Bonjour tout le monde. Voici le troisième chapitre. J'avais dit que je faisais une fois « la captive du démon », un fois « sois mienne, mon objet », mais étant donné que j'ai plus d'inspi en ce moment pour cette fanfiction, ben voila quoi. J'ai pas mal d'idée donc je mets quelque temps (pas longtemps) l'autre fanfiction de côté, le temps que je retrouve des idées. J'espère que ce chapitre vous plaira.
A caroline : Il n'y a pas de rythme fixe de parution. J'écris dés que je peux, et dés que c'est fini, je poste. Cela répond en même temps à ta deuxième question, il n'y a pour l'instant que trois chapitre écrit, les autres viendront petit à petit.
A dolphina31 : Merci de me l'avoir fait remarquer, comme j'écris vite, je ne vois pas forcement quand je fais des erreurs.
Chapitre III
PVD Edward
Je me réveillais dans le noir, comme à mon habitude. J'avais pris l'habitude de me réveiller très tôt. Ce qui m'étonna, c'est de trouver un corps dans mes bras. J'étais encore un peu dans le gaz. Je savais que j'étais dans mon appartement principal. Je n'emmenais jamais de fille ici. Puis je vis son visage, paisible, merveilleux. Isabella. C'est vrai, je l'avais acheté et l'avais ramené ici hier. Je me redressais et me pencher sur elle. Une de ses mèches bouclées était tombée sur son visage serein. Je la remis derrière son oreille, lui frôlant au passage sa joue. Sa peau était si douce, comme de la soie. Je sentis mon désir pour elle se réveillait. Il fallait que je m'éloigne d'elle avant de ne plus pouvoir me contrôler. Je sortis du lit et passer dans la salle de bain. Une fois lavait et habillé comme il faut, c'est-à-dire mon habituel costard cravate, je me dirigeais dans le salon, jetant un dernier regard à la belle endormie.
Je regardais ma montre. 5h30. Je me pris une tasse de café pour me boosté en énergie puis pris une feuille pour laisser un mot à Isabella. Ma sœur allait venir aujourd'hui et je ne pouvais pas être présent. En plus, il fallait que je lui laisse des indications sur ce qu'elle pouvait faire, où trouver des vêtements, etc… Une fois cela fait, je pris l'ascenseur pour descendre au rez-de-chaussée. Mes gardes du corps m'y attendaient déjà et se mirent à me suivre comme mon ombre. Je me glissais dans le voiture et ordonnait au chauffeur de démarré. Au bout d'une demi-heure du silence habituel, je pris la parole.
-Hier soir, j'ai reçu un appel de ma sœur.
Pas de réponse. Cela me fit sourire.
-Elle était déjà au courant que j'avais ramené une fille chez moi.
Là, il toussa, visiblement gêné.
-Ne t'inquiète pas, Jasper, je ne t'en veux pas. Je connais bien ma sœur et elle t'aurait vivre l'enfer tant qu'elle n'aurait pas eut ce qu'elle voulait.
-Je suis désolé, Mr Cullen. J'avais prévu de ne rien lui dire, après tout, cela ne regarde que vous. Mais comme je suis rentré tard hier, elle a insisté pour savoir où vous étiez parti.
-Bah, ça me gène pas. Elle va juste venir aujourd'hui, mais bon, ça devrait aller. Au faite, Jasper, je t'ai déjà dit qu'en privé, c'était Edward.
-B…bien.
Jasper était mon chauffeur depuis que j'avais pris la direction de la Cullen Corp. J'avais dût faire de long voyage d'affaire, seul avec lui dans cette voiture, donc forcement, à un moment, j'ai voulu faire la conversation et nous étions devenu amis. Mais il continuait malgré tout à m'appeler Mr Cullen. Un an après, j'avais emmené Alice au défilé de mode qu'elle organisait et elle avait tenue à revoir le chauffeur en privé. Ca faisait donc maintenant deux ans qu'ils étaient ensemble et ça avait l'air de marcher entre eux. J'en étais heureux.
PDV Bella
Lorsque je me réveillais, je fus prise d'un moment de panique. Où étais-je. J'étais dans un immense lit aux draps noirs, dans une grande chambre magnifiquement décoré. Il y avait, à la place d'un des murs, une baie vitrée. J'étais dans un endroit qui couté visiblement très cher. Comme étais-je arrivé ici. Puis tout me revint. Mon arrivée chez James, James qui me vend, moi qui m'enfuit pour tomber directement dans les bras de mon acheteur. Mon dieu, tout cela n'était pas un cauchemar. J'avais espéré, hier soir, avant de m'endormir, que j'allais sortir de ce mauvais rêve une fois réveiller. Mais non, il était toujours là.
Un souvenir me revint. Je m'étais endormie dans ses bras. Je n'en avais pas du tout envie car cet homme me répugnait, mais il m'avait bien fait comprendre que je devais lui obéir si je ne voulais pas vivre l'enfer. Il m'avait fait si peur quand il m'avait dit ça.
Je m'assis et regarda à côté de moi. Il n'était pas là. La lumière du jour rentrait dans la pièce par la vitre. Le drap à côté de moi était froid. Il était donc parti depuis longtemps. Bah, moins je le voyais, mieux je me portais. Et puis, je pouvais ainsi prévoir ma fuite. Car je n'avais pas renoncé, loin de là. Il était hors de question que je reste ici jusqu'à ce qu'il se lasse de moi et qu'il me vende à quelqu'un d'autre. Il fallait que je trouve un plan d'échappatoire.
Alors que j'étais en pleine réflexion, la porte s'ouvrit, me faisant sursauter. Toujours assise, je ramenais la couverture contre moi, comme si elle pouvait me protéger. Une femme rentra. Elle fut d'abord étonnée de me voir et resta silencieuse. Moi, je l'observais. Elle devait être un peu plus vieille que moi, genre un ou deux ans. Elle se reprit et sembla tout un coup gêné.
-Je vous pris de m'excuser. D'habitude, Monsieur ne ramène jamais de femme ici. J'ignorais que vous étiez là. Je ne voulais pas vous déranger.
Je vus surprise à mon tour. Elle me prenait pour l'une des conquêtes de ce type ? Mon dieu quel horreur.
-Nan, nan, vous ne me dérangez pas. Mais, qui êtes vous ?
-Je suis Angela, la femme de ménage et la cuisinière de Mr Cullen. Je vous pris encore de m'excuser. Mais dites-moi, vous semblez bien jeune pour avoir une relation avec Mr Cullen, sans vouloir vous offenser, bien sur.
-Je ne suis pas une de ses conquêtes, lui répondis-je, en insistant bien sur le pas. Il m'a acheté et je suis obligé de rester ici.
-Oh, je vois.
Elle ne disait rien mais on voyait qu'elle n'approuvait pas. Je tentais donc ma chance.
-Dites, Angela, vous pouvez me faire sortir d'ici ?
-Je suis désolé, mais si je faisais ça, je perdrais mon travail. Et j'en ai besoin. Sans parler des conséquences pour nous deux. On ne peut pas offenser la Cullen Corporation sans en ressortir indemne.
-Que voulez vous dire ?
-Eh bien…
-BONJOUR, Y A QUELQU'UN ?
Quelqu'un venait d'hurler depuis le salon. Nous n'eûmes pas le temps de bouger qu'une fille, qui ressemblait à un lutin, de l'âge d'Angela je dirais, rentré dans la pièce. Elle me sauta littéralement dessus.
-Salut, moi c'est Alice Cullen, la sœur d'Edward. Tu es donc sa nouvelle petite amie. Je sens qu'on va être de grande amie toutes les deux. Tu es bien jeune, comparé aux autres relations de mon frère. Faut dire qu'à une époque, c'était un vrai coureur de jupon. Toutes les célébrités de la ville y sont passées. Les magasines people en ont eu pour leur argent. Ils étaient RAVIS. Mais toi, tu n'es pas une célébrité, donc ça doit être sérieux entre vous. Oh, je suis contente qu'il ait enfin trouvé quelqu'un pour avoir une relation solide et durable. Il travaille si dure, c'est dernier temps. Jasper et moi, on s'inquiète beaucoup pour lui. Jasper, c'est son chauffeur, tu l'as vu hier soir. C'est mon petit ami. C'est lui qui m'a dit que tu étais arrivé hier soir. C'est grâce à Edward si on s'est rencontré…
Houlala, ça faisait longtemps que j'avais décroché. Cette fille était vraiment surexcitée. Elle était apparemment fan de son frère. Il fallait que je lui fasse comprendre ce que cet Edward était vraiment.
-Heu, Alice ? La coupais-je.
-Oui ?
-Tu sais, je n'ais pas de relation avec ton frère.
-Ah bon ? Mais pourquoi est tu ici, alors ?
-Ton frère m'a acheté.
Elle ne parut pas comprendre, au départ. Alors je lui raconté tout, de la mort de mes parents à maintenant. Quand j'eus fini, elle prit un air soucieux. Je remarquais enfin qu'Angela n'était plus là. Puis Alice se remit à parler.
-Je n'aurais jamais cru qu'il fasse ça un jour. Certes, il a eu sa période où il couchait avec toutes les filles qu'il voyait et puis son travail n'est pas très légal. Mais il a toujours traité les femmes avec un grand respect. Lorsque l'on était invité chez des gens qu'on savait acheter des filles, il me répétait que ça le dégoutait.
Je me figeais. Son travail n'était pas très légal. Comment cela ?
-Alice, que veut tu dire par « son travail n'est pas très légal » ?
-Ben, la Cullen corporation, qui est une entreprise qui se transmet de père en fils dans ma famille depuis mon grand père, est l'une des plus puissantes organisations de la mafia des Etats-Unis.
PDV Edward
On était l'après midi. J'avais passé la journée à bosser. J'avais pris un petit casse croute le midi sans m'arrêter de travailler. Résultat, j'étais crevé et en plus j'avais faim. Mais ce n'était pas le pire. Je n'avais pas pu m'ôter l'image de Bella endormi de la tête. Ca me rendait dingue. Mais pourquoi je pensais tant à elle. Certes, elle était belle, même très, et je voulais la posséder. Mais ce pourrait-il que je ne veuille pas seulement posséder son corps ? Que je voudrais qu'elle me donne aussi son cœur ? N'importe quoi. Si j'exigeais ça, c'est que je serais amoureux. Or, de un, l'amour ne sert à rien à la mafia, de deux, on pourrait s'en servir contre moi, et de trois, il n'y avait pas à se poser la question puisque je n'étais pas amoureux d'elle. Dés qu'elle se serait habitué à sa nouvelle vie, je prendrais son corps et ainsi, mon désir s'atténuera, comme autrefois avec toutes les filles. Je la laisserais vivre chez moi ensuite, ou la laisserait partir, si elle le désire. On verra bien à ce moment là.
Mon téléphone sonna. Je décrochais.
-Edward Cullen, j'écoute ?
-EDWARD, QU'AS-TU FAIT ?
Aie, ma sœur était en colère. Cela voulait dire qu'Isabella avait vendu la mèche. Pas grave. Alice aurait bien finit par le savoir.
-Alice…
-C'est horrible, inhumain. Moi qui croyais que tu étais différent des autres riches. Tu m'as toujours dit que tu haïssais les gens qui traitaient les femmes comme des objets. Mais tu n'es pas mieux qu'eux. Tu n'es qu'un menteur, un pervers, un…
Je la laissais dire. Fallait mieux qu'elle se calme d'abord. Quand elle eut fini son monologue, je pris la parole.
-Bon écoute, je sais, c'est contraire à tout mes principes. Je me demande toujours pourquoi j'ai fait ça. Mais dit toi bien une chose, elle est bien mieux avec moi. Son cousin l'aurait vendu à n'importe qui du moment qu'il aurait de l'argent. Et tu sais comment sont les gens comme ça. Isabella…
-Bella.
-Comment ça, Bella ?
-Elle m'a dit qu'elle préférait qu'on l'appelle Bella.
Bella. Je me répétais le mot en boucle dans ma tête. Un nom qui lui allait si bien.
-Bon, je disais, Bella aurait pu être envoyé chez l'un d'eux et être battu, violé et j'en passe. Elle est bien mieux chez moi. Je sais qu'elle veut partir, mais si son cousin la retrouvé, il la vendrait à quelqu'un d'autre, et là, je ne pourrais plus la protéger. Tu comprends ?
Il y eut un long silence comme réponse. Puis Alice reprit la parole.
-Promet moi juste de bien la traiter. C'est une fille encore jeune et elle est terrorisée. Occupe-toi bien d'elle.
-C'est ce que j'avais prévu.
PDV Bella :
J'avais passé la mâtiné avec Alice. Malgré son frère et qu'elle soit un peu trop surexcité et bavarde pour moi, c'était une fille très gentille. Comme elle connaissait l'endroit par cœur, elle m'avait fait visiter, me montrant la bibliothèque, la salle de sport, la piscine intérieure. Cet étage était décidemment gigantesque. Normal vu qu'il appartenait à un gars de la mafia. Quand j'avais sus cela, j'avais haïs Edward un peu plus, si c'était possible.
Puis Alice m'avait montré sa salle préférée, le dressing. Il était gigantesque et remplie à craquer. Lorsqu'on était rentré dans la pièce, elle m'avait ordonné de rester sur le seuil pendant qu'elle cherchait quoi me faire porter. Puis j'avais eu droit à une séance complète d' « instituts de beauté ». Elle m'avait tout fait. Des masques, des épilations, des manucures. Ensuite elle avait utilisé un friseur pour dessiner mieux mes boucles. J'avais eu aussi droit au maquillage. J'avais beau lui répéter que je ne pouvais pas sortir, elle ne m'avait pas écouté. Tout ça prit la mâtiné entière.
Puis Angela était revenue et nous avait fait à déjeuner. Alice avait mangé en ma compagnie avant de partir pour le travaille. Angela partit à son tour, dés que la vaisselle fut faite. Je fus à nouveau seule. Et je savais quoi faire, ayant eu le temps d'y penser le matin. Je me rendais dans la chambre et commençais à fouiller. S'il avait ce que je pensais cacher dans son appartement, c'était forcement dans sa chambre. Je bougeais les tableaux, soulevais les cousins, regardait en dessous du lit. Rien.
Puis j'ouvris la table de nuit. Il était là, n'attendant que moi. Je le pris en mains et refermais le tiroir. C'était comme si je ne l'avais jamais ouvert.
Mais qu'a donc trouvé Bella. Hohoho, suspense (que je suis sadique. Je sens venir les coups ^^). Vous serrez tout dans le prochain chapitre qui promet d'être captivant (je vous nargue en plus, que je suis méchante). A bientôt.
