L'appel du vide

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Disclaimer : Les personnages, les lieux ne sont pas à moi.

Mai 1944 : Zoé Simmons

Pour le dernier soir de ma sixième année je n'ai pas eu le courage de me rendre dans la forêt interdite. Fatigué par la peur qui s'était emparer de moi ces trois derniers jours, je m'étais assise dans la salle commune pour lire. Cependant au bout de quelques minutes, un membre de la bande de Tom est venu s'assoir à coté de moi. C'était malfoy, celui que j'ignorais le moins, nous partagions une table en cour de rune ancienne.

- alors ca va depuis tout a l'heure ?

Je me demandais ce qu'il voulait.

- oui.

J'ai continué à le regarder jusqu'à qu'il continue.

- je voulais savoir… j'ai invité Tom à venir chez moi cet été, tu étais invité aussi, cela va de soi mais il est occupé. Je me suis dis que peut être tu voudrais venir quand même.

J'ai été très surprise au point de demander très incrédule…

- pourquoi ?

- tu sais je suis une peu au courant de ce qui se passe dans les orphelinats moldus…

- oui et ?

J'étais très froide, je me foutais de sa pitié.

- je me suis dit que ca pourrai te soulagé de la fatigue que tu dois ressentir en ce moment. Je veux dire d'être avec des sorciers.

- merci, je me débrouillerais.

J'avais déjà vécu des moments plus joyeux avec Malfoy et je m'en voulais un peu. Il s'est levé pour se rasoir face à moi sur la table basse.

- Tu sais que Tom va te quitté ?

J'ai détournais les yeux des sien, rapidement, vers le bas. Je n'ai pas réussi à penser correctement tous de suite. Que Tom est avoué une chose pareille à quelqu'un avant de m'en parler étais inconcevable. J'étais furieuse. Quand j'ai relevais les yeux Tom était debout à coté de Malfoy. Je ne me suis pas demander ce qu'il fessait la. En moins de temps qu'il n'en faut pour se décidé, j'ai sauté sur Tom plaquant mes deux mains sur son cou. Il y a eu un cri. Pas le mien, pas le sien, juste une minuscule premier année. Ses mains ont attrapé mes poignets, m'empêchant de serré son cou.

- calme-toi !

Ca n'a rien changé.

Mon genou est venu se loger sous son sternum dans un craquement. Peut être qu'un bout de quelque chose c'était cassé. Il m'a repoussé. S'y prennent à plusieurs fois tant je le tenais fort. J'ai attrapé ma baguette plus vite que lui mais il a rejeté le sort, je l'ai évité en sautent sur la tranche du canapé. Un gout de déjà vu dans la bouche, je me suis arrêté. Lui aussi.

On a attendu.

- il ne se passe rien.

- bien sur qu'il ne se passe rien ! Tu ne vas pas tomber dans les pommes à chaque fois que tu sautes sur un canapé !

Dans ses yeux, j'ai compris qu'il avait eu peur de mourir mais il ne l'avouerait jamais.

Tom avais toujours peur de mourir.

Les conservations ont repris. Les bagarres n'étaient pas rares dans la salle commune. Je me suis rassise, j'ai pris mon livre. Tom a marché vers moi avec un sourire et a posé sa main sur mon épaule.

- à l'année prochaine.

Je souris, Tom n'avais pas besoin de moi cet été mais je m'en douter déjà un peu…

Mai 1944 : Abraxas Malfoy

Zoé n'avait pas changé d'idée par rapport à mon invitation. Elle ne m'avait pas parlé de la soirée. Mais… il était sur qu'elle n'était plus avec Tom. Tout ceci était bizarre. Tom ne m'en voulais pas, Zoé avait souris toute la soirée. J'avais ce que je voulais.

En rentrant dans mon wagon, je me suis dit que les vacances aller être longues. Puis, je l'ai vu. Assise la, comme a sa place. Dans notre wagon, le wagon où Tom allait rentrer d'une seconde a l'autre. J'allais lui demandé si elle voulait que l'on change de wagon quand elle a levé les yeux vers moi, souris. Mon cœur battait un peu plus vite.

- je t'attendais. On peut aller ailleurs ?

- oui.

On est sorti, trouvé un compartiment de libre puis assis. Elle a rouvert son livre. Je n'ai pas osé l'interrompre. Je devais quand même lui parler avants d'arriver… mais je me suis perdu dans les pointe de ses cheveux court et quand je me suis réveiller nous arrivions presque.

- tu viens chez moi alors ?

Alors ça c'été nul… elle qui en plus devait être habitué à la subtilité de Tom. Elle a fermé son livre.

- oui. L'invitation est toujours valable ?

- oui, oui bien sur. Mais pourquoi accepté maintenant? C'est à cause de ce que j'ai dis sur Tom ? Tu veux le rendre jaloux ?

- Malfoy, tu as déjà passé 3 mois entouré de Moldus ?

- alors c'est si horrible ?

- oui.

- si mes parents te demandent dis leurs que tu es de sang pur.

- je ne vois pas pourquoi je dirai le contraire puisque c'est la vérité.

Elle a commencé à rire et le wagon a ralenti.

Sur le quai seule ma mère m'attendais, comme toujours. Je suis allé l'embrassé en emportent Zoé par la main.

- tu nous as ramené une amie ?

- oui, Zoé Simmons. Voici ma mère, Élise.

- bonjour Mme Malfoy.

- Bonjour Zoé, nous allons passer chez toi pour que tu récupère quelle affaire.

- ce n'ai pas la peine, madame, tous ce trouve dans ma valise.

J'ai regardé sa valise, sa minuscule valise, avec un petit pincement au cœur. Toute une vie dans un si petit sac… je lui ai pris la main pour transplaner devant le manoir.

Mai 1944 : Zoé Simmons

Je déposais ma valise dans cette immense chambre qui aller être la mienne pendant trois mois. Malfoy étais gentil, sa mère avait l'air charmante, j'avais compris que voir son père une fois ou deux serais un privilège. J'ai commencé à ranger mes affaires dans une armoire.

Au bout d'un petit moment, Elise Malfoy est rentré dans ma chambre et m'a demandé si je voulais qu'elle me coiffe pour le diné. Ce n'étais pas une question et je me suis retrouver devant la coiffeuse avant d'avoir ouvert la bouche.

- alors tu vis dans un orphelinat Moldus ?

- oui mais je suis de sang pur.

J'avais senti le piège. Elle a souris.

- je sais, il ne peut en être autrement avec une mère comme la tienne.

Je ne sentais plus rien dans tous mon corps. Elle a poursuivis.

- Lucie était plus jeune que moi. Elle a disparu lorsque j'étais en 7eme année, elle avait tous justes treize ans. Ses parents sont mort de chagrin jusqu'à te voir je pensais que la ligné des Simmons étais fini.

- elle est morte en me mettant au monde c'est tous ce que je sais.

- tu as quel âge ?

- je vais avoir 18 ans en novembre.

- si vielle. Elle devait avoir 15 ans, pas plus. Quand elle a disparu… je pense qu'elle était folle. Elle disait qu'un loup la violer. Le jour où elle a disparu quelqu'un la vu courir vers la forêt interdite. J'ai longtemps pensé quelle y été morte.

Après un moment de silence, elle a soupiré.

- peut importe l'ascendance de ton père, si tel sont les projets de mon fils, je serai heureuse de l'avoir pour belle fille.

Je me suis sentie bête, toute ces révélations pour finir sur une proposition de mariage ? Comme si je comptais me marier avec Malfoy dans l'été. Je n'ai pas répondu à la question voilé.

- je serai ravi que vous me parliez de ma mère.

- tes cheveux sont si courts.

- on nous les coupe à l'orphelinat.

- tu veux bien que je te les arrange ?

- oui comme vous voulez.

J'ai sentis des fourmillements sur mon crane.

- nous irons demain sur le chemin de traverse.

- pourquoi ?

J'étais réellement surprise et heureuse a l'idée de revoir ce haut lieu de la magie.

- les gobelins de gringots te donnerons la clef du coffre de ta famille puis nous irons changer ta garde robe. A bientôt 18 ans tu es une dame maintenant.

Elle a rit a sa propre remarque.

Ce soir la, après un diner silencieux en compagnie de Mr malfoy, j'ai embrassé abraxas sur le coin de ces lèvres pour le remercier.

Ma nuit fut peuplé de loup, plus fort que moi, bien plus fort que Nous.

Juin 1944 : Abraxas Malfoy

Elle est arrive 5 min après moi dans la salle à manger. Je n'étais pas fatigué, j'étais levé depuis une heure déjà et habillé. Ce n'était pas son cas. Elle a descendu les marches dans son pyjama bleu de garçon. Elle était toute petite, et pied nue. Ces cheveux châtain foncé, devenu si long, frottais ses rein de manière… indécente. Pour une fois, j'étais heureux que mon père ne soit pas la. Arriver en bas, elle s'est frotté les yeux puis nous a souris.

- Bonjour.

Ma mère, qui la fixer aussi a commencé rire.

- je… j'ai fait quelque chose de mal ?

- non Zoé, ne t'inquiète pas. C'est juste qu'en général nous nous préparons avant de descendre. Tu le sauras pour demain.

Je l'ai salué, elle m'a embrasse sur la joue. Elle semblait vexer que ma mère se soit moquer qu'elle mais l'ombre dans ces yeux est vite passé.

- quand tu seras prête nous pourrons y allé.

- aller ou mère?

Rien n'était prévu aujourd'hui.

- avec Zoé nous sortons.

Elle a souris. Je n'étais pas inviter. Ma mère avait réussi à être plus proche d'elle en un jour que moi en six ans.

- d'accord, dans ce cas, ce soir zoé et moi sortons. Nous n'allons pas jouer aux cartes avec toi comme c'est dommage.

Devant la mine choquée de ma mère, nous avons éclaté de rire.

Juin 1944 : Zoé Simmons

En rentrant dans l'après midi, j'étais riche de quatre armoire pleine de vêtement et d'une chambre forte rempli d'or.

Il s'est avéré que Mme Malfoy ne savais rien de plus sur ma mère. J'étais déçu, elle a paru désoler.

J'avais envi de rentré. Une envi simple mais quand on n'a pas de maison, comment fait-on ?

Juin 1944 : Abraxas Malfoy

J'avais décidé d'amené Zoé dans un bar Moldus. Grave erreur.

Nous nous étions installé à une table et avons commandé une bouteille de bon vin. Nous discutions de chose et d'autre depuis presque deux heure. Nous n'avions jamais discuté si longtemps. Elle était belle. Je n'ais pas trouvé d'autre mot. Encore moins mignonne. Zoé n'étais pas mignonne, Zoé m'impressionnais trop. J'en étais arrivé à cette conclusion lorsqu'ils sont rentrés. Ils étaient quatre dont deux très saoul. Le chef a regardé Zoé et a souris. Là, la seule chose que je n'aurais pas pu imaginé c'est produite.

- alors Simmons on fugue ?

J'ai regardé Zoé se levé et allé vers lui. Son regard me fessait peur. Ils se connaissaient.

Je me suis levé prés à intervenir mais elle a commencé a l'enlacé. J'ai perçu le regard d'incompréhension du chef. Je ne comprenais pas se qu'elle cherché, a quatre contre deux, sans magie.

Je fus interrompu dans ses penser par un cri. Un cri précédé de…

- tu es toujours un conard fini, Andrew ?

Je n'avais pas vu ou elle l'avait frappé mais j'ai compris en voyant ces mains pressé contre son entrejambe.

- tu crois me laisser ? Tu semble oublier bien vite que l'on est une famille Zoé !

- tu semble oublier bien vite que les monstres n'ont pas de famille.

Elle a tourné les talons pour partir. Personne n'a réagi, pas même moi. Moi, j'ai juste regardé ses yeux plein de rage et de tristesse. Elle a pris un billet dans ma poche et l'a posé sur la table.

Nous somme sorti, nous avons marché. Longtemps sans un mot. Arriver devants une grille du vieux Londres, je l'ai regardé agité la cloche qui servais de sonnette. Une fenêtre s'est allumée. Je me suis senti de trop mais quand j'ai voulu transplané elle m'en a empêché avec sa main. La porte s'est ouverte traçant sur le sol un rectangle de lumière. Nous somme entrés. Sans un mot, nous nous sommes dirigés vers un salon assez grand. Zoé a enlève ses nouvelle chaussure à talon haut puis elle s'est accroupi dans un fauteuil miteux minuscule.

- pourquoi tu n'es pas rentré ?

La femme avait brisé ce silence. Elle devait être la directrice. Elle a continué en me regardant un peu.

- la police vous recherche ? Habillé si bien. Vous avez volé combien ?

Zoé a baissé la tête comme si cela pouvais être la vérité.

- et toi qui es tu ?

Elle s'est retournai vers Zoé.

- il y a assez de voyou a l'orphelinat sans que tu n'en ramène de nouveau.

La, c'était un peu trop pour moi, je ne comprenais pas pourquoi nous étions venu ici. Je suis intervenu.

- étant le fils du baron Malfoy, je trouve déplacer que vous me traitiez de voyou.

Elle a pris conscience de mes mots puis sa bouche à former un petit O.

- excusez-moi, monsieur.

Le silence est retombé. Zoé avais caché sa tête entre ses genou puis au bout d'une ou deux minute les sanglots ont commencé. Ils secouaient tellement ces épaules que j'ai cru qu'elle ne s'arrêterait jamais.

La femme a sorti une cigarette d'une boite sur la table puis à fumer lentement. Nous attendions qu'elle se calme et en réalisant cela, je me suis rendu compte que ces pleurs me tétaniser. Je ne pouvais ni la consoler, ni me résigné à attendre mais je restais la sans rien faire. Je suis allé piocher une cigarette.

Les sanglots ont fini par s'arrêter. Elle a relevé la tête.

- j'ai vu Andrew ce soir.

- il a été triste que tu ne rentre pas tu sais.

- il ne l'a pas montré plus que ca.

- tu n'es pas rentré à cause de lui ?

Elle n'a pas répondu.

- tu sais bien que tu es chez toi ici. Peut importe…

- non ! Je suis majeure pour les monstres. Je suis venu signer les papiers.

La femme a ri. Les papiers étaient sur la table en un clin d'œil. Zoé a signé.

- adieu sale monstre.

Elle a pris ma main pour transplaner. Nous nous sommes retrouvé dans la chambre quelle occuper. Après une soirée comme celle la, je ne pouvais pas lui donné un autre nom. Zoé s'est mise en pyjama puis au lit. Je n'avais toujours pas bougé. Elle a tapoté l'espace libre dans le grand lit. Je me suis approchais en sentent mes habit se transformer en un pyjama très doux. Je me suis glissé dans le lit, elle s'est glissée dans mes bras.

- pourquoi ?

- parce que le monde de la magie est ma maison et que tous les sorciers sont ma famille.

Je l'ai serré un peu plus fort.

Juin, juillet 1944 : Zoé Simmons

Lorsque je me suis endormi dans les bras d'Abraxas, j'ai senti que mon cœur était sorti de sa prison. Une prison nommé solitude.

Le lendemain, la journée fut bonne, légère, comme les suivantes. Nous passions notre temps à rire et à nous amuser.

Le matin, lorsque mes cauchemars se finissaient enfin, ma main se trouvait déjà dans celle d'abraxas. Nos journées été rempli d'activité aussi intéressante qu'amusante Le soir, nous jouions au carte jusque tard avec Mme Malfoy, riant tous trois au éclat dans le salon immense.

J'étais heureuse et plus rien ne comptais plus pour moi que de garder ce bonheur, cette famille.

L'occasion se présenta le soir du 21 juillet.

Je m'étais préparais pour la réception que donner les Malfoy. Mettent une des longues robes de soirée qui était maintenant en ma possession et une paire de talon haut. A huit heures comme il me l'avait été demandé j'étais descendu dans la salle de réception... vide. Avais-je mal compris ? Ou avait-il eu un problème ?

Je sentis l'odeur de tabac d'abraxas et ne fut pas surprise lorsqu'il m'enlaça. Il me prit la main.

- on va manger tous les deux ce soir.

J'ai souri, les battements trop forts de mon cœur résonant dans mes oreilles.

Cette nuit la, Les yeux fixé sur la bague magnifique, nous n'avons pas dormi.

La bague brillait comme une étoile au milieu de nos doigts entrelacés. Le diamant lipide projetant un arc en ciel de couleur à la lumière de la lune.

Cette bague promesse d'un bonheur infini, promesse d'une famille, ma famille.

Lorsque la lumière est devenue rosé, mes doigts ont commencé à trembler aussitôt serré dans sa main protectrice. Le bonheur a éclaté d'un coup, les larmes de joie ont coulait.

- Zoé sa va ? Me demanda- il en me retournant doucement.

Plongeant dans ces iris gris, les mots sont sortis comme une délivrance.

- je t'aime tellement…

Aout 1944 : Abraxas Malfoy

Voila une semaine que l'on se battait avec les invitations. Pas celle du mariage, non, nous avions quand même réussi à calmer ma mère que le prévoyez pour le 25 aout (comme le sien). Une réception aller avoir lieu a la même date pour annoncer nos fiançailles. Deux mille invitation, enveloppe, hiboux. Enfin deux mille plus une, l'invitation de Mirerva Macgonagal que Zoé avais glisse dans ma main le premier jour me rappela leur amitié. Une occasion n'avait-t-elle dit et dans sa voix j'avais compris un espoir.

Ma mère écrivait les invitations, Zoé les enroulés et cacheté, je m'occupais des hiboux. Un travail d'homme comme disais ma mère, cela fessais beaucoup rire Zoé. Cependant en se septième jours la chaine fut brisé.

Zoé regarder fixement une invitation.

Je me suis approché et en lisant le mot sur le parchemin une pierre est tombée dans mon estomac.

Tom Jedusor.

J'ai enlacé Zoé, un peu trop brusquement. Elle a sursauté comme si je l'avais réveillé.

- j'avais oublié.

- pas moi. Lui ai-je répondu un peu froidement.

- tu sais pourquoi je t'aime toi et pas Tom ?

- non.

- parce que tu es capable de m'aimer. Tom n'aime pas.

- pourtant…

- non, au cours de ces derniers moi je me suis plus battu avec Tom que ce que l'on s'est embrassé. Et puis les gents change, je ne suis plus la même qu'il y a deux mois.

- tu a raison.

Je l'ai regardé roulé l'invitation. Tom était mon meilleur ami, j'espérais que Zoé ne se trompe pas car si Tom voulait la récupéré il y parviendrait surement…