Ohayou mina
Je suis de retour. Et oui, je suis collante. Voici la suite de ma fic: Le héros du peuple.
Merci à Frisouille et Papy-1412 que je remercie d'ailleurs pour sa proposition. Je l'ai pas mal prit du tout au contraire. Mais j'ai déjà quelqu'un qui relit mes textes. Seulement elle est en vacance (snif snif).
Au fait je remercie ceux qui mon laissé un com sur mon orthographe. Sa ma fait chaud au cœur par ce qu'il y encore pas longtemps j'étais une vrai catastrophe dans se domaine. J'ai jamais eu plus de zéro moins vingt en dictée (snif snif) La honte. Du coup j'ai repris le tout à zéro mais j'ai encore du boulot. Mais vos reviews prouvent que j'ai fait des progrès. Alors ARIGATOU!
Je rappel une fois de plus que full metal achemist est l'œuvre d'Hiromu Arakawa.
Et comme d'habitude j'espère que mon imagination et mon travail vous plairont.
Que vôtre lecture soit délectable.
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Chapitre 4: Laisse-moi briser tes chaînes
La nuit avait été des plus agitée pour Ed. Ses cauchemars ne lui avaient laissés aucun répit. Seul quelques minutes de sommeil lui avaient été accordées. Le peu qu'il avait réussi a avaler durant la soirée était ressorti, le laissant dans un état pitoyable. Après un énième passage par les toilettes, il regagna sa chambre toujours plongée dans l'obscurité. Il se rinça la bouche et s'aspergea le visage d'eau. Cependant devant le manque d'efficacité de son geste il plongea sa tête sous le robinet. Il attrapa ensuite une serviette et se sécha rapidement avant de retournait s'allonger un peu.
La seule lumière qui lui parvenait était la lueur des réverbères filtrée par la pluie. Il remonta ses genoux contre sa poitrine. Il avait froid. Les images de ses cauchemars qui le hantaient même lorsqu'il avait les yeux ouverts, laissèrent soudain place à d'autre vision. Les sourires qu'il avait vus ce soir. C'était réconfortant. Puis le visage de Roy pris place devant ses yeux. Lui et son expression inquiète.
- Baka, murmura Ed.
Vers l'aube, le ciel s'éclairci. La grisaille laissa place au ciel bleu parsemé, par ci par là, de quelques nuages cotonneux. Rapidement le soleil fit irruption dans la chambre. Il réchauffa un peu l'ambiance avant d'éclairer progressivement le visage blanc d'Edward. Toujours recroquevillé sur le lit, il n'avait même pas remarquer la levé du jour.
Il n'avait pas bouger depuis plusieurs heures. Même si ce n'était pas le cas pour son esprit, son corps semblait le laissé tranquille. Pour le moment. Il était resté allongé pour tenter de reprendre un peu de force. Il fallait qu'il trouve le moyen de se remettre sur pied pour pouvoir avancer.
Il finit par se lever péniblement et rejoignit la salle de bain. Il prit rapidement une bonne douche chaude qui lui délia un peu les muscles. Puis il regagna sa chambre. Il passa quelques minutes a sécher soigneusement sa jambe de métal. Il enfila ensuite un pantalon noir ainsi qu'une chemise de la même teinte dont-il lassa les premiers boutons ouverts. Il allait enfilé ses bottes mais il renonça pour s'étaler de nouveau sur le lit.
Ses long cheveux libres tombaient tout autour de lui comme une rivière d'or. Il releva d'une main les quelques mèches qui l'empêchaient de voir le réveil posés non loin de là. Presque midi. Il en fut étonné. Il perdait la notion du temps depuis quelques jours. La fatigue sûrement.
Aujourd'hui, il n'avait même pas la force de levé le petit doigt. Mais il ne pouvait pas rester là éternellement. Il se reposerait encore un peu et… Soudain on toqua à la porte. N'ayant pas le courage d'aller ouvrir, il se contenta de mieux s'installer sur son lit. Il s'assit contre le mur, replia sa jambe droite et déposa son bras droit dessus.
- Entrez! Dit-il ensuite.
La porte s'ouvrit pour laisser entrer le général de brigade Mustang. Ed ne fut pas vraiment surprit. Il savait qu'après la discussion qu'ils avaient eus hier, il reviendrait. Que faire?
- Salut, comment tu te sens? Demanda-t-il visiblement inquiet.
- Sa va. Mais n'affiche pas une tête pareil, tu fais peur, répondit Ed avec un sourire.
Roy avança et s'assit sur le lit, juste à côté de lui. Il voulait des réponses et cela se lisait sur son visage.
- C'est plutôt moi qui devrais dire ça! T'as vu ta tête! Rétorqua-t-il.
- C'est rien je…
- Suis juste un peu fatigué, termina Roy d'un ton calme.
- …
Mustang le regarda un moment: il était aussi pâle qu'un mort, avait d'énormes cernes et regardait dans le vague. Il était habillé de façon a être à l'aise et venait sûrement de prendre une douche, ses longs cheveux étant encore légèrement humides.
Le général repensa au moment ou, la veille, il avait vu le jeune homme s'assoupir pour se réveillé en sursaut deux minutes plus tard, transpirant et essoufflé.
- Tu fais des cauchemars. J'ai raison? Demanda-t-il sans préambule.
Edward releva les yeux sans pour autant croisé les siens. Il était visiblement surprit:
- Comment… bredouilla-t-il.
- Après le massacre d'Ishbal, j'ai eu le même problème. J'ai supposé que c'était ton cas après t'avoir vu hier. J'ai mi dans le mille on dirait, expliqua-t-il.
« Inutile de lui mentir maintenant. » pensa le jeune homme.
- Dans le mille, avoua Ed avec un sourire pâle.
- Raconte, demanda Roy.
- Je m'en sortirais tout seul, t'inquiète, lança le blond.
Roy le fixa. Pourquoi ne voulait-il pas lui parler? Il avait peur pour lui, il s'inquiétait de le voir dans cet état. D'ailleurs lui aussi avait fait une nuit blanche à cause de ça. Il voulait l'aider, le rassurer, mais il ne le laissait pas faire. Cependant Mustang était un homme tenace.
- Tu ne me fais pas confiance? Demanda l'alchimiste de flamme.
- Ce n'est pas ça. Après tout ce qui c'est passé, bien sûr que je te fais confiance. Tu m'as sauvé la vie plusieurs fois, par exemple, la fois avec les soldats mannequins.
- Alors qu'est-ce qu'il y a?
- Tu as tes problèmes, j'ai les miens. Ne t'embête pas avec ça. Je trouverais une solution tout seul et je continuerais d'avancer. Comme je l'ai toujours fait, répondit-il en faisant balancer sa tête en arrière l'appuyant contre le mur.
Roy commençait a comprendre. Et il savait quoi dire:
- Sait-tu pourquoi j'ai toujours veillé a être bien entouré? Demanda-t-il soudainement.
Surprit par ce changement de sujet, Ed redressa la tête et fixa les onyx qui n'avaient cessée de chercher le contacte avec ses perles d'or. Il fixa ses diamants noirs qui le regardaient avec angoisse. Il y vit aussi de la peur. De la peur, pour lui? Et cette flamme tout au fond de cette toile d'encre, qu'était-elle?
- Riza, Havoc et compagnie. Ce sont tous des personnes de grande valeur, des subalternes loyaux et des amis irremplaçables, reprit Roy. D'ailleurs, c'est grâce à Maes si j'ai réussi a surmonté la guerre et ses blessures.
Il fit une pause et constata qu'il avait toute l'attention du jeune homme. Il poursuivit:
- C'est grâce à eux si je suis là aujourd'hui. Ils ont toujours été la pour me rattraper si je venais a chuter. Te souviens-tu de ce que tu as dit à Envy juste avant qu'il ne meure? Demanda-t-il.
Ed sembla réfléchir, sans le lâcher des yeux mais comme il ne répondait pas, Roy le fit à ça place:
- Tu as dit que les humains pouvaient se relever et qu'ils s'entraidaient pour y arriver. En ce moment tu es à terre, entravé par tes chaînes.
Il fit une pause pour voir la réaction qu'il provoquait. Edward le regardait. Il le regardait et semblait vouloir lui dire « merci » sans que cela ne passe ses lèvres. Il en fut surpris mais il continua:
- Laisse-moi briser tes chaînes. Et accepte la main que je te tends. Je t'aiderais a te relever, je te porterais si tu ne tiens pas sur tes jambes et on avancera ensemble, dit-il avec un sourire.
Du bout des doigts, il écarta avec douceur les quelques mèches qui traversaient le visage de celui auquel elles appartenaient. Il regarda son visage et vit une perle d'eau salée naitre puis roulée sur sa joue. Naturellement, Roy la cueillit du bout de l'index, précieusement, comme s'il récupérait un joyaux. Un sourire tendre sur le visage, il caressa doucement la joue du jeune homme qui se laissa doucement tomber sur son épaule.
Ed lui était reconnaissant d'avoir dit ces mots. Pourquoi? Peut-être parce qu'il était le premier a percé sa souffrance à jour. Lui l'avait vu alors que les autres s'étaient laissés berné par quelques sourires. Et il disait qu'il l'aiderait. Pourquoi pas après tout? On lui disait souvent qu'il était trop têtu, peut-être était-il temps de laissé tomber cette mauvaise habitude. Au moins avec lui…
Et puis il avait dit qu'il briserait ses chaînes. Visiblement, il pouvait lui faire confiance pour cela puisqu'il avait déjà réussi à libérer ses larmes. Ces petits diamants qui n'étaient plus apparus dans ses yeux depuis longtemps. Il alla, sans s'en rendre compte, appuyer sa tête sur l'épaule de Roy. Une deuxième larme s'échappa, une troisième suivit d'une quatrième. Elles se succédèrent pour ne plus s'arrêtées.
Lorsqu'il remarqua ces larmes, puis quelques secondes plus tard les sanglots d'Ed, Roy fut pris d'une envie irrépressible: il voulait le protéger, le débarrasser de ses angoisses, de ses peurs, de tout ce qui pouvait le blesser. Il l'entoura de ses bras et le serra contre lui, attendant patiemment.
Edward s'y sentait bien. Cette chaleur étrangère qui se communiquée à son corps et qui le parcourait, l'apaisait. C'était agréable. Depuis combien de temps n'avait-il pas ressenti une telle sensation? Il n'arrivait pas a répondre à cette simple question. Peut-être parce que cela n'était jamais arrivé. Protéger dans se cocon, il pouvait montré ses larmes, ses faiblesses. C'était si apaisant, si agréable.
Il fallut bien une heure pour qu'il se calme. Roy resta silencieux. Il continuait de le serrer contre lui, caressant les fils d'or qui tombaient sur ces épaules qui tressautaient.
Lorsqu'il sentit celui qu'il tenait se détendre complètement et qu'il entendit le son d'une respiration régulière, il sut qu'il s'était endormi. Il l'allongea dans son lit et le couvrit. Se laissant porter par ses envies, il déposa un baiser sur son front et une caresse sur sa joue.
- Dort, je veille sur ton sommeil, murmura-t-il.
Pour la première fois depuis longtemps, Ed dormit en paix. Pas de cauchemars, juste son sourire et ses bras.
Roy resta assit au bord du matelas, guettant le moindre signe de malaise qui traduirait l'intrusion de cauchemar dans le sommeil du blondinet.
Il en profitait aussi pour analyser les sensations, les envies et les sentiments qui l'avaient parcouru ses dernières heures. Il était rationnel, objectif et il n'était pas du genre a se voiler la face. Autant l'admettre tout de suite: il était amoureux du jeune blond étendu près de lui.
En cherchant bien, quoi de plus logique? La première fois qu'il l'avait vu chez les Rockbell, la première fois qu'il avait vu sa détermination, il avait été profondément ému.
Au fil du temps, il s'était mit a apprécié de plus en plus sa compagnie, sa présence. Cela faisait longtemps qu'il avait remarqué qu'il s'inquiétait facilement à son sujet. Lorsqu'il partait pour une mission dangereuse ou qu'il mettait trop de temps a rentré. Il ne s'était jamais fait autant de souci pour quelqu'un. Il appréciait ses sourires. Il avait peur de le perdre quand il apprenait qu'il avait été blessé. Enfin bref, ça plus tout une panoplie de réaction dans le même genre.
De toute manière ce n'était pas un sentiment qu'il pouvait contrôler. Et puis être amoureux d'une personne aussi belle, aussi bien mentalement que physiquement, ce n'était pas si mal.
Les heures défilèrent et Roy les passa en regardant Ed, un doux sourire aux lèvres.
Ce ne fut qu'un peu avant l'aube qu'Edward ouvrit de nouveau les yeux. La chambre était éclairée par la lumière de la lune. Il regarda autour de lui et trouva Roy, dormant, assit sur une chaise et affalé sur le lit à côté de lui. Il le regarda un instant et le remercia intérieurement pour son soutient.
- Bien dormit, fit soudain la voie de Mustang.
Ed le regarda se redresser.
- Hum, merci. Excuse-moi. On dirait bien que j'ai dormis un peu trop longtemps.
- T'en avais besoin. Ne t'en fait pas pour ça, répondit-il.
- Tu es resté là tout le temps? Demanda le blond.
- Oui. Au fait, tu compte rester à Central combien de temps cette fois-ci? Demanda le général.
Il regretta sa question lorsqu'il vit un éclair de tristesse traverser les perles d'or.
- Je pense m'y installé définitivement, répondit Ed avec un sourire faux.
Roy fut profondément surprit par cette réponse mais une idée lui vint:
- Dans ce cas, que dirais tu de venir vivre chez moi? J'ai une grande maison ou je vie seul. Ça me fera un peu de compagnie et puis les apparts sont rares et chers à Central sa te fera des économies. Et je ne pense pas que tu veuille vivre à l'hôtel. Qu'en penses-tu?
Ce fut au tour d'Edward d'être surprit. Sa tête tournait toujours et une migraine menacée. Aussi il ne réfléchit pas et décida de suivre son instinct:
- D'accord.
Alors qu'il donnait cette réponse, il vit le plus grand sourire qu'il n'ai jamais vu s'étiré sur les lèvres de Roy. Il était mignon comme ça. Lorsqu'il réalisa ce qu'il venait de penser, Ed piqua un fard. Il fut bien content que l'obscurité ambiante empêche le général de s'en rendre compte. Il tourna la tête et regarda dehors. Les première lueurs du jour commençaient a être visible derrière les immeubles. Il regarda l'heure: presque huit heure. Décidément, le soleil était paresseux à l'approche de l'hiver.
À suivre…
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Et voilà, j'espère que sa vous a plus. Je m'attèle à la suite et je vous l'offre dés que possible.
Oubliez pas de me laisser une petite review s'il vous plait (demande-t-elle avec ses yeux de dragonneau implorant), c'est super motivant de savoir ce que vous pensez de mon travail.
Merci d'avoir lu et à bientôt.
