Coucou !

Pitié, ne me jetez pas de tomates !

Je sais que ça fait plus d'un an que je n'ai pas posté et j'en suis vraiment navrée.

J'ai eu quelques soucis au niveau scolaire et ça m'a un peu déprimée. De plus, je n'avais plus d'idées ou alors les idées, mais je ne savais pas comment les mettre en forme.

Mais ce chapitre est enfin fini ^^

Je vous le poste donc en espérant que vous l'apprécierez.

CHAPITRE 3 : APPRENDRE

Je raccrochai

Je m'assis devant mon ordinateur et commençai à élaborer les différentes questions que je pourrais lui poser. Je ne vis pas le temps passer et alors que je venais de trouver une autre question intéressante, mon téléphone sonna. Je décrochai immédiatement.

« Allo ?

- Bella, c'est Alice. Mon frère est libre demain soir pour dîner. Je lui ai dit que tu étais journaliste et que tu aurais quelques questions à lui poser, il m'a affirmé que ça ne le dérangeait pas.

Merci Mon Dieu !

Mon Dieu ou Alice ?

Grrrrrrrrr !

- C'est génial, merci beaucoup Alice.

- Je suis heureuse d'entendre que ça te fait plaisir. Tu as pris ton jour de congé pour demain ?

- Non. Pourquoi ?

- Pourquoi ? Et comment je fais pour te préparer à temps ? Comment je fais ?

- Alice, je vais juste lui poser quelques questions, ce ne sera pas un rendez-vous amoureux.

- ...

- Alice ?

- Tu me désespères Bella...

- Pourquoi ?

- Tu le sais très bien. Allez, laisses-moi te préparer, s'il te plaît... Fais-le pour moi

Je soupirais. Même au téléphone, Alice arrivait à me convaincre de tout faire.

- Merci Bella, tu es extra

- Attends Alice, je n'ai pas dit...

BIP BIP BIP

Alice ne changera jamais...

Bah non, mais c'est pour ça que tu l'adores !

Pour une fois, je suis d'accord avec toi.

J'étais encore plongée dans mes pensées au sujet d'Alice quand Jessica déboula dans mon bureau.

C'était une des seule qui m'avait accepté lorsque j'avais débuté à Ici Paris, et nous étions rapidement devenues amies. Certes, c'était loin de l'amitié qui m'unissait avec Alice mais j'appréciais beaucoup Jessica. Surtout qu'elle était une des seules amies à ne pas m'avoir tourné le dos lors de ma transformation en zombie.

- Salut Bella !

- Bonjour Jessica.

- Alors ça y est, de retour parmi nous.

Je lui adressais un faible sourire pour lui montrer que j'allais mieux et elle enchaîna automatiquement sur le but de sa visite.

- Tu as trop trop de chance !

- Ah oui ? Et qu'est-ce qui te fait dire ça ?

Jessica me regarda comme si je venais de lui avouer que les extraterrestres existaient.

- Tu plaisantes, j'espère ? Tu vas rencontrer Edward Cullen !

- Oui, et alors ?

- Bon sang Bella ne me dit pas que tu ne le trouves pas canon ? C'est une bombe, ce type !

- Ah vrai dire... Je ne l'ai jamais vu.

- Tu plaisantes ? Sa photo est partout !

Comment t'expliquer Jessica... J'ai rencontré un type-plus-canon-tu-meurs, j'ai couché avec lui, il m'a lâché comme une vieille chaussette, je ne connais ni son prénom, ni son nom. Traumatisée par cette expérience, j'ai sombré dans la déprime pure et dure, je n'ai fait attention à rien autour de moi, je ne lis plus les journaux (à scandales ou pas) depuis ce moment... Alors, non, je n'ai jamais vu Edward Cullen, même en photo.

- Attends ! Je vais te le montrer !

Elle se jeta sur mon ordinateur et lança le moteur de recherche . Quelques clics plus tard, s'afficha sur mon écran une photo d'Edward Cullen. Lorsque je tombai dessus, mon cœur s'arrêta de battre, puis il se remit à accélérer. Mes mains devinrent moites. Mes yeux se remplirent de larmes. Je secouai la tête, c'était impossible.

- Bella, ça va ?

La voix de Jessica me parut lointaine. Dans un murmure, je lui demandai de me laisser seule. Semblant comprendre que j'avais besoin de solitude, elle accepta et s'en alla.

Ne pouvant croire ce que je voyais, j'examinai plus attentivement la photo. Elle représentait un homme, grand, brun, avec les cheveux qui partaient dans tous les sens et qui donnaient envie d'y plonger les mains. Des traits fins, une mâchoire carrée. Une bouche à damner à Saint. Ma mémoire ne lui avait vraiment pas rendu justice. J'avais devant moi mon inconnu, celui qui m'avait fait grimper au plafond, celui pour qui mon cœur battait depuis que j'avais croisé ses yeux. Ses yeux... Je me perdis dans la contemplation de cette photo, des sentiments contradictoires envahissant mon cerveau. La joie et la tristesse. L'impatience et l'anxiété. La nervosité et la colère. Tous ces sentiments déclenchaient en moi un tourbillon d'émotions et je ne savais plus où j'en étais.

Comme un automate, je me mis à tracer le contour de ses lèvres, de son visage avec mes doigts. Je fermai les yeux et m'imaginai sa peau sous mes doigts. J'étais vraiment atteinte

Ça tu peux le dire ma vieille.

La ferme !

Eh oh ! Je ne fais que dire ce que tu penses.

La ferme quand même !

Et dire que tu vas le revoir demain..

Demain ? Comment ça ? Oh Mon Dieu ! Comment je vais faire ? Je ne peux pas le revoir maintenant, je ne suis pas prête !

Ce rappel déclencha en moi une véritable panique. Je ne pouvais pas le voir maintenant, je ne pouvais tout simplement pas.

Il fallait que j'annule tout.

Et comment tu expliques ça à ton patron ?

Euh...

Et Alice ? Tu veux lui avouer que celui qui t'a fait devenir zombie depuis 6 mois est son frère ?

Je reposais immédiatement le téléphone que j'avais en main, prête à appeler Alice. Ma voix intérieure m'exagaçait, mais elle avait raison, la dernière chose que je voulais était de blesser Alice. Et découvrir que celui qui m'avait rendu zombie était son frère n'allait pas lui faire grand plaisir.

Alors comment faire ? Il fallait que je prenne sur moi mais est-ce que je serais capable d'y arriverai ? Rien n'était moins sur...

J'inspirais profondément et me levai. Il fallait que j'aille demander un jour de congé à mon patron afin qu'Alice puisse me préparer pour Ed... son frère.

Même prononcer son nom m'était difficile.

Je me levai de mon bureau pour me diriger vers celui du directeur. Je toquai doucement à sa porte. Sa voix s'éleva :

« Entrez ! »

J'ouvris la porte et pénétrais dans son bureau. Il leva les yeux de ses papiers et quand il m'aperçut, un sourire éclaira son visage.

« Ah Bella. Que puis-je faire pour vous ?

- Eh bien monsieur, je voulais vous prévenir que j'ai réussi à obtenir un rendez-vous avec Edward Cullen.

Mais pas sur que tu sois capable de l'interroger !

La Ferme !

Pourquoi ?

C'est déjà difficile de ne pas penser à Lui alors si, en plus, tu t'y mets, je ne m'en sortirai jamais.

D'accord, je me tais.

Très heureuse d'avoir ce combat avec ma voix intérieure, je reportai ma concentration sur ma conversation avec .

- Vous êtes incroyable Bella !

- Merci monsieur.

- Et à part cette fabuleuse nouvelle, vous n'avez rien à m'annoncer ou à me demander ?

- Eh bien...

- Oui ?

- J'aimerais un jour de congé pour pouvoir me préparer correctement pour l'interview et...

- Accordé !

- Vraiment ?

- Bien sûr. Vous travaillez chez nous depuis un petit moment déjà, votre travail est excellent et vous n'avez jamais pris un seul jour de congé. Alors je vous l'accorde.

- Merci beaucoup, répondis-je avec un pale sourire

- Bien. Avez-vous besoin d'autre chose ?

- Non monsieur.

- Dans ce cas, vous pouvez partir. Il me reste encore beaucoup de travail.

J'hochai la tête et sortis du bureau.

À peine eus-je refermé la porte que je m'écroulais tout du long. Quelle idiote avais-je été d'avoir confirmé cet interview. Je n'aurais jamais le courage de le revoir, jamais. Malgré moi, les larmes coulèrent sur mes joues.

« Bella ? Ça ne va pas ? »

Je levais la tête vers Jessica. Je devais avoir une mine épouvantable car elle vint me serrer dans les bras, chose qu'elle faisait rarement.

« Tu devrais rentrer chez toi, je préviendrai , d'accord ?

- Je ne peux pas, j'ai déjà pris un jour de congé demain et...

- Pas de discussion, je lui expliquerai que tu t'es soudain trouvé mal. Me chuchota t'elle

Ne pouvant rien répondre, je me contentais d'hocher la tête.

Je rentrais chez moi. Alice n'était toujours pas rentrée de sa séance shopping. Je me dirigeais vers ma chambre et découvris Remember, roulé en boule sur mon lit. Je le pris dans mes bras et me mit à le caresser. Aussitôt, une vague de calme m'envahit. Remember avait ce pouvoir, celui de me faire oublier tous mes soucis dès que je le caressais. Au bout d'un moment, les larmes refirent surface. Je me mis à lui parler, à lui raconter ma journée, mes « retrouvailles » avec mon Adonis, était-il vraiment mien ?

C'est dans cette position qu'Alice me retrouva, une heure plus tard. Dès qu'elle me vit, elle s'exclama :

« Bella ? Oh mon Dieu, que t'arrive-t'il ?

Sans le vouloir, les mots sortirent, un à un. Je racontai tout à Alice, lui parlant de ma découverte de ce matin. Alice me laissa finir. Lorsque j'eus terminé mon récit, je levai mes yeux vers elle et regrettai immédiatement d'avoir parlé de son frère. Son visage exprimait la déception, la tristesse, la culpabilité et surtout la colère. Elle était furieuse. Mais contre qui ? Contre son frère qu'elle aimait plus que tout ou contre moi, sa meilleure amie qui avait baisé avec son frère ?

Eh oh !

Bah quoi ? Je ne pense que la vérité ! Il n'y a pas d'amour entre nous que je sache.

Non mais...

Mais ferme-là !

...

J'étais heureuse d'avoir gagné ce combat contre ma voix intérieure. Je devais paraître troublé, car Alice me serra dans ses bras et me chuchota :

« Ne t'inquiètes pas de m'avoir dit tout ça Bella. Je suis contente que tu te sois confié à moi, les amies sont faites pour ça.

- Mais, à propos de ton frère ?

- J'ai toujours su que mon frère n'était qu'un idiot, il vient de m'en donner la preuve.

- Comment ?

- En te laissant tomber. Me répondit-elle en levant les yeux au ciel, comme si c'était un évidence

Je ne répondis rien.

- Que peut-on faire pour demain ? finis-je par demander Je ne sais pas si...

- Pour demain ? Mais on va garder cet interview ! Tu vas lui montrer que tu n'es absolument pas touchée par le fait d'avoir couchée avec lui. Compris ?

- Mais...

- Pas de mais ! Je te pensais plus endurante que ça Bella.

À nouveau je ne répondis rien. Je n'étais pas sure de savoir l'être devant son frère.

- Oh ! Je viens d'avoir une super bonne idée !

Je la regardai d'un air apeuré. Sa dernière bonne idée m'avait fait rencontrer l'homme le plus beau de la Terre, voire de l'Univers, mais m'avais aussi plongé dans la déprime alors je n'étais pas sure de vouloir entendre ce qu'elle avait à me dire...

Voilà, j'espère que vous avez aimé. Pour le chapitre suivant, je n'ai absolument aucune idée de quand il sera posté vu que je n'ai pas grand-chose d'écrit. Mais je vous promet de faire de mon mieux pour le poster rapidement, promis.

En attendant, je vous donne juste le titre Le revoir