Ohayou mina
Audragon est de retour, Yata. Et je vous amène la suite de « Seconde chance ».
Je remercie Lloyd-lullaby et TheChamallow (Alias Hello \o_) pour leur reviews. Je vais aussi y répondre et donner quelques précisions:
- Lorsque Ed arrive dans le passé c'est avec son apparence d'adolescent de seize ans et il est dans le même état qu'à la fin de son combat avec l'homonculus. Il ne se retrouve pas dans le corps d'un enfant de quatre ans. Donc il a toujours ses auto-mail (enfin le bras en moins puisqu'il se l'est fait pulvérisé), d'ailleurs il a définitivement renoncé à sa jambe et à son bras. Je n'ai peut-être pas été assez clair, désolé.
- Je rassure ensuite les fans des yeux d'or et cheveux blond, le changement physique n'est pas définitif.
- quant à l'histoire avec Roy eh bien… vous verrez bien.
Au fait pour le nom des parents de Winry, j'ai cherché longtemps mais comme je les ai pas trouvé. C'est pour sa que j'en ai inventé. Désoler pour ceux qui connaissent les vrai et que sa dérange.
Je rappel que Full metal alchemist appartient à Hiromu Arakawa.
Je vous lâche la grappe maintenant et je vous laisse lire, et comme d'habitude j'espère que sa vous plaira.
Bonne lecture.
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Chapitre 4: Discussion
Après avoir quitté le jeune homme, le couple Rockbell redescendit au ré de chaussé. Ils regagnèrent la cuisine où mamie Pinako préparait leur repas. Lorsqu'ils s'installèrent à table, elle leur demanda:
- Alors comment va-t-il?
- Il s'est réveillé et il va bien, physiquement parlant, répondit Katia.
- Qu'est-ce que tu veux dire? Demanda Thomas surprit par le ton mélancolique de sa femme.
- Il pleurait tout à l'heure, dit-elle doucement.
- Je me demande bien ce qui est arrivé à ce gamin, fit Pinako.
- Moi aussi. Il ne doit pas avoir plus de quinze seize ans et il a déjà deux auto-mails et plus de cicatrices que n'importe quel homme, remarqua Thomas.
- On en sera peut-être plus lorsqu'il aura récupéré la voix. S'il accepte de nous parler, supposa Katia.
- Thomas, tu n'a rien trouvé sur ce qui a pu lui arriver? Demanda Pinako.
- Non, personne n'a déclaré ni accidents, ni bagarre, ni rien du tout, répondit-il.
- Mais mince, il ne s'est pas fait ça tout seul, enchaina Pinako en servant le repas.
- Ou est Winry? Demanda la blonde.
- Elle a déjà mangé, elle dort, la renseigna la veille femme. Pourquoi vous n'avez pas regardé dans ses affaires, on aurait pu savoir qui il est. Il a peut-être une famille qui s'inquiète.
- Sa ne se fait pas mamie! S'écria Katia.
- Peut-être, mais on ne sait jamais sur qui on tombe, répondit Pinako en remplissant les assiettes.
- Ce n'est qu'un ado mamie, souffla Thomas. Et en plus il lui manque un bras et je suis pas un pro des auto-mails mais d'après ce que j'ai vu, sa jambe mériterait d'être rafraichit.
- Je regarderais ça, s'il veut bien, déclara mamie avec un sourire.
- Merci, souffla Katia.
- De rien. Et sinon, ses blessures, sa va?
- Aucune ne met sa vie en danger. Mais pour beaucoup d'entre elles, il est passé pas loin de la catastrophe, renseigna Thomas. Il récoltera quelques cicatrices.
- Pourquoi a-t-il dormi si longtemps alors? Demanda-t-elle.
- Visiblement, il était juste épuisé. Je ne vois pas d'autres explications, répondit Katia d'une voie songeuse et détachée.
- Qu'est-ce qu'il y a? Demanda son mari.
- Quand il pleurait tout à l'heure, commença-t-elle, il y avait quelque chose dans ses yeux. C'était étrange, j'avais jamais vu un regard pareil et surtout pas pour quelqu'un de si jeune. Thomas, je ne sais pas ce qui lui est arrivé mais sa devait être grave.
- Ne t'inquiète pas. On va s'occupé de lui, la rassura-t-il. On verra ce qu'on pourra faire pour l'aider quand on en saura plus, dit-il doucement.
Sa femme lui rendit un magnifique sourire soulagé.
Lorsqu'Edward ouvrit les yeux le lendemain, la tempête avait laissée place au soleil qui inondait la chambre. Il mit quelques secondes a resituer l'endroit ou il se trouvait. Après quoi il se redressa pour s'asseoir au bord du lit. Il bailla en passant une main dans ses cheveux se disant que ceux-ci auraient bien besoin d'un coup de brosse.
Il se leva et se dirigea alors vers la commode surmontée d'un miroir qui se trouvait non loin de là. Il y trouva, comme il l'avait supposé, une brosse a cheveux qu'il attrapa. Il se posta face au miroir et se figea en découvrant son reflet. Ses cheveux étaient désormais noir tout comme ses yeux et sa peau se retrouvait aussi bronzé que celle d'un ishbal. C'était plutôt déstabilisant de se voir ainsi changer.
« Ne t'en fait pas, ce n'est pas définitif. » Fit la voix de Nixis.
Le blond ne répondit pas mais son soupir de soulagement en dit long sur ce qu'il pensait. Il entreprit ensuite de démêlé ses mèches couleur de nuit qu'il laissa libre dans son dos. Il alla ensuite se postait près de la fenêtre.
Le paysage calme et paisible de la campagne verdoyante de Resembool avait quelque chose d'irréelle. Les images de la bataille qui ravagée Central tournoyaient encore dans sa tête. C'était fini mais il avait du mal a s'en persuader. Tout était allé si vite. Et il n'arrivait pas a accepter cette fin, ce désastre. Il donna un coup de poing dans le mur en serrant les dents. Il avait envie de crier sa colère et sa douleur.
Soudain, on frappa doucement à la porte. Dans un sursaut, il se redressa et se reconstitua un visage impassible au moment ou Katia entra. Elle fut visiblement surprise de le trouver hors de son lit.
- Bonjour, le salua-t-elle en souriant.
- Bonjour, répondit-il d'une voix basse encore très déformée et sifflante.
- Cela vous plairez-t-il de venir prendre le petit déjeuner avec nous? Demanda-t-elle.
Il accepta d'un signe de tête avant de la suivre dans le couloir. Il portait toujours le pantalon de toile blanche ainsi que le tee-shirt de la même couleur, que lui avait mit les Rockbell.
Le duo descendit et rejoignit la cuisine. Là, Pinako et Winry étaient déjà installées à table, mangeant tranquillement. La gamine releva la tête de son assiette en les entendant arriver.
- Bonjour maman, s'écria-t-elle.
- Bonjour ma chérie, répondit-elle. Tu as bien dormi?
- Oui.
L'enfant se figea en apercevant l'adolescent derrière elle. Ed la gratifia d'un grand sourire avant de la saluer du mieux qu'il put avant d'en faire de même avec Pinako.
- Bonjour jeune homme, répondit celle-ci.
- Bonjour, ajouta timidement Winry.
Katia l'invita a s'installer à table, juste à côté d'elle. Mamie était assise en bout de table et à sa droite il y avait Winry juste en face de sa mère. Devant lui, il y avait deux corbeilles à pain, de la confiture, du beurre, du lait, du jus d'orange, du café…
- Servez vous, lui dit Katia.
Le jeune homme ne se fit pas prier. Cependant il s'interrompit lorsque Thomas entra:
- Bonjour tout le monde, lança-t-il d'une voix énergique et joyeuse.
Il s'assit en face d'Ed et lui tendit une main. L'adolescent la saisit sans hésitation, la serrant avec force s'attirant une expression étonnée de la part de l'homme.
- Eh bien, en voilà une sacrée poigne. Vous allez mieux?
- Grâce à vous, répondit-il avec un sourire. Merci.
- De rien, c'est nôtre métier.
Edward n'en revenais pas. Se retrouver là avec ceux qu'il ne pensait plus jamais revoir. Il avait envie de les prendre dans ses bras, de leur dire combien ils leur avaient manqués, combien il les aimait. Mais il ne pouvait pas, il ne devait pas trop se rapproché d'eux, c'était trop dangereux.
- Alors jeune homme. Vous avez un nom? Demanda Pinako.
Il sursauta en sortant de ses pensés avant de répondre.
- Je m'appel Edward, dit-il de sa voix à peine audible.
Il y eu un silence comme s'ils attendaient une suite, un nom de famille peut-être, mais Ed resta silencieux sur ce point et recommença à manger comme si de rien était. Finalement il repris la parole pour briser le malaise:
- Vous avez sûrement des questions a me poser, dit-il doucement. Allez-y.
- Eh bien, j'aimerais bien savoir ce qui vous est arrivé, commença Pinako.
Katia sembla vouloir intervenir, indigné par son manque de délicatesse mais Ed reprit la parole d'un ton neutre:
- Je voyage beaucoup. J'ai fait une mauvais rencontre et sa a mal tourné, dit-il simplement.
- Il faut prévenir les autorités s'il y a des gens capable de faire ça dans les parages, s'écria Katia.
- C'est inutile. Ils sont déjà loin à l'heure qu'il est, dit-il avec assurance.
- Oui mais… continua-t-elle.
- Je vous assure que c'est inutile, l'interrompit-il avec un sourire triste qui refit tomber un silence inconfortable.
Finalement c'est Thomas qui reprit le premier la parole en changeant de sujet:
- Voulez-vous que nous prévenions vôtre famille? Demanda-t-il avec douceur.
Le cœur d'Edward rata un battement, il se figea. Il lui fallut quelques secondes pour retrouver son aplomb et reprendre une expression impassible. Lorsqu'il releva le visage vers Thomas pour lui répondre, il s'aperçu que celui-ci semblait mal à l'aise. En effet l'expression qu'avait prit le jeune homme pendant un instant n'était pas passé inaperçu. Katia, assise juste à côté de lui, aurait même jurée qu'il avait pâlit.
- Disons que je vis seul depuis très longtemps, commença-t-il heureux que sa voix cassée cache ses émotions qu'il n'était pas sur de pouvoir contenir. Il n'y a personne a prévenir, dit-il.
Une fois de plus, il y eu un moment de flottement dans la pièce.
- Excusez-moi, si j'abuse mais, quel âge avez-vous? Demanda Katia d'une voix douce.
- J'ai seize ans et je vis seul depuis que j'en ai dix, répondit-il.
- Au fait Edward, déclara Pinako d'une voix plus enjoué brisant le mal aise qui planait. Je suis mécanicienne de mecha-greffe. Voulez-vous que je jette un coup d'œil sur vôtre jambe, Thomas m'a dit qu'elle semblait en mauvaise état. Et je pourrais vous refaire un bras aussi, cela ne doit pas être confortable ainsi.
- Je vous en serrez très reconnaissant, dit-il avec un large sourire.
- Alors nous verrons cela cet après midi, dit-elle d'une voix enthousiaste.
Finalement l'ambiance ce détendit et le reste du repas se déroula dans la bonne humeur. Personne ne posa plus de question, jugeant qu'il y en avait déjà eu assez. Lorsqu'ils eurent terminés Thomas reprit la parole:
- Edward, si vous le voulez bien, j'aimerais jeter un coup d'œil sur vos blessures.
Ed approuva et le suivi à l'arrière de la maison ou était aménagé un cabinet médical. Il le fit s'asseoir sur la table d'auscultation et commença a enlever les bandages et a observer les diverses plaies afin de déterminer leur état de guérison.
Edward l'observait faire en silence, pensant que l'homme était vraiment généreux. Il pensait que son état physique n'avait guère besoin d'autant d'attention. Ses blessures étaient impressionnantes mais elles guériraient rapidement.
- Vous me direz combien je vous doit pour les soins, lui dit Ed alors qu'il terminait de remettre en place le dernier bandage.
- Vous me vexez là. Vous ne nous devez rien, répondit l'homme.
- Mais…
- Il n'y a pas de mais qui tienne. Quand je vous ai trouvé sous la pluie l'autre jour j'ai vraiment eu peur pour vous. Je n'ai pensé qu'a une chose en vous amenant ici: vous aidez. Moi et ma femme somme devenu médecin pour sauvé des vies, je ne veux pas d'argent de vôtre part.
- Et comment faites-vous pour gagner vôtre vie? Demanda-t-il avec un petit rire.
- J'ai aussi des clients régulier figurez vous, dit-il en riant aussi. Et puis nous aidons aussi mamie lorsqu'elle opère des gens pour leur mettre des auto-mails.
- Je vois.
- Sans vouloir être indiscret, depuis quand avez-vous des mecha greffes?
- Quand j'avais dix ans j'ai eu un… un accident. Dans lequel j'ai perdu mon bras et ma jambe. Je me suis faire mettre des mecha greffes quelques semaines plus tard.
- Une tel opération a dut être dure a un si jeune âge. J'ai beau être médecin, la première fois que j'ai assisté a l'une d'entre elle j'ai été choqué par les cris du patient.
- Je m'en doute, c'est assez pénible. Mais c'est mieux que de finir en fauteuil roulant.
- C'est vrai. Bref, vous devriez vous reposez encore un peu. Il me semble que vous avez encore du sommeil a rattraper.
- Et vous avez raison, répondit-il.
Edward regagna alors sa chambre ou il s'allongea en regardant le plafond.
« Nixis. Tu avais raison lorsque tu disais que c'était a double tranchant. » Pensa Ed.
« Je sais. » Répondit-il tristement.
« J'ai tellement envie de les prendre dans mes bras. Mais je ne peux pas me permettre de les mettre en danger. Au final, je suis tout seul. »
« Tu n'es pas tout seul. Je suis là moi. Et je ferais tout ce que je peux pour t'aider. » Dit-il avec sincérité.
« Merci. Je crois que je vais en avoir besoin. » Répondit-il en posant son bras sur ses yeux.
« Tu compte rester ici? »
« Le temps de me reposer et de remettre mes auto-mails en état après j'irais voir mon père. »
« Et que lui diras tu? »
« Je ne sais pas. Mais une chose est sûre: il faut que j'en sache plus pour pouvoir faire quelque chose. Et c'est la seule personne qui puisse m'aider. »
« Très bien mais tu devra bien te préparer avant. Mais pour l'instant essaye de dormir un peu. »
« Ok. » dit-il en soupirant
Ainsi, il se reposa jusqu'au repas du midi ou il redescendit manger avec la petite famille. Puis Pinako l'emmena dans son atelier. Elle l'installa dans un fauteuil et suréleva sa jambe gauche. Elle l'observa quelques minutes sous tout les angles avant de s'asseoir face à lui:
- Ce modèle est fait pour le froid non?
- Oui, je voyage beaucoup et j'ai récemment été dans le nord.
- Vôtre jambe est très abîmée, il serait plus simple d'en refaire une autre. Voulez vous le même modèle?
Edward réfléchit un instant. Ces mecha greffes étaient plus légères que les autres et maintenant qu'il avait trouvé le truc pour imité Greed avec les fibres de carbone, il risquait moins de les abîmé. Et puis comme ça, s'il devait retourner dans le nord, il n'aurait pas besoin d'en changer.
- Oui, j'aimerais avoir encore ces modèles, répondit-il finalement.
- Ok. Au fait, cette fabrication m'est familière. Qui est vôtre mécanicien?
- C'est une jeune fille qui travail à Rush Valley qui me les a fait, dit-il après une légère hésitation. Mais je ne l'ai vu qu'une seul fois alors je ne me souviens plus de son nom, c'était il y a longtemps maintenant.
- Généralement, les gens qui on des auto-mails on un mécanicien attitré. Ce n'est pas vôtre cas?
- Malheureusement, j'ai tendance a être un peu casse-cou et a abîmé mes mecha-greffe. Comme je voyage, je ne peux pas toujours retraverser le pays pour aller voir un mécanicien, mentit-il.
- Je comprend mieux. Je pense que je devrais avoir fini dans la semaine, annonça-t-elle.
- Merci. Vous me ferez la facture et j'insiste cette fois.
- Oh mais je ne comptais pas travailler gratuitement, dit-elle avec un petit rire qui fit sourire Ed.
La mécanicienne pris les mesures dont elle avait besoin avant de le libérer. Il regagna ensuite sa chambre ou il s'endormit de nouveau.
À suivre…
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Voilà, j'espère que sa vous a plus même si c'est beaucoup de blabla.
Review please. Et a plus pour la suite (dit-elle avec ses yeux de dragonneau fatigué).
