuckle réussi à ce débarrasser du petit qui de ce fait fut lançé vers le plafond. Le félin, qui allait tomber sur le dos, se remit à l'endroit. Il se rattrapa sur ses pattes avant et d'une brusque torsion des hanches il se retourna pour faire face aux deux humains, tout en posant ses pattes arrière.

Il se plaça en position d'attaque, le dos rond, les poils hérissés, crocs et griffes dévoilés, les oreilles plaquées sur son crane, crachant et grondant. Ses yeux qui avaient pris une couleur de métal en fusion n'exprimaient qu'une terreur profonde et une colère sourde. D'une certaine façon on pouvait dire qu'il était effectivement sourd puisqu'il n'entendait pas Hayato qui tentait de le raisonner. Tout ce qu'il percevait était la brulure de ses blessures, bien que l'adrénaline les lui face oublier, et les battements de son cœur lançait à pleine vitesse et qui pulsait contre ses tempes.

Il fallut beaucoup de patience pour que l'animain accepte de s'écarter pour permettre les soins. Hayato avait dut se frotter au flambalion et lui prodiguer des caresses de réconforts pour que le châtain se calme suffisamment pour l'écouter. Il avait ainsi put lui expliquer que ces flammes était spéciales et quelles avaient des propriétés régénératrices, et bien que Kyoko ait également assuré de la sécurité du procédé et du fait que ce n'était pas douloureux, Tsuna été resté dubitatif. Comprenant enfin ce qui n'allait pas, Knuckle après avoir désinfecté ses propres blessures y avait appliqué ses flammes du soleil. Le lionceau avait glapis d'effroi, mais quand il avait vu les chaires se reconstituer et le grand sourire de l'humain il s'était laissé convaincre et regardait maintenant, depuis les bras de G, son maitre subir la même opération. Le gardien de la tempête gardait le jeune contre lui, flattant la fourrure soyeuse du petit et plus particulièrement dans son cou, il avait vu Hayato y concentrer ses frottements et en avait déduit que c'était une zone sensible, et c'était vrai.

Une fois Giotto traité il avait fallut s'occuper des animains et autant Hayato s'était montré exceptionnellement d'un calme exemplaire, autant Tsunayoshi avait été impossible. Le jeune lion avait de nouveau fait une crise de panique devant les flammes de Knuckle, et G devait bien avouer qu'il avait pensé assommer le félin quand celui-ci les avait encore attaqués. Finalement c'est l'apparition d'Asari, alerté par les cris de douleur de ses amis, qui avait permis d'apaiser Tsuna. En effet le gardien de la pluie de par son caractère calme et jovial et sa facilité avec les animaux, avait put transmettre au lion, a l'insu de ce dernier, une petite quantité de flammes de la pluie. Tsuna s'était donc endormis, laissant les humains le soigner.

Fin flashback

_ J'ai crus que j'allais faire une extrême crise cardiaque quand il à bondit sur moi… en plus même si ses dents sont petites, il sait extrêmement bien s'en servir.

G hocha la tête en signe d'assentiment, ce rappelant toute les coupures qu'il avait récolté.

_ …VOUS VOUS FOUTEZ DE MOI ? Vous les gardiens Vongola, les combattants les plus craint de la mafia, avaient été mis au respect par un CHATON ?


J'avoue WTF...(sister: oui...)

sinon review?