Salut à tous, ici MrJacketBarths (ou Barthes, comme vous voulez) !
Et voici un nouveau chapitre avec… MYSTERE ET GOULE DE BOMME !
Bon… enjoy, alors !
Je ne sais pas si vous avez remarqué (oui, ça fait très podcast nul mais ça va s'arranger très vite) mais certaines histoires romantiques ou pornos commencent avec un prétexte tout nul. Là, vous vous demandez qu'est-ce que cela à voir avec ce qui se passe en ce moment. Eh bien… donc, Jacket.
Notre cher Barths marchait donc à pas lé… marchait comme un elfe… marchait, engoncé dans son kigurumi de dinosaure, dans le studio de répétition de la petite vingtaine de ses souffre-douleurs de musiciens que je ne pense plus avoir besoin de vous présenter, vu que ce sont ceux qui dominent dans l'univers de Jacket (N.D.A : et dans le mien). Quand soudain…
« BOUH ! »
Ce à quoi Jacket répondit :
« YAAAAAAAH ! »
Ce à quoi Cyborg Noodle (car c'était elle qui s'était planquée), engoncée dans un kigurumi de raton-laveur appartenant à Jacket, rigola. Ce à quoi Jacket hésita entre gueuler ou faire un infarctus. Finalement, il décida de ne rien faire tandis que l'androïde continua son grand fou rire.
« Je savais que ça marcherait !, réussit-elle à dire entre 2 rires. Moi qui pensais qu'avec ce genre de déguisements, tu n'aurais même pas peur… ben, je me suis trompée ! »
« Ha ha ha, se contenta de répondre de façon blasée l'écrivain/alcoolique/Dieu vivant/John Stu ne provoquant aucune admiration (ne rien rayer) en chef. Super drôle, vraiment. »
Ce petit spectacle dura 5 minutes, avant que la blagueuse ne reprenne son calme.
« Pfff, putain… désolée de rigoler comme ça, mais si tu avais vu ta tête ! Rien que d'en reparler, cela me fait à nouveau rire… »
Elle s'interrompit, car Barths n'était plus face à elle et était parti s'installer sur le canapé en boudant. Le robot sourit et alla voir le boudeur, dont l'expression légèrement trop outrée lui redonna envie de rire un bon coup. Mais elle préféra réengager la conversation.
« Ben, alors ? Tu fais la tête ? »
« Déjà, répondit l'intéressé avec le ton de voix voulant explicitement dire qu'il était loin de sourire, à ton avis, Einstein ? Ensuite, tu fous quoi dans MON costume de raton-laveur ? »
« Je l'ai pris dans ton armoire pendant que tu étais encore en train de dormir. Je voulais voir si c'était aussi doux que ça en avait l'air. Et ça l'est. »
« Pfff… ravie pour toi. »
Cyborg souffla.
« Alleeeeez… tu vas pas bouder juste à cause d'une blague de merde ? »
« Tu sais très bien que je déteste qu'on me fasse peur ! A chaque fois qu'on me fait ça, j'ai l'impression de mourir. Déjà que Till se cache tout le temps et me fait toujours peur… »
« Lequel ? Le vrai ou cette version cartoon qui est avec ses autres copains cartoons ? »
« Le cartoon. Mais ça ne change rien au fait que je déteste qu'on fasse ça. »
« Tu sais ce que c'est, ton problème ? »
« Non. Et pourquoi tu changes de suj… »
« C'est que t'es un peu trop susceptible. »
« Moi, je suis susceptible ? »
« Oui. Tu es susceptible. Et tu boudes un peu trop pour rien. »
« En quoi je suis susceptible ? »
« Ben, cette situation qui se passe actuellement ne le prouve que trop bien. »
Jacket se tourna, toujours en boudant. Il n'avait plus vraiment envie d'écouter son amie. Fierté, tout ça… mais cela n'arrêta pas Cyborg, qui se replaça devant Jacket d'un pas léger. Et toujours avec son petit sourire en coin… ce qui ne faisait qu'agacer un peu plus notre bon Barths. Bon, c'est vrai, il prenait beaucoup de choses un peu trop à cœur.
« Tu vas pas grogner juste parce que je t'ai fait peur ? Je sais que je me répète, mais là, avoue que tu es quand même encore plus ridicule, chaque minute que tu passes à bouder. »
« Ouais ben, je boude, dit Jacket mais avec son sérieux en moins. Tu fais des trucs méchants, alors je te boude et je te parle plus, espèce de méchante ! »
« Je te vois sourire, là, tu fais du cinéma ! »
« Ouais, eh ben, je continuerai à faire du cinéma. Et rien ne changera ça. »
« Vraiment rien ? »
« Non. Vraiment rien. »
A cet instant, le sourire de Cyborg Noodle s'élargit. Elle n'était pas si sûre de ça… surtout avec l'ENORME perche que son ami lui tendait.
Jacket eut à peine le temps d'entendre le « Ouais, c'est ça… » prononcé par le robot femelle qu'il sentit les lèvres de cette dernière s'écraser sur les siennes. L'homme-dinosaure en fut tellement surpris qu'il tomba sur le canapé tandis que le double de Noodle… lui roulait le patin du siècle. Cela dura 2 minutes avant que Barths ne puisse reprendre son souffle, abasourdi par ce qui venait de se passer.
« Pu-pu-pu-putain, mais Cy'… qu'est-ce que tu fous ? »
Son incompréhension augmenta encore quand le raton-laveur profita de la position allongée du dinosaure pour s'allonger également sur lui.
« A ton avis ?, répondit l'intéressée.
« Euuuuh… »
« J'imagine que tu vas me demander si j'ai bu de l'alcool ou si je sais ce que je fais. La réponse est non, je n'ai rien bu et oui, je sais très bien ce que je fais. Et je sais surtout ce que j'ai envie de faire là, tout de suite, maintenant, avec le très séduisant homme-dinosaure que j'ai en face de moi. »
Incompréhension dans le cerveau de MrJacketBarths : +99999999
« Moi… séduisant ? Tu dois me… confondre avec un autre. »
Cette déclaration fit rigoler Cyborg.
« Oh, sérieux ? Monsieur le grand tombeur de ces dames et de ces messieurs ne se trouve pas beau quand on lui dit le plus sincèrement possible qu'il l'est ? »
« Mais… attends, tu penses vraiment ce que tu dis ? »
« Tu m'attires, Jack. Je t'ai toujours trouvé très beau. Si tu savais à quel point je me suis retenue de t'embrasser, à certains moments… et là… je peux enfin. »
La confusion dans le cerveau de l'écrivain augmenta encore plus. Confusion encore plus grande, car ouais, elle avait raison. D'habitude, le charmeur, le Don Juan sans faille, c'était lui ! (N.D.A : non, bien que Jacket puisse être autant en chaleur que le Patron, ne vous inquiétez pas, ce n'est pas un violeur. Il fait toujours attention au consentement) Et là… là… il était devenu l'homme le plus timide du monde face à, il devait se l'avouer, la classe et la beauté sous-jacente que Cyborg dégageait de toutes les parties de son être.
« Mais… on va vraiment le faire là, tout de suite ? »
« En tout cas, moi, j'en ai envie. Mais toi, tu en as envie ? »
Jacket réfléchit… environ 1 minute. Et hocha la tête pour dire un petit « oui ».
Cela fut un point de départ pour l'androïde costumé, qui s'allongea complètement sur le corps de son ami (enfin… plus tout à fait) et se remit à l'embrasser tendrement, tout en se mettant à lui caresser le visage. Ce qui fit plaisir au dominé, qui se laissa enfin aller pour la première fois depuis le début de la journée. Les deux se retrouvèrent à s'embrasser à pleine bouche, tels des assoiffés d'amour, tout en profitant du confortable canapé abritant ce début d'ébats. Déjà, cela les comblait l'un l'autre. Mais ce n'était qu'un début.
Les mains du robot se mirent à se promener sur le corps de son ami/amant et s'arrêtèrent sur son costume. De plus en plus excité, Barths prit un peu plus les choses en main et enfouit sa tête dans le cou de sa partenaire avant que les deux ne commencent à se retirer mutuellement les boutons de leurs kigurumis, tout en continuant leurs tendres et torrides baisers. Une fois leurs costumes ouverts et leurs peaux un peu plus dévoilées, les deux se relevèrent pour se retrouver en position assise et les mains des deux se promenèrent un peu plus en dessous des costumes, ce qui fit lâcher des petits couinements à Jacket et des râles à la fois lents et sensuels à Cyborg.
« Hmmm… »
Finalement, n'y tenant plus et ayant beaucoup trop chaud, nos deux amants, s'y prenant mutuellement, baissèrent leurs capuches et enlevèrent leurs costumes, se retrouvant uniquement vêtus d'un sous-vêtement. Se rallongeant, leurs caresses reprirent de façon bien plus sauvage et, l'un voulant sentir le plus possible la peau de l'autre, ils se tournèrent l'un autour de l'autre, s'enroulant presque comme 2 serpents en rut. Et les gémissements de l'un ne donnaient que plus envie à l'autre de continuer, ce qui était compréhensible.
Jacket finit par retirer la culotte de Cyborg, cette dernière faisant de même avec le boxer du dominé, les laissant entièrement nus. L'androïde, en voyant le pénis en érection de son partenaire, eut soudainement une idée.
« Tourne-toi. »
L'écrivain à lunettes commença à se tourner pour se coucher sur le ventre, ses fesses bien en évidence, mais son amante l'arrêta.
« Non, non. Pas comme ça. Mets ta tête vers mes fesses. »
Simple, clair et précis. Barths comprit immédiatement ce que la guitariste cybernétique voulait faire et se plaça exactement comme elle lui dit, la laissant face à son pénis. Et la dominante commença à embrasser délicatement le bout du pénis du dominé, qui fit pareil en léchouillant les fesses de l'androïde.
« J'avoue que… aaaah… c'était simple mais il… fallait… oh, put… il fallait y penser… aaaah… surtout… t'arrête pas, c'est trop bon… Jaaaaa… Nein, nein, nein, pas par là… »
Depuis toutes ces minutes qu'ils faisaient si vigoureusement l'amour, Jacket allait finir par véritablement exploser. De plus, sensible comme il était à chaque toucher, à chaque baiser, à chaque truc qui touchait au sexe, il s'étonnait lui-même de s'être autant retenu… et il éclata, relâchant tout son sperme contenu jusqu'à présent sur la bouche de Cyborg, qui avala tout ce qui parvenait jusqu'à sa tête. Mais si vous pensez, petits malins, que cela allait arrêter cette frénésie sexuelle bouillonnante, vous avez tort. Car les yeux de Barths, se détournant de sa partenaire et regardant ce qui se trouvait tout autour, tombèrent sur… un seau de poulet frit. Et instantanément, une idée perverse lui traversa l'esprit.
« Tu m'as pas vraiment laissé le contrôle pendant tout ce temps… pas grave, j'ai trouvé un truc. Lève-toi. »
Et les deux se levèrent. Immédiatement, l'écrivain alla tout de suite chercher un morceau du snack et le prit. Il retourna ensuite vers Cyborg, qui s'était mise debout (ce qui donna une bonne occasion à son amant pour admirer le corps de l'androïde) et avait ce petit sourire qu'il adorait et qui signifiait qu'elle était curieuse de voir ce qui allait se passer. Et ce qui allait se passer… eh bien, elle le sut tout de suite.
Le jeune homme se mit sur les genoux et approcha lentement le morceau de poulet, plus précisément l'os qui dépassait, du vagin du robot (ou plutôt, de son ersatz de vagin). Avant de, doucement mais sûrement, l'introduire à l'intérieur, arrachant de petits cris à la pénétrée. Une fois le poulet introduit, Jacket se mit à faire tourner l'os lentement tout en mangeant le snack. Cela prit 5 minutes de pur plaisir, pour l'un comme pour l'autre. Pour le double de Noodle, ce plaisir toucha au divin quand furent combinés l'os de poulet ET la bouche de son partenaire contre son organe.
Et ce qui devait arriver arriva. Le plaisir de Cyborg explosa, les sensations furent extrêmement violentes et plaisantes à la fois, tous ses liquides se déversèrent sur son amant et elle dut se mordre les poings pour ne pas que ses hurlements se fassent entendre. Bordel, cette sensation était tellement fulgurante ! Et pourtant, les deux n'étaient pas des novices en matière de sexe… C'était sûrement ça, deux personnes très proches, se désirant et pouvant concrétiser ces désirs réciproques. En fait, c'était ça… l'amour.
Mais là, les deux étaient épuisés par ce moment fort intense. Qui avait juste démarré à cause d'une mauvaise blague. Et on en revient à ce dont je parlais au début.
« Bon… on fait quoi, maintenant ?, demanda Jacket.
« Je ne sais pas pour toi, mais moi, je suis épuisée. »
« J'avoue que moi aussi, tout cela m'a fatigué. J'vais dormir un peu. »
Mais alors qu'il s'apprêtait à aller dans sa chambre, Cyborg attrapa sa main et la retint fermement.
« Ah non, tu vas pas t'en aller comme ça après le si bon moment qu'on a passé ! Y'a une couverture sur le canapé, alors si on dort, j'aimerais bien que ce soit à deux ! Et sur ce canapé. Il est si confortable. »
Enchanté par cette proposition, l'écrivain accepta et rejoignit le robot dans ce lit improvisé pour se blottir contre elle. Un moment de paix idéal pour nos deux amoureux. Car oui, ils étaient amoureux et admettre le contraire serait pour eux une immense connerie.
« Cy' ? »
« Hmmm ? »
« Merci. De m'avoir fait peur. Et de m'avoir proposé… tu sais quoi. »
« A moi aussi, ça m'a fait plaisir. Et j'ai passé un super moment. »
« Je crois que je t'aime. »
« Moi, je crois pas… j'en suis sûre. »
Et ils s'endormirent.
Autre part
« Quelle arrogance ! D'où se permettent-ils de nous faire tous attendre ! Das ist nicht nett ! (Traduction : « Ce n'est pas gentil ! ») ».
Celui qui venait de parler comme ça, c'était Richard. Mais pas le vrai Richard. En effet, à cause d'une histoire légèrement ridicule (N.D.A : que j'expliquerai dans une autre fanfic), il n'y avait pas un mais deux Rammstein. Les vrais et les cartoons tout droits issus de fancomics. Et le Richard qui venait de parler était un de ces cartoons.
Il faut dire que quand ces deux Rammstein et les Gorillaz attendaient dans le studio d'enregistrement et poireautaient alors qu'il avait été explicitement dit que la répétition avait lieu à 15 heures tapantes et que là, il était 17h15, là, on peut se dire qu'il y en a qui se foutent de la gueule du monde. Et ils commençaient tous à perdre patience. Surtout l'un des deux Till, qui montra ses crocs et se mit à rugir.
« Grrrr… Till, Ollie, Christian und Flake, allez tout de suite chercher Jacket & Cyborg Noodle ! »
Immédiatement et par peur de subir un nouveau Bück Dich de la part de ce Till plus proche du chien enragé que de l'homme, les quatre cités sortirent du studio et se mirent à la recherche des 2 absents.
« Il ne pourrait pas demander à quelqu'un d'autre que nous de faire toutes les corvées ?, questionna la version cartoonesque aux grands yeux mouillés d'Oliver Riedel.
« Oooh, tais-toi un peu !, rétorqua Christian, exaspéré. Toi, au moins, tu peux vivre un peu plus comme un être humain car on ne te force pas à manger ces foutus corn-flakes tout le temps ! »
« Je n'ai jamais compris pourquoi l'autre « moi » t'en fait avaler tout le temps, intervint le vrai Till.
« Longue histoire… »
Leur discussion fut interrompue quand ils arrivèrent dans le salon et trouvèrent…
« Oh, regardez !, s'exclama Ollie. Jacket und Cyborg sont allongés l'un contre l'autre pour ne pas avoir froid en dormant ! Comme ça, ils peuvent se tenir chaud ! Das ist so schön (C'est si gentil) ! »
« W… Was ? Jacket et Cyborg… zusammen in einem Sofa (ensemble dans un canapé) ? »
Christian avait lâché ça presque tout seul. Parce qu'il faut dire que si Ollie voyait ça de façon plutôt innocente, les trois autres furent bien plus étonnés face à la vision des deux, entièrement nus et dormant comme des bienheureux sur le canapé, avec une couverture sur le dos.
« Et vous, les amis, reprit le grand chauve, est-ce que vous accepteriez qu'on dorme tous ensemble pour se tenir chaud et ne pas attraper froid ? »
« Oooooh, Gott, j'ai vraiment l'impression que ce garçon naïf ne comprend rien de ce qu'il se passe. »
Mais trêve de discussions, les quatre décidèrent de réveiller les dormeurs.
« Réveille-toi, réveille-toi, Cyborg. »
« Jacket ! Réveille-toi et… bouge ton gros cul de feignasse. Pfiouuu, c'est moi ou il est plus lourd que je ne le pensais ? »
Sauf que le quatuor d'Allemands se rendit compte que les deux étaient en fait littéralement collés l'un à l'autre. Ils décidèrent donc d'étirer le double humain endormi pour pouvoir les séparer.
« Allez… tirez ! »
« Je sens que ça vient, allez-y un peu plus fort ! »
« Ja… on va y arriver. Dans 3 secondes… non, 2 ! »
Et les deux furent séparés dans un énorme « PLOP ! ».
« Nous avons réussi !, s'exclama Ollie. Nous les avons séparés ! »
Mais Till et les deux Flake avaient leur attention concentrée sur un détail, à savoir le « PLOP ! ». Car l'un des deux claviéristes reconnaissait bien ce bruit. Et le vrai Till également, vu qu'il chuchota à Christian :
« Ce bruit… ce ne serait pas celui que mon double fait quand il te fait un Bück Dich ? »
Epilogue
« Ah, schließlich (enfin) ! Qu'est-ce que vous fichiez ! On vous a attendu pour rien alors qu'il y avait une répétition ! »
Jacket et Cyborg se sentirent bien cons, surtout face à la fucking perspicacité de Schneider. Ils avaient oublié qu'ils devaient répéter avec les autres et, face à une raison que vous comprendrez aisément, ils décidèrent d'inventer un mensonge.
« Eh bien… Cyborg essayait d'apprendre les riffs de Halt et Nebel, parce que ça aurait pu être bien de jouer ça en concert. Et moi, je répondais aux mails des fans. »
« Ah, vraiment ?, intervint Flake. Mais dites-nous, l'un de ces riffs, vous ne l'auriez pas refait comme ça ? »
Et il poussa… une imitation de cri de jouissance. Immédiatement, les 2 rougirent comme des tomates trop mûres tandis que le claviériste s'en allait.
« Heu, je n'ai pas compris, s'exclama Doom. Pourquoi a-t-il fait ce cri ? »
« O… Oui, qu'est-ce que tu… veux insinuer ? »
« Rien, Cyborg. Rien, dit-il avec un petit sourire.
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