Salut 😄

Voilà un nouveau chapitre. J'espère qu'il vous plaira😁 d'ailleurs n'hésitez pas à me donnez votre avis bon ou mauvais ça m'aidera toujours 😉
Dernière petite précision les paroles entre parenthèses (...) sont les pensées des personnages et celle entre anti-slash /.../ sont mes propres interventions.
Bonne lecture 😄

...

PDV Seijūrō

Cela faisait déjà 2 heures que le repas avec la famille Midorima avait commencé. Mon père voulant parler "entre adultes" nous décidâmes, Shintaro et moi, d'aller faire un tour dans le quartier. Alors que nous étions à plus de 600 mètres de ma maison nous vîmes une personne allongée par terre, inconsciente.

- Allons voir, déclarai - je.
La jeune fille allongée par terre, car oui c'était une femme, avait de long cheveux noir. Attendez, elle me dit quelque chose. Shintaro énonça ce que je pensais.

- On dirait la présidente du lycée Français. Mais que fait-elle là ? Je l'ai laissée à deux heures de marche d'ici à à peine 50 mètres de Rakuzan.
-Tu l'as déposée?
-Oui elle s'est blessée lors d'un match entre nos deux écoles et après elle a voulu rentrer sauf qu'il n'y avait plus de car. Je n'allais quand même pas la laisser revenir à pied. Elle n'était pas très emballée par l'idée mais elle est quand même venu avec moi.

Je ne connaissais pas beaucoup de choses de Lys (d'ailleurs il faudra remédier à ça rapidement ) mais une chose est sûre elle est têtue. Je décidai de la ramener dans mon domaine, les Midorima pourront la soigner et puis de toute évidence elle n'était pas en état de retourner dans son dortoir. Alors que nous passions le portail du jardin, la présidente se réveilla. Et à ma plus grande surprise elle reprit très rapidement ses esprits. En effet à peine eut elle ouvert les yeux qu'elle se débattit en me disant:

-Seijūrō lâche moi tout de suite! Pose moi par terre!

Chose que bien sûr je ne fis pas. Mon camarade ouvrit la porte, mais malheureusement ses cris /ceux de Lys ;-)/ avaient alerté mon père et ses invités. Alors qu'elle continuait à m'ordonner de la lâcher en m'appelant par mon prénom (je la punirai plus tard), mon père déclara :

-Seijūrō, qui est cette jeune fille que tu porte dans tes bras? Est-elle au moins digne de t'appeler par ton prénom?

Mais je n'eus pas le temps de lui répondre

PVD Lys

- Jeune fille... au moins digne de ...appeler par ...on prénom?

La panique montait en moi, ce n'était pas possible la personne qui parlait ne pouvait pas dire ça. Ce n'etait pas possible. Ma respiration s'accélèra. Ces mots, cette intonation, non ce n'est pas possible. Je commençai à transpirer.

- Non je vous en supplie! Non ! Je serai sage je vous le promet! S'il vous plaît !

Des larmes se mirent à perler mon visage, cela recommence encore une fois. Cela recommence toujours. La seule pensée cohérente qui me vint à l'esprit fut de me protéger en me mettant en position foetale tout en continuant de le supplier.

Fin PVD

La présidente se recroquevilla si brutalement qu'elle tomba des bras de Seijūrō mais elle ne sembla pas se soucier de l'impact pourtant violent. Elle criait et suppliait qu'une personne arrête. Tous les spectateurs de la scène étaient choqués. Le fils Akashi fut le premier à réagir il s'agenouilla prêt d'elle. Se mouvement sorti les Midorima de leur réflexion. Le père sorti de sa poche une petite lampe tout en se mettant à la hauteur de la jeune fille. Il lui fit ouvrir les yeux puis répondit à la question muette de tous :

- Elle fait une crise de panique. Il faudrait l'allonger sur quelque chose de plus confortable.

L'héritier des Akashi la reprit donc dans ses bras et l'amena dans une des nombreuses chambres d'amis à l'étage. Après plusieurs minutes la jeune fille n'était toujours pas calmée : il fallait attendre...

- Vous avez l'air soucieux Takehiko. /père de Shintaro /
-En effet je trouve étrange qu'en pleine crise de panique cette enfant continue à parler japonnais alors qu'en toute aparence ce n'est pas sa langue maternelle, répondit le concerné
- Seijūrō as-tu une explication à cela ?

PDV Seijūrō

C'était mon père qui venait de me parler.

-Non père je n'ai pas encore eu le temps de me renseigner.

Il sembla se contenter de cette réponse puisqu'il me demanda de descendre avec lui pour dire au revoir au Midorima qui devaient partir. En remontant j'entendis que Lys était toujours en pleine crise. Alors sans vraiment réfléchir à ce que je faisais, j'ouvris la porte de se chambre et m'avançai vers le lit. Puis je me pencha caressa ses cheveux et dit tout bas :

-Calme toi Lysa./se prononce lyssa je trouve que c'est plus classe écrit ainsi ;-) /Tout va bien n'ai pas peur je suis là. Calme toi Lysa.

A ma plus grande surprise cela fonctionna. Elle redevint petit à petit sereine et s'endormit rapidement. Je sorti donc pour la laisser dormir, le sourire aux lèvres. Malheureusement je ne su que plus tard que j'allais de nombreuses fois revenir dans sa chambre cette nuit.
Arrivé dans ma chambre (qui etait juste à côté ) je commençai mes recherches sur cette bien étrange française. Alors que j'étais en train de chercher dans les registre de l'état français que j'avais, il faut le dire facilement piraté, j'entendis Lys se réveiller en sursaut pour la énième fois. Je changea donc de technique, au lieu de faire des aller-retour je pris mon ordinateur avec moi avant de me diriger dans sa chambre pour l'aider à se rendormir et continuer mes recherches dans sa chambre.

PVD Lys

Le soleil réchauffait ma peau, c'était agréable. Le lit était très confortable. J'étais bien jusqu'à que les souvenirs de la nuit me reviennent en mémoire. Je me releva en vitesse sur le lit et vis Seijūrō assis sur un fauteuil dans un coin de la chambre en train de me regarder.

- Qui es-tu? me demanda-t-il
- Je-je ne comprends pas ta question

-Qui es-tu ? Je n'ai trouvé aucune trace de ton existence avant le collège français. Aucune, même pas un acte de naissance.
Outch... pourquoi il a cherché ? Je l'avais prévenu. Une rage inexpliquée monta en moi.

- De 1 cela ne sont pas tes affaires. De 2 ce sont des documents privés et de 3 je t'ai déjà dit de ne pas t'occuper de ça! C'est MA vie!

A ma plus grande surprise il me répondit d'une voix calme et posée.

-De 1 ce sont mes affaires tant que tu es sur le sol Japonais je suis responsable de toi. De 2 j'ai accès à tous les documents que je veux et de 3 je te rappelle qu'hier tu es arrivée chez moi évanoui puis tu as fait une crise de panique. J'estime avoir droit à des explications.
- Je-je ne veux pas.

Des larmes dévalaient mes joues.

- S'il te plaît ne cherche plus. Je te le dirais quand j'estimerai que tu ne crains rien.

Je vis qu'il voulait répliquer quelque chose mais nous fûmes interrompu par les bruits de deux domestiques qui se disputaient dans le couloir.

...
Voilà 😄 cela vous a-t-il plu ?
Dans le prochain chapitre je vous promet que Lys ira mieux mais ses moments de malaise sont importants pour l'histoire.
Si vous voulez qu'il se passe quelque chose en particulier dite le moi 😉
Au plaisir de vous voir au prochain chapitre 😄
Cassou102