Re-Joyeux Noël à tous!

Voici comme promis la suite de la fic!!!!! (Ouf, je suis dans les temps!)

NB:

1. Les pensées sont en italiques dans le texte

2. Harry s'appelle désormais Raphael Leonardo Tizianno mais nous continuerons à voir son nom apparaître pour éviter les confusions (ou peut être en rajouter?)

3. La Famille des Vampires a adoptée Harry et elle est composée entre autre de: Arthur (le père), Liliane (la mère), le Maître (le premier Vampire, fille d'Arthur et de Liliane donc soeur d'Harry), Eve (la deuxième soeur) et Gabriel (neveu d'Arthur et de Liliane, cousin de leurs enfants et parrain d'Harry). Sachez que ses noms ne sont pas leurs noms d'origine car le Maître et la Famille sont très vieux et qu'ils les ont changés au fil des temps et de leur besoins ou envies (on s'amuse comme on peut). Sachez aussi que le temps ne rend pas plus sage! Une preuve: Gabriel! (Note du Maître)

Un peu de magie:

Chambre de Harry, 1 an plus tard:

Harry aimait beaucoup le crépuscule car il annonçait la nouvelle nuit ou plutôt la nouvelle journée pour ceux de son espèce. Certes il pouvait sortir en plein jour comme sa soeur ou le reste de la Famille (car la Magie était puissante dans leurs veines) mais c'est la nuit que son peuple (Famille comprise) vivait. Il trouvait absolument fascinant de voir la ville de Tenebris se réveiller doucement alors que le reste du monde commençait à s'endormir.

Ce crépuscule était encore plus excitant que tous ceux qu'il avait vécu jusque là. Ce soir il aurait sa baguette. Pour tous les vrais Vampires, une baguette n'est pas utile. Aucun membre de la Famille n'arborait ce genre d'instrument. Cependant Harry était encore en partie humain, il se sentait donc de plus en plus frustré de ne pouvoir faire toutes les jolies choses qu'il voyait dans ses livres de classe.

C'est donc tiré aux quatre épingles et légèrement sautillant qu'Harry attendait sa soeur sous l'oeil amusé de sa mère. Elle ne se rend pas compte! J'ai déjà huit ans et trois mois!

D'un pas gracieux et lent, le Maître enfin daigna se montrer. Elle est franchement pas du jour! Elle veut me tuer de vieillesse ou quoi?

« Tu es prêt? »

« Oui! » hurla l'interpellé en lui attrapant la main qu'elle lui tendait

« Bien! Allons rendre visite à une vieille connaissance! » et ils disparurent.

Harry n'aimait aucun des moyens de locomotions longues distances que ce soit la désapparition, le transplanage ou le portoloin. C'est donc nauséeux qu'il arriva.

Dire qu'il appréciât son premier passage dans ce lieu incontournable pour les sorciers britanniques serait mentir car il fut tout entier et dès son arrivée absorbé par une devanture qui proclamait: Ollivander – Fabricants de baguette magiques depuis 382 avant J.C. .

« Regarde! » lui fit sa soeur en ricanant et à voix basse « Il a fait une légère erreur! Il a mit un « S » à « fabricant »! Tut, tut! Vraiment, de nos jours les gens sont d'un négligent! »

A ces mots, la compréhension envahit Harry et c'est tout heureux de la confidence qui venait de lui être faite qu'il entra dans la petite boutique...pour rester scotcher d'ébahissement devant l'agencement de cette dernière: où que se porte le regard, tout n'était du sol au plafond qu'empilement de boîtes étroites.

Sorti dont ne sait où, un vieil homme ferma prestement la porte derrière eux et changea le panneau qui désormais indiquait que l'enseigne était close.

« Bonjour, cela faisait longtemps! » fit-il ensuite d'une voix obséquieuse « Ainsi vous auriez besoin de mes services? »

« Moi, non. Lui par contre... » lui répondit le Maître en faisant avancer Harry en pleine lumière

« Ah, oui! Je ne pensais pas vous voir aussi tôt et pas en cette compagnie, évidemment, mon cher Harry. Vous avez les yeux de votre mère... »

« Mon nom est Raphael. » le coupa Harry avec colère car il n'aimait pas qu'on lui rappelle ses origines « Et mes yeux sont verts comme beaucoup de gens! »

« Il fait partie de la Famille » tempéra le Maître « et j'aimerai qu'il est sa baguette. »

« Oui, je vois. Venez Mr. » et il dirigea Harry vers un tabouret « De quelle main tenez vous la baguette? »

« Euh... la droite, je suppose vu que je suis droitier. »

« Tendez le bras. Voilà. » fit Ollivander et il se mit à le mesurer un peu de partout comme entre le poignet et le coude et même entre le genou et le pied

« Hum, hum, hum » fit il dans sa barbe une fois les mesures finies pour recommencer ce qu'il venait tout juste de terminer tout en parlant dans sa barbe « Etrange...qui aurait cru...une erreur de vieillesse sûrement et de la fatigue aussi... »

Trop vieux? Il a dit que j'étais trop vieux? Je le savais 8 ans, c'est trop! Mais qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire?

« Alors? » fit le Maître d'une voix moqueuse

« J'arrive tout de suite. » lui répondit Ollivander avant de partir dans son arrière boutique puis de revenir 5 minutes plus tard avec une boîte poussiéreuse.

« Si je ne me trompe pas cette baguette devrait vous aller. Bois de houx et plume de phénix, 27,5 cm.

Ouuuuuaaaaaaahhhh fut tout ce qui traversa l'esprit de Harry quand il eut la baguette en main.

« Je me souviens de chaque baguette que j'ai vendue, Mr. » fit le vieil homme en fixant Harry « Or le phénix sur lequel a été prélevée la plume qui se trouve dans cette baguette a également fourni une autre plume pour une autre baguette. Une seule autre plume. Il est très étrange que ce soit cette baguette qui vous ait convenu quand on sait que sa soeur vous a fait la cicatrice que vous portez au front. Même si je ne vous avais pas vu en sa compagnie... » et il désigna d'un geste le Maître « je vous aurais annoncé que vous avez un bel avenir. Après tout, Voldemort a fait de grandes choses, des choses terribles, certes, mais de quelle envergure! »

« C'est bon! » le coupa le Maître « Voilà pour paiement de la baguette et de votre silence. »

Sur le comptoir apparut un petit collier composé d'une simple pierre noire retenue par un cordon de cuir. Harry eut beau regarder, il n'y voyait rien de spécial portant il devait l'être car Ollivander s'était précipité dessus.

« Pour cela Ma Dame, de par mon âme immortelle, vous aurez mon silence et jusqu'à ma mort! »

S'il rajouta quelque chose, ce fut perdu car les deux visiteurs s'étaient envolés.

Godric's Hollow, 9 mois plus tard:

Tout le monde pensait que Fred et George étaient aussi indiscernables que deux gouttes d'eau. Tout le monde avait tord car si Fred et George se ressemblaient beaucoup et aimaient les même choses, ils étaient néanmoins différents. Ainsi Fred avait toujours eu plus de tâche de rousseurs que son jumeau et il avait le front plus large de ceux qui auraient plus tard des problèmes de calvitie.

Bref, ils étaient différents physiquement mais pourtant personne ne faisait attention à eux en tant que personne à part entière mais toujours en tant que paire. Voyant que leur propre mère ne faisait aucun effort comme le reste de la famille Weasley et du monde, les jumeaux décidèrent de faire de sa vie un enfer. Ils étaient devenus tellement bon à cela qu'ils envisagèrent d'en faire leur métier à l'âge canonique de 8 ans.

Aujourd'hui, 3 ans plus tard, était un grand jour pour tous du Terrier et les jumeaux avaient (malgré les recommandations maternels) les poches bourrés de farce. C'est qu'ils allaient enfin le voir, ce « Survivant » et ils comptaient l'impressionner avec quelques trucs de leurs crus. Si jeunes soient-ils, ils savaient que ceci pouvait être le début de la gloire pour eux. Si tant est qu'ils devenaient amis avec William Potter. Apparemment, c'est aussi ce que pensait leur mère qui avait, par l'intermédiaire de son mari, obtenu une invitation pour l'anniversaire du jeune héros pour les jumeaux, Ron et Ginny.

Ainsi donc étaient-ils là, dans leurs plus beaux habits, pour participer à la plus grande fête d'anniversaire qu'ils avaient jamais vu. Tellement grande qu'ils étaient désormais seuls, entourés de gens inconnus, parce qu'ils avaient perdus de vue quelques seconde leur mère qui tenait les mains des deux derniers Weasley.

George poussa un soupir devant cet état de fait et décida qu'ils lui feraient payer cette énième trahison: il était évident que Ronnie chéri avait encore une fois les faveurs de leur mère, tout ça parce qu'il avait le même âge que William. Sale petit cafard!

Les adultes qui les entouraient les prirent en pitié et leurs laissèrent le passage juste à temps pour entendre Ron dire:

« C'est vrai que tu as une cicatrice? »

« Oh, Ron! » s'exclama leur mère devant son impolitesse

Mais le « Survivant » n'avait que faire de l'impolitesse de l'autre rouquin et souleva sa frange avec un air ravi.

« Ouah! C'est géant! » fut la répartie de Ron

« Hum, Ron, tu n'as rien oublié? » fit sa mère

« Ah, oui! » et il tendit un petit paquet « Joyeux anniversaire, William. »

A la vue de la taille du paquet, le jeune Potter souleva un sourcil l'air guère impressionné mais qui ne l'empêcha pas d'ouvrir le cadeau.

Bein, merde alors! pensa Fred

J'y crois pas! pensa George

Et ils avaient de quoi être étonnés car dans le paquet résidait une très jolie montre qui avait dû coûter au moins 10 fois plus que tous les cadeaux qui avaient été faits aux enfants Weasley.

Et ceci marqua la fin de la fête pour les jumeaux.