Pour réponse à une review qui a fait tilte dans ma tête ! xD :

C'est vrai que Hermione n'a pas vraiment exprimé sa souffrance envers la mort de ses parents... C'est une erreur de mon attention...Je suis désolé, je ferai plus attention =) je vais donc vous affirmer que Hermione aura un comportement un peu plus attristé pendant un petit bout de l'histoire... Mais profitez plutôt de lire la suite de l'histoire et de laisser une petite review au passage ! xD...

Bonne lecture à toutes et à tous !

...-Hermione pourquoi t'es toute pâle ? Dirent Harry, Ron et Neville tout en fonçant vers Hermione qui était en haut des escaliers du Hall d'entrée.

-Quoi ? Oh euh... Ben mince alors, je suis si pâle que ça ?

-Ben oui pas qu'un peu !

-Ah...

Il y eu un moment de silence.

Hermione et ses amis restèrent en haut de l'escalier qui menait à l'entrée d'où ils avaient retrouvé Hermione. Harry, Ron et Neville ne cherchèrent pas d'autres explications à la blancheur d'Hermione, pensant que la mort de ses parents était largement suffisante. Ils allèrent donc dans la Grande Salle, le professeur Macgonagal les forçant à entrer, les premières année ne tarderaient pas à arriver. Lorsqu'ils entrèrent, ils s'installèrent sur les bancs en bois les ventres de Harry et Ron gargouillant de plus belle.

-Hermione qu'est-ce que tu regardes ?

La griffondor tourna vivement la tête vers ses deux compagnons. Quelques secondes avant, elle regardait en direction de la table des professeurs pour s'apercevoir que le professeur Rogue avait les mains crispé sur sa chaise, le visage blafard et les yeux encore plus noir que d'habitude, les pupilles ayant l'air d'être plus dilatées que la norme. Il regardait la salle sans voir, les pensées surement bien occupées. Elle ne pouvait empêcher ses yeux de se coller littéralement sur son professeur, et la voix de Ron la sortie d'un songe rêveur qu'elle aurait bien prolongé...

-Quoi ? Oh euh... Rien je regardais Remus.

Harry et Ron furent pris d'une immense curiosité pour voir leur professeur et grand amis loup-garou. Il était là, assis presque en retrait, se cachant à moitié sous la table, lorsqu'il aperçut les griffondors qui lui faisaient de grands signes, il se redressa légèrement, sa mou se transformant en sourire peu convaincu. Il leurs fit un léger signe avant de se recacher derrière la table, voulant apparemment ne pas se faire voir des élèves. Mais certains élèves l'avaient déjà remarqué. Certains, parmi la table des serpentards se regardèrent comme si la vue de leur ancien professeur les avaient traumatisés, d'autres, plus parmi la table des griffondors, avaient l'air ravis de le revoir.

Lorsque les élèves de première année furent répartis dans leurs maisons respectives, Dumbledore se leva et tapa dans ses mains pour faire rétablir le silence, le brouhaha de la grande Salle étant plus fort de part la vue du professeur Lupin. Il attendit que les élèves se calment et commença son discours :

-Chers élèves, nouveaux ou habitués, je suis ravis de vous revoir, ou bien de vous voir, bien entendu ! Tout d'abord, je vous rappellerai que la forêt interdite est toujours, comme son nom l'indique, in-ter-dite ! Et la listes d'objets interdits établis par Monsieur Rusard sera afficher demain dans le Hall...

Il continua ainsi, énonçant les vieilles et mauvaises habitudes des anciens élèves puis il attendit un petit peu avant de reprendre :

-Et maintenant, que je vous présente vos nouveaux professeurs.

Le trio retinrent leurs respirations, le professeur Dumbledore présenta tous les professeurs pour les premières année, lorsqu'il arriva sur le professeur Rogue et que l'attention des élèves fut sur lui, ils remarquèrent vite son changement d'apparence et un murmure se fit entendre, il n'en tint pas mot et continua de regarder dans le vide.

Dumbledore garda pourtant Remus pour la fin. Lorsqu'il arriva à lui, un calme affreusement pesant et morbide étouffé la pièce.

-Je vous présente enfin pour terminer, votre professeur de Défense Contre Les Forces du Mal, le professeur R.J. Lupin !

Une exclamation de terreur, cher certains, comme de bonheur, cher d'autres, se fit entendre dans la salle, qui devint confusion.

-S'il vous plaît ! S'il vous plaît ! Dit Dumbledore tout en faisant signe de se taire. Je sais que certains d'entre-vous le connaissent, il fut professeur de la même matière il y a de cela quatre ans. Et la plupart des élèves ici, savent que ce bon professeur est un loup-garou !

Voilà, c'était dit. Remus, avait l'air d'un nain qui se cacher presque derrière la nappe, alors que des quolibets contre sa nature étaient lancés fusant comme un fouet dans toute la salle. Certains prenaient sa défense, pendant que d'autres ne faisaient que blâmer Dumbledore d'avoir pris un homme aussi dangereux dans une école remplis d'enfants innocents.

Harry et Ron étaient les premiers à crier le plus haut et le plus fort que Remus était un homme avant d'être une bête. Hermione jeta un coup d'œil vers Remus, qui la regardait comme lui disant : « Je te l'avais bien dit... ». Elle regarda ensuite le professeur Rogue qui ne paraissait pas s'occuper le moins du monde de ce qui se passé autour de lui.

Les yeux cette fois ci fermer, Dumbledore fit rétablir le silence d'un claquement de doigt. Tout le monde s'arrêta soudainement de parler, ceux qui voulaient continuer ce contentaient de parler sans qu'un seul son ne sortent de leur bouche.

-Il suffit ! Vous, jeunes et inconscients de la réalité, il continua d'un ton plus ferme, vous ne savez pas ce que vos paroles peuvent faire dans le cœur d'un homme.

Il s'arrêta, attendant que ses élèves prennent conscience de ses paroles. Puis il reprit :

-Le professeur Lupin à été assigné à Poudlard avec accord du Ministère, Lupin tourna alors la tête vers lui, ne sachant apparemment pas ce qu'il venait de dire. Le ministère ayant donné son accord de par le faite que nous avons un excellent professeur de Potion, il montra Severus, et des rirent étouffés se firent entendre, il n'en prit pas garde, qui est l'un des rares à pouvoir confectionner une potion permettant toute sécurité pour le professeur Lupin comme pour vous, élèves. Il est donc bien entendu que durant cette année, je voudrais que vous n'ayez aucuns préjugés envers votre professeur et aucun sous entendu, sachant qu'il est l'un des meilleurs professeur de DFCM que nous n'ayons jamais eu. Sur cela, je vous demande de bien vouloir vous attabler, car j'entends d'ici vos ventres qui gargouillent. Bonne appétit jeune gens.

Cette dernière phrase fut cinglante, et le repas se fit dans une ambiance plus calme et posée que d'habitude. Harry et Ron ne purent s'empêcher de manger comme des sagouins, leurs ventres demandant soulagement depuis le début du discours. Hermione quand à elle, rejeta une dernière fois son regard sur la table des professeurs, d'où le professeur Lupin avait un air légèrement soulagé et lorsqu'il la vit à son tour, il lui rendit un grand sourire. Avant de retourner à son assiette, Hermione jeta un rapide coup d'œil au professeur Rogue, qui ne mangeait pas, il avait l'air de s'ennuyer fermement. Hermione s'intéressa tout d'un coup à son assiette, le regard de Rogue l'ayant transpercé durant un millième de seconde.

-Je vois que vous avez bien mangé, maintenant j'aimerai que vous reteniez bien ce que je vous ai dit tout à l'heure et que vous réfléchissiez bien durant la nuit. La nuit porte conseille, comme disent les moldues. Dormez, reposez vous car demain, une dure journée vous attends. Bonne nuit jeunes étudiants...

Un raclement de chaises et de bancs se fit entendre et la salle mit un peu de temps avant de se trouver vide.

-Hermione tu sais c'est quoi le mot de passe ? Demanda Harry lorsqu'ils arrivèrent devant le tableau de la grosse Dame qui les regardait, le visage reposé par deux mois de vacances.

-Buranium ! S'exclama Hermione

-Bienvenue... dit la grosse Dame aux nouveaux élèves qui la regardèrent avec des yeux ronds.

Hermione qui était préfète annonça aux nouveaux arrivants ce qu'ils devaient faire et ce qu'ils pouvaient faire. Puis elle les laissa s'installer et rejoignit ses deux amis qui étaient assis dans les fauteuils et canapés devant la cheminée.

-Alors cette semaine ? Entama Harry en jouant avec les flammes qui sortaient de la cheminée.

-Dure...

-Dure ? Enfin Hermione, toi au moins tu n'as pas eu a nettoyer tout le jardin du quartier à mains nues, aussi petit soit-il, tu ne peut pas t'imaginer le nombre de mauvaises herbes dans ce minuscule jardin pourrie !

Hermione lança alors un regard foudroyant à Ron.

-Mes parents sont MORTS Ronald, j'aurai préféré cent mille fois ramasser tes maudites herbes plutôt que...

Elle se leva brusquement, les larmes commençant à jaillir, puis elle se détourna lorsqu'Harry essaya de la retenir tout en tapant Ron avec le pied. Elle rejoignit son dortoir où Ginny l'attendait sur son lit.

-Salut ma belle ! Mais... ça va ?

-Oui... Oui, Ginny ça va...

-Arrêtes Hermione ! Tu me l'as fait pas à moi...Qu'est-ce que tu as ?

-Je... Rien tu sais, la mort de mes parents et tout ça...ça, ça me...

-Tout ça ? Tout ça quoi ?

Hermione la regarda, tremblante. Devait-elle lui en parlait, de ce qui s'était passé durant cette semaine... Ou bien devait-elle faire profil bas comme lui avait demandé son professeur. Tout compte fait, elle décida de lui parler de tout. Sauf de sa nouvel condition de vampire et, bien entendu, de son attirance envers lui. Mais la jeune griffondor habitué aux relations amoureuses, et non comme son aîné, remarqua tout de suite la nuance qui profilait derrière les tournures désordonnées d'Hermione.

-Tu es tombé amoureuses du professeur ROGUE ?

Hermione fut tout d'un coup déstabilisé. Comment... Comment faisait-elle pour savoir qu'elle... Même si ce n'était pas vraiment fondé...Mais tout de même...

Elle l'interrogea du regards :

-Mais enfin Hermione... Je te connais par cœur tu sais !

-Non ! Non, non, non Ginny... Je... C'est pas ce que tu...

-Baaaah... Qui n'a jamais fantasmé sur lui ?

Hermione lui lança un regard interloqué. Que venait-elle de dire là ?

-Ne me dis pas que tu n'as jamais fantasmé sur lui ?

Hermione prit le temps de réfléchir.

-Et bien, jusqu'à maintenant... Non.

-Nooooooooooooon ? Mais enfin... Raaaaaah Hermione ! Tu passes trop de temps avec Harry et Ron ma pauvre. Aucunes filles ici. A part toi. N'as jamais fantasmé sur Rogue enfin...

-Ginny tu m'explique là ! Je me sens complétement idiote !

-Ah... Tu vois ce qu'on ressens quand on est avec toi hein ! Et en plus... Bon d'accord je continu...

-Ouai j'préfère...

-On ne pouvais pas dire qu'il est mon genre, mais il est inévitablement attirant, et surtout...Tu as vu maintenant ? Mon dieu ! Les vacances lui ont fait grand bien !

-Euh...Oui oui oui... C'est vrai qu'il est pas mal...Mais ça m'étonnerait qu'il ait apprécié ses vacances dirons nous...

-Oooooooooh dit dit dit dit ! Je sens que tu me caches quelque chose Hermione !

-Non... J'ai fait promettre au professeur Rogue de ne rien dire...

-Oooooh ! Mais vous avez déjà vos petits secrets à ce que je vois !

-Ginny ce que tu peux être énervante bordel...

-Tu rougis là ?

Hermione la chassa alors de son lit. Ginny lui lançant un coussin à la figure. Elles se couchèrent avec bonne humeur. Ginny continuant à la taquiner pendant quelques minutes après s'être couché.

-Albus !

-Severus ! Mon amis ! Quelle heureuse coïncidence que de vous rencontr...

-Je pense de moins en moins aux petites coïncidences lorsque je vous croise, Dumbledore...

Les deux hommes étaient au détour d'un couloir, l'un faisant face à l'autre. Le plus vieux était en robe de chambre alors que l'autre était en robe tout cour. Dumbledore paraissait amusé, ce qui n'était pas le cas de Severus, qui paraissait plus exaspéré qu'autres choses.

-Que voulez-vous ?

-Vous croiser dans un couloir ne dois pas vous rendre dans tous vos états mon bon amis. Rigola Albus.

-Je ne suis plus dans un état « décent »,dirons nous, depuis quelques temps Albus, si vous n'aviez point remarqué !

-C'est vrai Severus ! C'est vrai...

-Je me répète donc, je déteste ça d'ailleurs : Que voulez vous ?

-Je voudrais avoir une petite discussion au sujet de ton « nouveau » toi Severus... Mais si cela est trop te demander, je veux bien attendre et...

-Oui oui oui c'est bon...

Le vieil homme parut ravis et tira l'autre par le bras, l'emmenant dans son bureau...