voilà la suite avec un lemon bon j'ai eu du mal a l'écrire j'avoue et sa voit désoler '
Chapitre 4 Moment volé
Mohinder entra le premier dans l'appartement. C'était la première fois depuis qu'il avait recueilli Molly qu'il la quittait. Et c'était plus dur qu'il ne le croyait…
« Ce n'est que pour quelques heures et elle est à l'autre bout de la rue. »
Il se mit à sourire :
« J'ai droit à une de tes pensées. »
« Je… J'ai envie de t'embrasser. »
Mohinder attendit, consentant, doucement Matt s'approcha et déposa ses lèvres sur les siennes. Il laissa le policer glisser sa langue dans sa bouche et l'explorer de nouveau et puis il n'y tint plus. Sa main reprit sa place sur la nuque de son ami. Matt dévorait ses lèvres et parcourait sa bouche de la langue…
Un gémissement lui échappa. Si il n'avait pas craint de lui faire mal le généticien aurait parcouru son torse de sa main. L'envie de le toucher se fit impérieuse…
Le télépathe s'écarta de lui et plongea son regard dans le siens. Il avait encore perçu ses pensées doucement en grimaçant Matt enleva son t-shirt.
Il lui prit la main et la guida contre le pansement qui ornait son torax.
Mohinder laissa sa ses doigts errer doucement sur la peau nue de son ami. Il s'approcha et déposa un baiser dans son cou. De la langue il effleura sa clavicule, et il le sentit frissonner au moment où il capturait l'un de ses tétons avec ses dents.
Mohinder s'étonnait d'autant d'audace, pourtant ses gestes n'étaient guidés que par son désir. Il l'embrassa, avide de le goûter une nouvelle fois.
Tant de sensations lui emplissaient la tête.
Leurs langues qui se mêlaient dans un balai sensuel, les mains audacieuses de Matt qui se faufilèrent sous son t-shirt, exactement là où il le voulait, le rendaient fou de plaisir. Oui la télépathie avait du bon…
Un nouveau gémissement lui échappa. Comment de simples caresses pouvaient-elles lui faire autant d'effet ? Jamais il n'avait connu autant de plaisir. Il se colla un peu plus à son ami, et un frisson le parcouru quand il sentit tout contre sa cuisse l'érection naissante du télépathe. Au moment où sa raison le rappela à l'ordre en lui sermonnant qu'il ne pouvait pas faire une chose pareille. Son propre sexe commença à réagir à cette situation plus que grisante.
Il envoya sa raison et ses craintes aux oubliettes et glissa sa main sur le corps de son ami pour aller la poser sur la preuve évidente de son désir.
Pendant quelques secondes, les doutes de Mohinder lui avaient fait craindre le pire, et puis sa paume était venue se loger tout contre son érection. Et ses craintes s'étaient envolées. Il gémit quand les doigts du généticien commencèrent à bouger. Il ne tiendrait pas longtemps à ce rythme là… Les mains de Mohinder sur lui, sa langue dans sa bouche, ses pensées dans sa tête…. Avide de plus de sensations, il lui ôta sa veste puis son t-shirt. Il put enfin observer à loisir le torse fin et musclé du généticien. Il se pencha en grimaçant légèrement, mais la douleur n'était rien face à son désir de poser sa langue sur la peau mâte de son ami. Mohinder se cambra à la rencontre de sa langue, aussi impatient que lui. Alors que sa main s'activait toujours sur son érection, Matt entendit clairement l'une des pensées du généticien.
Je n'arrive pas à croire ce qui passe… Je n'aurais jamais cru recevoir autant de plaisir d'un homme debout comme ça dans mon appartement…
Il arracha ses lèvres du torse de Mohinder pour le regarder droit dans les yeux et retint un grognement quand sa main cessa tout mouvement sur lui.
Il avait vraiment besoin d'être sûr qu'il ne se laissait pas simplement emporter par des sensations nouvelles. Son ami répondit très vite à cette question muette d'un simple baiser doux, aimant, plein de désir et de tendresse. Matt s'autorisa alors à saisir l'érection de Mohinder dans sa main. Il perçu le gémissement que son ami avait retenu.
Il entendait les soupirs d'aise que le généticien arrivait à taire…
Il voulait l'entendre crier encore dans sa tête. Avide, il déboucla la ceinture du professeur, il se désintéressa du pantalon qui tomba au bas de ses chevilles, pour caresser le slip bleu foncé déformé par une érection proéminente. Dur et chaud contre sa main, le sexe gorgé de sang de Mohinder attirait les caresses sensuelles… Doucement, il commença à effleurer la peau de son ami. Tout en déposant des centaines de baisers dans son cou.
Le généticien gémit cette fois fortement ne retenant rien du cri rauque qui s'échappait de sa gorge. Mohinder lui attrapa le menton pour venir capturer de nouveau ses lèvres.
Ses mains si fines mais si puissantes parcouraient son dos alors que sa langue cherchait la sienne. Il en oublia les mouvements que sa main effectuait sur le sexe du généticien qui grogna de frustration.
Pour se venger, Mohinder s'attaqua à son pantalon de jogging tirant sans ménagement pour le faire tomber. Il se mit à sourire quand il s'aperçut que le caleçon avait suivi. Matt n'eut même pas le temps de se sentir gêné, les pensées du professeur lui criaient à quel point il le trouvait beau, séduisant et désirable. Il voulu se cambrer à la rencontre de sa main mais la douleur dans son thorax l'en empêcha.
Mohinder l'embrassa passionnément pour lui faire oublier ce pic de douleur. Alors que sa main se posait sur son érection, ses lèvres embrassèrent doucement le pansement qui recouvrait son torse. La douceur de ses baisers et les va-et-vient sur son sexe dressé lui faisaient perdre la tête… Si son ami continuait a ce rythme-là il allait exploser.
J'en ai envie…
Sans même sans rendre conte c'est par la pensée que Matt répondit :
Dis-moi.
J'ai envie de toi en moi.
Si le désir ne l'avait pas submergé à cette simple pensée, c'est la peur qu'il l'aurait fait.
Comme toutes les premières fois, Matt, il faut se lancer.
Comment pouvait-il être si confiant ? Mohinder se retourna, écarta légèrement les jambes et s'appuya contre le mur devant lui.
Matt passa sa main sur ses fesses fermes et rebondies, l'embrassa dans le cou et reprit possession de son érection. L'autre main, plus aventureuse, s'insinua entre ses fesses. Il glissa un doigt en lui et le prépara le plus doucement possible. La chaleur du corps du généticien le rendait dingue…
Je t'en prie Matt…
Il obéit avec bonheur à cette supplique, et guida son érection dans le corps de son ami. La douleur que Mohinder ressentit à ce moment-là fit écho à celle qui déferlait dans sa poitrine. Mais le plaisir était si intense qu'il oublièrent bien vite la douleur de leurs corps.
Matt plaqua ses deux mains sur le mur et commença de doux va-et-vient.
C'était une sensation extraordinaire d'être à la fois dans sa tête et en lui… Il entendait chacune de ses pensées, ressentait chacun de ses frissons. Une vague de plaisir déferla sur leur corps joints. Leurs gémissements retentissaient dans l'appartement, la sueur perlait sur leur front.
La douleur dans son torse refit surface, il s'arrêta de bouger un instant et se colla contre Mohinder, à bout de souffle.
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Il passa sa main sur la nuque de Matt quand celui-ci entreprit de couvrir son cou de baiser. Il sentait bien que son ami fatiguait mais il était incapable de bouger. Incapable de lui demander d'arrêter. Il ouvrit la bouche mais la seule chose qui en sortit ce fut un gémissement, Matt s'était ressaisit et avait reprit ses va-et-vient. Mohinder se cambra pour lui permettre d'entrer encore plus profondément en lui. Son souffle chaud lui caressait la nuque, ses bras puissants encadraient sa tête et son sexe entrait et sortait de son corps de plus en vite.
Toute ces sensations le grisaient. Il avait même l'impression d'entendre Matt gémir dans sa tête. L'une des mains de son amant quitta le mur pour venir saisir sa virilité ; il gémit un peu plus fort quand la paume du télépathe calqua ses va-et-vient sur ceux de son bassin. Il ne pourrait plus tenir longtemps, il le sentait. C'était trop bon, trop chaud, trop enivrant. Mohinder était persuadé que cette sensation venait aussi de Matt. Leur union était totale.
Au moment même où cette pensée lui traversait la tête, ils se libérèrent dans un même râle…
Epuisé et à bout de souffle, son amant s'appuya sur lui. Il se retourna, le prit dans ses bras et ils restèrent là un moment comme ça dans les bras l'un de l'autre.
Mohinder fut le premier à reprendre pied. Il remonta bien vite leurs pantalons et entraîna son amant jusqu'à la chambre. Il le fit assoir sur le lit et disparut de la pièce pour revenir quelques minutes plus tard avec un verre d'eau et deux pilules :
« Là, tu en as besoin… »
Matt allait parler mais il l'en empêcha :
« Plus tard on discutera. Plus tard… »
Il lui fit avaler les deux cachets et se coucha tout contre lui en prenant bien garde de ne pas s'appuyer sur son torse endolori. Matt s'endormit très vite dans ses bras et prenait vraiment conscience de ce qui s'était passé…
Il resta là, à regarder son amant dormir, il semblait paisible. Mohinder espérait que c'était plus grâce à ce qu'ils avaient partagé que grâce aux anti-douleur.
Ses pensées tournoyaient dans sa tête, comment en étaient-ils arrivé là tous les deux ?
Est-ce qu'il regrettait ? Non…
Des phrases tournaient dans sa tête à toute vitesse, il se réveilla totalement pour se rendre compte que s'était dans celle de Mohinder que ça tournait. C'était tellement le cahot qu'il n'arrivait pas à percevoir une seule pensée cohérente. Il ouvrit les yeux et rencontra ceux de son amant :
« Tu es réveillé… »
« T'es pensées tourbillonnent dans ma tête à une allure folle… »
« Désolé. »
Matt referma les paupières un instant. Il sentait sur le lui le regard de Mohinder. Le généticien, lui caressa la joue et murmura :
« Est-ce que ça va ? La douleur est supportable ? »
« Je vais bien ne t'en fait pas… »
« Heureusement que le médecin avait prescrit du repos. »
« On voit bien que ce n'est pas lui qui a failli y passer. »
« Il va falloir qu'on parle… »
Matt passa ses mains sur son visage et grogna :
« Je sais… »
« C'est allé trop vite. »
Son cœur manqua un battement, sans regarder le généticien, il demanda :
« Tu regrettes ? »
Mohinder hurla quasiment :
« Non… Non je ne regrette pas, mais… »
Matt le fixa attendant qu'il organise ses pensées :
« Mais avant hier je n'avais jamais ne serait-ce qu'embrassé un homme de ma vie ! Et avant de te rencontrer je n'avais même jamais eu envie de le faire alors… »
« Moi non plus. »
« Quoi ? »
« Moi non plus je n'avais jamais imaginé que je pourrais trouver un homme sexy. »
« Sexy ? »
Le froncement de sourcils de son amant prouvait bien qu'il était vraiment étonné :
« Mohinder tu t'es regardé dans une glace récemment ? »
« De là à dire que… »
« Tu es un homme magnifique. »
« Toi aussi je… »
Matt l'arrêta avant qu'il ne finisse sa phrase :
« Ce n'est pas la peine d'inventer des mensonges. »
« Matt Parkman, je t'ai déjà demandé de ne pas te dévaloriser ! Crois-tu que je laisserai n'importe quel homme me prendre dans mon appartement ? »
Le télépathe faillit rougir mais son ami continuait déjà :
« Tout s'est passé trop vite mais je l'ai voulu aussi… Pas par pitié, pas pour te faire plaisir, mais par ce que j'en avais envie ! »
Il fut touché par ces paroles sincères. Il se pencha et embrassa ses lèvres :
« Et maintenant Mohinder ? »
« Je ne sais pas… Je suppose qu'on va aller chercher Molly et… et… »
Il fut tenté de lire les pensées de son amant mais il s'en empêcha à la dernière minute :
« On pourrait peut-être reprendre au début en prenant plus de temps cette fois… »
Le généticien plongea son regard dans le sien et ajouta :
« J'aimerais pouvoir lire tes pensées moi aussi parfois. »
Il hocha la tête comprenant très bien ce que son ami voulait dire.
Il lui offrit ses pensées, confiant :
« En fait, je me disais que maintenant que je connais le goût de ta peau, se serait plus dur encore d'y résister. »
Mohinder le regarda, étonné, puis captura ses lèvres et s'y attarda :
« Je n'ai pas dit que tu n'aurais pas le droit de me toucher. Je crois que je ne pourrais pas passer autant de temps près de toi sans pouvoir te le faire ça me rendrait fou. »
Il recommença à l'embrasser, puis se releva brusquement :
« D'ailleurs, je crois qu'il faut qu'on se lève si on ne veut pas que ça dégénère. »
« J'aurais bien voulu moi, que ça dégénère… »
Mohinder s'approcha de lui mais s'arrêta à quelques centimètres, de sorte qu'il soit obligé de se relever pour pouvoir l'embrasser. Ce qui le fit grimacer :
« Oui d'accord, je ne suis peut-être pas en super forme mais… »
Leurs regards se croisèrent et ils se mirent à rire :
« Aller debout, Molly va nous attendre. Et puis on doit nettoyer un peu avant qu'elle ne rentre.»
Matt mit quelques secondes à comprendre ce que son amant voulait dire.
« Ce n'est pas la peine qu'elle demande ce que sont les taches suspectes sur le mur. »
Il se mit à rire si fort que les douleurs de son torse se rappelèrent à lui. Amusé, Mohinder lui jeta son oreiller à la figure, et comme ça ne calmait pas son hilarité, il grimpa sur le lit et vint l'embrasser.
Matt se sentait bien là, il était heureux alors qu'à peine deux jours plus tôt, il doutait pouvoir l'être à nouveau. Il retint le 'je t'aime' qui faillit passer ses lèvres. Et ferma les yeux… Il ne pouvait pas être tombé amoureux de son ami. Non ce n'était que l'euphorie du moment…
« Allez debout. »
Il se leva doucement, et tenta de ne plus penser…
Une fois l'appartement remis en ordre, ils rejoignirent bien vite l'école. Des dizaines et des dizaines de mamans attendaient déjà leurs enfants.
Matt les observait, amusé, elles fixaient toutes Mohinder qui, inconscient de son charme scrutait les portes en espérant voir ''sa petite fille''.
Il percevait certaines des pensées des mamans, et il se mit à sourire. Il nargua, chacune d'elles, avec un regard qui voulait clairement dire ''il m'appartient''.
Il reporta son attention sur les grilles quand une horde d'enfants hurlants sortirent en trombes, il chercha la petite tête brune qu'il connaissait bien.
Et fut heureux d'enfin la voir dans la foule de gamins. Elles courut vers eux, le sourire aux lèvres. Elle sauta dans les bras de Mohinder qui la souleva sans mal :
« Alors c'était comment ? »
« Génial ! »
Tout en restant dans les bras du généticien, elle se pencha pour serrer Matt sur son cœur :
« Vous vous êtes pas trop ennuyés sans moi ? »
Leurs regards se croisèrent et ils se mirent à sourire :
« La directrice m'a dit qu'on pouvait venir demain à quatorze heure pour m'inscrire. »
« Bien, si tu es décidée c'est parfait. »
Matt les regardait tous les deux… Et tout fut clair, il les aimait vraiment profondément…
Pendant tout le reste de la soirée, Molly leur raconta son après-midi à l'école. La joie de la petite faisait plaisir à voir. Pour la première fois depuis longtemps, elle ne rechigna pas à aller se coucher.
D'un seul regard, les deux hommes se mirent d'accord. Matt se dirigea vers la chambre et Mohinder sortit son oreiller et sa couverture pour dormir sur le canapé.
Matt se coucha regrettant les bras de son amant qui l'avaient serré la dernière fois qu'il s'était retrouvé dans ce lit. Il revécu chaque instant de l'après-midi avec bonheur. Et puis il sombra peu à peu dans le sommeil avant de percevoir son nom.
Matt… Matt…
Il se leva et entra dans le salon sans bruit. Mohinder dormait. C'était ses rêves qu'il percevait. La sueur collait ses cheveux à son front. Du doigt, il écarta une mèche de ses cheveux. Il ne fut pas surprit de sentir les doigts de son amant se refermer sur son poignet. Il croisa son regard sombre et frissonna.
Il se leva doucement et tendit la main. Mohinder la saisit et ils entrèrent dans leur chambre…
Il se coucha et attira le professeur à lui. Dans un geste déjà familier, le généticien l'enserra de ses bras.
à suivre...
voila la suite et fin samedi merci a toute pour vos review j'espère que se chapitre vous a plus
