Salut tout le monde je sais ca fait longtemps mais j'ai eu des petits problèmes avec ce chapitre ainsi que ma choup's qui la corrigé mais il est enfin la !
Je vous remerci pour tout vos review je pense avoir répondu à tout le monde sa ma fait super plaisir et si vous voulez parler avec moi je poste sur un forum ou je met aussi des teaser voici le lien
http :/thevampiresredroom ./
oublié pas d'enlever les espaces
Je voulais dire un GRAND merci à ma choup's d'avoir pris du temps pour corrigé ce chapitre et d'avoir été chez ces voisin pour me le retourné car elle n'a plus de connexion j't'aime fort
Les petites réponses au semi anonyme :
Ma petite Nat : merci pour les petite review et oui suspense lol je suis contente que sa te plaise
Ma petite Karine : ah ah je t'ai scotchée bon alors tu me demande presque tout les jours quand je pose et bien voila à mon avis j'ai pas fini de t'entendre pour la suite mdr !
La tigresse lol ! Je suis ravis que tu aime et pour la question sur Edward et Bella et bah il va falloir attendre lonnnng temmmppps
Katouchka : ta été la seule à pensé à Rosalie
Amandine : merci pour ta review sa fait très plaisir
Larsand : merci pour la review oh t'étais en larme normalement par besoin de mouchoir pour ce chapitre plutôt un calment lol !
Bon allé fini le blabla place au chapitre
Chap. 3 : Conséquence
(Pov E)
Après avoir passé trois semaines sur ce bateau, où le temps ne passait pas, j'étais enfin arrivé en France. Être sur terre me faisait un bien fou. Je n'avais pas particulièrement le mal de mer, mais rester enfermé n'était vraiment pas pour moi.
J'avais quand même mis à profit ces trois semaines en mettant à plat toute cette histoire. Une sensation étrange avait pris place en moi. Je n'avais pas encore réussi à la nommer, mais elle faisait surface à chaque fois que je pensais à cette jeune femme et à ce que j'allais lui demander de faire. Autrement dit, elle remontait souvent.
En plein milieu de la traversée, j'avais même eu envie de tout arrêter, mais je m'étais vite repris. N'ayant plus aucun doute, j'étais maintenant obsédé par celle qui devrait être mienne, sous peu.
Elle m'avait été promise et je me demandais... Comment aurais-je réagi, si je n'avais pas rencontré Tanya ? Aurais-je accepté de me marier avec une femme que je ne connaissais pas ? Serai-je tombé amoureux d'elle ? Trop de questions auxquelles je n'aurais jamais de réponses. Je ne savais même pas son nom et n'étais pas sûr de le vouloir.
Je mourais d'envie de la voir, vérifier que ce que tout le monde disait n'était pas exagéré. Et si elle était aussi belle que cela, elle devrait être mariée à son âge. Il devait bien y avoir une raison pour que ce ne fût pas le cas. Pourquoi repoussait-elle ses prétendants ?
Je devais retrouver Jacob le soir même dans une petite auberge. J'allais, enfin, pouvoir poser toutes mes questions. Mais était-ce raisonnable de ma part ? Jacob était un de mes gens, le fils aîné de notre cuisinier. Nous avions grandi ensemble et j'avais pleinement confiance en lui. Je savais qu'il répondrait à toutes mes questions sans me ménager.
En attendant, c'était le milieu d'après-midi et je me promenais en ville. Profitant de l'air frais, j'essayai de ne pas attirer l'attention sur moi. J'avais découvert les jardins de la ville et m'étais assis, adossé contre un gros tronc, un livre entre les mains. J'attendais que le temps passe.
Soudain, les cris de joie d'une femme me firent lever le nez de mon livre.
- Merci. Merci Damon, de faire cela pour moi, cria la magnifique jeune femme blonde. J'avais rarement vu une aussi belle femme. En la voyant se jeter au cou de son compagnon, ma seule pensée fut qu'il avait beaucoup de chance.
Un autre couple arriva et la belle blonde se dirigea vers eux en courant
- Bella! Je ne pus entendre la suite. Elle avait sauté dans les bras d'une petite brune aux cheveux longs ondulés. Je ne voyais pas son visage, mais de là où j'étais, elle me paraissait plutôt banale.
Je retournais à mon livre arrêtant de jouer aux indiscrets.
L'heure arriva enfin. J'étais assis dans le fond d'une auberge et attendais que Jacob arrive. Mais plus le temps passait et plus je me demandais s'il n'avait pas oublié notre rendez-vous. Au bout d'une bonne heure, j'étais prêt à partir, énervé de son oubli, lorsqu'il fit son entrée dans l'auberge. Il se dirigea à grands pas vers moi. Quand il arriva à ma hauteur, je vis qu'il était trempé.
- Et bien Jacob! Avec une heure de retard, je pensais te voir arriver dans une tenue correcte. Que t'est-il arrivé? Car, de toute évidence, ce n'est pas la pluie, lui dis-je, mi-énervé mi-amusé de son accoutrement.
- Je suis désolé, Edward, pour mon retard ainsi que pour ma tenue. Mais… Il fit une pause. Il avait l'air agacé. C'est cette fille, dit-il en agitant la tète, de droite à gauche, dépité. Depuis qu'elle est au courant, elle m'en fait voir de toute les couleurs.
- Intéressant! Et que t'a-t-elle fait au juste ce soir pour que tu arrives dans cet état ? Ma colère avait disparu, remplacée par une envie de rire, due à la tête de mon ami. On m'avait dit qu'elle était têtue et je pense que j'aurais été un peu déçu qu'elle ne réagisse pas à cette nouvelle.
- Et bien, figurez-vous qu'une bassine d'eau m'attendait au-dessus d'une porte. Lorsque j'ai voulu sortir, elle m'est tombée dessus. Et encore, cette petite plaisanterie est la plus sympathique que j'ai eu, dit-il, quelque peu énervé. Je ne pus retenir mon rire. Elle n'avait pas froid aux yeux, pour s'en prendre à Jacob.
- Es-tu sûr que ce soit bien elle?
- Oh, mais elle n'est pas seule! Tout le monde s'est ligué contre moi. Ils savent tous qu'il y a un problème et que ça la concerne, elle. Et comme je suis arrivé en même temps, ils croient que j'en suis la cause. Tout le monde l'aime beaucoup ici, et donc ce midi j'ai eu droit à du piment dans ma soupe. Ça a été horrible.
- Je vois. Donc, ce sont ces gens qui t'infligent toutes ces brimades et pas elle.
- Oui, mais sous son petit air d'ange, se cache un petit démon, j'en mettrai ma main à couper. Sans le savoir, il venait d'aiguiser ma curiosité.
- Son aire d'ange… À quoi ressemble-t-elle, Jacob? Je savais que je ne devais pas poser trop de questions, mais c'était plus fort que moi, et celle-ci était plus que primordiale pour moi.
- Difficile à décrire… Il réfléchit et je commençais à m'impatienté. En fait, la première fois que je l'ai vue, elle était assez loin. J'ai tout de suite su qu'elle était très belle, mais sans plus. Plus tard, quand j'ai eu l'occasion de vraiment la voir, je dois l'avouer, je suis resté sans voix. Elle est magnifique. Tout ce que les gens disent est la stricte vérité, et peut être même plus.
D'accord, non seulement, je n'avais rien appris et, en plus, c'était encore pire. Il allait falloir que je me fasse violence pour ne pas aller la voir.
- Jacob arrête de jouer avec ma patience, tu sais très bien que ce n'est pas mon point fort. Alors, maintenant, dis-moi comment elle est, car ce que tu viens de me dire, je le savais déjà. Bon, pas tout à fait. Mais il commençait sérieusement à m'énerver avec son air rêveur.
- Excusez-moi, Edward. Mais c'est qu'elle est un peu difficile à décrire… Il réfléchit un moment, prit une grande inspiration et se lança enfin. Elle n'est pas très grande, ce qui lui donne un air fragile et qu'on voudrait protéger. Elle est brune, les cheveux légèrement ondulés, et qui, au soleil, ont des reflets roux. C'est vraiment joli, dit-il, rêveur. Elle a un visage d'ange, en forme de cœur, une bouche pleine qui donnerait envie à plus d'un de lui voler un baissé. Avait-il, lui aussi, eu envie de lui en voler un ? Rien qu'à cette pensée, je pouvais dire qu'il m'énervait de plus en plus. Pour ce qui est de sa silhouette et bien, de ce que l'on peut voir, elle semble très harmonieuse. Mais ce qui est le plus captivant chez elle ce sont ses yeux. Il fit une pause et je vis un léger sourire apparaitre sur son visage. S'il voulait rester en vie, il avait plutôt intérêt à arrêter cela. Je ne savais pas pourquoi je réagissais comme cela, mais je ne pus empêcher un grognement de sortir. Jacob sortit de ses pensées et reprit son air gêné. Euh... ils sont uniques. D'un marron chocolat intense et pénétrant.
Je commençais enfin à comprendre le sentiment de colère qui m'habitait. J'étais jaloux. Jaloux, car il avait pu la voir, la côtoyer, et que moi je n'en aurai pas l'occasion.
J'étais intrigué par tout, c'est dire. Je n'avais jamais été attiré par les brunes et je me demandais si elle pourrait me plaire. En théorie, bien sûr, j'aimais ma femme et jamais je ne pourrais vivre sans elle.
Nous avions continué à parler. Il m'expliqua son arrivée ici l'accueil de l'ami de mon père. Ses journées à la suivre partout. Elle et son amie inséparable qui, apparemment, était aussi une beauté, mais à l'opposé. Il m'expliqua qu'elle avait appris la chose et qu'elle avait hurlé. Mais le plus surprenant fut sa réaction enfantine face à Jacob. J'en avais beaucoup ri. Elle ne s'était pas laissé abattre et avait continué à vivre normalement. C'était une jeune femme courageuse, heureusement, car il lui en faudrait. De plus, je ne pourrais pas supporter une pleurnicheuse dans ma couche. Je n'étais pas très patient et pour ce que nous avions à faire, je ne devais pas m'énerver.
Soudain, il parut gêné, ce qui était rare chez lui. Je le poussais à me dire ce qui n'allait pas. Et c'est là qu'il m'expliqua comment il avait surpris l'ami de mon père en train de préparer le départ de sa fille. Je sentais la colère remonter au fur et à mesure de son récit. Il s'arrêta enfin, me regardant avec crainte.
- Edward vous allez bien? quelle question idiote je soufflais
- Comment veux-tu que je me sente bien? Comment ose-t-il? Il n'a pas le droit de me faire ça. Elle est à moi! Il me l'a promise et j'ai tous les droits sur elle. J'étais hors de moi. J'avais du mal à ne pas hurler. Heureusement, il n'y avait pas grand monde dans l'auberge et les seuls présents ne comprenaient surement pas notre langue. Et si je décide de la garder et de la laisser dans ce couvent afin de l'avoir sous la main pour d'autres héritiers, et bien elle fera ce que je décide et ne reviendra jamais vers eux.
- Edward, calmez-vous s'il vous plait. Il ne fera rien. Il a compris qu'il n'avait aucune issue. Comment osait-il me dire de me calmer ?
- Ne me donne pas d'ordre, Jacob. Et au lieu de rester là, tu ferais mieux d'aller la chercher et de l'emmener sur le bateau, tant pis pour leurs derniers jours en famille. Il me regarda perplexe.
- Edward, vous ne pouvez pas faire cela!
- Bien sûr que si! J'ai tous les droits. Il n'avait qu'à réfléchir avant.
- Mais en faisant cela, c'est elle que vous punissiez…
- Et alors ? Le coupai-je, agacé.
- Elle n'a rien fait elle et, croyez-moi, ils sont déjà assez punis comme cela. Elle ne leur parle plus depuis qu'elle a appris la nouvelle et les ignore totalement. De plus demain a lieu le bal de son anniversaire. Sans compter que les gens se poseront beaucoup de questions si elle n'y vient pas. Ne croyez-vous pas qu'elle mérite une dernière soirée avec ses amis?
Ah, il m'énervait à avoir raison, mais c'était vrai. Elle n'y était pour rien si son père était un abruti et je pouvais bien lui laisser cette soirée. Que pouvait-il arriver ? D'ailleurs, Jacob serait là pour veiller sur mes intérêts et au petit matin il l'emmènera à bord du bateau. Je soufflais.
- Bien. Mais ne la lâche pas des yeux
- Vous pouvez avoir confidence, me répondit-il. Et je savais que c'était le cas.
Il était tard quand nous nous sommes séparés. Je retournai à bord du bateau. Une fois dans ma cabine je me servis un verre de bourbon. J'avais besoin de relâcher la pression, car même si j'avais accepté qu'elle reste, j'étais toujours remonté contre son père. Je ne savais pas ce qu'il avait fait pour devoir fuir l'Amérique, mais il n'avait qu'à y réfléchir avant. Maintenant, il devait assumer. Il avait promis de me la donner. Et le fait qu'il voulait me la soustraire m'insupportait. Je devais me faire violence pour ne pas aller le voir et lui dire ma façon de penser et surtout ne pas lui mettre mon point à la figure. On ne se moque pas d'un Cullen sans conséquence. Et dire que je devais rester bien sagement dans ma cabine et laisser couler. J'en étais à mon quatrième verre et je sentais les vapeurs de l'alcool prendre peu à peu possession de moi. Il fallait que je trouve un moyen de me calmer, car dans mon état je pourrais très facilement céder à mes pulsions. Et je ne voyais qu'une seule façon de le faire.
Je me dirigeais donc vers la salle des banquets. Je le vis installé dans le fond de la salle sur une petite estrade. Il était majestueux. Je fis glisser mes doigts sur le bois verni, m'installai sur le tabouret et ouvris le clapet. Je laissai mes doigts caresser les touches ivoire, inspirais profondément et me mis à jouer. La mélodie qui en sortait n'était pas douce, bien au contraire, elle reflétait toute la colère que j'éprouvais.
J'enchainais les morceaux. Au bout d'un moment, je me mis à penser à ma femme, à la vie que nous aurions une fois notre fils avec nous. Car oui, je voulais un fils, je me voyais déjà lui apprendre le piano, à monter à cheval. La mélodie qui sortait du piano était joyeuse et il me tardait d'y être.
Un mouvement sur le côté me fit sortir de ma transe. Je vis une vieille femme en train de frotter le sol non loin de là. Je sortis ma montre à gousset et vis qu'il était cinq heures du matin. Tout ce que je pensai, à ce moment-là, c'était qu'ils se mettaient à travailler tôt sur ce bateau.
J'étais retourné dans ma cabine pour dormir quelques heures. De toute façon, je n'avais pas grand-chose à faire aujourd'hui.
Je n'avais pas beaucoup dormi, seulement trois petites heures. Eh oui, l'habitude de se lever tôt n'aidait pas.
En début d'après-midi, j'allais, comme la veille, me promener dans les jardins de la ville, et retrouver l'arbre qui m'avait abrité.
J'étais fatigué de ma courte nuit. Je n'aspirai qu'à une chose, rester tranquille. Malheureusement pour moi, lorsque je contournai ledit arbre, je constatai qu'il était pris. Je soufflai de déception, ce qui fit sursauter la jeune fille brune qui y était paisiblement adossée, les yeux fermés.
- Veuillez m'excuser. Je ne voulais pas vous faire peur, lui dis-je avec mon accent. Elle paraissait hébétée, la bouche en forme de « O » et les yeux grands ouverts. Vous allez bien, Mademoiselle? Je posais la question, car vu son état, on pouvait franchement en douter.
- Euh… euh… et bien, voilà maintenant qu'elle bafouille. j'avais vraiment envie de rire, mais me retins.
- On dirait que non! ne pus-je m'empêcher de me moquer. Elle secoua la tête.
- Euh… si merci… je vais… je vais bien. J'acquiesçai.
- Vous m'en voyez ravi. Excusez-moi encore de vous avoir fait peur. Au revoir. Je fis un pas pour partir, ce qui eut pour effet de la réveiller totalement
- Non, ne partez pas. Elle se releva. Vous vouliez la place ? Vraiment étrange, cette fille.
- Merci, mais ne vous dérangez pas pour moi. Je trouverais bien un autre coin.
- Ah… elle parut déçue. Oh, dit-elle s'animant. Je ne me suis pas présenté. Elle fit un pas vers moi. Miss Stanley
- Enchanté Miss Stanley, Edward Cullen. Elle me fit un sourire niais.
- Vous n'êtes pas français? Quelle lumière ! A-t-elle trouvé cela toute seule ?
- Effectivement. Je suis Américain.
- Ah! Vous venez vous installer ici? De quoi je me mêle ? Franchement, pour la tranquillité c'était loupé.
- Non, je suis juste de passage. Je pars demain. Son sourire se fana. Elle baissa la tête.
- Dommage… Soudain, son sourire niais refit surface. Que faites-vous ce soir? Je ne suivais pas tout là. Elle était vraiment bizarre.
- Rien. Son sourire s'élargit.
- Que diriez-vous d'aller à un bal ? Je devais surement rêver, car je ne connaissais cette fille que depuis quoi, dix minutes ? Et elle me demandait d'être son cavalier. Les Français sont vraiment bizarres. Je fronçais les sourcils.
- Je ne… Elle me coupa.
- Oh, ne dites pas non! On va s'amuser. Nouveau froncement de sourcils
- Je ne… Elle me coupa encore. Je ne vais pas pouvoir en placer une ?
- S'il vous plait, c'est l'anniversaire d'une « amie ». Elle fit une grimace sur le mot amie.
- Vous êtes sur que c'est votre amie ?
- Bon, j'avoue, « mademoiselle parfaite » m'a volé mon cavalier. Et si vous veniez avec moi, je suis sûr qu'elle et sa peste de Rose seront vertes de jalousie. Je haussai un sourcil. Oui vous comprenez, elles ont toujours les plus beaux hommes à leur bras. Excusez-moi si je ne vous parais pas convenable... C'est déjà fait depuis longtemps, pensais-je. ...Vous êtes le plus bel homme que je n'ai jamais vu. Elle ne rougissait même pas de sa tirade vraiment bizarre. Les Français ! Et « Miss Swanny parfaite » sera tellement envieuse que cela en sera délicieux. Mais elle est complètement folle cette fille.
- Miss Swanny parfaite? Dis-je, perplexe.
- Euh oui. Enfin, Swan, le bal est pour son anniversaire. Quoi ? Cette fille voulait que j'aille avec elle au bal de LA jeune fille que je venais chercher et pour la rendre jalouse ? Et d'abord, comment osait-elle se moquer d'elle ? Je sentais la colère monter en moi. Mais soudain, ce qu'elle venait de dire me frappa. « Miss Swan », personne n'avait prononcé son nom devant moi. Et là, j'étais plus que curieux. Quel était son prénom ? Je pouvais peut-être le demander à cette fille ? Elle n'avait pas sa langue dans sa poche. Non, allez Edward, arrête tes bêtises. Tu ne devrais rien savoir d'elle. C'était une des règles. Je soufflais.
- Écoutez, miss Stanley… Je fis une pause avant de dire quelque chose que je regretterai. Elle commençait vraiment à m'énerver, avec son sourire qui, je présume, était fait pour me séduire. Je ne viendrai pas à ce bal avec vous pour que vous rendiez jalouse une jeune fille tout ce qu'il y a de respectable comme mademoiselle Swan. Je ne sais pas exactement pourquoi j'avais dit cela, mais je ne pouvais pas concevoir que quelqu'un la dénigre.
- Vous… Vous connaissez Swan? Dit-elle, perplexe. Oh et puis zut !
- Bien sûr. C'est même pour elle que je suis là. Je voyais la colère et le choc en elle. Elle serra les poings et fit un pas en arrière
- Demetri ne lui suffisait pas, il les lui faut tous. Elle partit sans que j'aie le temps de lui demander qui était ce Demetri.
Bon, mon après-midi à me reposer au grand air était loupé. Cette fille m'avait donné un mal de tête pas possible. Je n'avais jamais rencontré une jeune fille de bonne famille se comportant de la sorte.
Je m'assis contre l'arbre et repassai cette rencontre dans ma tête. J'avais été tellement choqué que j'avais peut-être laissé passer quelques informations.
Après une heure à me revivre mentalement cette rencontre, je rendis les armes. Elle n'avait rien dit de plus que son nom : « Swan ». Bon, il y avait quelques petits trucs sans importance pour moi. Comme une amie appelée Rose. Le surnom « miss parfaite ». Et que tous les hommes les voulaient à leur bras. Donc rien qui pouvait assouvir ma curiosité grandissante depuis que j'avais appris son nom.
Je m'étais assoupi, et lorsque je me réveillai la nuit était tombée. Je rentrai donc sur le bateau. J'aurai bien aimé voir Jacob pour lui poser quelques questions sur ce Demetri, mais c'était le soir du bal et il avait pour ordre de ne pas la lâcher des yeux.
Le fait d'avoir dormi une partie de l'après-midi ne m'avait pas pour autant aidé à me remettre de ma nuit. Je me sentais las. Arrivé dans ma cabine, je me servis un verre de bourbon. Je n'avais définitivement pas faim.
J'aurai aimé écrire à ma belle, mais elle l'aurait reçue en même temps que mon arrivée. Alors à quoi bon ? Mais que faire pour passer le temps ? Après réflexion, je pris un livre et m'installais dans le confortable fauteuil du petit salon de ma cabine.
J'arrivais vers la fin de livre, lorsqu'un coup à la porte retentit. Je regardai ma montre pour vérifier l'heure. Deux heures du matin. Qui pouvait donc venir frapper à ma porte à cette heure.
Je me levai donc du fauteuil. Je posai mon livre ouvert et retourné pour garder la page, j'avais bien l'intention d'y retourner après avoir dit ma façon de penser à l'indésirable. Mais lorsque j'ouvris la porte, je restais perplexe sur mon visiteur. Mais que faisait-il ici ?
- Jacob? Mais, tu devais rester avec elle jusqu'à demain. Imagine qu'il l'emmène ce soir. Nous serions bien avancés, lui dis-je froidement. Je n'aimais pas qu'on désobéisse à mes ordres
- Edward nous avons eu un petit problème, dit-il. Je commençais à sentir le stress monter en moi
- Ne me dis pas qu'elle t'a échappé. Ne me dis pas qu'elle est partie. La panique monta d'un degré
- Non, ne vous inquiétez pas pour ça… Il fit une pause. Bon, elle était toujours là. Mon stress retomba d'un coup.
- Bien, alors quel est le problème? Car je te signale qu'il est deux heures du matin et que tu avais pour ordre de ne pas la lâcher des yeux, il baissa les yeux.
- En faite, pendant la soirée, un des convives m'a renversé un verre dessus. Angela la demoiselle de compagnie était juste à côté de moi. Elle a insisté pour que je la suive afin de nettoyer les dégâts. Je ne sais pas pourquoi, mais je le sentais mal, ce coup-là. Comme la jeune fille dansait toujours sur la piste, j'ai accepté et j'ai suivi Angela jusqu'aux cuisines. On ne pouvait vraiment rien lui confier. Je sentais la colère monter. Au moment où je retirais ma veste, j'ai entendu un léger bruit derrière moi. Lorsque je me suis retourné, l'homme qui avait renversé son verre sur moi était là, une planche en bois dans les mains. Il la tenait au-dessus de sa tête, prêt à l'abattre sur la mienne. Mais j'ai été plus rapide, et lui ai envoyé mon point en pleine tête. Lorsqu'il est tombé en arrière il s'est cogné contre l'un des meubles derrière lui, ce qui l'a assommé. Je suis tout de suite remonté dans la salle de bal pour la retrouver, mais elle n'y était plus.
- Quoi? Mais quel abruti tu fais ! Je l'attrapais par le col de sa veste
- Edward, s'il vous plait. Je ne l'ai pas perdue de vue longtemps et elle ne se sauvait pas. Je pouvais voir la peur dans ses yeux. Je le relâchais.
- Et bien, continue. Le poussais-je.
- Oui. Donc, arrivé dans la salle de bal, elle n'y était plus. J'allais sortir lorsque je vis certains de ses amis. Enfin, le mot amis est, peut-être, un peu fort après ce que j'ai pu observer depuis mon arrivée. Je savais qu'ils me diraient ce que je voulais savoir, donc je leur ai demandé s'ils ne l'avaient pas vue. Et miss Stanley s'est empressée de m'expliquer qu'elle l'avait vue sortir dans les jardins avec Demetri. Tiens ! Encore cette folle, pensai-je. Lorsque je suis enfin arrivé à la retrouvé et… Il parut gêné et je vis encore cette lueur de peur dans ces yeux.
- Et bien, quoi? Continue Jacob.
- Je ne… Je ne sais pas trop comment vous dire cela.
- Jacob, tu sais parfaitement comme je suis patient. Alors, parle maintenant avant que je ne m'énerve vraiment. Il déglutit péniblement et murmura.
- De toute façon, vous allez vous énerver quand même. Je haussai un sourcil et il reprit plus fort. Et bien en fait, je les ai retrouvés dans un kiosque, je ne compris pas pourquoi il voulait que cette information m'énerve.
- Je ne vois pas le problème.
- Ce kiosque est fermé par des voilages. Il est à l'écart de la demeure. J'ai eu du mal à le trouver. J'étais un peu perdu là.
- Et… il ne dit rien et des images prenaient place dans mon esprit. Mais je les chassais bien vite. Cette fille n'était pas comme cela d'après ce que les gens disaient. Et pour le moment, tout ce que j'avais entendu était vrai.
Jacob se passa la main sur la nuque baissant encore la tête.
- Et bien je les ai retrouvés dans une situation compromettante…
- Quoi! Le coupais-je. Mon sang ne fit qu'un tour. Tu es en train de me dire que, pendant que tu faisais laver ta veste, elle est partie se donner ? Hurlai-je. Dis-moi que je t'ai mal compris. Mais vu sa tête, je savais que ce n'était pas le cas
- Vous avez bien compris, monsieur, mais je suis arrivé à temps. Dit-il, fier de lui, comme si cela allait pouvoir me calmer
- Tu n'as pas à être fier, Jacob. Je m'étais levé et me servit un verre. Comment avait-elle pu ? Elle était à moi et si elle était tombée enceinte j'aurais pu croire qu'il était de moi. Cette pensée augmenta ma colère. Je jetais mon verre contre le mur, où il explosa, avant de m'en resservir un autre. As-tu pensé aux conséquences si tu étais arrivé trop tard, lui hurlai-je dessus.
- Mais je suis arrivé à temps Edward. Il ne s'est presque rien passé. Je vis dans son regard qu'il en avait trop dit
- Presque rien? Il se tassa sur lui-même. Répond Jacob
- Je… Je les ai trouvés… allongés sur des cousins… Il murmura la fin de sa phrase. Elle avait la poitrine dénudée.
Je déglutis à ces paroles. Comment avait-il pu la toucher ? Elle m'appartenait, même s'il ne savait rien de l'accord qui nous liait, elle et moi. j'avais envie de le tuer, rien que pour avoir pensé la faire sienne. Soudain, je sortis de mes pensées.
- Où est-elle?
- Dans sa cabine. Elle dort…
- Quoi? Elle dort ? Le coupais-je. Elle m'avait humilié et mademoiselle dormait
- En faite, j'ai dû l'assommer, car elle était devenue ingérable. Lorsque j'ai voulu l'emmener, elle s'est débattue. Elle m'a mordu. Elle hurlait qu'il lui restait une journée de liberté. Je n'ai pas trouvé d'autre solution que de l'assommer. Et j'ai pensé qu'il serait mieux de la ramener ici. Ses parents sont au courant. D'ailleurs, sa mère a essayé de m'en empêcher… Et je pense que sa demoiselle de compagnie doit être arrivée maintenant.
Alors, comme ça, elle croyait qu'elle était encore libre de ses choix jusqu'à demain ? Et pour cette raison, elle avait décidé de se donner, ne pouvant plus attendre. Ce qu'elle ignorait c'est qu'elle n'était plus libre de ses choix depuis que j'avais fait le mien.
Mon sang ne fit qu'un tour. Je sortis de ma cabine, les poings serrés, me dirigeant à grands pas vers la sienne, qui se trouvait à l'autre bout du couloir. Je savais que Jacob me suivait, mais je l'ignorai et continuai mon chemin. Arrivé devant la porte, je tambourinai dessus. Après quelques instants, elle s'ouvrit sur une jeune femme brune. je sus tout de suite que ce n'était pas elle. Pourquoi ? et bien, on m'avait tellement dit qu'elle était magnifique que je ne pouvais pas la confondre avec cette fille, plus que banale.
- Où est mademoiselle Swan, dis-je d'un ton froid. Elle parut effrayée
- Euh… Dans… Dans son lit, monsieur. balbutia-t-elle
- Et bien, réveille-la! Elle ne pouvait pas attendre, alors nous commencerons ce soir
- Mais… Monsieur… Je… Je ne peux pas la réveiller. Votre homme l'a assommée. Dit-elle, dépitée
- Je ne veux pas le savoir. Vous avez une heure. Après, ce sera moi qui m'en occuperais et, croyez-moi, mieux vaut pour elle que ce soit vous… Elle voulait être prise ce soir, elle le sera.
Puis je tournais les talons sans lui laisser la chance de répliquer.
De retour dans ma cabine, je me resservis un verre et le but d'un trait. Si elle croyait s'en sortir aussi facilement et que son comportement n'avait aucune conséquence, elle se trompait. On ne vole pas un Cullen, car oui c'est ce qu'elle comptait faire. On m'avait donné une vierge et j'allais récupérer une seconde main.
Jacob se racla la gorge et me sortit de mes pensées.
- Edward, je vous prie de m'excuser, mais… il vaudrait peut-être mieux attendre demain… que… enfin, vous êtes en colère et je pense qu'il serait plus sage… Je le coupais
- Il aurait été plus sage que tu fasses ton travail, Jacob. Il était pourtant simple : ne pas la quitter des yeux. Tu ne peux t'en prendre qu'à toi-même. Il se tassa et j'avoue que c'était vraiment étrange de le voir, aussi grand soit-il, se faire le plus petit possible. Alors maintenant je ne veux plus t'entendre. Suis-je assez clair pour toi?
- Oui, Monsieur, murmura-t-il
Bon et maintenant, qu'allais-je faire pendant une heure ? Quelle idée stupide avais-je eue ? J'aurais dû renter et la réveiller moi-même. Car là, cette heure d'attente allait me rendre encore plus dingue. Bon, déjà il fallait que j'arrête de boire, sinon j'allais finir soul et vraiment hors de contrôle.
- Vous savez, c'est une jeune fille bien. Je suis sûr qu'elle n'est pas à l'origine de cette histoire, dit-il tout bas.
- Elle n'y est peut-être pour rien, mais elle l'a accepté, alors c'est tout comme. Répondis je, froidement. Et n'essaye pas de me faire changé d'avis. Ça ne servira à rien. Que ce soit demain ou ce soir ne change rien non plus.
- Vous réagissez sous le coup de la colère et vous pourriez le regretter. Mais de quoi parlait-il ?
- Es-tu sûr que tu n'as pas reçu de coup sur la tête, ce soir ? lui demandai-je en haussant les sourcils. Pourquoi voudrais-tu que je regrette quoi que ce soit? Je ne la courtise pas, je ne la rencontrerais jamais. Et une fois l'enfant mis au monde, je ne la renverrai pas. Quoique l'idée de la garder sous la main me tente bien finalement
- Je ne sais pas. Je vous ai dit qu'elle cachait bien son jeu, c'était surtout sous le coup de la colère d'avoir été une fois de plus pris pour cible. Mais elle est différente… dit-il le regard dans le vague
- Et, en quoi serait-elle différente, Jacob? Surtout après ce qu'elle a fait ce soir, dis-je agacé.
- Je ne sais pas… C'est vrai qu'elle est très belle. Mais ce n'est pas ce qu'il ressort de ces semaines passées ici… Peut-être dégage-t-elle une sorte de bien-être lorsqu'on est près d'elle ? Ouais, il devait avoir pris un coup sur la tête. Ne me regardez pas comme si j'avais pris un coup sur la tête. Oh comment a-t-il su ? Je dis juste qu'elle est différente… pure… vraie... Il se tut. Là, j'étais plus que perplexe
- Écoute, Jacob, ce que tu dis est peut-être vrai, mais cela ne change rien à ce qu'elle a fait, ou faillit faire. Et de toute façon, je ne pourrai jamais vraiment savoir ce que tu ressens, car elle n'est pas là pour que je la fréquente. Je ne la verrais même pas. Il n'y aura donc aucun regret et je te rappelle que pour moi aucune femme ne vaut la mienne. Bizarrement, je crus voir de la déception dans son regard, mais ne m'en préoccupais pas pour autant.
- Vous verrez que j'ai raison, marmonna-t-il. Mais je fis celui qui n'avait pas entendu. J'en avais mare de cette discussion. S'il croyait que je n'étais pas curieux, que je ne voulais pas la rencontrer après tout ce qu'on m'avait dit d'elle. Le fait qu'il soit en admiration devant elle n'arrangeait pas les choses. Et cette jalousie qui refaisait surface m'agaçait prodigieusement. Pourquoi être jaloux ? Franchement qui allait la prendre ? À qui appartenait-elle ? À moi et à moi seul. Seulement, lui l'avait vue et pas moi. Il avait pu la voir évoluer avec ses amis et pas moi. Ah ! et pourquoi toutes ses questions ? De toute façon, elle n'était rien, seulement la femme qui porterait mon enfant, ou mes enfants, selon mon humeur le jour où je déciderais de la renvoyer, ou pas.
Il fallait que j'arrête. Tout cela était la faute de Jacob et le voir avec son air bougon m'agaçait prodigieusement.
- Va-t'en, Jacob. Je ne veux plus te voir. Tu m'insupportes.
- Bien monsieur, vous savez où me trouver si vous avez besoin de moi. J'acquiesçai et il sortit.
Je regardai ma montre. Il me restait vingt minutes à patienter. J'arpentais la pièce tournant en rond. Les paroles de Jacob se répétaient en boucle dans ma tête, me faisant douter de ma décision. Je ne savais plus quoi faire. Valait-il mieux que je la laisse cette nuit ? Mais les conséquences de son comportement me revenaient à l'esprit. Non, je ne pouvais pas laisser passer ça. Elle n'avait qu'à réfléchir avant. Elle ne pouvait s'en prendre qu'à elle. Elle avait décidé de se donner cette nuit, au risque de tomber enceinte, et bien soit c'est ce qu'elle ferait. Et au final, elle aurait ce qu'elle voulait.
C'est sur cette dernière pensée que je sortis de ma cabine. J'étais sûr de moi, sûr de faire le bon choix. Jacob avait tort. Il n'y aurait aucun regret. Le couloir enfin franchi, je pris une grande inspiration et veillai à me forger un masque insondable sur le visage. Je ne voulais pas qu'on voie que j'avais douté.
Je frappai à la porte, mais personne ne vint ouvrir. Je toquai de nouveau, toujours aucune réponse. Cela commençait à m'énerver. Croyait-elle vraiment que j'allais abandonner aussi facilement ? J'allais réitérer encore mon geste lorsque la porte s'ouvrit enfin sur la demoiselle de compagnie.
- Monsieur ? Dit-elle, sans pour autant me laisser passer.
- Et bien est-ce que mademoiselle Swan est prête?
- Monsieur elle est très fatiguée, ne pourrions… Je la coupais.
- Non, nous ne pouvons pas. Je la poussai et entrai dans le petit salon. Alors est-elle prête? Redemandais-je. Elle baissa la tète.
- Pour être honnête, elle ne le sera sans doute jamais. Dit-elle à voix basse. Mais elle vous attend dans la chambre. J'acquiesçai.
D'un pas sûr, je me dirigeai vers la porte et posai la main sur la poignée. J'hésitai une seconde puis l'ouvris. La chambre était plongée dans l'obscurité. Pour seule source de lumière, les deux hublots qui étaient sur le mur de droite laissaient passer la fine lumière de la lune. Je pouvais ainsi distinguer les formes du mobilier. Je pénétrai dans la chambre et refermai la porte derrière moi. Je jetais un rapide coup d'œil à la pièce sur ma gauche. Je présumai qu'il y avait une coiffeuse ainsi qu'une armoire sur ma droite avec un fauteuil et une commode et en face de moi le lit, ou elle était sensé attendre.
Je me dirigeai vers le fauteuil et commençai à me dévêtir, posant mes affaires sur ce dernier. Une fois ma veste et ma chemise enlevées, je m'assis pour retirer mes chaussures. Je ne pus m'empêcher de lui parler
- Avez-vous passé un bon anniversaire? Lui demandais-je sarcastique. Je savais mon intervention puérile, mais il fallait que cela sorte.
Ce que je n'attendais pas fut son petit rire. Ce n'était absolument pas la réaction que j'espérais.
- Formidable monsieur quoique la fin laisse à désirer. On ne peut pas tout avoir. Sa voix était claire, douce. Elle paraissait sûre d'elle.
Vraiment étrange. J'avais pensé la trouver en pleurs, mais non. En plus, elle faisait du sarcasme. En même temps heureusement, car je n'aurais pas supporté une pleurnicheuse dans mon lit.
- Certaines personnes, non. Lui dis-je, en haussant les épaules. Même si elle ne pouvait me voir.
- Effectivement, vous avez surement toujours eu ce que vous vouliez. Et avec ça elle avait de la repartie, ce qui était assez rare chez une femme. Je pense que je vais beaucoup m'amuser
- Toujours, oui et jamais de seconde main. Lui dis-je avec une pointe d'arrogance. Certain qu'elle comprendrait mon sous-entendu.
- Et qui vous dit que je ne le suis pas ? Si elle croyait que j'allais marcher.
- Mais j'en suis sûr. j'ai entendu beaucoup de bien de vous et jamais une jeune fille de votre rang ne s'abaisserait à cela. J'étais fier de ma repartie. Elle ne pouvait rien trouver à répondre.
- Et que croyez-vous que j'allais faire ce soir? De la broderie? Du cricket? Elle eut un rire moqueur qui m'agaça. Bon pour le coup je ne l'avais pas vu venir.
- La broderie aurait été une activité bien plus convenable
- Tout dépend du point de vue… pour ma part, je hais la broderie. je finis toujours avec l'aiguille plantée dans un doigt, dit-elle l'aire de rien.
J'étais de plus en plus surpris par son calme. Et cette conversation avait eu le don de m'apaiser un peu, mais la colère était toujours bien là. Je me levai du fauteuil et retirai mon pantalon. Je le posai avec mes autres vêtements, ne gardant que mon sou vêtement.
- Et bien, vu que vous n'aimez pas la broderie... Je me rapprochais du lit. Êtes-vous prête, mademoiselle Swan ? Le fait d'être dans l'obscurité avait décuplé mes autres sens et je pus très clairement entendre sa respiration s'accélérer. Seulement, lorsqu'elle me répondit, ce fut d'une voix neutre et sans peur.
- Ai-je vraiment le choix, monsieur ? Ce n'était pas une question, plutôt une constatation, alors je ne répondis rien,
estimant que le temps de parole était écoulé. Je me concentrais de nouveau sur mon but premier. Ma vengeance, car oui je voulais me venger de ce qu'elle avait voulu me faire. Je ne l'avais pas réalisé jusqu'à présent.
Arrivé à côté du lit, j'attrapai le drap et, d'un geste vif, le fit voler. Je pouvais voir le vague relief de sa silhouette, mais il faisait trop sombre pour que je puisse distinguer son visage.
Je m'installai à ses côtés. Je l'entendis haleter et lorsque je posai ma main sur sa joue, elle se crispa. Je laissai mes doigts descendre le long de sa mâchoire puis de son cou pour arriver sur le haut de son torse que son vêtement de nuit laissait à découvert. Sa peau était douce et je pouvais la sentir trembler sous ma main. Je savais que c'était dû à la peur. Je n'étais pas assez bête pour me dire que c'était ma douce caresse qui la faisait réagir.
Je ne voulais pas être doux avec elle après ce qu'elle m'avait fait. Mais je ne pouvais m'empêcher de la découvrir.
Je laissais donc ma main glisser sur sa poitrine. Et, malgré le tissu, je pouvais sentir qu'elle était généreuse. Ma main continuait son chemin sur son ventre plat et qui, je l'espérais, ne le resterait pas longtemps. Cette pensée me fit sourire.
Ma main glissa sur sa hanche, puis sa cuisse, pour arriver jusqu'à son genou. Elle était vraiment bien faite, et cette légère exploration avait suffi à éveiller mon désir.
J'attrapai donc sa fine tenue de mes deux mains. J'avais fini mon exploration et voulais passer au plus vite à la suite. Pendant mon voyage, je m'étais dit que je la prendrais en douceur, mais à quoi bon après son comportement. Tout en remontant sa chemise, je la sentis se crisper, mais lorsque j'arrivais à ses hanches, elle les souleva d'elle-même. Bien, au moins elle avait compris qu'elle n'avait pas le choix. Je fis passer son vêtement par-dessus sa tête, la laissant nue sur ce lit, offerte, rien que pour moi. Ah quel dommage de ne pouvoir la voir.
Je posai la main sur son ventre doux et chaud, la remontai jusqu'à son sein gauche que je pris en coupe. M'approchant doucement je posais mes lèvres sur le haut de sa poitrine et descendis en la parsemant de petits baissés jusqu'à son autre sein. Je pouvais sentir son cœur dans une course folle sous ma main. J'avais plus qu'envie de la prendre là, maintenant. Mais cette part de moi qui me disait d'y aller doucement refit surface, et je ne savais plus quoi faire : écouter ma raison ou ma colère. Je me plaçais au-dessus d'elle, frottant mon excitation, toujours recouverte de mon dernier vêtement, sur son bas-ventre. Si elle avait pu s'enfoncer un peu plus profondément dans le matelas, je pense qu'elle l'aurait surement fait. Soudain, sa voix brisa le silence.
- S'il vous plait… Je sentais la détresse dans sa voix. Elle n'était plus la fille sûre d'elle du début.
- Est-ce cela que vous avez demandé à Demetri plus tôt ? Je savais que j'étais injuste avec elle, mais elle devait comprendre qu'on ne se moquait pas de moi. Je frottai mon bassin pour la seconde fois contre elle. La sensation était plus que soulageante, vu l'état de mon entrejambe. Alors, je vous ai posé une question.
- Je… Elle soupira et murmura. Non… Elle reprit un peu plus fort. Mais… Je la coupais
- Pas de « mais ». Taisez-vous, maintenant. Ma voix était tranchante
et c'est à ce moment-là que ma raison disparut. Je me relevais légèrement pour pouvoir défaire le cordon de mon dernier vêtement, m'en débarrassant rapidement, et me plaçait entre ses cuisses. Le sommet de mon sexe sur ses lèvres chaudes et légèrement humides, je le fis glisser de haut en bas, en un va-et-vient grisant.
Je rapprochai mon visage de son cou, frôlant le lobe de son oreille avec mon nez. son parfum m'électrisa et je lui murmurai :
- Vous vouliez être prise ce soir. Elle laissa échapper un sanglot, ce qui m'énerva de plus belle. Je ne fais que répondre à votre demande.
Et sur ces mots, d'un coup de reins habile, je la pénétrai, brisant sa dernière barrière. Un petit cri sorti de sa bouche. Je stoppais net…
Ou la la ce fait toute petite
Bon alors je veux tout savoir vous savez comment faire la petit bulle jaune vous appelle
