Bonsoir !
En attendant ma nouvelle fictions qui arrivera la semaine prochaine voici un petit OS
Merci à toute celle qui me soutienne et celle qui me laisse des petites reviews =)
Merci ma bêta.
bonne lecture.
Sujet : Bella annonce sa grossesse à Edward
POV Edward
13 septembre ! Enfin ! J'allais revoir Bella. La dernière fois que je l'avais vue, elle était malade. Normalement elle devait aller mieux maintenant. Dans ses lettres elle disait que ça allait bien, mais comme Bella était du genre à dire qu'elle allait bien même si on était en train de lui arracher une dent, j'avais toujours des doutes. J'allais pouvoir le constater par moi-même.
Installé sur mon lit, seul dans la tente, j'allumais l'ordinateur. Trop lentement à mon goût il chargea puis établit une faible connexion avec le réseau du campement. Skype s'alluma, je tapai mes codes, l'impatience et l'excitation me faisaient aller trop vite et je dus recommencer trois fois. Enfin j'arrivai sur la page d'accueil et je lâchai un soupir de soulagement en voyant le petit voyant vert en face du prénom de ma belle. Je cliquai sur son avatar, une photo de nous deux, et demandai une conversation vidéo. Quelques secondes après elle accepta et son image apparut. Je m'empressai de prendre la parole.
- Joyeux anniversaire mon amour !
- Merci.
Elle avait parlé sans aucune émotion dans la voix. Un peu déçu je pris le temps de la regarder. Elle était pâle, les yeux cernés, elle avait peur, je pouvais reconnaître la peur dans les yeux de n'importe qui, je l'avais vu tellement de fois...
- Bella ? Qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi tu pleures ?
- Je… J'ai quelque chose à te dire.
Ça ne sent pas bon ça, ce n'est jamais bon signe quand quelqu'un prononçait cette phrase ! À mon tour je pris peur, mon cœur s'emballa mais je tentai de garder mon calme.
- Quoi ? Bella tu m'inquiètes.
- Tu vas me détester. Je suis désolée… Tellement, tellement désolée…
Pitié, pitié non ! Non Bella, ne parle pas comme ça ! Je t'en supplie ! Ses mots sonnaient comme le début d'une rupture.
- Tu vas me quitter ? Je t'en supplie, ne me laisse pas. J'ai besoin de toi.
- C'est toi qui vas vouloir me quitter.
- Jamais de la vie Isabella ! Parle-moi, dis-moi ce qu'il y a.
Serait-elle devenue folle ?
- Je ne sais pas par où commencer…
- Le début non ?
- Hum… bon voilà, la dernière fois qu'on s'est parlé j'étais malade tu te souviens ?
- Oui, tu va mieux ?
- Ouais… laisse-moi finir.
- Vas-y.
- Voilà j'étais donc malade, ça ne passait pas. J'ai vu un médecin sous les conseils d'Alice et de Rosalie. J'ai passé des tas d'examens dont une prise de sang. Il y a deux jours j'ai eu les résultats de ces examens. Edward…
- Bella dis-moi. Tu m'inquiètes.
- Je suis enceinte Edward.
Pardon ? Alors là je ne l'avais pas vu venir. Dire que j'étais soulagé était un euphémisme. Ce n'est que ça ? Enfin je veux dire, ce n'est pas dramatique au contraire ! Même si c'était un peu prématuré. Elle avait caché son visage entre ses mains, elle pleurait. Il ne fallait pas qu'elle pleure !
Si je ne suis pas tout à fait idiot, la dernière fois, elle n'avait pas eu la gastro, elle était déjà enceinte, nous avions fait l'amour que deux fois, deux fois exquises avant mon départ. Si j'étais bien le père, elle n'avait jamais eu de virus.
Des milliers de pensées se bousculèrent dans ma tête. Le soulagement ne me quittait pas. Mais...un bébé si tôt ! Et je suis si loin d'elle, comment allais-je pouvoir lui être utile avec cette distance ? La colère, cette foutue guerre m'empêchait d'être avec ma femme ! Elle m'empêchait d'être près d'elle. À cause de l'égo surdimensionné d'hommes ne vivant que pour le pouvoir, j'étais coincé ici et je ne serai pas là pour la venue au monde de mon enfant. Je risquais même de ne jamais voir le fruit de mon amour avec Bella... je pouvais mourir n'importe quand ici.
J'avais peur aussi. Père... j'allais devenir père... comment fait-on pour être père ? Mon paternel, l'homme sur qui je devrais prendre exemple n'a jamais fait attention à moi, mon expérience avec lui était un désastre. Et si moi-même j'étais incapable d'aimer mon enfant ? Et si ce petit me détestait ? Et je ne serai pas là pour sa naissance, il allait mal prendre ça plus tard non ? Me le fera-t-il payé ? M'accusera-t-il de l'avoir négligé, délaissé, abandonné ? Et s'il n'aimait que sa mère ? Après tout, il passera les premiers mois de sa vie avec elle et seulement elle ?
J'avais le temps de réfléchir à ça, pour le moment je devais calmer Bella, il fallait qu'elle prenne soin d'elle et de notre bébé. Il fallait qu'elle fasse attention. Je voulais ce bébé, je n'avais aucune idée de comment nous allions vivre ça, je n'aurais même pas profité de Bella pour moi tout seul ! Mais il était là. Depuis mon arrivée en Irak j'avais appris à croire aux signes, et cet enfant en était un. Un signe que Bella était la femme de ma vie, un signe que Dieu ne m'avait pas oublié et que j'avais une chance d'être enfin heureux. C'était un cadeau, et si jamais la vie m'arrache à Bella, alors elle aurait ce merveilleux souvenir de moi.
- Bella... chérie... S'il te plaît Bella, ne pleure plus. Bella ?
Elle ne m'entendait pas, elle pleurait à gros sanglots, son corps était secoué de spasmes qui devaient la faire souffrir. Je haussai la voix pour la ramener à moi. Il fallait que je la rassure.
- Isabella regarde-moi ! Arrête de pleurer tu veux ! Bella je suis le père ?
- Bien sûr que c'est toi le père. Ça ne peut être que toi, je te le jure.
- Bella je veux que tu gardes cet enfant.
- Quoi ?
- Sauf si tu ne veux vraiment pas mais… j'aimerais que tu gardes ce bébé.
- Pourquoi ?
- Imagine que je ne revienne pas…
- Non, je peux ne pas imaginer ça !
- Bella laisse-moi parler. Imagine que je ne revienne pas, que je tombe aux combats et bien il te restera ça de moi. Un bébé, le fruit de notre amour. Tu t'occuperas de lui, tu lui parleras de moi, tu lui diras que je l'aime… Et si je reviens alors on élèvera ce petit ensemble, on lui donnera tout notre amour, on sera heureux, on aura notre famille. On achètera une belle maison, on aura un jardin, avec un chien !
- Tu le veux vraiment ?
- Oui Bella ! Je suis heureux, un enfant de toi c'est la plus belle chose que je pouvais avoir.
- Tu ne m'en veux pas ?
- Non pourquoi ? J'ai participé à la conception ! On a fait l'amour deux fois et tu es déjà enceinte. On est doués !
- Ouais…
- Bella, ne sois pas triste, prends soin de notre enfant. Je m'excuse de ne pas être là pour vivre ça et te soutenir. Il naîtra quand ?
- Heu bah, tu es parti il y a deux mois, je suis donc enceinte de deux mois et… il devrait être là pour le mois d'avril.
- Je reviendrais trois mois après. Je vais manquer ses trois premiers mois mais je serais là pour tout le reste. On l'élèvera ensemble.
- Oui… Je suis désolée d'avoir paniqué du coup…
- C'est pas grave chérie. Mais comment tu vas ?
- Un peu mieux, j'ai encore des nausées le matin, quelques odeurs me soulèvent le cœur et je suis très fatiguée mais ça va.
- Parle-moi de la suite.
- J'ai rendez-vous début octobre pour la première échographie. Après je ne sais pas.
- Tu me montreras ?
- Je t'enverrais l'échographie et tout ce que tu veux. Je suis si soulagée, ça fait deux jours que je pleure parce que j'ai eu peur que tu me quittes pour ça.
- Non Bella, je suis le plus heureux des hommes là ! Je vais avoir un bébé avec l'amour de ma vie.
- Je vais me remettre à pleurer…
- Pourquoi ?
- Parce que je suis enceinte et que j'ai les hormones qui sont dérangées, j'ai pleuré parce que j'ai fini le pot de cornichons tout à l'heure.
- Ha… je vais faire attention alors. Ça dure combien de temps ?
- J'en sais rien…
- Qui est au courant ?
- Personne. Je ne l'ai même pas dit à Rose et les autres. Va falloir que j'affronte mon père… Et tes parents ?
- Je m'en charge, je vais leur dire. Ne t'en fais pas pour ça je peux au moins faire ça. Et je vais t'envoyer une procuration pour que tu aies accès à mes comptes bancaires. Hors de question que tu prépares l'arrivée du bébé toute seule. Je ne peux pas faire grand-chose, mais j'ai de l'argent, tu peux t'en servir.
- T'es pas obligé.
- J'y tiens Bella.
- D'accord. Merci.
- J'aimerais faire plus.
- Tu acceptes la grossesse, c'est déjà plus que j'espérais.
- J'aimerais tellement te prendre dans mes bras !
- Moi aussi je voudrais bien un câlin.
Elle ne pleurait plus, elle riait. La peur dans ses yeux était partie, il brillait de joie maintenant, elle était soulagée. J'avais décidé de m'investir autant que possible dans sa grossesse, j'allais l'aider financièrement, j'allais demander à mes supérieurs le droit d'avoir plus de contact avec elle, j'allais supplier ma mère de veiller sur elle, de l'aider si besoin. Ma mère acceptera, mon père j'en suis moins sûr.
J'étais heureux, très heureux pour le moment, cette annonce me réchauffait le cœur, des tas de projets se firent dans mon esprit, ils avaient tous pour but de rendre Bella et notre bébé heureux. Je ne pus m'empêcher d'annoncer la nouvelle à Matt, je voulais crier à toute la terre que j'allais être papa. C'est dingue, i mois j'aurais frappé la personne qui aurait imaginé ça pour moi !
Je discutai encore un moment avec Bella, elle me montra son ventre, encore plat, pourtant il y avait un petit bébé dedans. J'étais ému. Puis elle se coucha, en sous-vêtements, pauvre homme que j'étais. Comment voulez-vous rester insensible devant le corps d'une femme magnifique vêtue seulement d'une lingerie fine et qui plus est, était votre petite amie pour qui vous débordiez d'amour ? Non franchement je vois pas ! Quand elle fut endormie je passai un temps fous à la regarder, puis mon ordinateur me signala que la batterie allait me manquer. Je fus contraint d'éteindre. J'allais reposer l'appareil à sa place, puis sortis pour aller dans la tente de mon supérieur.
- Général Miller.
- Major Cullen. Repos ! Que puis-je pour vous ?
- Je viens pour une requête monsieur.
- Je vous écoute.
- Je viens d'avoir une conversation avec ma compagne et je...
- Votre compagne ? J'ignorais que vous aviez quelqu'un à aimer.
- Personne ne me l'a demandé. Je viens d'apprendre qu'elle était enceinte et je suis le père.
- Eh bien mes félicitations Major. Mais vous ne rentrerez pas plus tôt.
- Je le sais. Je viens vous demander l'autorisation d'avoir plus de contacts vidéos ou téléphoniques avec elle. Elle est malade et elle est toute seule. Je ne serais pas près d'elle pour la naissance et toutes les étapes de sa grossesse. Je vous demande de me permettre de prendre de ses nouvelles et de pouvoir la soutenir du mieux possible.
- Cette jeune femme... Est-ce la pauvre demoiselle que j'ai malheureusement blessée ?
- Oui c'est elle. Isabella Swan monsieur... nous nous connaissons depuis le lycée. Nous nous sommes retrouvés lors de mon séjour forcé en Amérique.
- Je m'en doutais. Est-ce pour elle que vous avez retardé votre retour au front ?
- Non monsieur. C'est grâce à elle que j'ai trouvé la force de remarcher et d'y mettre du mien dans la rééducation.
- Elle vous a poussé à revenir à la guerre ?
- Afin que je revienne vite auprès d'elle et que j'en finisse avec tout ça. Elle est ma motivation à m'en sortir monsieur. Elle est ma raison de me battre et de vivre. Je l'aime monsieur.
- Ma femme était affreusement malade pour notre premier... dans un sens vous avez de la chance d'échapper aux sautes d'humeur d'une femme enceinte. Je vous accorde plus de temps pour elle, un appel toutes les deux semaines et un appel lors des principaux examens et résultats. Vous serez également joignable en cas d'urgence. Ça vous va ?
- C'est parfait monsieur. Merci monsieur.
- En échange je vous demanderai de rester concentré sur votre mission, ne vous laissez pas distraire et mettre la vie de vos hommes en danger.
- Oui Monsieur. Si je peux me permettre monsieur, ce n'est pas le moment pour moi de jouer au con !
- Et Dieu sait que vous savez y jouer au con ! Autre chose Major ?
- Puis-je appeler mes parents, pour les avertir et leur demander d'être un minimum présent pour Bella ?
- Allez-y. C'est mon jour de bonté.
- Je vous remercie monsieur.
- Je vous félicite encore, vous n'êtes pas un élément facile, vous êtes borné et bagarreur et indiscipliné par moments, mais vous êtes droit et vous avez des valeurs, vous savez où sont vos priorités. Et pour ça vous serez un bon père Cullen.
- Je l'espère Monsieur. Je suis effrayé mais heureux.
- Je vous comprends. Allez, fichez le camp, appelez vos parents. Si quelqu'un vous emmerde pour votre coup de téléphone, envoyez-le moi.
- Bien monsieur. Merci encore mon général.
- Oui oui...
Je le saluai et pris congé. Je devais encore attendre avant d'appeler mes parents, c'était la pleine nuit à Seattle, il fallait que je me retienne. J'avais envie de le dire à tout le monde, de le crier. Bon sang, jamais je n'aurais pu imaginer une telle joie dans cet enfer !
- Qu'est-ce qu'il te voulait Miller ?
Je me retournai, c'était Matt qui sortait des douches.
- C'est moi qui suis allé le voir. Pour lui parler de Bella.
- Tu lui as dit qu'elle était enceinte ?
- Oui, j'ai demandé plus de contacts avec elle pour me tenir au courant de sa santé, de celle de bébé et des détails sur la grossesse. Je veux être là pour elle au maximum. Je suis déjà assez loin... Putain... t'imagine ? Je vais être papa !
- Ouais... je me serais bien foutu de ta gueule l'année dernière si tu m'avais dit ça. Mais depuis que tu l'as rencontrée, tu as changé. Mais c'est pas trop tôt ?
- Si mais il est là, alors on va l'accueillir.
- Tu veux quoi ? Fille ou garçon ?
- Je m'en moque. Je n'ai pas de préférence, ça me plairait d'avoir une petite princesse qui ressemble à Bella, mais ça me plairai aussi d'avoir un petit gars pour jouer au foot ou faire des trucs de mecs avec lui.
- Et Bella ?
- Elle préfère un garçon. Elle veut qu'il me ressemble au cas où... bah je reviendrais pas.
- Tu retourneras auprès d'elle. On va s'en sortir.
- Oui, tous les deux.
- On y croit. Tu me donneras des nouvelles de ton bébé ?
- Bien sûr ! Tu vas faire quoi là maintenant ?
- Je voulais écrire à mes parents.
- Ok, moi j'attends ce soir pour téléphoner à mes parents et les avertir pour Bella. Je vais laver mes rangers tiens !
- Va Cullen, va laver tes pompes !
Je ris et nous nous séparâmes. J'allai sur mon lit et me mis à astiquer mes chaussures en pensant à la façon dont je devais parler à mes parents. Il fallait que j'y aille en douceur, ils n'étaient même pas au courant que je sortais avec Bella. Ça risquerait de faire beaucoup.
La journée passa, tout le monde savait pour ma future paternité. On dit que les filles sont bavardes et ne savent pas tenir leur langue, mais là j'étais forcé de constater que les garçons n'étaient pas mieux. Le pire c'était que j'avais un sourire idiot qui ne me quittait pas. Après calcul du décalage horaire je décidai d'aller enfin appeler mes parents. Ma mère répondit très vite.
- Allo ?
- Maman ? C'est Edward...
- Oh mon chéri ! Carlisle ! C'est Edward ! Comment tu vas mon garçon ? Je suis heureuse de t'entendre !
- Je vais très bien. J'ai quelque chose à vous annoncer.
- Nous t'écoutons, ton père est là, il t'entend.
- Bonjour papa.
- Bonjour Edward.
- Bon voilà... vous vous souvenez de Bella ?
- Bien sûr, elle est adorable ! Elle va bien ?
- Oui, elle va très bien. Eh bien... Bella et moi sommes ensemble.
- Oh ! C'est une très bonne nouvelle ! Je l'aime bien, elle est très jolie. C'est sérieux ?
- Oui très sérieux. Je l'aime et en revenant, j'ai bien l'intention de l'épouser.
- Mais elle t'attend ?
- Bien sûr. Et je lui fais une confiance aveugle. Nous nous écrivons tous les jours et dès que je peux je l'appelle.
- Alors je suis très heureuse pour toi.
- Merci, elle est ma motivation. Et elle va me donner une autre raison de me battre. Elle m'a annoncé tout à l'heure qu'elle était enceinte.
- Edward...
- Et j'ai l'intention d'assumer pleinement mon futur rôle ! Je suis tellement heureux de cette nouvelle vous n'imaginez même pas !
- Comment va-t-elle ?
- Elle ne va pas très bien, elle est très malade.
- La pauvre chérie... je ne réalise pas. Je vais être grand-mère !
- Oui maman. Si tu savais comme je suis heureux et comme je l'aime ! Mais j'ai besoin de toi maman... elle va être toute seule, elle va devoir gérer la grossesse et les préparatifs de la naissance seule.
- Qu'attends-tu ?
- Juste... lui apporter de l'aide et du soutien si besoin.
- Avec plaisir.
- Je vais l'aider financièrement, je vais lui donner mes coordonnées bancaires, j'ai obtenu de mon supérieur le droit de lui parler plus souvent.
- Nous irons la voir pour lui proposer notre aide.
- Edward ? Sais-tu qui est son médecin ?
- Non je ne sais pas pourquoi ?
- Je pourrais l'orienter vers un de mes collègues, il est très bon.
- Eh bien tu peux lui proposer oui. Merci papa.
- De rien. Je suis heureux pour toi.
- Merci. J'avais peur de votre réaction.
- Pourquoi ? Nous sommes heureux pour toi. J'aurais préféré que ce soit dans d'autres circonstances mais c'est une très bonne nouvelle. Nous irons voir Bella.
- Merci.
- Et toi comment tu te sens ?
- Heureux, mais j'ai peur. Je regrette aussi d'être si loin. Je vais essayer de m'investir au maximum. Je lui ai dit qu'on choisirait tout ensemble, du prénom aux couleurs de la chambre du bébé.
- Je suis fière de toi mon grand.
- Merci maman. Vous verrez, Bella est super !
- Ne t'en fais pas. Oh mon bébé... va devenir père... je n'arrive pas à y croire, c'est merveilleux !
- J'ai du mal à y croire moi aussi. Mais c'est pourtant vrai. Vous me promettez de veiller sur Bella ? Même de loin ?
- Oui Edward. Je te le promets.
- Merci maman. Merci papa aussi. Je dois vous laisser.
- Prends soin de toi. Tu as de nouvelles responsabilités.
- Oui je sais. Je reviendrais... je euh... je vous aime.
- Nous aussi Edward, nous aussi nous t'aimons. Reviens-nous mon chéri.
- Oui. Au revoir. Dites-lui que je l'aime et que je pense à elle !
- On passera le message. Au revoir Edward.
- Au revoir.
J'attendais qu'elle raccroche en premier avant de poser le combiné et de retourner dans ma tente. Les autres étaient déjà dans leur lit, le couvre-feu était dans quelques minutes. Je me déshabillai et pendant les quelques secondes qu'il restait j'observais, comme tous les soirs, une photo de Bella et moi.
Mes parents avaient bien pris la nouvelle, une surprise pour moi. Mais j'étais content et je savais qu'ils aideraient Bella d'une façon ou d'une autre. J'avais terriblement peur pour elle, je ne voulais pas qu'elle se sente seule et qu'elle puisse me le reprocher un jour.
Je sentis la fatigue s'abattre sur moi, la journée avait été riche en émotions. Je m'installai le mieux possible dans mon lit et je fermai les yeux en me remémorant le visage et Bella. Doucement mon esprit bascula dans le monde des rêves et pour la première fois depuis bien longtemps aucun cauchemar ne vint me perturber.
En qu'en pensez-vous ?
A très vite pour la prochaine OS.
Biz
