Chapitre 4
Les secrets sont des piments sur le bout de la langue. Tôt ou tard ils mettent la bouche en feu.
Point de vue d'Edward
Lorsque j'étais rentré dans la chambre, je m'étais attendu à voir Alice et non la nouvelle. Mais... assise ainsi sur le lit... vêtue ainsi... J'avais raison à ce propos ! Elle avait réellement du potentiel ! Et... Alice avait très bien su le mettre en valeur ce soir... Elle était absolument magnifique, et je pesais mes mots ! Elle était d'une telle beauté... plus que la plupart des filles ou des femmes que j'avais rencontrées jusqu'à présent...
Alice me tira de mes rêveries lorsqu'elle sortit de la salle de bain.
« Bella n'est plus là ?! »
« Non, puisqu'elle est partie ! Elle te remercie d'ailleurs... Mais Alice, il faut que je te parle. »
« C'est si grave que ça ? Tu fais une tête super zarb'... »
« J'étais sur le point d'aller à Port Angeles pour... enfin... peu importe mes motivations ! Puis j'ai reçu un message sur mon portable... »
Je sortis mon téléphone portable de ma poche, affichai le fameux message et lui tendis l'appareil. Elle lut le message, sans afficher la moindre expression... Elle me redonna le téléphone, toujours le visage vidé d'expression...
« Dis quelque chose... » finis-je par lâcher au bout de plusieurs secondes.
Elle me prit dans ses bras, et me murmura à l'oreille :
« Cela ne change absolument rien entre nous, frangin. »
Elle pleura, et moi aussi, puis elle s'enferma dans sa salle de bain. Je la comprenais parfaitement. Et je ne savais pas comment j'aurais pris la nouvelle à sa place. Je ne savais même pas comment moi-même j'étais censé la prendre ? Pleurer ? Rester indifférent ? Réfléchir sur ce qu'était ma vie ? M'enfuir ? Tout recommencer de zéro ?
Ma tête était bien trop embrouillée pour pouvoir réfléchir correctement... Peut-être valait-il mieux que je m'éloigne pour prendre du recul sur la situation...
Encore une fois, je pensai aller au même endroit que précédemment... Je ne pus m'empêcher, avant, de regarder par la fenêtre la nouvelle s'en aller avec Jacob Black... J'étais presque jaloux que ce soit avec lui qu'elle partait... Non, je n'étais pas en train de tomber amoureux de la nouvelle, j'avais juste besoin de compagnie, de très bonne compagnie...
Point de vue de Bella
Il m'attendait, là, avec sa voiture... Je ne saurais dire quel modèle, mais je savais que c'était une Aston Martin. Il sortit de la voiture, s'avança vers moi et me baisa la main élégamment.
« Ravie de vous revoir, mademoiselle Swan... »
« C'est Bella... Pas... »
Je ne pus finir ma phrase... Son regard était plongé dans le mien avec une telle intensité qu'il me coupa le souffle et me fit perdre le fil de mes paroles... si bien que je ne savais même plus où j'en étais...
« Dans ce cas, allons-y Bella ! » me dit-il avec un immense sourire.
Il passa son bras sur le mien, m'accompagna jusqu'à sa voiture, m'ouvrit la portière et la referma juste après que je me sois installée. Il me rejoignit. Il souriait toujours autant. Était-ce de nature ou juste à cause de moi ? Je ne savais pas quelle solution je préférais... Il démarra, et commença à conduire.
« Je peux te poser quelques questions ? » lui demandai-je hésitante.
« Bien sûr. »
« Hum... Le numéro du vouvoiement et du mademoiselle, est une technique de drague n'est-ce pas ? Tu n'abordes pas toutes les filles ainsi... »
Il se mit à rire, cependant, il n'y avait rien de moqueur là-dedans.
« Effectivement, c'est une technique de drague, mais je ne l'ai employée qu'avec toi. Je ne drague pas toutes les filles, ni avec cette technique, ni avec aucune autre. Tu es seulement, la deuxième ou la troisième... Tu préfères le tutoiement ou vouvoiement, je ne me trompe pas, c'est cela ? »
« Exact. Je ne suis pas habitée à... ça., alors ça me fait drôle, tu comprends ? (Il hocha la tête.) Bien sûr, ce n'est valable qu'avec les personnes de mon âge, pas avec les professeurs ou les personnes plus âgées. »
Peut-être que j'en faisais un peu trop... J'avais souvent tendance à trop parler pour ne rien dire ou dire des choses complètement absurdes lorsque j'étais gênée... Et là, j'étais gênée, car Jacob me faisait un certain effet...
« Pourquoi es-tu allé vers moi ? Je veux dire que... je suis une fille pauvre et qui ne se met pas en valeur, tandis que toi, tu es riche, beau, et sûrement poursuivi par des tas de filles plus belles et riches que moi... »
« Pourquoi fais-tu tant de différences vis-à-vis du milieu social des gens ? Ok, je suis riche, mais je ne suis pas un salop comme Edward Cullen. Je ne critique pas ou ne juge pas les gens par rapport à leur richesse matériel, mais par rapport aux richesses essentielles. Celles que l'on trouve à l'intérieur des gens. Je t'ai tout de suite remarquée... Tu te différencies des autres filles du lycée, tu n'es pas là à te tartiner le visage de trente-six mille couches de maquillage, ... (Instinctivement, ma main se porta à mon visage... Alice m'avait maquillée pour notre rendez-vous...) Désolé, je ne disais pas ça pour toi, d'ailleurs... Tu es parfaite ce soir... Absolument divine... »
Il se concentra sur la route, avec le visage légèrement rouge... Il était gêné de me dire ça ? Ce devrait être moi la personne gênée de l'histoire, pas lui !
« Sinon, tu n'avais pas fini ta petite liste de différence... »
« Et bien, tu ne te mets pas en valeur... Tu as un corps que toutes les filles s'arracheraient et... tu ne le mets pas en valeur... Je trouve ça extrêmement dommage... »
« J'imagine... »
Peut-être que Jacob n'était pas si différents des autres après tout... Il avait remarqué que j'avais un corps superbe et jouer un rôle pour pouvoir me sauter par la suite... J'aurais dû m'en douter dès le début ! Quelle idiote !
« Excuse-moi, mais je ne me sens pas très bien. Tu pourrais me redéposer chez les Cullen s'il te plaît ? »
« Oh... Bien sûr... Je suis certain que c'est à cause de ce que je viens de dire... Je suis désolée, je n'aurais pas dû... »
Je ne savais plus quoi dire, lui dire la vérité ou mentir pour le rassurer. Me taire indiquerait également une réponse, et pas forcément celle que je souhaitais...
« En fait, dépose-moi chez moi s'il te plaît... Je ne vais pas déranger les Cullen plus longtemps... »
« Très bien, aucun problème. Où habites-tu ? »
« À la Push... » avouai-je honteuse. « Je n'ai pas la chance d'habiter dans les beaux quartiers de Forks. »
La Push était l'endroit où tous les plus pauvres de la ville habitaient. L'endroit où les viols étaient fréquents, où les dealers étaient présents, où les rues n'étaient pas fréquentables une fois la nuit tombée,... La liste des reproches et des dangers était encore bien longue ! Si il y avait bien un endroit à éviter, c'était bien l'endroit où je vivais ! À ce propos, nous n'étions plus très loin.
« Si tu tiens à ta vie, à ton argent ou encore à ta voiture, tu ferais mieux de me déposer ici. Ce n'est pas très bien vu qu'une personne aisée vienne ici, sauf pour les clients des prostituées. Mais je ne suis pas une prostituée. »
Strip-teaseuse à la rigueur, mais pas pute !
« Je tiens à toi. Je me remettrai du reste. »
« Merci. »
Finalement, il était peut-être différent des autres...
Méfie-toi ! C'est peut-être un masque !
« Quel bâtiment ? »
« Le tout premier. » lui indiquai-je en même temps du doigt. « Je ne suis pas encore trop mal logée. Plus tu vas vers la plage en passant par ce chemin, et plus c'est risqué et dangereux. Je te le dis à titre indicatif... »
« Merci. On se voit demain ? » me demanda-t-il tout en se garant.
« Bien sûr. Et je suis désolée pour la soirée... »
Je commençai à sortir de la voiture lorsqu'une nouvelle question m'intrigua...
« Au fait, d'où tu connais Alice Cullen ? »
Son visage sembla hésitant, et Jacob se mordit la lèvre inférieure...
« Je suis à la tête d'une entreprise de sous-vêtements, et Alice a été l'égérie de nombreuses campagnes de publicité... »
« Alice a fait de la pub pour lingerie ?! »
« Heu... Il y a eu aussi des pyjamas... si ça peut te rassurer... »
Je me mis à rire toute seule. Toute cette histoire était dingue ! Alice avait fait de la pub pour sous-vêtements, dont le patron de l'entreprise était Jacob, et tous deux s'intéressaient à moi ! Bien sûr, pas pour les mêmes raisons mais... ils s'intéressaient à une fille pauvre...
« À demain. » dis-je en refermant la portière.
J'ouvris la porte de l'immeuble, montai les trois étages à pieds et rejoignis enfin mon petit taudis. Je vis un petit clignotement sur mon téléphone fixe, m'indiquant que j'avais un ou plusieurs messages. J'avais déjà pensé au fait d'acheter un téléphone portable, plutôt qu'un fixe, mais toutes ces histoires avec les ondes m'avaient quelque peu freinée dans mes achats. Et puis un peu d'inaccessibilité chez une fille pouvait être amusant... J'appuyai sur le bouton afin d'écouter mon répondeur.
« Aujourd'hui à treize heures cinquante : Bonjour, mademoiselle Swan. Ici le psychologue du lycée, Démétri Volturi, j'ai entendu parler de votre cas ce midi et je voudrais convenir avec vous de quelques rendez-vous. Je suis également au courant de votre situation familiale... Venez me voir dès votre retour, merci. »
« Aujourd'hui à dix-huit heure trois : Hey ! Bella ! C'est Mike, je sais que tu as repris les cours aujourd'hui et que tu n'étais pas censée travailler ce soir, mais je crois qu'on aura besoin de toi. Vraiment désolé. Rappelle-moi lorsque tu auras ce message. Bisous. »
« Aujourd'hui à dix-huit heures trente-six : Bonjour Bella, ici Charlie. Je ne sais pas pourquoi tu ne réponds pas au téléphone et j'espère que tout va bien de ton côté, mais on a réellement besoin de toi ce soir. Sincèrement désolé de te faire travailler aujourd'hui. »
« Aujourd'hui à dix-huit heures cinquante-huit : Oui bah c'est bon ! Ce n'est pas ma faute si elle ne répond pas ! Oups ! Merde ! C'est le répondeur ! »
« Aujourd'hui à dix-neuf heures une : Heu... Désolé pour le message précédent, c'est encore Mike... S'il te plaît, viens vite, deux des filles qui devaient venir aujourd'hui sont malades et ne pourront pas venir durant une semaine, voire plus. Elles ont choppé la grippe A. Donc... heu... comme on est en sous-effectif, le boss voudrait que tu viennes aujourd'hui ainsi que tous les autres jours de cette semaine et de la suivante. Encore une fois, rappelle-moi au plus vite. »
Je jetai un coup d'œil à ma montre. Dix-neuf heures quinze environ. Je composai le numéro du club.
« Allo ? » dit une voix masculine.
« Charlie ? Ici Bella. »
« Oh ! Bella ! Tout va bien ? »
« Heu... Oui oui, ne t'en fais pas. Je pars pour le club. J'arriverai un peu après l'ouverture, mais je fais au plus vite. »
« Je te remercie. À tout à l'heure. »
Il raccrocha. Je me dépêchai de prendre quelques sous-vêtements et mes devoirs pour le lycée, puis je partis.
Point de vue d'Edward
Vingt et une heures pile. Le club ouvrit ses portes et le patron me remarqua dès que je les eus passées.
« Monsieur Cullen, ravi de vous revoir ! » me salua-t-il. « Puis-je faire quelque chose en particulier pour vous ? »
« Et bien, je voudrai un show privé avec Coquette Pomme. »
« Désolé de vous annoncer cela, mais elle n'est pas encore arrivée. Cependant rassurez-vous, elle ne devrait plus tarder, et soyez sûr que vous aurez un show privé avec elle. »
« Merci. »
« Je vous laisse vous installer. »
Je m'assis au bar et commandai une boisson alcoolisée. Le barman ne vérifia même pas mon âge. J'entendis un blond de mon âge parler au patron de la seule personne qui m'intéressait pour le moment.
« Bel... (Regard en ma direction.) Coquette Pomme vient d'arriver. Mais elle voudrait te voir, elle a dit que c'était super urgent. »
« Mais c'est à elle dans pas longtemps ! »
Bel ? Belle ? Bella ? Oh non ! Ne pas penser à cette pauvre fille ! Pauvre fille qui avait eu le don d'occuper mes pensées durant tout le trajet... Je me la visualisais dans sa robe... Elle était magnifique. Et si elle n'était pas partie à son rendez-vous, c'est peut-être moi qui l'aurais invitée... Je lui aurais fait l'amour avec douceur, et...
Mais qu'est-ce que je raconte ?!
Faire l'amour avec douceur ! Jamais je n'avais fait ça ! Moi je me contentais de prendre et de jeter ensuite... Je faisais ça sauvagement, pas tendrement ou avec douceur ! Mais pourtant, quelque chose chez Bella me rendait plus doux, et c'était sûrement pour cela que j'étais dur avec elle...
STOP !!! Finit les plaisanteries, c'est Coquette Pomme que je suis venu voir, et baiser par la même occasion !
Point de vue de Bella
Non, non, non ! Ce n'était pas possible ! Edward Cullen était là, assis au bar ! Pourquoi était-il revenu ?! Il n'était pas censé me dépuceler et ensuite me lâcher et me foutre la paix ! Ou alors il voulait se taper une autre strip-teaseuse... Logique... Très logique même !
« Bella ? » entendis-je m'appeler Charlie.
« Chuuut ! Tu veux qu'on sache qui je suis réellement ?! »
Soudain, un détail de la soirée d'hier me sauta aux yeux. Charlie avait crié mon prénom juste avant le show privé... Mince !
« Bon, c'est quoi cette chose urgente ? »
« Edward Cullen est là ! Ce gars est dans ma classe ! Tu t'imagines, il va tout de suite comprendre que c'est moi Coquette Pomme ! »
Mais normalement j'étais censée être avec Jacob... Et je portais un masque et des lentilles vertes... Donc, pas de panique ! Ce gars était beaucoup trop con et centré sur sa petite personne pour remarquer quoique ce soit...
« En fait non, c'est bon. Il n'y a aucun problème... Je commence par quoi ? »
« Show privé avec Edward Cullen. Et ensuite, vers vingt-deux heures tu commences les shows publiques. À tout à l'heure ma belle. »
Ok... Show privé avec Edward Cullen... C'est parti !
Je me dirigeai vers le siège où Edward était assis... Dès que je fus entrée dans la pièce, ses yeux se posèrent automatiquement sur moi avec une certaine étincelle... Arrivée à son niveau, il se leva et me sourit chaleureusement. Il semblait y avoir un certain degré de sincérité dans son sourire... Était-il véritablement content de me revoir ? Non, pas 'moi' réellement, seulement la strip-teaseuse Coquette Pomme, pas la Bella Swan...
Je vis sur le bar une serviette et un stylo. J'écrivis sur cette première.
'Es-tu prêt ?' écrivis-je sur le bout de papier.
« Tu ne parles pas ? »
C'était trop risqué de parler... alors autant inventer une tout autre personnalité, et une autre vie. De toutes manières, il ne saurait jamais qui était sous le masque !
' Je suis muette.'
Il me prit le stylo des mains et écrit à son tour sur la serviette.
'Désolé...'
' Je suis muette pas sourde ! ^^ Tu peux continuer de parler... J'aime ta voix...'
Il me fit un sourire encore plus large que le précédent. Bon sang qu'il était craquant ainsi ! Si différent du Edward Cullen qui réagissait comme un con avec Bella Swan. Il ressemblait davantage à la description que m'en avait fait Edgar...
Je le pris par la main, et l'entraînai dans la salle à l'écart. Une fois à l'intérieur, je refermai la porte derrière moi, et l'accompagnai jusqu'à son siège où il s'assit. Je restai debout face à lui. Nous restâmes à nous regarder dans les yeux pendant un certain temps, mais Mike siffla laissant clairement deviner qu'il était temps pour moi de rejoindre la barre.
Je quittai avec regret l'intense regard de mon client... Car oui, en ce moment c'était ce qu'il était censé représenter à mes yeux... Juste quand Mike alluma les lumières en ma direction, j'eus une brillante idée. Enfin... peut-être pas brillante, mais... c'était une idée tout de même !
Je courus en direction de Mike, et le poussa jusqu'à temps qu'on ne soit plus dans le champ de vision d'Edward.
« Diminue l'éclairage et ne mets pas de musique, s'il te plaît. » chuchotai-je.
« Pourquoi ?! »
« Écoute, je veux essayer quelque chose de nouveau. Mais je ne veux pas que tu vois l'effet sur le client. »
« C'est débile ! T'es la fille la plus bandante de la boîte ! Je sais tout de même quel effet tu produis sur les hommes ! Je le ressens aussi tu sais... Merde... La boulette... Heu... Tu sais quoi ? T'as raison. Vaudrait mieux que je m'en aille. »
Quel idiot ! Il venait de partir sans régler les lumières ! Ça allait tout gâcher à présent... À moins que je ne touche un peu à tout... J'évitai de toucher aux boutons rouges, et baissai un petit bouton progressivement qui devait être pour l'éclairage... Wouhou ! Je réussis finalement à diminuer l'éclairage de la pièce du show privé sans provoquer le moindre incident !
Je me dirigeai vers la barre. L'éclairage était parfait ! Edward aussi... Il semblait intrigué de la situation, et en même temps, je le comprenais... Je commençai à me déhancher sensuellement au rythme que j'avais dans la tête. Je voyais déjà l'effet que je produisais sur lui... et comme la dernière fois, j'étais exactement dans le même état... C'était étonnant de voir le changement qu'il y avait chez moi. En tant qu'Isabella Swan, j'étais la fille parfaitement sage et qui détestais ce gars, mais une fois le masque mis, j'étais une toute autre personne : ce gars que je détestais, je voulais coucher avec et ce, peu importe l'endroit, et le côté sage disparaissait pour laisser place à une perversité extrême...
J'avançai en direction de ce canon. Il me regardait avec désir... Sans plus attendre, je me mis sur lui, assis sur le siège. Je fis de petit mouvement de telle sorte à créer une friction entre son sexe en érection, et le mien complètement trempée par-dessous mon string.
Il m'embrassa dans le cou, écartant mes cheveux, puis descendit jusqu'à ma poitrine. Je redressai ma tête –qui avait eu l'automatisme de partir en arrière- pour l'embrasser à pleine bouche. Sans interrompre notre échange, je nous fis allonger par terre... Il commença à m'enlever les agrafes de mon soutien-gorge, tandis que je m'attaquer à son maillot. Puis vint le tour de ce que nous portions en bas... Plus que rapidement, nous nous retrouvâmes nus, l'un sur l'autre, lui au-dessus de moi bien sûr...
