Et voici le chapitre que vous attendez tous ! (seul le vol d'une mouche se fait entendre)
Ah ! Ok. Bon alors voici le chapitre que personne n'attend.
Disclaimer : J'aime mener par le bout du nez tous ces personnages mais ils appartiennent à Oda-sensei.
Disclaimer n°2 : J'ai oublié de préciser que Suétone et Luigi Cherubini ne m'appartiennent pas. Ils ont tous les deux exister et sont (censés) être connu. J'ai juste eu une panne d'inspiration au niveau des noms.
Bonne lecture !
Une Héritière :
Nala courait à travers la ville, se demandant encore comment elle pourrait échapper à cette émeute. Elle ne leur en voulait pas, ils devaient avant tout survivre et la seule personne qui pouvait les mettre en danger n'était autre qu'elle-même. Même si elle avait réussi à temps son plan, elle ne devait pas se faire prendre. Du moins pour le moment.
Trois hommes apparurent au coin de la rue, la forçant à retourner sur ses pas. Mais à son plus grand désespoir, un autre groupe l'attendait au bout de la rue. Elle s'arrêta, essoufflée.
- Nala, s'il te plaît, rends-toi. Nous ne te voulons aucun mal, supplia l'un des hommes.
- Laissez-moi tranquille, cria-t-elle.
- Vous avez entendu ? Laissez-la tranquille !
Le propriétaire de la voix propulsa le groupe d'un magistral coup de pied. C'était un jeune homme blond dont une mèche cachait son œil gauche. Une cigarette fumait dans sa bouche.
Lorsqu'il aperçut la jeune femme, il se mit à onduler dans sa direction avec un cœur à la place de son œil unique. « Mais il veut mourir ou quoi ? Si jamais on apprend qu'il m'a aidée… » Le fou s'agenouilla devant elle et sortit comme par magie une rose, une belle rose rouge. Il la lui offrit en même temps que sa déclaration d'amour :
- Ô Jolie demoiselle ! Veuillez accepter cette modeste fleur en signe de mon amour. Si vous avez le temps, peut-être pourrions nous dîner ensemble ce soir ?
La « jolie demoiselle » rougit à ce discours. Puis elle prit la fleur et regarda Sanji. Et elle éclata de rire. Ne pouvant même pas tenir sur ses jambes, elle tomba à genoux sur le sol pavé. Un peu surpris par la réaction de la jeune fille, Sanji resta un moment bouche bée les yeux rivés sur elle. Celle-ci s'arrêta de rire et lui demanda :
- Qui êtes-vous ?
- Je suis votre sauveur, Sanji à votre service jour et nuit, Jolie demoiselle et vous, vous devez être Nala Ayame ?
Interloquée à ce que cet inconnu prononce son nom, elle s'en remis vite.
- Viens !
Elle se leva, prenant la main du blond pour le relever lui aussi, et ils coururent en direction du port.
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Arrivée sur les quais, la jeune fille s'arrêta. Elle était à bout de souffle, mais il ne fallait pas se relâcher maintenant. Le Vogue Merry mouillait un peu plus loin et Sanji l'y conduit. Il n'y avait personne à part Usopp et Chopper qui jouaient aux cartes dans la cuisine. Ceux-ci arrêtèrent leur activité lorsqu'ils remarquèrent leur entrée. La mâchoire d'Usopp tomba par terre et un air totalement ahuri apparut sur son visage. Il articula tout de même :
- Sanji… a eu… une touche !
Le pied du concerné lui referma la bouche d'une étrange manière.
I- diot, c'est Nala-chan, la demoiselle en détresse !
- Hum hum…
- Oui Nala-chwan ? Tu veux quelque chose à boire ? Assied-toi.
Il déplaça l'une des chaises et l'invita à s'asseoir. Elle refusa de se disputer au sujet de cette « demoiselle en détresse » dont on la qualifiait et accepta non sans plaisir le verre que le cuisinier lui offrit. Elle le vida d'un trait et cria comme si elle était dans une taverne :
- Un autre !
Sanji ne se le fit pas répéter deux fois et la resservit.
Lorsqu'elle eut fini la bouteille, que Sanji se résigna à lui donner, elle fut enfin désaltérée et se balança sur sa chaise. Elle était heureuse. Mais il lui manquait quelque chose pour qu'elle soit complètement satisfaite. Elle s'arrêta de se balancer et fixa Sanji. Heureux de tant d'attention ses yeux commencèrent à prendre la forme de cœur quand elle déclara :
- T'es cuistot toi ?
- Oui, Nala-chwan. Tu veux quelque chose de particulier ?
- De la viande. Saignante de préférence.
Elle esquissa un sourire et se pourlécha intérieurement. Le coq commença alors sa préparation, sous l'œil attentif de la jeune fille, et sourit en lui-même.
C'est à ce moment-là que les autres choisirent de faire leur apparition. Tout le monde aperçut la jeune fille qui dirigeait toute son attention sur le cuistot. Ou plutôt sur la tranche de viande qu'il cuisinait.
- Sanji-kun ?, demanda Nami.
- Oh Nami-swan, Robin-chwan, vous allez bien ?
- Oui, Cook-san, répondit Robin. Mais nous sommes revenus bredouille. J'imagine que cette jeune fille est celle que nous cherchons ?
- Tout à fait Robin-chwan. Vous n'êtes pas trop fatiguée mes déesses ?
- Hé ! Love-Cook ! Sert-nous à boire !
- Sois poli, Marimo !
- Qu'est-ce que t'as dit, sourcil enroulé ?
- D'être poli ! Même si je ne suis pas sûr que tu saches ce que ça veut dire.
C'était la goutte d'eau qui fit déborder le vase. Zorro avait dégainé et s'apprêtait à attaquer lorsque le poing de Nami le stoppa net dans son élan qui par la même occasion avait assommé le cuisinier.
- Et là Sanji, je peux le prendre ?, demanda Nala en se retournant vers lui.
Elle remarqua ainsi le reste de l'équipage. Puis, lorsqu'elle découvrit l'état du cuisinier, elle pâlit.
- NON ! SANJI ! RÉVEILLE-TOI ! VITE !
Elle secouait le pauvre Sanji tout en pleurant. L'équipage, gêné par cette scène, regarda l'hystérique. Usopp se demanda comment on pouvait s'attacher autant à quelqu'un en si peu de temps.
- ET JE FAIS COMMENT POUR SAVOIR SI C'EST CUIT MAINTENANT ?
Tout le monde tomba par terre (version manga). Tout ça pour ça ?
- Oh Nala-chwan ! Pourquoi pleures-tu ?, fit en se réveillant Sanji.
- Crétin ! Ne fais plus l'imbécile tant que je n'aurai pas été servie !
Et se tournant vers l'équipage, elle remarqua l'absence de quelqu'un. « Qu'est-ce qu'il fiche cet autre imbécile ? »
Cet autre imbécile n'était autre que Luffy qui n'avait même pas commencé les recherches et s'était installé de nouveau à la même taverne. Les assiettes vides s'empilaient çà et là mais Luffy n'y prêtait même pas attention. Il engloutit une dernière côtelette, paya puis s'en alla. Il retourna vers le bateau où il put voir une lumière dans la cuisine.
Sur le pont, il sentit une bonne odeur de viande et courut à sa rencontre. Il ouvrit la porte de la cuisine, l'estomac à nouveau vide. Mais la première chose qu'il vit l'arrêta. Une jeune fille mangeait avec appétit un morceau de viande tout en rigolant d'une blague d'Usopp. Un sourire se dessinant sur sa bouche, il ne prononça qu'un seul mot :
- Nanou ?
Mais qui est donc cette fille ? Niark niark niark ! Vous le saurez quand je l'aurai écrit !
(auteur se faisant tapé sur les doigts : AU BOULOT !)
