Petite note de l'auteur : Alala, vraiment désolée d'avoir mit autant de temps ! Enfaite, dès le début, j'avais /- mes idées, puis j'en ai eu d'autres. A ce moment là, j'avais trop la flemme pour écrire TOUT le chap. XD. Parce que, il faut que je vous l'avoue, au début de la fic, je n'avais pas mon schéma de l'histoire XD. J'ai changé la fic en fonction de mes idées, etc. enfin, pardonnez moi ! Sinon, je suis aussi devenue fanne de Loveless, j'ai perdu du temps aussi. Enfin, bref, voici le chapitre 4 !
Disclaimer : aucuns personnages ne m'appartient à part Laura et le bourré là.
Ps : Ecoutez tous Versailles et lisez tous Loveless ! xD
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Chapitre 4 : Anges et passé
« Que tu l'aimes ! Si tu étais vraiment homophobe, tu m'en parlerais avec dégout, consternation. » dit Zexion, jouant avec son accessoire de bureau qui tournait sur lui-même.
« Je l'aime ?... Mais c'est impossible ! »
« Pourquoi ? » fit le plus jeune, reposant l'objet qu'il tenait sur le bureau. Il semblait prendre un intérêt soudain à la conversation.
« J'aime Naminé ! Elle m'a accepté ! » répliqua Roxas. « Tout le monde me traitait comme un moins que rien, mais pas ELLE ! »
« Axel aussi t'as accepté, et il t'apprécie sincèrement. Il est devenu ami avec toi, malgré les remarques des autres. » remarqua garçon aux cheveux bleus. « Écoute, penses-y pendant la nuit. La chambre d'ami est en haut, mais tu peux toujours dormir dans le sofa. Choisis. »
Et il partit, ne s'arrêtant même pas en passant à coté du blond. Ce dernier baissa les yeux.
Vraiment, Roxas était pitoyable.
Il avait juré fidélité à Naminé, et il aimait Axel. D'ailleurs l'aimait-il réellement?
Quand il l'avait embrassé, il avait apprécié. Beaucoup même. La surprise était le sentiment dominant, mais en y réfléchissant... Il avait aimé.
Comme toute les autres fois où le roux l'avait approché d'assez près, par erreur ou pas.
Comme toutes les fois où Roxas avait délivré ses pensées au plus vieux. Des pensées sur ce monde injuste et pourri.
Comme toute les fois où les deux amis s'étaient assis l'un à coté de l'autre en cours.
Mais, malgré tous ces sentiments, qui n'étaient pas encore très clairs pour le blond, Roxas devait affronter un problème majeur : Naminé, son mariage et sa famille. En effet, il avait grandi dans une famille stricte, sévère, riche, et violente par moment. Il ne connaissait que trop bien les injustices du quotidien ainsi que le noir, l'obscurité. Alors avoir un gay dans la famille... Ça allait voler pour lui.
« Mais... je peux l'aimer sans en parler aux autres » pensa-t-il.
C'était tellement impossible. Un jour ou l'autre, leurs désirs de dire la vérité prendra le dessus. Et on ne sait jamais pour une rencontre inattendue.
Il était coincé.
Pourtant, il n'y avait pas trente-six solution. Soit il avouait son amour à Axel, sans se soucier de sa famille. Soit, il continuait à vivre avec sa femme, en ignorant ses tendances et ses sentiments.
Pourquoi était6ce si dur d'aimer ? Et si... et si tout allait trop vite ?
Opprimé par toutes les interrogations qui s'abattaient de lui comme une épée de Damoclès, Roxas finit par s'endormir dans le canapé.
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« Grand-père... regardez. » dit un garçon blond aux grands yeux bleus. Roxas quand il était plus jeune.
« Ne l'approche pas, c'est une inférieure... » répondit sans un sentiment son grand-père, qui s'arrêta à peine, fixant des yeux la route pavée.
Roxas examina la scène qui se déroulait sous ses yeux avec curiosité.
Du sang s'écoulait des plaies d'une jeune fille gravement blessée, étendue en plein milieu de la rue. Une bande de garçons l'entouraient. Ils riaient. Comme des insensibles. Comme des imbéciles.
Elle ne réagissait pas. Un des garçons lui cracha dessus, ou plutôt à coté. Encore une fois, la jeune fille n'eut aucune réaction.
Était-elle morte ?
Un sentiment étrange s'empara alors de Roxas, mais il ne fit rien. Il passa simplement son chemin. Néanmoins, il eut l'idée d'aller trouver la police, sous les remarques désobligeantes de son grand-père.
« Tu t'abaisses à les aider... Ce sont des inférieurs, tu deviendras comme eux.
Ce que tu fais est pathétique. Tu ne l'aides même pas et pourtant tu appelles la police... Pathétique créature. »
« Tais toi ! » aurait voulu hurler le jeune garçon, âgé d'à peine une quinzaine d'années. Pourtant, il obéissait, supportait les remarques, tel un chien avec son maitre. Comme toujours. Mais cette fois-ci, il aiderait les 'inférieurs'. Oui, il les aiderait ! Et tant pis pour ce que ça lui couterait après.
Le blondinet se dirigea vers le secrétariat le plus proche, courant à en perdre haleine, accompagné par les insultes diverses et variées de son grand-père. Il trouva le policier qui s'occupait de l'accueil, raconta ce qu'il avait vu, détaillant avec précision tout ce qu'il avait vu.
Le policier envoya deux de ses coéquipiers aidé la jeune femme, puis Roxas partit lui aussi, souriant intérieurement. Encore une fois, il cachait ses sentiments. Pourtant, il aurait voulu sourire à pleine dents, hurler qu'il avait fait une bonne action, qu'il n'était pas comme les autres. Pas comme sa famille.
Il aurait voulu hurler qu'il était différent.
Après tout, Roxas avait aidé quelqu'un... C'était un jour précieux pour lui. Tellement précieux... 'Ils' ne pouvaient pas imaginer à quel point. 'Ils' ne pouvaient pas comprendre. Car 'ils' vivaient dans un autre monde. Un monde intolérant et hypocrite.
« Le gamin a aidé une pétasse ! » s'exclama le vieil homme, en rentrant à la maison familiale.
Roxas fut un instant choqué par les propos de son grand-père, mais il ne le montra pas.
« On la frappait ! Je devais l'aider, pas comme TOI qui n'a rien fait ! » répondit le blond avec une pointe de
rancoeur dans la voix, qu'il avait du mal à dissimuler.
Le plus vieux se retourna, s'approcha du blond... et le gifla. La gifle fut tellement forte que le jeune garçon fut propulsé contre le mur le plus proche. Mais il fallait dire qu'il n'était pas des plus costaux ; il n'aimait pas le sport et ne pratiquait pas beaucoup d'activités. Cependant, il était quand même mince, voir plutôt chétif. Roxas s'écrasa par terre dans un bruit mat.
« Excuse-toi. » ordonna l'homme aux cheveux gris. « Si tu ne le fais pas, tu sais ce qui t'attend. » le menaça t-il en faisant mine de lui cracher dessus.
Malgré la menace, l'adolescent ne réagit pas. Bien-sûr, il ne s'excusa pas non plus. Il avait décidé de tenir tête à sa famille, pour la première fois. Certes, il avait peur, mais cette nouvelle expérience avait pour lui quelque chose de jouissif.
Le vieil homme le prit par le col de sa veste, le traina derrière lui et l'enferma dans le grenier. Le blond tomba encore une fois, s'e réceptionnant sur ses mains du mieux qu'il put. Il se dirigea vers son coin favori, l'endroit qu'il avait 'aménagé' en cas de punition.
Ce n'était rien de bien luxueux, mais être là le réconfortait. Il y avait mit quelques souvenirs, une photo de ses amis, et bien d'autres choses. Évidemment, tout était caché pour éviter qu'on ne lui prenne ou qu'on les détruise.
Plus tard, il deviendrait avocat. Comme ça, il pourra aider tout le monde.
Tant pis pour le temps que ça lui prendrait.
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Roxas se réveilla en sursaut. Il passa une main sur son visage couvert de sueur puis, en voulant se placer plus confortablement, tomba par terre. Il cria légèrement et frotta le bas de son dos endolori. Le sofa était assez large mais ce n'était pas un lit, et comme il avait bougé durant son sommeil...
Axel l'approcha, lui caressa les cheveux en lui susurrant des mots que n'entendait pas le blond.
« Qu'est ce qu'il y a ? Tu as fait un cauchemar ? » demanda le plus grand, inquiet.
Roxas se dégagea de son emprise et se leva en se tenant la tête.
« Ou suis-je ? » demanda t-il.
« Chez Zexion, après une soirée bien arrosée ! Tu te souviens ? » ricana légèrement le plus vieux.
« Hum, oui malheureusement… Tu as téléphoné à Naminé ?» demanda le blond tout en se dirigeant vers la salle de bain.
Le visage du roux se renfrogna légèrement. Il suivit Roxas.
« Oui. Mais je ne lui ai pas dit pourquoi tu restais ici. 'Valais mieux pas, non ? »
« En effet. Bon, je sais que tu rêves que de ça, mais j'ai pas besoin de toi pour aller aux toilettes, déboutonner mon pantalon et pisser. » remarqua le garçon aux yeux bleus, qui rougit légèrement.
Axel soupira et lui embrassa le front. Cela ne dura que quelques secondes, mais Roxas le ressentit au plus profond de lui-même. C'était un peu un bonjour de la part du roux.
Les joues du blond prirent une tête cramoisie, puis il ferma la porte de la salle de bain. Il jeta un coup d'œil à travers la serrure afin de vérifier que personne ne le regardait. Connaissant son 'ami', il valait mieux prendre quelques précautions.
Ne voyant personne, Roxas se dirigea vers les toilettes, fit sa petite commission, prit une douche et sortit finalement de la pièce en soupirant.
Il rejoignit les deux autres garçons dans la salle à manger, qui faisait un peu partie du salon.
Zexion observait son jardin, une tartine grillée posée dans un coin de son assiette. Ce dernier était assis sur son canapé.
Axel, lui, était à table, en train d'appliquer du beurre sur un morceau de pain. Il avait l'air passionné par son activité.
« Bien dormi ? » demanda le garçons aux cheveux bleus, ne prenant pas la peine de se retourner ou de dire bonjour.
« Et bien... A peu près. » répondit Roxas en haussant les, épaules.
« Notre Roxie a fait des cauchemars...» fit Axel avec amusement.
Le blond, qui détestait ce surnom plus que tout au monde, réagit vivement à cette réplique.
Sans s'en rendre compte, le roux se prit la tartine de Roxas, qui se trouvait en face de lui, en plein milieu du visage. Le garçon aux yeux céruléens la poussa et l'écrasa encore un petit peu pour qu'elle s'étale bien sur le visage du plus vieux avec un sourire non-dissimulé.
« Tu disais? Je crois que je n'ai pas bien entendu...» ironisa Roxas, souriant mauvaisement.
Axel enleva la tartine, essuya sa tête avec sa serviette et tourna la tête de gauche à droite. Bon, il était parfois suicidaire, mais pas au point de vexer Roxas en l'appelant Roxie (c'était un peu comme si on le traitait de femme avec ce surnom). Ce dernier ne semblant pas d'humeur très joviale, Axel avait tout intérêt à ne pas le chercher davantage.
« Fais attention à ma table, tu veux. » lâcha le schtroumpf sans se retourner.
« Pas de ma faute. C'est la faute de ce... type » fit Roxas, excédé du peu d'intérêt que lui accordait son ami.
« Toujours d'ma faute... » ronchonna Axel « D'ailleurs... Tu avais rendez-vous avec Nam' il y a... une demi-heure. » continua-t-il en regardant sa montre d'un air absent.
Roxas se leva d'un seul coup et écarquilla les yeux comme des boules de bowling (ou presque).
« MAIS TU TE FOUS DE MA GEULE ?! » s'écria-t-il.
« Hum. Non. Tu ferais bien de partir maintenant pour ne pas faire trop patienter ta 'belle' » fit le plus vieux, avec une pointe d'amertume dans la voix.
Le blond faillit bien lui dire ses quatre vérités mais il se retint et fila vers sa voiture. Il sortit la clé de la poche de son jean, ouvrit la portière côté conducteur et s'installa au volant.
« Mais… J'ai pas demandé où c'était... » pensa le blondinet, en entendant le moteur ronronner.
A ce moment là, il se trouva particulièrement stupide.
Il prit son téléphone et cria sa question à Axel qui lui répondit simplement : « Chais pas. Quelque part ».
« Quelque part, quelque part... M'énerves c'lui là »
Le GSM faillit voler à travers la voiture. Bon... Il devait téléphoner à Naminé alors. Mais ça n'allait pas vraiment le faire... « Salut chérie ! On avait rendez-vous où ? Parce que tu vois là, je sais pas du tout ». La blonde était gentille mais il y avait quand même des limites à son bonté de coeur.
Roxas se retourna en entendant son GSM sonner. Il le prit et décrocha.
« T'es même pas capable de connaître le jour d'anniversaire de ta femme... » ricana Axel à l'autre bout du fil.
« ... C'est son anniversaire ? Mais j'ai RIEN ! » répondit Roxas d'une voix affolée.
« T'as de la chance de m'avoir... »
Le plus jeune soupira tandis qu'Axel levait légèrement un sourcil.
«J'en ai pris un pour toi et moi. Pars déjà à cette adresse.» Le roux lui indiqua où il devait se rendre. « Je te donnerai le cadeau là-bas. »
Le blond partit alors vers l'adresse où devait surement l'attendre Naminé.
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« Axeeel, viiite !! » s'exclama le blond en sortant de sa voiture.
Le roux s'avança à ses côtés et lui tendit le cadeau, prenant le sien sous l'épaule. Ils entrèrent ensemble dans le restaurant.
Il fallait l'avouer, Axel était très beau aujourd'hui. Il avait essayé de lisser ses cheveux et s'était habillé avec élégance. Il avait au poignet une sorte de bracelet noir et rouge qui contrastait avec ses habits. Il fronçait légèrement les sourcils, semblant faire attention aux tables du restaurant. Il essayait sans doute de trouver Naminé. D'ailleurs… Roxas était venu fêter l'anniversaire de sa femme, pas mater Axel !
Le blond secoua légèrement la tête. Le roux le considéra bizarrement puis haussa les épaules.
« La voilà. » fit-il au bout de quelques secondes.
Naminé aussi était très belle, pourtant entourée d'une ou deux personnes. Elle portait une robe blanche qui lui arrivait jusqu'aux genoux, avec quelques bracelets discrets, blancs eux aussi. Ses cheveux étaient placés d'un seul coté, comme la première fois où Roxas l'avait vue. Elle avait l'air d'un ange, comme à leur mariage... D'ailleurs, la blonde n'en était-elle pas un ?
« Bonjour ! » firent les deux garçons d'une même voix.
Toute la tablée leur rendit leur bonjour joyeux.
Le temps passa assez vite jusqu'au moment où la séance 'cadeaux' commença. Un couple avait offert à Naminé une robe ainsi qu'un livre sur un sujet qu'elle appréciait particulièrement : le dessin et la peinture. Roxas lui offrit son cadeau (qui était en définitif celui que le roux avait acheté). La blonde le gratifia d'un sourire charmeur et le remercia. Puis ce fut au tour du roux de donner son cadeau.
« Tiens, le voici ! » fit-il en souriant.
Elle le prit et l'ouvrit.
Ce fameux cadeau était un ensemble jaune de vacance. « Jaune?... Quel crétin.. ». pensa Roxas.
Pour cause : Naminé ne le savait pas mais pour le roux, le jaune avait toujours été la couleur des cocus. Il avait vraiment choisi la bonne couleur.
Le roux observa Roxas avec un grand sourire plein de sous-entendus, puis, en dessous de la table, fit glisser sa main jusqu'à la cuisse du plus jeune.
Ce dernier ne rougit pas (et heureusement… parce que si Naminé remarquait qu'il rougissait avec la tête du roux...), mais frappa violemment la main d'Axel, lui faisant bien vite regretter ses avances.
Le blond mit ses mains devant sa bouche, afin que seul Axel puisse voir son sourire, qui était à présent crispé.
« Je vais au toilette mon ange. » dit-il à Naminé, avant de se lever et de l'embrasser sur la joue.
« OOOH, tu dois pas l'embrasser là, Roxiiiie !! » fit son collègue bourrée juste à coté.
Le fameux Roxie le considéra avec un sourcil levé et une mine assez fâchée. Le collègue s'excusa sur le champ.
Tandis que le blond se frayait un chemin vers les toilettes, Axel le suivit, prenant comme excuse un besoin pressant.
Roxas arriva aux toilettes.
Il n'y avait personne d'autre. C'était rare de voir ça dans un restaurant comme celui-ci !
Le blond respira une ou deux fois, puis se dirigea vers le pissoir. A ce moment là, Axel débarqua.
Le plus jeune se retourna et observa le nouvel arrivant. Ce dernier fixa aussi Roxas.
Le roux se dirigea lentement mais sûrement vers le blond, sans oublier de fermer la porte avant.
Ce dernier se recula instinctivement vers le mur. Fatale erreur : il était coincé à présent.
« N'avez vous pas peur qu'il vous trompe ? » demanda une jeune femme.
« Non, Roxas est très fidèle ! » répondit Naminé en souriant.
Axel accula le blond contre le mur.
« Mais il est encore jeune et beau. » remarqua une autre jeune femme, appelée Laura.
Les lèvres du roux se rapprochèrent lentement de celles de Roxas, s'effleurant presque. Le blond pouvait sentir le souffle du roux.
« Il ne me ferait jamais ça. J'ai confiance en lui. » dit la blonde, la main sur le cœur.
Le blondinet voulut tourner la tête, mais son ami le prit par le menton et le força à lui faire face.
A ce moment, Roxas aurait voulu répliquer quelque chose mais les mots restèrent coincés dans sa gorge. Il
avait peur, tellement peur. C'était indescriptible.
« ... Si vous le dites » conclut Laura, souriant aussi.
Le plus vieux embrassa alors le blond, doucement.
« Après tout, peut-être qu'il est le bon homme pour elle ! » fit le collègue légèrement bourré.
Le garçon aux yeux bleus voulut repousser Axel, mais il n'y arrivait pas.
« Peut-être oui… » dit Naminé, la tête dans les nuages avec un air particulièrement mignon.
Le plus vieux était bien plus fort que lui. Il sentit ensuite une main sur son abdomen. Une main chaude.
« Si c'était le cas, que ressentiriez-vous ? » demanda la jeune femme.
« J'en serai heureuse... Ce serait la plus belle chose de ma vie... »
La main remonta tout doucement, puis s'aventura vers le dos de Roxas.
« Vous comprenez, je l'aime plus que tout. Je ne sais pas ce que je ferai sans lui ! » dit la blonde, regardant l'assiette avec un air triste.
Une larme coula sur sa joue.
Axel arrêta enfin de l'embrasser.
« J'ai besoin de toi. » murmura-t-il près de l'oreille du blond.
« J'ai besoin de lui... » fit Naminé, essuyant l'eau qui descendait sur ses joues.
«Allons, ne pleurez pas pour ça ! Je suis sure qu'il vous aime plus que tout ! » dit l'homme, lui tendant un mouchoir.
Elle le prit et se moucha dedans.
Le roux continua de lui masser le dos quelques secondes, puis l'embrassa encore.
Roxas était complètement désarmé, il ne pouvait rien faire…
« Et puis, que serait Roxas sans toi ? » dit Laura.
«... Je ne sais pas ! » avoua la blonde, riant légèrement.
J'ai seulement besoin de lui…
