Encore une fois, je suis extremement désolé pour le temps que j'ai mis à écrire ce chapitre, sauf que j'ai passé un loooong week-end agité, j'ai fêté comme il se doit l'obtention du BAC =P, alors comme je ne peux pas me dédoubler *triste*, j'ai un peu baclé ce chapitre. Mais tout de suite, les réponses aux reviews qui m'ont été laissées :

virginie06 : Merci pour ta review, ça me fait plaisir, et contente que tu aimes, la suite tout de suite =)

Guest (1)* : Merci beaucoup ça me touche énormément :D, c'est super de savoir que sa fiction est lue, et aimée ! Et pour infos, tes idées sont vraiment pas mal du tout ! Et je pense que je vais m'en inspirer, parce-que je n'avais pas imaginé une suite comme ça, mais ça me plait bien =D, merci beaucoup de me les avoir proposés du coup :)

Guest (2)* (Scarlette) : Contente que l'ambience te plaise :). Oh! hé bien ce n'était pas du tout fait expres, puisque je ne connais absolument pas ce livre =), je vais surement aller jeter un oeil sur le résumé, maintenant que tu m'en parles :), Bisous.

Anael Scott : Lol :P, merci beaucoup ! je suis contente que cette fiction, pas vraiment ordinaire, plaise quand même :D. Encore merci pour ton compliment, ça fait énormément plaisir :$, la suite tout de suite =)

*J'ai mis Guest 1 et 2, car je ne connais pas les pseudos, c'est en fonction de la reviews laissé en première ou en deuxième =)


CHAPITRE III : « Pour une nouvelle danse »

Samedi 18 Mai, à Duke University, Durham en Caroline du Nord.

Le soleil éblouissant éclairait l'immensité de la demeure des Lockwood. Elena, perdue dans la contemplation de ce ciel si clair et chaleureux, hypnotisée par le chant des oiseaux, n'ouïe à peine Carol Lockwood, l'hélant doucement.

« Elena, ça va être à toi »

La jeune femme jeta un dernier regard vers Amber, et s'avança en haut des escaliers, souriant une dernière fois, à la femme du Maire de la ville. Cette journée était magnifique, reflétant à merveille l'état d'esprit dans lequel Elena devait se trouver. Pourtant il n'en était rien. Au contraire, elle semblait distraite, et contrariée.

« Mademoiselle Elena Gilbert, escortée par Monsieur Stefan Salvatore » Entendit-elle, depuis le hall d'entrée.

Impuissante, elle prit son courage à deux mains, s'accrocha à la rambarde, et s'élança dans les escaliers. Cette journée se devait d'être magnifique, et Elena avait bien l'intention de tout faire pour. Alors, c'est tout en pensant à ses parents, qu'elle s'efforça de sourire doucement.

Néanmoins, plus elle descendait de marches, plus elle se rendait compte que Stefan ne l'attendait pas au bas des marches. De plus en plus angoissée, elle continua tant bien que mal son chemin vers le rez-de-chaussée.

C'est alors qu'elle vit se dessiner, parmi la foule rassemblée, une silhouette qu'elle avait déjà rêvée. Damon s'approchait dangereusement des marches, où aurait dû se trouver son petit-ami, Stefan. Il la regarda dans les yeux, et lui sourit délicatement. Elle, scrutant la foule des yeux, plus angoissée que jamais d'être ainsi fixée, fut immédiatement attirée par cet océan agité. Elena se concentra uniquement sur ses yeux azur qui la transperçaient de par en par. Le vampire lui tendit sa main en douceur, et, elle ne put s'empêcher de s'y raccrocher.

« Où est Stefan ? » murmura-t-elle alors qu'elle finissait enfin sa descente des escaliers.

« Je ne sais pas » mima-t-il sur ses lèvres.

Parmi la foule applaudissant, les deux amants se frayèrent un chemin jusqu'à la cour aménagée. Elena se plaça à côté de son amie Caroline, tout en lui adressant un sourire qui se voulait encourageant.

« On fait quoi, maintenant ? » Angoissa-t-elle, alors qu'ils se penchaient tout deux pour se saluer.

« Tâchons de ne pas être ridicule »

La jeune femme acquiesça, concentrée, alors qu'une mélodie romantique envahie aussitôt l'allée décorée. La danse put enfin commencer.

Délicatement, leurs doigts se frôlèrent dans une harmonie parfaite, dans une harmonie électrisante. Et, soudainement, ils se sentirent transporter, flotter dans les airs, oubliant par la même occasion les regards méprisants et jalousés de l'assemblée, ainsi que les dires faussés de ce rassemblement attroupé « Le bleu ne lui va pas du tout », « Han ! Elle se tape les deux frères Salvatore, apparemment. »

Gênée par le regard chaleureux, mais pourtant constant et insistant du beau vampire, Elena baissa alors en un même mouvement le sien. Néanmoins, à peine le jeune homme l'eut-il enlacé délicatement, qu'elle ne put retenir davantage sa perpétuelle envie de retrouver un contact visuelle, si rassurant, et, tout en vrillant son regard admiratif dans le sien, leurs mouvements s'accordèrent mutuellement et parfaitement. Elena se surprit même à pensée à quel point il était un bon danseur. Et, alors qu'ils tournoyèrent au grès du vent, au rythme délicat de la musique ambiancée, cette pensée, l'enchantant, fit naître sur ses lèvres, un sourire qu'elle ne put réprimer.

Leurs corps, l'un contre l'autre, s'assemblèrent, et se complétèrent parfaitement, comme s'ils étaient fait pour se retrouver. Leurs visages séparés par quelques centimètres seulement, provoquèrent, dans l'estomac de la jeune femme, une envolée d'une multitude de paillions la taquinant atrocement.

Lorsque la douce mélodie prit fin, et qu'ils se séparent tout deux à regret, Elena, redescendant difficilement de son nuage, prit alors conscience de l'intensité de l'alchimie qu'ils venaient de partager, cette indéniable alchimie qui, à son plus grand damne, ne pouvait être contrôlée.

Son atterrissage n'en fut que plus douloureux.

Encore une fois, et comme à son habitude, Elena Gilbert se réveilla en sursaut, couverte de sueur. Elle jeta rapidement et nerveusement un coup d'œil à côté d'elle, pour apercevoir, grâce à la lueur de la lune argentée, que son petit-ami Tom, la tenait enlacé sous un plaide beige d'été, avant de lui marmonner somnolant, un « tu as fais un cauchemar, ce n'est rien, rendors-toi. ».


La veille au soir, Elena avait, comme prévu, rejoint sa chambre étudiante, attendue patiemment par ses meilleures amies, Bonnie et Caroline. Intriguée par leurs soudaines requêtes, et surtout, attendue par son petit-ami, Tom, à la cafétéria, elle n'y alla pas par quatre chemins.

« Qu'est-ce qui se passe ? » Avait-elle questionnée subitement, après les avoir rejoint sur son lit.

« Il faut qu'on t'avoue quelque chose » Avait commencée Caroline, mal à l'aise, le souffle court, et la gorge sèche. « Nous pensons que si tu fais des rêves étranges ses temps-ci, c'est parce-que… »

« Parce-que tu as un surplus de stresse, rien de bien inquiétant. » Avait ajoutée Bonnie, coupant Caroline, et mentant à sa meilleure amie par la même occasion.

Caroline lui avait lancée un regard tellement lourd de reproche, qu'Elena avait comprit que ses deux amies lui avaient délibérément mentie. Cependant, elle était bien décidée à en savoir plus, et c'est ainsi qu'elle se dirigeait vers le réfectoire universitaire à pas de conquérants, et qu'elle trouva bien rapidement Caroline, sirotant tranquillement son cappuccino, sans avoir touchée à son croissant au chocolat.

« Salut, Care » La jeune femme s'asseyant en face son amie, croqua un morceau de croissant, avant de continuer « ça va ? »

« Elena ! Oui, oui, ça peut aller, j'attends Ethan, il doit m'emmener au centre commercial » Souffla-t-elle sur sa tasse bouillante, avant de la reposer délicatement sur la table ovale. « Alors ? Et ta soirée avec Tom ? Ça à été ? » S'enthousiasma-t-elle, soudainement remotivée.

« Mmmhh » Elena balaya d'un geste de la main sa question, continuant à dévorer de plaisir le dit croissant, mais après s'être essuyée le contour de ses lèvres, peinte de mies, elle questionna « Pourquoi Bonnie m'a-t-elle mentie hier ? » Son amie pâlit à vu d'œil « J'ai encore rêvé de cet homme… c'est à cause de lui que vous ne voulez rien me dire, n'est-ce pas ? » La jeune blonde acquiesça en silence, le regard vide, pendant que la colère envahissait progressivement l'esprit, d'habitude si conciliant, de la jeune Gilbert « Maintenant plus de secrets, Caroline ! Tu vas tous me dire, et dans les moindres détails, c'est clair ? Si quelqu'un se joue de mon esprit, j'ai le droit de savoir ! »

La jeune Vampire accepta à contrecœur « Très bien » Soupira-t-elle, lasse. « J'appel Bonnie pour qu'elle nous rejoigne »


La fureur avait prit possession de son corps, tremblant de rage, et repensant au message vocal de la Sorcière, il dépassait les 160 km/h sur la petite route campagnarde menant en Virginie. Les ténèbres de la nuit avait prit possession de la petite ville de Mystic Falls, bien qu'il vu, sans aucune difficulté son pire ennemi, la cause de tous ses soucis. Il heurta violement l'odieux hybride démoniaque et malfaisant. Cependant ne faisant pas le poids cinq minutes, il le questionna :

« Où est-elle ? » La colère dans sa voix se faisait ressentir bien qu'il tentait vainement de rester calme.

« Elena ? » Sa question était purement rhétorique « Elle me fait don de son sang » Ironisa-t-il, en le repoussa sans ménagement.

« Laisse-moi passer ! » Ordonna-t-il, et, à cet élan de bravoure, le vieux vampire y répondit par un rire cynique.

« Tu sais, bien que ton frère ait fait un marché avec moi, rien ne m'empêche de t'arracher le cœur, là, tout de suite, maintenant, et puis… je suppose qu'a présent, il s'en contre-fiche » Conclu-t-il, en le propulsant violement contre le capot d'une voiture, garée par mégarde, avant de l'étrangler brusquement, et de plonger sauvagement sa main dans la cage thoracique de son vis-à-vis.

Malgré les effluves de sang qui lui montait déjà au visage, il réussi à articuler entre ses dents « Je connais des choses sur ton ami Mikael. »

Son visage se décomposa alors que toutes traces de menaces y disparurent « Qu'est-ce que tu sais à propos de Mikael ? »

« Seulement qu'il sait que tu es ici… Katherine l'a retrouvée. »

En un battement de cils, l'hybride disparu après l'avoir, à nouveau, projetée contre le flanc d'une voiture voisine. Il mit quelques secondes à recouvrer ses esprits, et se dirigea en tout hâte vers la grande bâtisse blanchâtre. Arpentant les couloirs déserts, il finit par trouver l'objet de ses recherches : Elena.

Paisiblement endormie, elle ne l'entendit pas pénétrer sa chambre. Cette vision le laissa sans voix, estomaqué : celle de la femme qu'il aime branchée à d'innombrables machines et drainée entièrement de son sang. Sa fine peau couleur olive habituelle était recouverte par des bandages soignant inefficacement les morsures qu'elle venait de subir. Alors qu'il l'arrachait à ses machines dignes des Enfers, les yeux de la jeune femme papillonnèrent quelques secondes, afin de s'habituer à la soudaine luminosité, et reconnut bien vite la silhouette vêtue de noire qui se tenait à son chevet. Lui, absorbé, et écœuré par les fils lui dérobant sans ménagement tout son sang, ne l'a vit pas se tortiller, jusqu'à ce que, à bout de souffle, elle lui murmure :

« Damon. »

Avec délicatesse et dans un sourire rassurant, Damon la prit dans ses bras, et l'emmena loin de ce théâtre de désolation.

C'est par ce souffle rauque, à des centaines kilomètres de-là, que le vampire s'éveilla…


Une Bibliothèque, par définition, est censée être un lieu tranquille calme et serein, prospère à l'étude. Du moins c'est ce que pensait Gloria, la documentaliste, jusqu'à ce qu'elle ne rencontre Bonnie. Bonnie, qui, depuis une bonne dizaine de secondes, dérangeait l'intégralité des étudiants se documentant tranquillement. Ce fut en retournant intégralement son sac à main sur la table à côté, qu'elle retrouva l'objet de sa quête : son téléphone portable, sonnant et résonnant à travers toutes les rangée de la petite bibliothèque universitaire.

Souriant timidement aux regards réprobateurs de ses camarades, elle daigna enfin répondre à son interlocutrice, essayant de garder au maximum son self-control. La métisse lui avait pourtant répétée encore et encore que cette matinée elle ne serait pas présente, et pour cause, elle révisait à la Librairie.

« Caroline ! » Grinça-t-elle, entre ses dents. « Je t'ai dit que je n'étais pas dispo ce matin.. »

« C'est Elena » La coupa-t-elle. « Elle… veut qu'on lui raconte absolument tous… sans exception. » La renseigna-t-elle mal à l'aise. Bonnie ne sut quoi lui répondre « Nous sommes à la cafète, rejoins-nous au plus vite.. »

« Ouais, je…j'arrive. »

La jeune Sorcière, était scrutée de tous les côtés, principalement par des regards interloqués. A vrai dire, l'incrédulité reflétée dans les yeux de ses compagnons d'études, émanait de la métisse elle-même, en effet, elle était étonnement pâle pour son teint quotidiennement halé. Néanmoins, alors qu'elle se dirigeait en toute hâte vers sa jolie petite voiture bleue-grise, sa pâleur se dissipa et laissa place à l'anxiété, et à l'étourdissement.

Soudainement prise d'une douloureuse migraine, Bonnie se tint un instant le crâne, essayant du mieux qu'elle put de se contenir. C'était sans compter sur ses clés qui lui échappèrent inconsciemment, mais, alors qu'elle se penchait en douceur pour les ramasser, et ainsi pouvoir démarrer son véhicule, prise d'un vertige incontrôlable, elle s'écroula inévitablement sur le béton armé, son nez et son crâne, se fendant en un même mouvement.

Alors que le sang commençait déjà à s'écouler, une flaque rougeâtre vint bientôt l'entourer.


J'espère qu'une scène en particulier vous à plu, car elle a vraiment été dure à écrire =). Reviews ? Xoxo