Hello,

je reviens avec un chapitre tout chaud venant à peine d'être terminé, du moins reterminer grâce à la joie des clef USB, qui par on ne sais quelle raison lorsqu'on enlève le bouchon, avec ce dernier part le haut de la clef. ( et bien sûr juste pour le chapitre ou tête en l'air, on oublie de faire une copie).

Bref le voilà, et j'espère qu'il vous plaira. Même si nos trois personnages ont voulu partir dans tous les sens ce qui fait qu'on dévie tout au long du chapitre du sujet principal.

Ah oui, vu que pour la question qu'America à pioché, on parle de voisin de droite et que je ne crois pas les avoir situés alors dans l'ordre des aiguilles d'une montre ça fait Alfred, Francis et Arthur.

Je remercier l'auteur(e) de la review anonyme du chapitre 2, heureuse que ça te plaises.

Bon je crois que c'est tous (prie pour ne pas avoir oublié quelque chose)


Dire qu'ils étaient pliés de rire devant la réaction de leur souffre douleur attitré et de leurs deux dégâts collatéraux du jour était bien peu face à la réalité. Irlande du Nord et Écosse étaient par terre à taper des pieds et des mains, tout en s'esclaffant, Pays de Galle lui était à moitié affalé sur sa sœur et le canapé, essayant de calmer les soubresauts d'hilarité qu'agité son corps et République d'Irlande bien quelle soit celle qui maîtrisait le plus ses émotions avait un grand sourire et des larmes perlaient le coin de ses yeux ne laissant aucun doute sur ce qu'elle pensait de la situation qui se passait chez son plus jeune frère.

S'étant un peu calmé Irlande du Nord réussi à dire un « Que c'est beau la magie, pouvoir, emmerder et espionner son petit monde que demander de plus ? » Avant de se re-écrouler par terre. Les trois autres ne purent qu'acquiescer, car eux aussi complétement repartis dans leur hilarité.

-Tout de même, s'exclama Pays de Galle, comment un si grand paranoïaque qu'Arthur a-t-il pu ne jamais déménager après tous ses siècles se doutant forcément que l'on avait dû lancer des sorts pour voir ce qu'il se passait chez lui.

-Ça, enchaina Écosse, cela prouve bien que ce raton laveur ne vaut vraiment rien dès qu'ils s'agit d'un peu de logique...

Les autres qui bien que d'accord avec l'écossais n'eurent plus le courage de l'écoutait déblatérer en long en large et en travers, les différentes tares de l'anglais. C'est que les mois passant et entendant toujours la même rengainent sur leur petit frère cela devenait exaspérant, voir même lassant au fil du temps.

Ce faisant cette réflexion en même temps et se regardant les uns, les autres, les trois Kirkland se firent la réflexion qu'il fallait vraiment aider l'écossais à se venger sinon ils n'auraient même pu la foi de se foutre de leur plus jeune frère, après toutes les plaintes que l'écossais leur faisait entendre... Horrible vision.


Après avoir réussi à calmer ce stupid american comme disait le britannique et d'essayer de lui faire comprendre que non il n'y était pour rien dans cette question plus ou moins vicelarde, les trois nations purent mettre en place une situation de crise envers cette situation qui de bordélique était devenu catastrophique.

Pendant qu'Arthur s'éviscérait à faire comprendre à Alfred, que non ce n'était pas lui qui avait mis cette question dans la boite. Francis ayant vu la mine agacé d'Angleterre, lui récupéra le papier des mains pour y voir la fameuse question qui n'avait toujours pas été dite à voix haute. De plus, cela lui donnait une excellente raison de s'occuper les mains et de ne plus pouvoir se donner des gifles... Vu que lancer des regards noirs à Alfred pour qu'il se dépêche de faire sa question et que ce soit son tour pour qu'il puisse enfin arrêter ce supplice semblait désormais exclu de ses options.

En lisant la question et en reconnaissant les pattes de mouche si caractéristique d'Allistair Kirkland, le français ne pu se faire la réflexion qu'avec cette question l'écossai et sans aucun doute ses frères et sœur avaient signés pour un méchant retour de bâton made in England dès qu'ils se seraient sortis de cette galère. La participation des trois autres Kirkland ne faisant aucun doute vu que l'écossais était actuellement un brin déprimé et que mine de rien dans cet état, il peut prévoir des plans de vengeance sur la comète, mais seul mettra un temps fou à les réaliser. Il avait presque mis deux siècles à envoyer sa vengeance à Arthur pour l'avoir envahi...

En soupirant le français se dit que sur ce coup-ci les aînés du Britannique auraient mieux fait de choisir une autre vengeance. Depuis le début de cette mise en scène pour les faire participer à ce jeu, Arthur semblait attendre quelque chose, ce sentiment ne s'étant que renforcé au fil du tour. C'est vrai quand on y réfléchit depuis quand le fier Albion fait des concessions pour qu'on accepte de participer au fait accompli de ses lubies vengeresses contre indépendance et compagnie. Bref, il s'égarait, donc oui Arthur, bien qu'il semblât attendre avec une certaine impatience une chose venant d'Alfred cela ne fait aucun doute qu'il ne lui voulait rien de bien méchant (pas plus que d'habitude) et se mêler des affaire Arthurienne quand le concerner semble avoir prévu un plan pour sa victime/fils préféré pour gentiment le ridiculiser est légèrement suicidaire. Mais ça fait bien longtemps-depuis la guerre de Cent Ans en fait que Francis à mis une règle tactique en ce qui concerne les différents de la famille Kirkland: regarder de loin, ne pas prendre parti, ne pas essayer de les raisonner dans leur connerie, et surtout ne pas se mêler ouvertement de leur affaire restée simple spectateur et si possible se marrer à leur dépend de leurs idées plus ou moins génial pour emmerder leur fratrie.

C'est après s'être refait le récapitulatif de ses règles de conduite plus ou moins sage qu'il se reconcentra sur la discussion en cours. Les deux anglophones semblaient s'être mis d'accord quant au fait que pour une fois, ce n'était pas totalement de la faute d'Arthur.

Amérique, semblait être plus calme, depuis qu'il avait pris conscience de la délicate attention des frères de l'anglais. Car il ne faisait aucun doute, que les seuls qui pouvaient avoir des idées aussi perfides si ce n'est l'Angleterre, c'est bien le reste de sa fratrie de dingue. C'est d'ailleurs pourquoi il fut sûr de lui quand il déclara :

-Good, qu'est-ce que l'on fait pour la question du coup ?

-Hum... Réfléchi, Arthur, il semblerait que tu n'ai pas le choix, car le seul moyen que tu as dit échapper serait de refuser de la faire, mais dans ce cas, tu partirais pour deux tours supplémentaire... Ce n'est probablement pas la meil-

-What, No ! I refuse to do this challenge ! S'écria Alfred scandalisé par cette option, I-i... Je ne vais certainement pas faire tes quatre volontés et t'appeler ''Your majesty''! J'ai pris mon indépendance, je te rappelle, et même, non, je ne le ferais pas ! S'exclama une dernière fois l'américain rouge tant de gène que d'indignation.

-Yes Alfred, I know you prefer one other solution, but reflected a bit this issue although humiliating and feasable without too much damage. If you made two rounds additional, with wacky ideas of my siblings, you risk to fall on questions much more humiliating.

-Maybe, but...

-...n'y aurait-il pas un moyen de faire le gage à sa place ?

La question que posa le français rappela aux deux anglophones, qu'il était présent.

-Que veux-tu dire, la grenouille, demanda Angleterre en fronçant ses énormes sourcils.

France claqua la langue, agacée du ton qu'avait pris son rival, mais se contenta de répondre à sa question.

-Je voulais dire Angleterre, que si on est obligé de faire le gage, ne pouvons-nous pas si on le souhaite prendre le gage tiré même si ce n'est pas nous qui l'avons pioché. Après tout les règles ne disent pas qu'on doit faire chacun son tour ni seulement les gages tirés.

-Tu veux dire, hésita Alfred, que l'un de vous deux pourraient s'acquitter de ce défi à ma place.

-... En effet, répondis Francis.

Les deux nations aux yeux bleus tournèrent la tête vers l'anglais qui connaissait mieux la magie et aurait donc une idée plus précise de comment contourner les règles.

Le Britannique avait une moue mis boudeuse, faute de n'y avoir pas pensé avant, mis songeuse pesant le pour et le contre d'essayer cette proposition.
Au bout de quelques secondes, l'anglais déclara :

-Hum... well, cela devrait être possible, but I don't know how this game will understand.

-Perfect! Faisons ça alors ! Dit l'américain soulagé de ne pas à avoir à faire cette question-ci

-...

-...

-Dude, qu'est qui y a ? Demanda Alfred voyant ses deux compagnons de mésaventure restés silencieux

-Il y a juste un problème à réglé maintenant ~, dit le Français avec un sourire.

-I know stupid frog, grogna Arthur, avoue que tu avais cette idée qui te trottais dans la tête, depuis que t'as lu ce fucking gage ?

-Bien évidemment mon lapin, mais ce n'est qu'un détail présentement.

-I hate you, déclara l'anglais le rouge aux joues, que ce soit de colère ou de gène.

-Je sais, je sais dit l'autre sur le ton de la plaisanterie, bien alors se décida-t-il à rajouter, qui va récupérer cette question pour Alfred ?

-Ah, non je vous prévient hors de question que l'un de vous deux doivent m'appeler "your majesty" même pour faire mes quatre volontés, se dépêcha de dire Alfred, Débrouillez-vous entre vous, pour le peu que ça doit changer de toute manière.

-...Ahem, que veut-tu dire Alfred se risqua l'anglais espérant avoir mal compris.

-Non, mais c'est vrai, ça serait parfaitement votre genre de faire ce genre d'activité lorsque vous êtes tout les deux seul.

France sourit intérieurement se disant que son "petit" Alfred était vraiment perspicace quand il le souhaitait. Bien qu'officiellement, il n'était même pas avec Arthur.

Arthur, lui, avait viré au cramoisi. Car oui, effectivement, du XVIIe siècle, à nos jours bien que le temps fût passé depuis sa période pirate, il devait bien avouer que depuis cette époque, il arrivait périodiquement à lui et à France de se laisser aller à ce genre de jeu disons plus subtil.

Mais mince quand même, se dit l'anglais dans un sursaut, où était passé son petit et candide America, c'est vrai, comment pouvait-il faire sonner cela comme une affirmation et le dire sans détour, ce n'est vraiment pas l'attitude que devrait avoir un gentleman. Non, en fait, même en le sous-entendant, Alfred NE POUVAIT PAS déclarer de tels propos.

Et l'autre froggie qui vu ses yeux rieur devait hocher la tête et féliciter intérieurement Amérique.

-Je ne vois pas ce que tu veut dire Alfred, se décida tout de même à répondre avec flegme Arthur, essayant avec peine de faire taire son rouge aux joues.

-Allons tout le monde (littéralement) sais que vous êtes ensemble tout les deux. Et connaissant vos caractères respectifs, le reste coule de sourire, dit dans un sourire Alfred.

Ça y est, là, Alfred avait choqué Arthur à vie.

De même, le français ne s'était pas empêché de rire à voix haute cette fois, et était écroulé, mort de rire, sur le canapé, tant par la déclaration d'Alfred, que part la tête que faisait Arthur en mode bug. C'est vrai, il était tellement ahuri qu'il ne pensait même pas à utiliser sa mauvaise fois légendaire pour nier les propos d'Alfred.

Arthur, lui avait l'impression qu'un brouillard avait élu domicile dans son cerveau. Et la seule pensée qu'il eut fut une pensé naïve : « Hein ? Comment ça toute la planète est au courant ? »

France, ayant retrouvé toute la compassion qu'il pouvait ressentir envers Arthur, depuis qu'il n'était plus obligé de se donner des gifles, tout du moins depuis qu'il avait arrêté à la lecture du défi d'Alfred aucune des deux autres nations ne lui ayant fait de rappel, donc victoire pour le français. De ce fait, il était de nouveau apte à compatir sur le sort de l'anglais. Il se décida donc dans sa grande mansuétude (d'après lui) à faire virer la conversation sur le sujet principal qui était de savoir qui allait prendre le gage d'Alfred, bien que le dernier ne voulant véritablement rien à voir avec cette dernière, ils n'avaient pas vraiment le choix. Pas que ça le dérangeait qu'Arthur soit dans l'obligation de faire, c'est quatre volontés, pas du tout même.

-Bon, revenons au sujet principal, reprit France, vu que tu ne veut pas du tout être mêlé à ce... Disons question vengeresse nous n'av-

-Je n'ai rien fait bloody frog! Dernièrement du moins. Dit Arthur avec une moue sur le visage pour la dernière phrase.

-Peut importe que tu es l'impression d'avoir fait quelque chose ou pas Arthur dit calmement Francis comme si il parlait à un enfant ne voulant pas comprendre l'évidence, ils te reprochent quelque chose. Quelque chose qu'ils trouvent assez important pour te pourrir la vie. Dit pragmatiquement le français bien qui faisait poindre l'ironie

-Oh, ne t'inquiète pas, ils n'ont pas besoin d'avoir une véritable raison pour me pourrir la vie d'habitude, je doute qu'il en ai une cette fois encore. Dit-il amèrement

-Vous avez quand même une relation familiale des plus étranges, remarqua Amérique

-Ne t'en fait pas Alfred le seul lien fraternel qu'ils veulent réellement faire disparaître et celui qui me relie à eux et ne pouvant nier l'évidence, ils m'en font voir de toute les couleurs. Répondit avec une certaine résignation teintée de tristesse l'anglais.

Alfred préféra s'abstenir de commentaire ne sachant que peu sur les relations familiales des Kirkland. De plus, le peu qu'il en savait n'était pas optimiste quant à une résolution prochaine.

Francis, lui, avait préféré ne pas intervenir, en sachant beaucoup plus qu'Alfred, mais étant très mal placé pour essayer dans parler avec le britannique, après tout, il s'entendait très bien avec la fratrie de l'anglais, et il savait que ça faisait plus ou moins mal à ce dernier, cet état de fait.

À l'étonnement de tous, ce fut Alfred qui sentit l'atmosphère se tendre de plus en plus qui reprit la conversation-là où elle avait été laissée.

-So... Qui va donc récupérer ma très chère question, que je ne veux absolument pas faire, dit-il avec un sarcasme qui montrait qui le veuille ou non son lien de parenté avec Arthur de manière plus prononcé que d'habitude.

Les deux nations européennes ne dirent rien quant au ton employé voyant qu'il était plus là pour faire revenir une atmosphère plus enjouée que celle présente, que pour montrer son côté gamin pourri gâté qui ne souhaitez en aucun cas faire d'effort sur la situation.

France sauta sur l'occasion pour revenir à ce qu'il disait avant que le sujet dévie encore une fois de son but initial. -Oui, comme je disais, vu que tu ne veux rien avoir avec la question Alfred, et que ces forcement le voisin de droite qui à les bienfaits (si c'est le bon terme arrêtés de me lancer ces mêmes regards noirs) du défi... Angleterre, tu n'as pas le choix, c'est toi qui vas devoir t'y coller.

Voyant que l'anglais semblait encore dans ses pensées, avec un regard peiné, il rajouta avec son rire si caractéristique, se disant qu'il n'a pas le choix de dévier encore une fois la conversation :

-Je t'assure mon lapin que si il n'y avait pas une obligation de personne je l'aurais pris avec grand plaisir~

Voyant qu'il avait capté pleinement l'attention de l'anglais il continua,

- Après tous faire tes quatre volontés tout en t'appelant ''votre majesté'' est terriblement attractif, et le gage viens de suite plus intéressant.

Arthur devenant de plus en plus rouge quasi au bord de l'implosion, Francis décida de mettre le coup de grâce sous les yeux d'un américain qui semblait peser le pour et le contre se cacher derrière le fauteuil sentant la colère britannique afflué, et d'un instant à l'autre prête à imploser.

-Bien sûr, mon lapin, ne croit pas que ce soit toi qui doit faire mes quatre volontés ne me plaisent pas au contraire~

Le coup parti tout seul, le français eu juste le temps de sentir un poing sur sa joue droite qu'il se retrouva à moitié affalé sur le canapé qui lui servait de siège devant un anglais furibond, toujours bras tendu et poing serré. Cependant, le blond aux yeux bleus ne s'en formalisa pas étant arrivée au but recherché d'un Arthur revenant dans un état plus normal.

-Bien dit il voyant que l'anglais avait chassé ces mauvaises pensées, maintenant que tu t'es défoulé va faire la question d'Amérique.

-Et si je refuse ?

-Alors je serais obligé de le faire, et ce sera les quatre volontés d'amérique que je devrais faire et comme tu le dit si souvent Alfred et si candide imagine un peu, dit avec emphase le français tout en écrasant le pied d'un américain qui n'avait pu s'empêcher de commencer à protester en entendant qu'il était candide.

L'effet fut cependant immédiat, l'anglais eu une lueur nouvelle dans les yeux pour protéger celui qui d'après ses dires était trop jeune pour être perverti par une grenouille.

-Soit, soit, j'ai compris frog je vais faire cette question, grogna l'anglais

-C'est que tu deviens raisonnable avec l'âge Angleterre, murmura le français de sorte que personne ne l'entendit

-Qu'as tu dit France ?, demanda un Arthur soupçonneux

-Rien roast-beef.

Un regard noir lui répondis

-Je vous fait remarqué tout de même que ça me fait deux questions d'affilé.

-Peut-être grogna Alfred, mais il ne te restes plus qu'une questions et tu as finis moi pas.

-On t'avais prévenu.

Sentant l'orage arriver le français coupa court à leur discussion et dit un ton enjoué que c'était son tour, et qu'il n'aurait enfin pu à se frapper. Ce que les deux autres ne manquèrent pas de remarquer qu'il ne le faisait plus depuis un bon moment.


Voilà pour ce chapitre, je ne peux dire quand le prochain viendra, avant la fin Mai j'espère. Car bien évidemment les bouts déjà écrit étaient sur cette très chère clef.

Bref, si vous avez des critiques à faire je vous invites à laisser une review. De même si vous avez des idées de gages pour nos trois protagonistes.