Bonjour ! D'abord, je vais m'excuser pour le retard énorme dont j'ai fais preuve Mais j'avais tout mes brevets blancs d'un coup, plus les cours et je ne trouvais plus de temps pour la fic… Par rapport à la reviews de Fraulein Takoor, je voulais dire que pour le moment je ne pouvais pas donner d'explications car se serait gâcher toute l'intrigue de la fiction, désolée.

Aussi, pour me faire pardonner, j'ai remodelé ce chapitre pour avoir un peu d'action ! J'espère que vous aimerez ce chapitre comme je l'aime :D

Hermione, lorsque McGonagall sortit des appartements, pris sa douche. Dès qu'elle eu fini et s'eut habillée d'un pyjama rouge en coton chaud, après tout ce mois de septembre était frais, elle sortie et trouva Malfoy affalé de tout son être sur le fauteuil vert, couleur des Serpentards. Il regardait fixement les flammes rouges virevolter, l'air perdu dans des pensées plus que lointaines ou préoccupantes.

- Ça va, Malfoy ?

- Ne me cherche pas Granger !

- Je te posais une question, tout simplement, se sentit-elle bouillonner.

- Nous ne sommes pas amis, à ce que je sache, bien au contraire, non ?

- Je…

Elle n'eut pas le généreux temps de pouvoir répondre convenablement à ces paroles dès lors que Drago Malfoy s'était levé brusquement, se dirigea vers Hermione, qui avait sursautée, pour arriver à, à peine, quelques centimètres du visage de la jeune femme, déconcertée. Ce fut la première fois qu'il l'a voyait d'aussi près, au final, sa vue n'était pas si détestable. Elle avait de grands yeux marron, une bouche en forme de cœur ainsi qu'un petit nez retroussé à merveille. Elle n'était pas si méprisable, vue de près.

- Pense-tu qu'on puisse être "amis" Granger, laisse-moi rire, interrogea-t-il, cynique.

- Je… Peut-être après tout ! Si tu n'étais pas si fier de ton sang et si tu ne mettais pas constamment ton masque arrogant, alors OUI, peut-être aurions-nous pu être amis, s'agaça-t-elle mais malgré tout sincère.

Il se recula vivement, puis l'observa de la tête aux pieds. Il était décontenancé. Enfin, il plongea ses yeux bleus-gris dans ceux de la jeune fille. Tout son masque venait de tomber, sur ces paroles. Elle-même était déboussolée. Mais qu'avait-elle dit ? Était-elle devenue folle à lier, telle une Bellatrix Lestrange ?

Les deux jeunes gens se fixèrent pendant un long et silencieux moment, puis, gênée par la situation, Hermione prit la parole.

- Là c'est toi qui me reluques, et bizarrement en plus de cela !

Elle se retourna après avoir prononcée ces quelques mots, arriva devant le portrait qui sécurisait l'entrée de sa chambre, dit doucement le mot de passe et s'allongea sur son doux lit. Elle ne pris même pas plaisir à observer sa nouvelle demeure qu'elle sombra déjà dans un douceâtre sommeil, quelque peu amer mais sans cauchemar aucun. Était-ce grâce à cette soudaine proximité avec Malfoy ?

…...

Veela aimait ce lourd moment, depuis le temps qu'elle l'attendait. Deux noms gravés sur deux lourdes pierres en marbre. Tout simplement. Si elle pouvait pleurer, elle le ferait sans la moindre hésitation. Elle était triste, c'était plus que sûr. Oui, si elle avait pu pleurer elle l'aurait fait, oui mais voilà, cela faisait bien longtemps qu'elle n'avait plus goûtée aux petites perles salées et à l'amertume ainsi qu'à la douleur qui s'en suivait. Non, elle ne pleurait plus et cela depuis plus de dix-sept ans. Était-ce bien désolant pour elle ? Non, je suis mieux comme ça, se répétait-elle, pour se convaincre, en vain. Oui, c'était tout de même triste, de ne pouvoir exprimer ses sentiments, dans une telle souffrance, celle d'une femme qui aurait préférée mourir pour les autres, estimant que sa vie n'était qu'une partie d'échecs, si elle, le Roi de ce jeu, était battu, alors peut-être délivrerait-elle le monde d'un fardeau et d'une malédiction incontestable. Elle préférait mourir pour une simple et petite broutille que de voir ou savoir quelqu'un mourir pour elle, encore. Elle qui aurait du mourir il y a plus de dix-sept ans. Elle à qui la vie lui avait donnée une deuxième chance qui aurait pu être confiée à d'autres personnes bien plus précieuses que son malheureux être. Oui, ce soir là, Veela aurait aimée pleurer.

…...

Hermione se réveilla lentement puis se leva. Elle se dirigea vers sa valise. Elle l'ouvrit et rangea tout ce qui s'y trouvait dans son armoire. Lorsqu'elle eu fini, elle sortit un jean bleu, un pull vert émeraude et une cape noire aux accroches en argent. Elle mit ses souliers noirs et sortit de sa chambre, alors elle descendit les escaliers. Quand elle entra dans le salon, spacieux, Malfoy n'y était pas. À son grand soulagement. C'est préférable, pensa-t-elle. Elle alla dans la salle de bain, se brossa les dents après elle se coiffa à petits coups de baguette. Ce matin-là, elle était coiffée d'un grand chignon surmonté d'un canotier bleu accompagné de plumes entre le bleu et le vert. Quelques boucles soyeuses tombaient sur ses épaules pour se noyer dans sa poitrine. Elle se maquilla pour la première fois de sa vie avec un léger fard à paupières rose ainsi que du blush rosé aussi et enfin un petit soupçon de mascara. C'était très léger et elle en était fière, au moins elle aurait bonne mine ! Au final de cette ribambelle de choses qu'elle avait dû faire, elle quitta les appartements en prenant son sac qu'elle avait descendu avant d'aller à la salle de bain, et sortit enfin. Elle s'orienta vers la Grande Salle et y retrouva ses deux meilleurs amis, Harry et Ron, ce dernier mangeait beaucoup plus que nécessaire.

- Alors cette première nuit, demanda le glouton.

- Mouais…

- Mouais ? Tu ne trouves que ça à dire ? Il n'y a pas autre chose ?

- Non.

- As-tu fait des cauchemars, questionna à son tour Harry.

- Non. C'est… troublant.

Harry ne sut plus quoi dire à sa sécheresse. Cette jeune fille bu deux grands verres de jus de citrouille mais ne manga absolument rien. Dès lors, les trois complices, à partir du moment où ils eurent finis d'attendre Ronald qui mangeait pour dix, se dirigèrent vers le dehors, non bien loin du lac, de chez Hagrid et de la Forêt Interdite. C'était la classe de Mrs Weissen ainsi que ses appartements. Alors que la cloche de cuivre sonnait, ils attendirent l'ouverture de cette classe. Elle l'ouvrit grâce à sa baguette et leur demanda de se choisir une place, Hermione à côté de Luna Lovegood, qu'elle appréciait, et Harry avec Ron. Malfoy à côté de Pansy Parkinson, qui était, et non pas littéralement, collée à celui-ci. Hermione trouva l'enseignante plus que magnifique, aujourd'hui elle avait ses cheveux longs et blonds qui tombaient sur ses fines hanches. Un sortilège, avait pensé Hermione. Celle-ci aimait déjà cette femme, sans tellement savoir pourquoi. Son visage d'albâtre affichait un doux et radieux sourire, cependant il était faux. La réalité était toute autre.

…...

Veela était contente d'avoir ces élèves-là, ceux qui avaient choisi de continuer et terminer leur scolarité avec la Défense Contre les Forces du Mal. Quand tout le monde eut enfin pris place, Veela se posta devant son bureau pour accueillir les étudiants.

- Bonjour. Je me nomme Veela Weissen et, comme vous vous en doutez puisque vous êtes ici, je vais, cette année, vous enseigner l'importante matière que constitue la défense contre les forces du mal. Oui, Mrs Parkinson ?

- Pourquoi être à l'écart de tout dans cette sorte de tour, couina Pansy.

Veela fixa longuement la fille qui s'était exprimée et se retourna. Puis caressa le bois de sureau qui constituait son bureau orné de motifs divers tout en s'asseyant derrière icelui.

- Pour répondre à votre question, je suis habituée à être, et non pas désespérément croyez-le, totalement seule et de plus, j'y ai pris goût. Cependant, c'est une chose qui, je crois, vous ne risquez pas de comprendre de sitôt.

Elle prononça cette dernière phrase en immobilisant son regard sur les deux mains de l'élève accrochées fermement sur le bras droit de Drago. Parkinson devint dès lors aussi rouge qu'un Botruc - ce qui n'est pas peu dire - et lâcha d'un coup brusque le bras de Drago. Celui-ci grimaça de douleur lorsque ce geste fut sauvagement accompli. Veela eut soudain un rictus sarcastique, bon dieu ! jamais elle ne se serait comportée comme ça !

- Y a-t-il d'autres questions à élucider avant tout ce que je souhaite faire avec vous cette séance ?

Drago leva la main, Veela fut surprise.

- J'ai entendu dire… qu'une personne sera à l'effigie, au centre de cette année scolaire, est-ce vrai ?

- Mr Malfoy ? J'espère pour vous que vous n'avez pas fouillé dans mes affaires cet été ?

- Bien loin, mon idée est.

- Oui c'est vrai.

- Qui est-ce, interrogea subitement Neville.

- Dans ma classe on lève la main ! 5 points de moins pour Gryffondor ! Cette année, une personne sera effectivement au cœur de nos cours. Pour ce qui est de son identité, vous devrez la découvrir au cours d'un devoir que je vous donnerais en fin de ces deux heures de cours. Il me semble que c'est assez clair. Nous allons voir, pour vous décrire l'idée générale, les prophéties - et non, nous n'allons pas "prophétiser" - , nous verrons également, ou plutôt reverrons, ce que vous avez appris au cours des ces six dernières années, nous apprendrons de nouveaux sorts, que je ne suis absolument pas censée vous apprendre, cependant j'ai l'autorisation du directeur et enfin, je vous apprendrez plusieurs techniques de combats, qui seront fort utiles aux futurs Aurors. C'est un aperçu des principaux thèmes que nous aborderons.

Veela leva sa baguette et sillonna les rangées. Crabbe et Goyle, assis l'un à côté de l'autre dormaient à poings fermés. Elle se retourna et se redirigea vers son bureau, finalement, deux sceaux apparurent de nulle part et se renversèrent sur les deux jeunes garçons. Tout le monde rit, mis à part les autres Serpentards et excepté Veela.

- Je ne tolère pas la moindre sieste pendant mon cours, s'agaça-t-elle, j'espère que c'est clair ! Vous aurez une heure de retenue la prochaine fois, bien que je sois sûre qu'il n'y en aura pas…

- Oui madame, dirent en cœur les deux serpents.

- Très bien, je…

Personne n'eut le temps d'entendre la fin de la phrase que la grande porte de la classe s'ouvrit devant des visages stupéfaits. Sirius Black se tenait dans l'encadrement de l'entrée, ses yeux devenus noirs de haine, de peine et de colère. Elle se dégagea promptement du derrière de son bureau et bondi pour ainsi dire, sur le chien noir.

- Je ne crois pas vous avoir convié à venir lors d'un de mes cours, partez !

- Non mais tu croyais quoi ? Que tout s'efface du jour au lendemain ? Que je serai devenu amnésique de mes sentiments, de nos souvenirs ? De nous tout simplement ?

Une main s'éleva dans les airs et s'abattit avec fracas sur la joue de Black.

- Comment oses-tu débarquer ici tel une fleur et venir ainsi me réprimander ? Tu m'as demandé ce que je croyais… Je croyais que tu réfléchissais un peu plus depuis ton petit séjour en prison ! Je croyais qu'en seize ans, tu aurais gagné en maturité ! Voilà ce que je croyais et j'espérais encore plus que tu aurais tourné la page !

- C'est toi la fleur, n'est-ce pas ? Il t'a transformé en lâche ! Tu n'es plus la même, cria-t-il.

- Moi, lâche ? Répètes voir !

Elle leva la main et un cri strident vint envahir la salle de cours. Un cri d'une violence incroyable. Un hurlement haineux, pas de peine, pas de peur, juste de la haine.

- Ça ne te dit rien, Sirius ? Ce cri ! C'est le mien, imbécile ! hurla la femme. Ce cri a été poussé à cause de ta chère cousine, Bellatrix. Tu t'en rappelles ? Le jour où elle m'a enlevé toute forme humaine, le jour où j'ai failli devenir un monstre.

- Oui, ce jour où tu as du te réfugier chez des vampires. Ces buveurs de sang.

- Je te défend de parler de Carlyle et de Mary comme ça ! Ils m'ont sauvés la vie !

- C'est vrai. Tu es toujours pareille, en fin de compte .

Il posa une main délicate sur sa joue, puis parcourra son visage de son œil jusqu'à ses lèvres. Une épée sortit de nulle part apparu. Veela, dans un geste presque imperceptible, pris la lame et la mis sous la nuque de Patmol.

- Je suis mariée, de plus je peux te dire que c'était il y a seize ans et maintenant tu vas partir bien sagement ou je n'hésiterais pas à te tuer, enregistré ?

- Je reviendrais, crois-moi !

Sur ces dernières paroles, il prit congé, l'épée disparut aussitôt.

- "La mort n'intervient que pour un

Elle condamne des destins si peu sains

Cette deuxième chance donnée

À bon escient devra être utilisée

Tout ce qui est voulu

Est donné à celui qui survécu

Sans magie devra être tuée

La personne qui la tant mérité

Le pouvoir soudain multiplié

Grâce à cette noble main

Comblera l'avidité

Pour être grand souverain "

C'est une prophétie, vous allez travailler dessus, par équipe de deux que j'ai moi-même formée et vous n'avez pas le choix, je ne veux pas une seule contestation.

Veela forma plusieurs équipes, dix exactement, et s'arrêta devant Harry et Ron, assis au premier rang dans la rangée du milieu.

- Potter avec Weasley, Londubat avec Lovegood et enfin le duo le plus intéressant et prometteur, je considère, Malfoy et Granger. Pas de contestations, je rappelle. Bien, c'est fait ! Pour après-demain, vous devez avoir essayé de décrypter et d'interpréter correctement la prophétie. Je souhaite au minimum un parchemin, mais j'espère au moins voir plus de travail que cela… Vous devez chercher et trouver de qui parle cette prophétie. Voila, nous arrivons presque à la fin de cette première heure de travail, je suis désolée pour le moment où je me suis emportée. Pour tout décrypter, faites mot par mot puis alliez le tout comme une grande phrase. Je ne ferai pas de cadeau. Odium fecit me surdus clamore de cor.

Sur cette jolie phrase, je vous dis à bientôt, dans quelques jours, pour le prochain chapitre. Promis, il arrivera rapidement ! Et n'oubliez pas, les reviews pour m'encourager ;)