NDLA : Bon alors d'abord, désolé, mais vraiment, vraiment désolé pour le retard. Je suis impardonnable. Je suis partie en voyage scolaire, donc, je n'ai pas eu d'ordi, ni même Internet, pendant plus d'une semaine. Bon, c'était génial, mais ça n'excuse rien, d'autant plus que à peine rentrée, j'ai eu droit au rattrapage de tous mes cours, à des examens de musique, puis au bac ! (bon, que le français, mais je ne suis pas très forte, donc : révision intense !). En fait, je passe demain pour l'oral, mais vu que je pars en vacance après, et que ça ne sers à rien de bosser au dernier moment, j'en profite pour poster.

Ah oui, j'allais oublier : Désolé, désolé, désolé... Vous allez me pardonner ? Je vous en supplie, ne m'abandonnez pas ! Et s'il-vous-plaît, reviews, même juste pour m'engeuler


Chapitre 3 : La Rentrée

1er septembre, gare de King Cross, quai 9 ¾ :

« -Dis, maman, je peux te parler ?

- Bien sûr, Harry, que se passe-t-il ? »

Mais Harry l'entraîna à l'écart, sans rien dire, et une fois seuls, il prit enfin la parole :

« - Vous étiez à Gryffondor, papa et toi ?

- Oui, pourquoi cette question ?

- Ça veut dire que, moi aussi, je suis sensé aller à Gryffondor ? Mais, et si j'étais réparti ailleurs ? Harry avait posé ces questions sans répondre à celle de Lily.

- D'accord ! C'est donc ça qui t'inquiètes. Écoute moi bien, Harry. Ton père et moi sommes allés à Gryffondor parce que le Choixpeau a estimé que cette maison correspondait à nos personnalités, et il a eu raison. Mais, tu n'es pas moi, et tu n'es pas James. Tu es un mélange de nous deux. Peut-être que ce qui a correspondu à nos personnalités ne t'iras pas. Évidemment, il y a de grandes chances pour que tu ailles à Gryffondor. Mais, même si tu es réparti dans une autre maison, ce n'es pas grave. Tu seras quand même notre fils, et nous t'aimerons toujours autant. Ton père dirait, s'il était là, que Gryffondor est la meilleure maison et qu'il ne faut pas que tu ailles à Serpentard. Mais ce sont des préjugés. Je suis sûre que de bonnes choses peuvent sortir de Serpentard. Il faut juste les voir. De plus, je suis sûr que si tu tiens absolument à aller à Gryffondor, tu dois pouvoir parlementer avec le Choixpeau pour qu'il t'y envoie. Tu n'as donc aucun souci à te faire.

- ...

- Et attention, dès ce soir, je veux une lettre pour savoir ta maison, et si tout s'est bien passé. D'accord ?

- D'accord. Merci, maman ! Il lui sauta au cou, et la remercia tout doucement.

Il ne vit donc pas son père arriver, et ne le sentit que lorsque celui-ci les enlaça tous les deux.

- Et bien ! On ne dit pas au revoir à son père chéri, rigola son père lorsque le câlin fut fini.

- James !

- Ça va, ça va, j'ai rien dit. Allez, Harry, tu devrais aller retrouver ton ami Ron, il t'attend impatiemment depuis 10 min », dit son père, plus sérieusement.

Lorsqu'il arriva auprès de Ron, celui-ci lui montra le train, et ils y montèrent pour trouver un wagon. Alors qu'ils s'installaient, les jumeaux Weasley arrivèrent.

« - Salut Harry !

- Comment ça va...

- ...depuis la dernière fois ? » Les jumeaux adoraient parler en alternance, car ils savaient que cela embrouillait encore plus leur interlocuteur. Personne n'y échappait. Ils aimaient bien Harry, car celui-ci appréciait leurs blagues, et en riait souvent.

« - Dites, j'ai quelque chose à vous demander, dit Harry aux jumeaux, en fermant la porte du compartiment, puis en s'asseyant.

- Vas-y.

- Dis-nous...

- … ce que tu veux nous demander.

- Est-ce que vous connaissez la carte des maraudeurs ?

- Comment la connais-tu ? Les jumeaux étaient tellement surpris qu'ils en avaient oublié de parler en alternance.

- J'en ai entendu parler, répondit vaguement Harry. Je peux la voir ?

- Eh bien...

- … c'est-à-dire que...

- D'accord, vous me la montrez, et je vous montre comment elle marche.

- D'accord, de toute façon, on ne risque rien, elle est codée, et tu ne pourras pas la déchiffrer. »

Pendant que les jumeaux cherchaient la carte dans leur affaire, le train démarra.

« - Ça y est ! Nous voilà enfin en route pour Poudlard ! » S'exclama Ron.

Mais, aucun d'entre eux ne vit la porte du compartiment s'ouvrir, et une fille, visiblement en première année rentrer.

« - Vous n'auriez pas vu un crapaud ? Neville a perdu le sien, demanda la fillette, d'un ton autoritaire.

Tous sursautèrent, puis se retournèrent avec un air coupable pour les jumeaux. Ce fut Harry qui lui répondit :

« - Non, désolé, on n'a pas vu de crapaud.

- Bon, c'est pas grave. Merci quand même. Eh, mais je te reconnais ! Tu es Harry Potter ! Je sais tout sur toi, j'ai lu quelques livres supplémentaires pour ma culture générale, et je peux te dire qu'on parle de toi dans Histoire de la magie moderne, Grandeur et décadence de la magie noire et Les Grands Événements de la magie au XXe siècle.

- Ah bon ? Dit Harry, abasourdi.

-Tu ne savais pas ? Si c'était à moi que c'était arrivé, j'aurais lu tous les livres où on en parlait, dit-elle. Au fait, je m'appelle Hermione Granger, et vous ? Dit-elle en se tournant vers les Weasley.

- Nous, c'est Fred …

- … et George …

- … et lui …

- … c'est notre petit frère …

- … Ron.

- Ça va, je peux parler !

- Vous savez dans quelle maison vous serez ? Moi, j'espère bien aller chez les Gryffondor, ça m'a l'air d'être la meilleure. On dit que Dumbledore y a fait toutes ses études, mais les Serdaigle ne doivent pas être mal non plus.

- Pour les Gryffondor, on confirme, c'est la meilleure …

- … et c'est notre maison ! Renchérirent les jumeaux.

- Vous êtes en quelle année ? Demanda Hermione, curieuse.

- On est en …

- … troisième année, répondirent les jumeaux.

- Mais, en fait, ça change quoi la maison ? A part pour pouvoir dire qu'on est à Gryffondor..., demanda Hermione.

- Il y a quatre maisons : Gryffondor, Serdaigle, Poufsouffle et Serpentard, répondit Harry. La maison où tu vas correspond à ta personnalité. Les Gryffondor sont les courageux, les Serdaigle les érudits, les Poufsouffle les loyaux et les Serpentard les rusés.

- Les Serpentard sont peut-être rusés, mais ce sont surtout des futur mangemorts ! Le coupa Ron.

- Ah bon ? Demanda Hermione.

- En fait, Serpentard a une mauvaise réputation, parce que c'était la maison de Voldemort.

- Ah ! Cria soudainement Ron. Ne prononce pas ce nom.

- C'est stupide ! La peur d'un nom ne fait que renforcer la peur de celui qui le porte. Et puis, il est mort. Bref, reprit Harry, beaucoup de mangemorts sont sortis de Serpentard, alors ça n'aide pas à sa réputation. Par contre, beaucoup d'aurors, et même le directeur de Poudlard, Dumbledore, sont sortis de Gryffondor. C'est donc une maison qui a une très bonne réputation. Mais, dis-moi, reprit-il, curieux, comment se fait-il que tu ne le sache pas ?

- Mes parents sont des moldus, et je ne savais même pas que la magie existait avant de recevoir ma lettre. Mes parents étaient d'ailleurs très fière de moi, après tout, je suis la première sorcière de ma famille !

- Ma mère aussi est une fille de moldu ! S'écria Harry, excité. Elle était à Gryffondor, et d'après mon père, c'était une élève très douée. Mais bon, d'après ma mère, mon père était très doué aussi, alors...

- En fait, d'après Charlie, et d'après les profs qu'il a eu, tes parents faisaient effectivement partis des meilleurs élèves avec deux autres, mais je ne me souviens plus de leurs noms, répondit Fred.

- Ce serait pas Sirius Black et Rémus Lupin, par hasard ? Demanda Harry.

- Si, je crois que c'est ça, répondit Georges. Il paraît qu'ils faisaient les quatre-cent coups à quatre, et qu'on « marche sur leurs traces », d'après McGonagall.

- A quatre ? Pas avec ma mère, quand même ? Elle essaye toujours d'empêcher mon père de faire des bêtises ! demanda Harry.

- Euh non, je crois que le quatrième était un garçon, mais je ne me souviens plus de son nom, rectifia Fred.

- Au fait, et la carte alors ? Vous ne me l'avez toujours pas montré, leur rappela Harry.

- Tu veux vraiment la voir ? Demanda encore une fois Georges.

- Évidemment ! Répondit à nouveau Harry.

- Bon, alors je te laisse sortir notre trésor, Fred, dit Georges comme si Fred allait sortir le plus gros joyaux du monde.

- Regarde, Harry, ce qui a fait une grande part de notre succès », dit Fred cérémonieusement.

Harry prit la carte sous les exclamations conjuguées de Ron et Hermione :

« - C'est juste un vieux bout de parchemin !

- Un vieux bout de parchemin ! s'exclamèrent, indignés, les jumeaux. Ce « vieux bout de parchemin », comme vous dites, est la clé de notre succès, mais encore faut-il savoir s'en servir...

- Je crois que j'ai une « petite » idée de la manière dont il marche. Puis-je l'avoir ? Demanda-t-il aux jumeaux. Il le prit, quand les jumeaux lui tendirent, et il posa sa baguette dessus :

- Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises ! récita-t-il, sous les yeux effarés de tous les élèves du compartiment.

- Comment... Comment savais-tu ? Demandèrent les jumeaux, qui ne pouvaient y croire. Il nous a fallu longtemps pour le découvrir, et toi...

Pendant ce temps, la carte s'était couverte de traits d'encre qui s'étaient répandus en dessinant comme une toile d'araignée. Des mots tracés d'une grande écriture ronde à l'encre verte apparurent en haut du document :

Messieurs Lunard, Patmol, Queudver et Cornedrue

spécialistes en assistance

aux Maniganceurs de Mauvais Coups

sont fiers de vous présenter

LA CARTE DU MARAUDEUR

Le parchemin représentait à présent un plan détaillé de Poudlard et du parc environnant. Mais le plus remarquable, c'étaient les points minuscules qu'on voyait bouger ici ou là, chacun accompagné d'un nom en lettres minuscules.

Tous étaient ébahis, tandis que les jumeaux Weasley étaient fiers de leur effet, lorsqu'Harry éclata de rire, au grand étonnement de tous le monde.

- Euh, Harry, on peut savoir ce qui te prend, demanda doucement Hermione. C'est de la belle magie, tu ne trouve pas ?

- Ce n'est pas ça qui me fait rire, répondit Harry, en essuyant ses larmes, tellement il avait rit.

- On peut savoir, alors, demanda Hermione.

- Eh bien, vous connaissez, enfin pas toi Hermione, mais Ron et les jumeaux connaissent mon père, James Potter, répondit Harry.

- Euh oui, mais c'est quoi le rapport, demanda Ron.

- Mon père a deux meilleurs amis, que vous connaissaient peut-être : Sirius Black et Rémus Lupin, continua Harry.

- Sirius Black, c'est pas l'auror qui travaille avec ton père ? Demanda Ron.

- Si c'est lui. Et bien, ils étaient ensemble à Poudlard, et ils étaient déjà meilleurs amis. Ils se sont donc donné des surnoms.

- Non ! S'exclamèrent les jumeaux en même temps.

- Mon père était Cornedrue, Mon parrain est Sirius Black, et tonton Rémus est Lunard, continua Harry, impitoyable. C'est donc eux les créateurs de la Carte du Maraudeur.

- Mais, demanda Hermione, pourquoi ton père ne te l'a-t-il pas dit ?

- Le connaissant, il voulait sûrement que je le découvre par moi-même. Il sait que je connais leurs surnoms, ils ne s'appellent que comme ça, ou presque. Et puis, je crois que ma mère n'était pas, "officiellement", au courant que c'était eux qui faisaient autant de blagues à Poudlard. Elle le sait, parce qu'elle y fait parfois allusion, mais je suis sûr qu'elle ne connaît pas l'existence de cette carte, et qu'elle essaye d'éviter que mon père, mon parrain ou mon oncle m'en parle. Encore que je crois qu'elle ne risque pas grand chose avec Rémus, il a l'air d'être et d'avoir été le plus sérieux des trois.

- Mais, Harry, qui était le quatrième ? demanda Hermione. Tu ne nous en a pas parlé.

- A vrai dire, je ne le connais. Je n'ai jamais entendu mes parents en parler, et je ne les ai jamais entendu donné ce surnom à quelqu'un, répondit Harry. Je leur demanderait, la prochaine fois que je les verrais.

- Tiens, s'exclama Fred, on arrive. Il faut que vous mettiez vos robes.

- Et nous, compléta Georges, on va aller voir Lee.

- De toute façon, continua Fred, vous, vous devrez suivre Hagrid. Même si vous ne le connaissez, vous le reconnaîtrait facilement.

- A plus tard ! » Finirent-ils en cœur.

Les trois premières années se regardèrent, un peu paniqués.

« - Comment peut-on reconnaître quelqu'un que l'on ne connaît pas ? Demanda Hermione, pas convaincu.

- Eh bien … répondirent en même temps Harry et Ron, je ne sais pas. »

Ils explosèrent de rire tout les trois en même temps, beaucoup moins stressés.

Quelques minutes plus tard, ils descendirent du train et regardèrent autour d'eux, afin de savoir s'ils voyaient ce Hagrid qu'ils étaient sensés reconnaître.

A suivre...